Sauve qui veut la Génération Z

En 2027 nous fêterons les 30 ans de la victoire de la majorité plurielle aux législatives anticipées décidées par Jacques Chirac. Cette victoire nous la devons à la préparation bien en amont d’un accord Verts-PS comportant une partie programmatique et une répartition des circonscriptions permettant aux candidates et candidats de se qualifier pour le second tour. Avec 43,1  % des voix au premier tour, la gauche plurielle devance la majorité présidentielle (36,5 %) et le Front national (14,9 %), créant la surprise car les sondages donnaient à la droite une majorité en sièges jusqu’au jour du 1er tour, malgré un coude-à-coude avec la gauche. La multiplication des candidatures à la présidentielle de 2002 aboutit à la disparition de tout candidat de gauche ou écologiste du second tour et la participation d’un membre de la dynastie Le Pen pour la première fois au second tour de la présidentielle

Souhaitant fêter les 30 ans de la victoire aux législatives plutôt que les 25 ans de la disparition du second tour de la présidentielle, nous invitons les citoyennes et les citoyens qui partagent cet espoir à ne pas rester spectateurs  devant le tout à l’égo qui prévaut à gauche et à plaider avec nous pour un processus qui aboutisse à une répartition équitable des candidatures aux législatives, à un programme commun et une candidature commune à la présidentielle.

Alain Uguen

Sauve qui veut la Génération Z 

La guerre

Alors que la guerre frappe à nos portes ( Ukraine, proche-Orient) il nous faut rappeler à celles et ceux qui disent « nous ne les avons pas essayé » en parlant de l’extrême droite que celle-ci fut responsable du plus grand massacre jamais connu pendant la guerre de 39-45 et que l’ extrême droite française est l’un des meilleurs alliés de Vladimir Poutine qui massacre sa population et celle de l’Ukraine pour assouvir ses rêves de grande Russie.

Il nous faut rappeler que l’Europe doit être plus que jamais l’échelle à laquelle nous devons construire La Défense de nos valeurs démocratiques.

Le dérèglement climatique

Les plus fragiles en sont les premières victimes mais l’avenir de notre jeunesse sera hypothéquée durablement si nous ne changeons pas d’échelle dans nos façons de vivre et dans les politiques à mettre en oeuvre.

Nous défendons l’idée d’un porte à porte permettant de démontrer à nos concitoyennes et concitoyens que fin du monde, fin du mois et faim de démocratie sont les trois faces de l’écologie.

La dette et la retraite

Plus le temps passe et plus la dette croit faisant supporter aux plus jeunes les conséquences des décisions que nous sommes incapables de prendre pour réorienter nos investissements vers la transition écologique solidaire que freinent actuellement tous les lobbies des fossiles et des fissiles.

Parmi ces dettes, celle de la retraite des anciens qui vivent de plus en plus longtemps doit être supportées par des jeunes de moins en moins nombreux. Nous souhaitons donc que très rapidement la négociation du conclave entre patronat et syndicats qui n’avait pas abouti en 2025 (portant en particulier sur la prise en compte de la pénibilité et de l’usure professionnelle) puisse reprendre dès le début du quinquennat avec en perspective un dispositif d’emploi junior-sénior permettant les sorties et arrivées progressives sur le marché du travail lié à la transmission de compétences au sein des entreprises.

Objectif 30 comme 30 ans et 30%

Notre objectif c’est que s’exprime une volonté citoyenne de gagner la présidentielle et les législatives grâce à une primaire des territoires permettant de choisir les candidates et candidats aux législatives qui auront pour tache de se mettre d’accord sur un programme pour les 5 ans et sur le nom de celle ou celui qui représentera cette coalition des volontaires pour la planète et les droits des vivants à la présidentielle de 2027 avec l’ambition de réunir 30% au premier tour créant une dynamique pour gagner au second tour.

Votre avis nous intéresse : Version 2026 de la marseillaise

Allons enfants de la Patrie,
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie,
L’étendard sanglant est levé, (bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces marchands ?
Ils viennent jusque dans nos champs
Empoisonner enfants, compagnons, compagnes !

Refrain

Aux urnes, citoyens,
Formez vos bataillons,
Marchons, marchons !
Qu’un air pur
Abreuve nos poumons !

dites non au massacre de millions d’animaux sauvages jusqu’en 2029

Renards, fouines, belettes, pies, corneilles, corbeaux, geais et étourneaux : toutes ces espèces sont à nouveau dans le viseur du ministère de la Transition écologique qui s’apprête, contre l’avis des citoyens et à rebours de toute recommandation scientifique, à ré-autoriser leur destruction illimitée pour trois années supplémentaires…  

 

Avec l’ASPAS qui a élaboré ce dossier prenez leur défense en participant à la consultation publique !

