l’abolition du Droit de Veto à l’ONU

Bonjour, 

Pour diffuser cette proposition d’interpellation de nos députés concernant le droit de veto au Conseil de sécurité de l’ONU pourriez-vous la proposer à vos adhérents et donateurs ?
Merci pour votre contribution. — Jean-Claude

Comment se fait-il que Bachar el Assad puisse massacrer librement sa population, assisté par les Russes, le reste du monde étant seulement spectateur ?
Le coupable en est le Droit de Veto au Conseil de Sécurité de l’ONU qui a permis, à partir de 2011, que le président russe empêche d’aboutir, à lui tout seul, les résolutions de l’ONU destinées à stopper Bachar el Assad.
Adressez-vous à votre député pour lui demander, ainsi qu’à ses collègues, deux choses :
– dans un 1er temps : que la France abandonne son Droit de Veto,
– et dans un 2ème temps : que la France agisse à l’internationale pour l’abolition du Droit de Veto à l’ONU *
Cordialement.  — signature —
* je diffuse largement – pouvez-vous faire de même ?

convention nationale sur l’accueil et les migrations les jeudi 1 et vendredi 2 Mars 2018.

La mairie de Grande Synthe organise la convention nationale sur l’accueil et les migrations les jeudi 1 et vendredi 2 Mars 2018.
Elle réunira les élu.e.s, les acteurs de la société civile, les acteurs institutionnels, les chercheurs et les personnes migrantes et réfugiées autour des enjeux liés à l’accueil en France et en Europe.

Durant ces 2 jours de débats, des ateliers de réflexion et des tables rondes seront organisés pour déconstruire l’approche répressive des politiques migratoires et réfléchir collectivement à une nouvelle politique d’accueil fondée sur la solidarité, la protection et le respect des droits de l’homme afin que l’accueil devienne une priorité politique et sociétale.

Jeudi 1er mars: Journée d’ateliers « cultures et constructions communes » ouvert à l’ensemble des acteurs (sur inscription) – de 9h30 à 18h
– Politiques migratoires et enjeux aux frontières européennes
– États des lieux des dispositifs nationaux d’accueil et situation dans nos régions
– (Re)penser les hospitalités: initiatives d’élu.e.s
– Actions collectives: comment rassembler élu.e.s, citoyens et acteurs associatifs?
– Entre la légalité et la légitimité à agir : comment assumer nos responsabilités collectives ?
– Les mineurs non accompagnés et les jeunes majeurs au cœur de nos préoccupations : quels changements pour leur prise en charge ?

Vendredi 2 mars: Tables rondes réunissant élu.e.s, associations, experts et institutionnels autour des sujets suivants – de 9h30 à 17h30
– Politiques migratoires et droits de l’homme: une conciliation impossible?
– L’accueil des migrant.e.s et réfugié.e.s en France
– L’engagement des villes dans l’accueil
– L’Europe et les migrations: Quelles politiques européennes de l’accueil et des migrations?

Un manifeste sera élaboré suite aux préconisations retenues et débattues lors de cette convention et sera défendu auprès des autorités nationales, des élus et des acteurs de la société civile.

Groupe Roullier : chantage au harcèlement moral pour une cyber-action

Plutôt que de répondre à la cyberaction par laquelle 3800 personnes demandent l’arrêt de l’extraction de sable le groupe Roullier envoie sa salariée demander le retrait de son nom au prétexte de harcèlement moral

Copie de la lettre

https://www.cyberacteurs.org/pdf/roullier-petition-_66.jpeg

https://www.cyberacteurs.org/pdf/roullier-petition-_68.jpeg

 

Madame,

Quand le sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt.

En concertation avec l’association Le peuple des Dunes de Batz à Bréhat à la demande de qui cette cyberaction a été mise en place, nous avons décidé de remplacer votre adresse par celle de votre PDG.

Par contre permettez-moi à titre personnel de répondre au chantage que vous pourrez si vous le souhaitez mettre à exécution.