Permettre la destruction illimitée d’une espèce sauvage indigène, sur l’ensemble du territoire d’un département, est une folie qui n’est appliquée dans aucun autre pays de l’UE…

Soyons des millions de citoyens et de citoyennes à appeler la France à abandonner sa politique mortifère, moyenâgeuse et totalement irrationnelle !

Inondons le site du Ministère de messages indignés avant le 30 juillet ! Ne laissons pas les chasseurs et les syndicats agricoles dominants dicter leur vision destructrice de la biodiversité ! En 2026, place au respect et à la cohabitation intelligente avec les animaux sauvages !

Nos arguments pour vous aider à participer 

Retrouvez ci-dessous toutes les explications et la position de l’ASPAS, dont vous pouvez vous inspirer pour rédiger votre propre contribution.  

L’ASPAS s’oppose de manière générale à la destruction illimitée d’espèces animales autochtones. En plus d’être inutiles, ces abattages portent atteinte aux équilibres écosystémiques et sont à l’origine de souffrances eu égard aux modes d’abattage et aux périodes d’abattage autorisées (pièges non sélectifs et mutilants, déterrage pour le renard, abattage en période d’élevage des jeunes, etc.). 

Concernant ce projet en particulier, l’ASPAS demande a minima :  

  • l’interdiction du déterrage du renard à l’échelle nationale ; 

  • la reconnaissance du rôle bénéfique de toutes les espèces dans les écosystèmes et vis-à-vis des activités humaines ; 

  • une refonte de la procédure de classement qui est une instruction à charge menée par les chasseurs, basée sur des données qui sont invérifiables ; 

  • l’interdiction de tuer ces espèces pour satisfaire les intérêts liés à la chasse,  

  • la mise en œuvre obligatoire de méthodes alternatives à la destruction pour toutes les espèces,  

  • un zonage par espèce prenant en compte les dégâts constatés et la présence d’exploitations agricoles, et l’interdiction de tuer ces espèces en dehors des activités sensibles à leur présence.  

Des destructions fortement critiquées par les scientifiques

Commandé par le ministère de la Transition écologique, un rapport de parangonnage de l’Inspection générale de l’environnement et du développement durable (IGEDD) daté de février 2025 recommande de « faire évoluer la réglementation nationale en s’inspirant des bonnes pratiques observées à l’étranger ». Outre la suppression de l’arrêté triennal des ESOD, le rapport préconise d’adopter une approche plus pragmatique et localisée des conflits, en commençant par la prévention (mesures de protection) puis en encourageant les solutions alternatives à l’abattage systématique. Autre alerte émise par l’IGEDD : l’effet contre-productif des destructions généralisées, qui peuvent provoquer des déséquilibres au sein des écosystèmes naturels déjà fonctionnels (relation proie-prédateur, notamment). 

Également consulté par le Ministère, le Muséum d’Histoire Naturelle recommande lui aussi d’abandonner la réglementation ESOD en estimant, dans une étude publiée le 9 mars 2026, qu’ « il n’existe […] aucune preuve d’un quelconque bénéfice à détruire massivement les espèces susceptibles d’occasionner des dégâts, d’autant que ces destructions réduisent les services que ces espèces rendent à nos sociétés, notamment à l’agriculture et la foresterie, comme la prédation des rongeurs et la dispersion des graines ». Les experts alertent aussi – et c’est une première – sur l’aberration économique du régime de destruction des ESOD : on tue des animaux parce qu’ils génèrent une perte de revenus pour les agriculteurs, or les scientifiques estiment que leur destruction peut, au final, leur coûter jusqu’à 8 fois plus cher ! 

Autre rapport très critique de la réglementation ESOD, celui de la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB), publié début 2024, commandé par l’ASPAS et la LPO. Pour ses auteurs, non seulement le classement d’une espèce en ESOD est réducteur, anthropocentré et n’a aucune justification scientifique, mais il ne prend pas en compte le rôle de cette espèce dans le fonctionnement des écosystèmes naturels, notamment sa relation écologique avec les autres espèces. 

Une refonte de notre rapport à la faune commune 

Si la notion de « nuisible » a enfin définitivement disparu de nos textes en 2018, ce projet démontre que dans les faits, rien n’a changé. Ce projet reprend mot pour mot les termes des arrêtés qui le précèdent et qu’il est censé remplacer : les abattages pourront continuer avec les mêmes méthodes dans quasiment peu ou prou les mêmes départements. Naturellement présentes dans le milieu naturel, ces espèces participent aux équilibres des écosystèmes, et sont bénéfiques aux activités humaines en prédatant d’autres espèces animales ou en disséminant des végétaux. Pour la plupart, elles jouent un rôle de police sanitaire en débarrassant la nature de cadavres d’animaux, évitant ainsi la propagation de maladies. 

Des modes de destruction barbares, non sélectifs, aux conséquences non contrôlées 

Ce projet d’arrêté continue à autoriser le piégeage de l’ensemble des espèces toute l’année, leur tir, ainsi que le déterrage du renard, même si les préfets ont, depuis l’arrêté précédent, possibilité de limiter l’un ou l’autre de ces modes de destruction. Or les pièges tuants, qui provoquent la mort de l’animal dès sa capture ou après de longues minutes de souffrance, sont toujours autorisés en France malgré les risques que cela fait courir aux espèces non ciblées, potentiellement protégées, et aux animaux domestiques.
Le déterrage, quant à lui, engendre des heures de souffrances pour le renard traqué, et pour sa portée lorsque le déterrage a lieu en pleine période d’élevage des jeunes. Ces pratiques barbares et non sélectives devraient être partout interdites.  

En outre, les destructions induisent nécessairement une réponse comportementale des animaux visés : ceux-ci peuvent se déplacer, adapter leur fécondité ou encore laisser une place libre que d’autres animaux vont rapidement occuper. Ces réponses rendent les destructions inutiles, voire contre-productives (propagation de maladies du fait du déplacement d’animaux porteurs d’un germe fuyant les destructions, élevage des jeunes rendu plus facile du fait de la libération d’un territoire, etc.). Les pouvoirs publics, conseillés par le monde cynégétique, continuent d’appliquer des méthodes d’apprenti-sorcier, sources de grande souffrance, sans en étudier les conséquences sur le comportement des animaux.  

Des prédateurs naturels tués pour satisfaire le seul plaisir des chasseurs 

L’ASPAS l’a longtemps dénoncé, et certains tribunaux l’ont même sanctionné. Pourtant, aujourd’hui, le Ministère continue de l’assumer et l’écrit noir sur blanc : les prédateurs naturels peuvent être tués pour protéger le gibier des chasseurs. Cet arrêté prévoit en effet que renard, pie bavarde, martre, fouine et belette peuvent être tués à proximité des enclos destinés aux lâchers de gibier et dans les territoires où les chasseurs mènent des actions pour favoriser leur gibier préféré. Autant de zones dans lesquelles nos prédateurs naturels sont inévitablement attirés par une nourriture abondante et facilement accessible car peu habituée à la vie sauvage. Un simple loisir, qui plus est aussi funeste que la chasse, ne devrait pas primer sur la préservation de notre patrimoine naturel.  

Protéger les activités plutôt que détruire une espèce animale 

Les mustélidés peuvent être piégés uniquement à proximité de certaines activités, mais tirés en tout lieu. Avant le 31 mars, les renards peuvent être tirés partout, mais ensuite seulement sur les terrains consacrés à l’élevage avicole. L’étourneau sansonnet peut être tiré uniquement près de certaines cultures, mais être piégé partout. Le geai des chênes peut être piégé dans les vergers et vignobles mais tiré partout, etc. Hormis la pie bavarde qui ne peut être tuée qu’à proximité de certaines activités quel que soit le mode de destruction choisi, les espèces peuvent être détruites indépendamment des activités à protéger, même dans des lieux où aucun dégât n’a été causé, et même dans des lieux où aucun dégât n’est susceptible d’être causé. L’objectif est donc de détruire un spécimen de l’espèce parce qu’il appartient à cette espèce, et non de trouver une solution à un problème posé par la présence de cet individu. Il est temps de recentrer les réflexions sur les moyens techniques à développer pour protéger efficacement et dans la durée certaines activités, plutôt que de privilégier le recours au fusil, facile mais inutile et dénué de toute éthique.  

Des méthodes alternatives obligatoires mais incontrôlables 

Les oiseaux sont protégés par la directive « Oiseaux », la martre par la directive « Habitats ». À ce titre, leur destruction ne peut être autorisée qu’après recherche, étude et mise en œuvre infructueuse de méthodes alternatives qui permettraient de protéger les activités humaines. Pourtant, ce projet d’arrêté n’impose pas que la réalité de cette mise en œuvre soit constatée par une personne indépendante, laissant à chacun la responsabilité de respecter les dispositions européennes… Or la difficulté d’initier ces alternatives et la facilité de recourir aux armes n’incitent pas les acteurs à préférer la méthode douce, pourtant plus efficace et plus pérenne que la destruction.  