Votre adresse figure dans l’annuaire de la CAN comme responsable environnement et foncier si ce n’est diffusé publiquement je ne sais pas ce que signifie pour vous publiquement. Vous confirmez d’ailleurs qu’il s’agit bien d’une adresse professionnelle.

https://www.bretagnepolenaval.org/?mode=annuaire&id=1562&langue=en

Empêchement d’accéder à votre boite mail professionnelle : je reçois copie de tous les messages envoyés par le site et cela ne crée aucun trouble licite ou illicite ni ne m’empêche de consulter mes messages.

Il suffit de créer un dossier : fichier → nouveau → dossier : Abandon de l’extraction de sable

Puis de créer un filtre : outils → filtres de messages → nom du filtre Abandon de l’extraction de sable, → sujet Abandon de l’extraction de sable

Une fois validé, tous les messages ayant comme sujet Abandon de l’extraction de sable iront directement dans le dossier Abandon de l’extraction de sable sans se mélanger avec vos autres messages.

Je présume d’ailleurs que c’est ce que vous avez fait en revenant de vacances puisque le logiciel comptabilise pour vous le nombre de messages reçus:je n’imagine pas que vous vous êtes amusée à compter les messages un par un.;o)

La cyberaction étant en place depuis 15 jours maintenant, vous ne ferez croire à personne que cela vous a empêché de travailler.

J’attends avec sérénité les démarches que votre employeur jugera utile de mettre en œuvre pour éviter de répondre sur le fond à la demande des 3800 personnes qui vous ont demandé par l’entremise de notre site d’abandonner ce projet d’extraction de sable et qui se sont proposés comme vos partenaires potentiels pour obtenir la mise en place de collectes de coquilles comme substitution.

Cordialement

Alain Uguen.

PS : deux autres cas similaires

cyberaction : Solidaires de Sherpa Mise en ligne du 16/04/2015 au 29/06/2015
Vinci échoue à faire condamner Sherpa pour atteinte à la présomption …
http://www.lemoniteur.fr/article/vinci-echoue-a-faire-condamner-sherpa-pour-atteinte-a-la-presomption-d-innocence-28983008

Accusations de travail forcé au Qatar : Vinci débouté par le tribunal
http://www.lepoint.fr/justice/accusations-de-travail-force-au-qatar-vinci-deboute-par-le-tribunal-13-04-2016-2032047_2386.php

Poursuites-bâillons de VINCI contre Sherpa : nouvelle victoire
https://www.asso-sherpa.org/poursuites-baillons-de-vinci-contre-sherpa-nouvelle-victoire#.Wc0Y6Okewj8

Pollution dans le Jaudy. Une cyberaction déclenche une plainte de la préfecture
http://www.letelegramme.fr/cotesarmor/pollution-dans-le-jaudy-une-cyberaction-declenche-une-plainte-de-la-prefecture-23-06-2017-11568353.php

Six associations œuvrant pour l’inclusion sociale créent une filière de réemploi du jouet.

Du 25 septembre au 29 octobre 2017, 82 magasins Nature & Découvertes relaieront l’opération.

Rénovés, les dons feront le bonheur des enfants.

Quand faire le vide fait des heureux

Fini les jouets qui encombrent : du 25 septembre au 29 octobre 2017, les associations de réemploi du jouet et Nature & Découvertes s’associent pour offrir des points de collecte au plus près des particuliers. Après rénovation, les jouets, jeux et livres en bon état seront offerts ou vendus à bas prix. Nature & Découvertes, partenaire de l’opération, propose à ses clients d’effectuer des dons de jouets dans ses 82 magasins français et belges.