Campagnols : une lutte naturelle reconnue mais non généralisée

Ce projet entérine une fois de plus l’interdiction de tuer des renards et des mustélidés dans les zones où sont mises en œuvre des luttes chimiques contre les campagnols, reconnaissant ainsi le rôle d’auxiliaire que peuvent jouer ces petits prédateurs. Cependant, la lutte chimique est toujours de rigueur, ce qui présente le problème de l’utilisation de substances nocives en pleine nature et favorise l’ingestion de poisons par les prédateurs de campagnols. En outre, lutte naturelle et lutte chimique coexistent alors que la lutte naturelle est bien plus efficace en amont des pics de pullulation, soit avant que la lutte chimique ne soit engagée.  

Interdire l’utilisation des armes en pleine ville 

La destruction à tir des mustélidés est interdite dans les zones urbanisées. Pour des questions de sécurité évidentes, cette interdiction devrait être étendue à toutes les espèces.  

Le renard, une espèce injustement classée partout en France 

Le renard est à nouveau classé ESOD presque partout en France… Pourtant, cette espèce joue un rôle utile sur les populations de certains micromammifères et contre la propagation de maladies en éliminant cadavres et animaux malades. Les dégâts causés aux poulaillers interviennent en général sur des installations qui ne sont pas correctement protégées ou même complètement vétustes, et ne justifient pas le classement du renard dans la majorité des départements français. Le tort réel de cette espèce prédatrice et opportuniste est de s’attaquer un peu trop souvent au gibier des chasseurs, qui voient en elle une concurrente insupportable.  

Vous pouvez exprimer votre opinion en vous inspirant de ces éléments, mais un point de vue personnalisé aura plus de poids que plusieurs avis reprenant le même modèle, au mot près.  

Projet d’arrêté pris pour l’application de l’article R. 427-6 du code de l’environnement et fixant la liste, les périodes et les modalités de destruction des espèces susceptibles d’occasionner des dégâtsparticipez à la consultation
https://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/projet-d-arrete-pris-pour-l-application-de-l-a3385.html

Les Bonnes nouvelles de Mr Mondialisation.

1. Des habitants se mobilisent pour protéger la vallée de la Credogne face à un projet de micro-centrale

Dans le Livradois-Forez, en Auvergne l’association Asca conteste un projet de micro-centrale hydroélectrique qu’elle juge menaçant pour la biodiversité et le débit de la rivière Credogne. Forte d’un inventaire écologique mené depuis quatre ans, elle réclame une protection renforcée de l’ensemble de la vallée et poursuit son recours en justice. (Tikographie)

2. Les dockers européens renforcent leur mobilisation contre le commerce d’armes avec Israël

Des dockers italiens, rejoints par des syndicats européens, multiplient les blocages de navires transportant des armes ou des marchandises liées à Israël, dans le but de dénoncer la guerre à Gaza. Héritier d’une longue tradition antifasciste et internationaliste, ce mouvement entend désormais coordonner ses actions à l’échelle européenne pour entraver les flux de l’économie de guerre. (La Brèche)

3. Œil au Beurre Noire veut imposer une voix féministe et antiraciste sur Twitch

Les créatrices de contenus Karelle et Sara, fondatrices du collectif Œil au Beurre Noire, utilisent Twitch et les réseaux sociaux pour vulgariser les idées féministes, antiracistes et anticapitalistes auprès d’un jeune public. À l’approche de la présidentielle, elles ambitionnent de « féminiser et radicaliser Twitch » tout en restant indépendantes des partis politiques. (StreetPress)

4. La justice contraint TotalEnergies à intégrer les émissions de ses carburants dans son devoir de vigilance

Le tribunal judiciaire de Paris a condamné TotalEnergies à prendre en compte les émissions de scope 3, liées à l’utilisation de ses produits, dans son plan de vigilance climatique. Une décision inédite qui pourrait faire jurisprudence et obliger d’autres grandes entreprises à prévenir les risques climatiques liés à l’ensemble de leurs activités. (Vert)

5. New York récupère plus de 9 millions de dollars d’amendes impayées auprès d’Amazon

La municipalité de New York a contraint Amazon à régler plus de 9 millions de dollars d’amendes liées à des infractions répétées aux règles anti-ralenti de ses véhicules de livraison. La ville entend renforcer l’application de ces mesures, destinées à réduire la pollution de l’air et à responsabiliser les grandes entreprises. (NYC Mayor’s Office)

6. New York dévoile son premier plan pour porter sa couverture arborée à 30 % d’ici 2040

La ville de New York (encore) a présenté son premier plan stratégique pour la forêt urbaine, avec l’objectif de faire passer la couverture arborée de 23,4 % à 30 % d’ici 2040. Le programme vise en priorité les quartiers les plus exposés aux îlots de chaleur, où le manque d’arbres est considéré comme un enjeu de justice environnementale. (NYC Mayor’s Office of Climate & Environmental Justice)

7. Une bouée de sauvetage pour la pie verte de Java, au bord de l’extinction

Menacée par le braconnage pour le commerce des oiseaux de cage, la pie verte de Java ne compterait plus qu’une cinquantaine d’individus à l’état sauvage. Un programme international de conservation mise désormais sur l’élevage, la réintroduction et l’implication des communautés locales pour éviter la disparition de cette espèce emblématique. (Mongabay

8. À Londres, les décès liés à la pollution de l’air ont chuté de 40 % en cinq ans

Une étude de l’Imperial College London estime que les décès attribuables à la pollution de l’air ont diminué de 40 % entre 2019 et 2024 dans la capitale britannique. Si les chercheurs soulignent que les effets sanitaires de la pollution restent plus importants qu’estimé auparavant, le maire Sadiq Khan voit dans ces résultats une validation de la zone à faibles émissions (Ulez). (The Guardian)

9. Le plus grand passage à faune du monde voit ses premiers wapitis l’emprunter

Six mois après son inauguration dans le Colorado, le plus grand écopont au monde a été traversé pour la première fois par trois wapitis, l’espèce pour laquelle il avait été conçu. L’ouvrage doit permettre de réduire les collisions routières et de restaurer les corridors écologiques pour la grande faune. (Good Good Good)

10. L214 publie un livret gratuit pour végétaliser les menus des cantines scolaires

L’association L214 met à disposition un livret gratuit de 31 recettes végétales destiné aux cantines scolaires, conçu avec Cap Veggie. L’objectif est d’aider les collectivités à réduire l’impact climatique de la restauration scolaire, tout en proposant des repas équilibrés et en favorisant une alimentation plus respectueuse des animaux. (Communiqué de presse – L214)

Protégeons le Lagopède alpin : participez à la consultation publique !

Le ministère de la Transition écologique propose de classer le Lagopède alpin parmi les espèces protégées en France. Une avancée majeure pour la biodiversité. 

La LPO donne un avis FAVORABLE à ce projet d’arrêté et vous encourage plus que jamais à y participer comme nous le faisons depuis des années.

Un rendez-vous décisif pour la biodiversité de montagne 

La science est claire. Espèce relique de l’ère glaciaire, aux populations isolées et fragmentées dans les Alpes et les Pyrénées, le Lagopède alpin est particulièrement vulnérable au réchauffement climatique, qui réduit son habitat d’altitude. Les prélèvements, même faibles, s’ajoutent à ces pressions et sont incompatibles avec la restauration de ses populations.

Fin d’une incohérence. Maintenir comme chassable une espèce en état de conservation défavorable était juridiquement intenable et scientifiquement injustifiable. Le projet de classement corrige cette anomalie.

Le droit a déjà tranché. Le 2 mars 2026, le Conseil d’État a enjoint la suspension de la chasse du Lagopède alpin, jugeant qu’elle n’est pas compatible avec les efforts de conservation de l’espèce.

Du provisoire au durable. La suspension prononcée par le Conseil d’État est temporaire (5 ans) et réversible. Le statut d’espèce protégée offre un cadre juridique stable et, permettra aussi d’agir sur son habitat, ce qui constitue une véritable avancée quand on sait que la dégradation de l’habitat, au-delà des effets du changement climatique, constitue une des raisons majeures du déclin de cette espèce d’oiseau emblématique de nos montagnes

 

Participez à la consultation pour la protection du Lagopède alpin ! 

Cette consultation publique est l’occasion de soutenir une décision déterminante pour protéger une espèce très sensible.

Sur la base des arguments ci-dessus (attention : il est important de ne pas faire de copier-coller), nous vous invitons à donner un avis favorable au projet d’arrêté ministériel visant à classer le Lagopède alpin sur la liste des espèces protégées sur le territoire national.

Allez plus loin : partagez autour de vous ! 

Mobilisez vos proches pour participer à la consultation. Plus nous serons nombreux, plus notre voix comptera.

consultation

https://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/arrete-portant-modification-de-l-arrete-du-29-a3380.html

Financement des réacteurs nucléaires innovants (SMR) via France 2030 et autres programmes de subventions publiques

Les projets de petits réacteurs dits SMR pour Small Modular Reactors dans le cadre de l’appel à projet « France 2030 » sont censés représenter le miracle pour contourner la crise du “grand” nucléaire dans le monde et résoudre la crise climatique. Demandons à la cour des comptes de se pencher sur cette industrie d’assistés.