Où donner en toute simplicité

Pour cette seconde édition, la collecte nationale s’étend jusqu’à la Belgique et comprend désormais 82 magasins Nature & Découvertes. Les rénovations de jouets seront effectuées par Rejoué en Île de France, Recycl’Aire en Rhône-Alpes, Carijou en grand Est, R’2 jeux en Nouvelle Aquitaine, Looops en Belgique et Rejouets à Caen. Le travail de collecte, nettoyage, recomposition et vente des jouets revient à des individus en situation d’exclusion professionnelle, sociale ou porteurs de handicap. Cette entrée sur le marché du travail permet à ceux qui en ont besoin de bénéficier de l’accompagnement individuel nécessaire à leur retour durable à l’emploi.

Les jouets d’occasion limitent le gaspillage de ressources

Première étape vers une filière nationale du réemploi du jouet, cette opération a vocation à réunir tous les acteurs de l’inclusion sociale et de l’emploi local non délocalisable. Elle constitue également, au-delà de son impact social, un geste environnemental de premier ordre.  1,27 jouet est jeté chaque seconde, pour un total de 40 tonnes de déchets par an. Afin de réduire cette masse, il est essentiel de prolonger la durée de vie des jouets, soit en donnant ceux que l’on ne souhaite plus garder, soit en achetant d’occasion ceux que l’on souhaite avoir.

 

Des pansements contre les hémorragies pour les combattantes et combattants du Rojava

Solidarité révolutionnaire avec le Rojava

Des pansements contre les hémorragies pour les combattantes et combattants du Rojava.

Qu’est ce que le Rojava ?

Le Kurdistan est la zone de peuplement kurde écartelée principalement entre quatre pays (Turquie, Iran, Irak, et Syrie). Le Rojava, littéralement Kurdistan « de l’Ouest », est la partie du Kurdistan qui s’est retrouvée en Syrie après qu’aient été redessinées les frontières de la région, entre autre par la France, en 1923, suite à la Première Guerre mondiale et à la chute de l’Empire ottoman. Constitué de trois cantons (Afrin, Kobané et Cizîrê), le Rojava est un territoire qui est désormais en grande partie auto-administré et défendu par les Unités de protection du peuple, les YPG (mixtes), et les Unités de protection des femmes, les YPJ, composées uniquement de femmes. C’est un territoire coincé entre les zones contrôlées par l’État Islamique (EI) et la frontière turque.

Si les unités kurdes s’organisent depuis des années, c’est durant l’été 2014 que les populations du Rojava se sont très massivement mobilisées pour repousser l’offensive lancée sur la ville de Kobané par l’État islamique. Ce soulèvement, d’abord pour repousser le fascisme patriarcal de l’EI, le front al-Nosra et l’armée de Bachar Al-Assad, s’est montré vecteur d’un processus révolutionnaire extrêmement intéressant et porteur d’espoir pour la région et au-delà. De plus la place qu’ont pris les femmes au sein de ce processus est déjà, comme elles le définissent elles-mêmes, une révolution dans la révolution.

 

Les YPG/YPJ infligent à l’État islamique ses plus grandes défaites côté syrien. Mais de nombreux-ses combattant-e-s du Rojava le payent de leur vie.

 

 

Cette guerre nous concerne :

L’État islamique, financé par l’Arabie Saoudite et le Qatar –tous deux très liés aux pays occidentaux notamment via les ventes de pétrole et d’armes, en particulier françaises–, dispose d’un matériel militaire des plus modernes alors que les révolutionnaires du Rojava manquent de tout (matériel militaire, médical, équipement, nourriture, etc.).

Et rappelons que le principal appui de l’EI reste indiscutablement la Turquie, membre de l’OTAN et allié historique des États-Unis. La Turquie vient tout juste de recevoir trois milliards d’euros de l’Union Européenne pour bloquer et interner dans des camps les milliers de réfugiés syriens qui fuient la guerre et les zones contrôlées par l’EI, afin que ceux-ci ne puissent rejoindre l’Europe. Et pour ne pas froisser l’allié turc, l’Europe passe sous silence les récents massacres commis par l’armée turque au Kurdistan. Alors qu’elle s’est révélée être un appui majeur de l’EI, la Turquie vient de recevoir de l’UE une invitation à reposer sa candidature d’adhésion pour une entrée au sein de l’Europe.