Les “petits réacteurs modulaires” (SMR) bénéficient d’aides publiques par le programme “France 2030”.  Lancé en 2022, cet appel à projet a pour but de faire émerger des « champions » du privé à l’aide de subventions publiques. Avec 11 lauréats, la 1ère phase avait déjà coûté 157,6 millions d’euros. La deuxième phase vient juste d’être lancée et avec 3 candidats retenus, on comptabilise déjà 95,5 millions d’aides publiques !

Demandons à la Cour des comptes d’étudier la question ! Plus la proposition sera soutenue et commentée, plus elle a de chances d’être retenue ! 

Le volet «nouveau nucléaire» de «France 2030» occupe la première place du podium en terme de budget avec 1 milliard d’euros alloué à des «réacteurs nucléaires innovants» (dits SMR). 

Lancé en 2022, cet appel à projet a pour but de faire émerger des «champions» du privé à l’aide de subventions publiques. 11 projets ont été sélectionnés pour la 1ère phase d’accompagnement avec des montants d’aide allant de 3 millions (GenF) à 32 millions pour la start-up Jimmy Energy. 

Nous apprenions récemment que Newcleo, qui avait bénéficié d’une subvention de 14,8 millions lors de la première phase, ne passera pas le 2ème niveau et ne sera donc plus accompagnée à cause de la faiblesse de son modèle. Naarea, qui avait raflé 10 millions d’euros, a été liquidée en janvier 2026. 

La 1ère phase de «France 2030» aura fait l’objet de 157,6millions d’euros de subventions. Sans compter le projet Nuward d’EDF qui bénéficie d’une enveloppe France 2030 dédiée de 300 millions d’euros, versée progressivement. 

En mars 2026, 2 lauréats de la phase 2 ont été annoncés officiellement à l’occasion du Sommet sur l’énergie nucléaire: Jimmy Energy, qui décroche une subvention de 40 millions d’euros venant compléter les 32 millions de la 1ère phase, et Calogena qui repart avec 48 millions d’euros. 

En mai 2026, la société Otrera a annoncé l’entrée d’EDF à son capital ainsi que son sésame pour la 2ème phase de France 2030 avec 7,5 millions d’euros de subventions. Avec seulement 3 lauréats officiels sur les 13 dossiers reçus, la 2ème phase atteint déjà 95,5millions d’euros d’aides sans compter les subventions qui seront perçues par le CEA pour leur accompagnement. En effet, parmi les 11 lauréats de la première phase, 9 projets étaient soutenus techniquement par le CEA pour un montant total d’aide de 27,8 millions d’euros. 

On apprend également qu’une concertation préalable va être lancée pour l’installation d’un SMR Calogena sur le site du CEA de Cadarache qui va mettre à disposition du foncier. En avril 2026, Hexana annonce être «sortie» du dispositif «France 2030» pour se tourner vers les millions d’euros prévus par le programme «fermeture du cycle du combustible» piloté par le CEA, ORANO, EDF et Framatome et décidé par le Président de la République en conseil de politique nucléaire le 12 mars 2026. 

Le Conseil de politique nucléaire a ainsi décidé de lancer une phase d’études de 4 ans permettant de concevoir des installations de fermeture du cycle sur la base du retour d’expérience national, puis d’envisager, à l’horizon 2030, le lancement de la construction d’un premier réacteur à neutrons rapides. Le Conseil demande que le plan de financement intègre des partenariats européens et internationaux, ainsi que des contributions des industriels. 

Ce nouveau programme va donc flécher directement les fonds de subventions vers les sociétés d’une technologie en particulier (neutrons rapides) dont font partie Otrera et Hexana, toutes deux accompagnées par le CEA via «France 2030» et qui seront donc a priori bien placées pour recevoir des subventions par ce nouveau programme piloté en partie par le CEA. L’entrée d’EDF au capital d’Otrera intervient 2 mois après l’annonce de ce nouveau programme de subventions piloté en partie par EDF. 

Qu’est-ce que la plateforme citoyenne de la Cour des comptes ?

La plateforme de participation citoyenne de la Cour des comptes permet à chacun de proposer des thèmes de contrôle ou d’enquête répondant aux enjeux et préoccupations actuelles de notre société.

Par exemple, lors de la campagne 2024, plusieurs contributions ont porté sur le coût du soutien de l’État aux énergies renouvelables (EnR), et en particulier le soutien à la filière photovoltaïque. En réponse à ces sollicitations, il a été décidé par la Cour d’étendre un contrôle devant initialement porter sur les charges de service public de l’énergie (SPE) à la question du soutien budgétaire aux énergies renouvelables…

Les promesses de façade des petits réacteurs modulaires

https://www.sortirdunucleaire.org/Les-promesses-de-facade-des-petits-reacteurs

Nous demandons à la cour des comptes d’analyser les subventions publiques qui financent l’écosystème des petits réacteurs modulaires nucléaires via les programmes d’accompagnement de France 2030 et de la «Fermeture du cycle».

Merci de prendre quelques minutes pour soutenir ET commenter au maximum la proposition et de partager le lien autour de vous

consultation cour des comptes

https://participationcitoyenne.ccomptes.fr/processes/consultation-2026/f/81/proposals/4530 

Consultation publique : Stratégie nationale bas-carbone n°3 et projet de décret associé

Nous avons l’honneur de porter à votre connaissance plusieurs actions qui méritent d’être examinées comme des priorités d’action de la politique énergétique nationale pour répondre à l’urgence écologique et climatique

cyberaction : Vacances sans ma voiture
https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/vacancessansmavoiture-8351.html

cyberaction : Pas un euro d’argent public pour le Rallye des Vosges
https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/pasuneurodargentpublicpourlerallyed-8326.html

cyberaction : Non à la possible extinction de l’ADEME
https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/nonyalapossibleextinctiondelademe-8295.html

cyberaction : Alerte disparition d’un guide sur la transition écologique
https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/alertedisparitiondunguidesurlatrans-8255.html

cyberaction : Non au nouveau projet d’extension de l’aéroport Roissy Charles-de-Gaulle
https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/nonaunouveauprojetdextensiondelaynr-8105.html

cyberaction : Pour une politique publique ambitieuse en faveur des lignes de covoiturage du quotidien
https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/pourunepolitiquepubliqueambitieusee-8096.html

cyberaction : Fonds de réserve pour les retraites : pas d’argent public pour les fossiles
https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/fondsderynservepourlesretraites-pas-8075.html

cyberaction : L’exploitation du pétrole et du gaz en Guyane et à Mayotte, c’est non
https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/lexploitationdupyntroleetdugazenguy-8062.html

Participation à la consultation

consultation cour des comptes

 Consultation Pollution aux nitrates : l’État engage la fin de la protection des monts d’Arrée

 Alors que des milliers de manifestants sont attendus à Rennes ce dimanche 7 juin pour défendre la démocratie de l’eau, l’État prépare un affaiblissement du niveau de protection des milieux aquatiques dans les monts d’Arrée. Un territoire considéré comme le château d’eau du Finistère. 

Photo du lac du Drennec

Photo du lac du Drennec

Les membres de l’établissement d’aménagement et de gestion du bassin-versant de l’Aulne (Epaga) s’apprêtent à voter contre le projet de révision des zones vulnérables aux nitrates d’origine agricole. Le déclassement de neuf communes des monts d’Arrée « met en danger la ressource au sein du château d’eau du Finistère », écrivent les auteurs d’une note destinée aux élus, que Splann ! a pu se procurer.

À l’heure où des milliers de Bretons s’apprêtent à manifester pour protéger l’eau, la santé et la démocratie, ce dimanche 7 juin, à Rennes, l’État poursuit son détricotage des normes environnementales.

Les autorités prévoient de sortir neuf communes du Finistère des zones vulnérables à la pollution aux nitrates d’origine agricole : Berrien, Botmeur, Brasparts, Brennilis, La Feuillée, Huelgoat, Lopérec, Plouyé et Saint-Rivoal. Toutes se situent dans les monts d’Arrée, où prennent leur source de nombreux cours d’eau.

Cette proposition, actuellement en consultation, s’appuie sur les résultats de la huitième campagne de surveillance de la qualité des eaux, réalisée en 2022-2023. Les documents produits par l’État indiquent une amélioration de la qualité des eaux autour du lac du Drennec.

Ce qui pourrait s’apparenter à une bonne nouvelle risque pourtant d’aggraver la situation bretonne, déjà alarmante sur le plan des nitrates. Cette même campagne montre qu’après sept programmes régionaux de lutte contre cette contamination, la plupart des masses d’eau bretonnes présentent un état « moins que bon » concernant l’eutrophisation.

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Voir la suite du dossier préparé par Splann ! média indépendant

https://splann.org/declassement-nitrates-monts-darree/

Participation du public : Consultation sur le projet de désignation des zones vulnérables aux nitrates d’origine agricole dans le bassin Loire-Bretagne

https://www.centre-val-de-loire.developpement-durable.gouv.fr/consultation-sur-le-projet-de-designation-des-a5078.html

Dans ce cadre, vous pouvez vous exprimer sur ce projet durant la période entre le 26 mai 2026 et le 26 juin 2026. Vos remarques sont à envoyer à l’adresse suivante :

participationdupublic.sebrinal.dreal-centre@developpement-durable.gouv.fr 

Pour rendre obligatoire l’affichage du Nutri-Score sur les emballages des aliments en France

Le 7 novembre 2025, dans le cadre de la discussion sur le PLFSS à l’Assemblée Nationale, les députés ont adopté deux amendements rendant obligatoire l’affichage du Nutri-Score sur tous les aliments.