Dans ces arrangements entre Etats pour limiter les migrations se sont finalement les Kurdes (pires ennemis de l’État islamique) qui en payent le prix fort. Ce qui amène certains commentateurs à affirmer que ces 3 milliards d’euros sont indirectement un chèque de l’Union européenne à l’État islamique.

 

Comment la Turquie soutient l’EI ?

En bombardant les positions kurdes en Turquie ainsi que celles des YPG/YPJ en Syrie qui sont les plus à même de résister et de reprendre du terrain à l’EI. En laissant passer un incessant ballet de camions-citernes remplis du pétrole de l’EI destiné à être vendu sur le « marché noir » turc, ainsi que du phosphate, des céréales, du coton, etc. ; en permettant aux combattants de l’EI de se soigner dans les hôpitaux turcs avant de repartir au combat ; en fournissant de l’armement lourd et des combattants à l’EI.

 

La Turquie ferme la frontière aux combattant-e-s kurdes de Turquie qui souhaitent rejoindre les zones défendues par les YPG/YPJ. Et si les combattantes et combattants YPG/YPJ manquent de matériel, c’est aussi parce que la Turquie essaie d’empêcher tout ravitaillement, que ce soit d’armement ou de matériel de première nécessité comme du matériel médical.

 

Alors que faire ?

Des brigades internationales se sont formées sur le modèle des brigades internationales qui combattaient le fascisme espagnol en 1936. Ce sont des brigades mixtes qui accueillent des hommes et des femmes.

 

Le Secours rouge de Bruxelles avec d’autres organisations ont lancé une campagne de soutien à ces brigades internationales en lançant une souscription pour leur envoyer des pansements hémostatiques : http://www.secoursrouge.org/article11199

 

Nous lançons ici, depuis Lille, une “campagne soeur” pour collecter les fonds nécessaires à l’achat de 250 pansements hémostatiques que nous ferons parvenir aux YPG/YPJ.

Tous les frais de cette campagne (impression des affiches, coûts de fonctionnement Leetchi, etc.) sont pris en charge par les organisateurs : chaque euro récolté ira au Rojava !

 

Pourquoi des pansements hémostatiques ?

Aucune aide internationale n’est apportée au Rojava et 60 % des blessés par balle meurent d’hémorragie en attendant d’être pris en charge. Les pansements hémostatiques accélèrent la coagulation du sang et permettent de stopper rapidement une hémorragie. Et donc de sauver les vies de blessés.

 

Chaque pansement coûte 40€ et c’est un matériel de guerre difficile à trouver depuis le Kurdistan. Nous achèterons donc les pansements en France et les enverrons directement aux YPG et YPJ.

 

Une somme de 10 000€ permettrait de financer l’achat de 250 pansements hémostatiques.

 

Exemple de pansement hémostatique : Le Quickclot

 

Le quickclot (il existe aussi d’autres marques) utilise de la zéolite, un cristal microporeux qui absorbe la composante liquide du sang, ce qui accélère fortement la coagulation (3 fois plus rapide que la normale). On peut le trouver aussi sous forme de poudre à déposer directement sur la plaie pour stopper le saignement.

 

Notre démarche

L’Insoumise est un espace autonome à Lille, occupé depuis 2012. Il s’y trouve une bibliothèque et une librairie, ainsi que des organisations d’événements : rencontres, débats, projections… Organisé de manière autogérée, avec le but d’amener des réflexions pour un changement radical de société. Parmi les nombreuses discussions que nous avons pu avoir, nous avons trouvé particulièrement inspirantes celles sur le Kurdistan et en particulier le processus révolutionnaire en cours au Rojava qui affirme des positions anti-nationalistes, assembléistes, égalitaires et dans lequel les femmes prennent une place inédite.