C’est une bonne nouvelle pour les consommateurs et une victoire de la santé publique mais encore faut-il que la mesure aille au bout du processus législatif en contrecarrant l’action des lobbies qui s’y opposent.

Cette mesure est justifiée par le fait que, depuis l’arrêté interministériel du 31 octobre 2017, l’apposition du logo Nutri-Score sur la face avant des emballages des aliments repose sur le volontariat des opérateurs économiques. Cette approche facultative, bien qu’ayant favorisé une adoption partielle du dispositif sous la pression sociétale (1500 marques ont adopté le Nutri-Score, ce qui représente environ 60 % du marché alimentaire en France), elle demeure insuffisante pour garantir une information nutritionnelle transparente, accessible et compréhensible qui soit optimale pour permettre d’orienter les choix des consommateurs vers une alimentation plus favorable à la santé.

Diverses grandes entreprises, qui l’ont combattu depuis qu’il a été proposé, refusent toujours de l’afficher (Ferrero, Lactalis, Coca-Cola, Mars, Mondelez, Kraft, Unilever…) et certaines qui l’avait finalement adopté (Danone, Bjorg, Cristaline) ont décidé de ne plus l’afficher suite à la mise en place en mars 2025 du nouveau Nutri-Score mis à jour par les scientifiques et plus sévère pour les produits sucrés et les boissons édulcorées.

Or, dans un contexte d’augmentation continue du surpoids et de l’obésité au sein de la population — touchant en France un adulte sur deux et près d’un enfant sur cinq —et de l’incidence élevée des maladies chroniques liées à la nutrition (cancers, maladies cardiovasculaires, diabète…) qui ont un coût humain, social et économique considérable, l’État français a le devoir, de prendre toutes mesures visant à préserver et promouvoir la santé publique.

Comme l’ont montré de nombreux travaux scientifiques (plus de 150 études publiées en Europe), le Nutri-Score est un outil de santé publique efficace pour améliorer l’état nutritionnel de la population contribuant à réduire le risque de maladie chroniques. Les travaux scientifiques accumulés depuis plusieurs années démontrent clairement que le Nutri-Score peut contribuer à réduire le risque des pathologies chroniques qui constituent les enjeux majeurs de santé publique auxquels nous sommes confrontés en France. Mais pour être pleinement efficace, il doit être affiché sur l’ensemble des aliments mis à disposition des consommateurs.

A l’instar d’autres Etats Membres (la Belgique, l’Allemagne, le Luxembourg, les Pays-Bas et l’Espagne), la France a plaidé de nombreuses fois auprès de la Commission européenne pour l’adoption obligatoire au niveau européen d’un étiquetage nutritionnel complémentaire face avant tel que le Nutri-Score .

Malheureusement, en dépit de l’intérêt sanitaire d’une telle mesure pour la santé des Européens et de la reconnaissance et du soutien de la part de la communauté scientifique, de grandes organisations officielles et d’ONG actives dans le domaine de la santé et de la défense des consommateurs, la CE qui s’était engagée en 2020 dans le cadre de sa stratégie Farm to Fork à mettre en place un logo nutritionnel basé sur la science obligatoire en Europe, n’a pas progressé sur ce dossier.

L’instauration du Nutri-Score à titre obligatoire en France pour améliorer la santé des consommateurs en réduisant le risque de maladies chroniques, est donc à envisager en l’absence d’harmonisation européenne.

L’affichage du Nutri-Score sur l’ensemble des aliments permettrait en améliorant les apports et la consommation alimentaire de la population française de réduire les facteurs de risque associés aux maladies chroniques non transmissibles (MNT) (diabète de type 2, maladies cardiovasculaires, certains cancers), dont le fardeau sanitaire et économique pèse lourdement sur les dépenses publiques et la société.

Dans la situation actuelle où le Nutri-Score n’est pas obligatoire, certains grands groupes agro-alimentaires refusent de l’afficher sur leurs produits (dont la composition nutritionnelle n’est le plus souvent pas favorables). Cette situation constitue donc une perte de chance pour les citoyens français. Ceci justifie qu’il soit rendu obligatoire. Les parlementaires et le gouvernement français doivent répondre à la demande sociétale. C’est une urgence de santé publique.

Signez la pétition sur le site de l’Assemblée Nationale

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