Après avoir accueilli de nombreux invité-e-s, organisé des discussions et des projections, et face à l’horreur du fascisme patriarcal de l’EI, le collectif de l’Insoumise a décidé de lancer ce projet de soutien pour le Rojava.

Plus d’informations sur l’Insoumise : http://www.linsoumiselille.net/

 

L’ Action Antifasciste Nord Pas de Calais se joint à cette campagne après avoir organisé des rassemblements et manifestations de soutien aux combattantEs du Rojava : https://www.facebook.com/ActionAntifascisteNp2c/

Cette campagne et aussi soutenu par le mensuel “Merhaba hevalno” que vous pouvez lire ici: http://https://we.riseup.net/assets/275295/versions/5/mh1.pdf

Ainsi que par : http://www.kedistan.net

 

participez sur https://www.leetchi.com/c/ne-laissons-pas-le-rojava-se-vider-de-son-sang

demande de manuels scolaires usagés

Bonjour

Je vous demande de faire paraître notre demande de manuels scolaires usagés , en particulier ceux du niveau lycée .
Je vous joins ci dessous un schéma d’article ainsi qu’une feuille avec la répartition des 55 000 bénéficiaires et la localisation des chefs -lieux de régions .Koumra et Sarh .Par internet , je peux vous envoyer de nombreux documents écrits, photos ou vidéos . Je suis à votre disposition pour préparer cette demande .Recevez mes respectueuses salutations

Collèges et lycées francophones , tous unis !
Donnez aux élèves du Moyen Chari (Tchad) vos manuels usagés .les envoyer à Serge Levillayer ,1 rue saint Paul 50 400 Granville
Chaque année , en France 40 millions de manuels scolaires sont détruits après usage . On peut compter que cela fait pour les manuels de mathématiques et de sciences au niveau secondaire 3 millions , pour la Normandie , cela en fait des centaines de milliers et pour notre département de la Manche , des dizaines de milliers
Chaque année , l’alphabétisation fait des progrès dans les pays subsahariens et en 2020 ce seront 20 millions d’élèves qui accéderont au secondaire . Au Tchad , ce seront près d’un million et au Moyen Chari (6 départements ) , ce sont déjà 50 000 en 2016 .Le Moyen Chari est une région grande comme la Normandie et aussi peuplée où il y a 250 établissements secondaires .
En 2015, ces 50 000 élèves disposaient de 50 000 manuels dont une bonne partie a été fournie grâce au recyclage des manuels obsolètes colléctés en Normandie (1993=25 000 , puis 2001 10 000 ) . En 2015 , la fourniture d’un conteneur de 22 500 manuels a permis la dotation de 67 établissements du Mandoul dont 20 en ont reçu pour la première fois, pour les professeurs dans leur matière
Nous vous demandons de contribuer à la dotation d’un lot équivalent pour la rentrée 2016-17 . Nous vous demandons de mettre fin à ce scandale d’élèves sans manuels alors qu’il y a des mauels sans élèves.Nous sommes la délégation manchoise d’Agir ABCd .Le financement du transport d’un conteneur entre Granville et Sarh revient à 8 000 € . Les livres les plus appréciés sont les dictionnaires , les livres d’exercices de grammaire et orthographe , les manuels de maths, sciences , les annales de brevet et de bac ,les encyclopédies , les livres convenant à l’Afrique .
Les dons financiers peuvent être défiscalisés . Les dons en livres peuvent être envoyés à Serge Levillayer 1, rue Saint Paul 50400 Granville . Des regroupements peuvent être envisagés dans les chefs lieux de régions .
AGIR ABCD Association générale des intervenants retraités pour l’aide bénévole à la coopération et au développement
Jacques Robert 06 62 10 85 98 agirabcd50@orange.fr

voeux de Marche en Corps

Une image de joie et d’espérance en ce nouvel An, pour accompagner nos voeux de Bonheur et de prospérité pour 2016 !

Marche en Corps

Depuis 2013, Marche en Corps se mobilise pour organiser des marches et des actions de sensibilisation pour l’Abandon de l’excision.
Nous avons besoin de vous !
Aidez nous à faire connaitre nos actions …transférez à tous vos contacts ce lien https://fr.ulule.com/bamako-nara/

Notre objectif , traduire en Anglais,Peulh, Bambara, Soninké les DVD réalisés en 2013, et intensifier la sensibilisation auprès de la diaspora qui a déjà contribué à faire évoluer le mentalités ici et là bas !
Vidéo d’abandon de l’excision à Daraja-Ballé avec Marche en Corps au Mali en Novembre 2015

Nous ne doutons pas de votre soutien …. diffusez notre Crowdfunding

Toute l’équipe de Marche en Corps vous remercie

Jungle de Calais : l’appel des 800

Paru dans Libération

Cinéastes, écrivains, philosophes, chercheurs, intellectuels… Tous se mobilisent pour alerter l’opinion publique sur le sort réservé aux migrants et réfugiés de la jungle de Calais. Ils lancent l’appel de Calais dont voici les 800 premiers signataires. 

L’appel de Calais
Depuis des semaines, de nombreuses associations sur le terrain cherchent à alerter l’opinion publique des épouvantables conditions de vie réservées aux migrants et aux réfugiés de la jungle de Calais.
Cinq à six mille femmes, hommes et enfants, épuisés par un terrible voyage, laissés à eux-mêmes dans des bidonvilles, avec un maigre repas par jour, un accès quasi impossible à une douche ou à des toilettes,une épidémie de gale dévastatrice, des blessures douloureuses, des abcès dentaires non soignés. Et les viols des femmes. Les enfants laissés à eux-mêmes dans les détritus. Les violences policières presque routinières. Les ratonnades organisées par des militants d’extrême droite.
Jusqu’à quand allons-nous nous taire ?
Au prétexte que des conditions de vie moins inhumaines pourraient produire «un appel d’air» envers d’autres réfugiés, le gouvernement de notre pays a décidé de se défausser sur les associations et les bonnes volontés. Celles-ci sont admirables mais ne peuvent pas tout.
Ce désengagement de la puissance publique est une honte dans un pays qui même en période de crise, reste la sixième puissance économique mondiale.
La spirale du pire est amorcée.
Les discours réactionnaires ou fascisants ne cessent depuis des années de diviser les gens, d’opposer des catégories toujours plus fragmentées, pour mieux propager leur idéologie haineuse.
Aujourd’hui leur propagande avance l’argument qu’il n’y aurait plus de place pour les exilés d’où qu’ils viennent, soi-disant au nom de la défense des plus pauvres des Français.
Cette mise en concurrence des indigences est ignoble.
Elle nous habitue à l’idée qu’il y aurait des misères défendables et d’autres non.
Elle sape les fondements des valeurs constitutives de la France.
Elle nie notre humanité commune.

Elle nous prépare au pire.
Alors que ce sont, précisément, ces mêmes associations, ces mêmes bénévoles, ces mêmes hommes et femmes de bonne volonté qui nous alertent aujourd’hui sur Calais et qui agissent depuis des années à panser toutes les misères de France.
Alors que ce sont, précisément, les mêmes hommes et femmes politiques, ou les mêmes discours qui attisent le feu en soufflant sur les braises des divisions mortifères, qui, par leur action ou leur manque d’action politique, accentuent la pauvreté des plus pauvres et sont incapables de lutter efficacement contre le mal logement ou la misère alimentaire.
Aujourd’hui nous avons décidé de prendre la parole tous ensemble pour dire non à la situation réservée à ceux qui sont actuellement les plus démunis de droits en France : les exilés de Calais.
Au nom de nos valeurs communes d’asile et d’universalisme.
Et parce que nous serons plus forts demain pour nous battre ensemble contre les autres formes d’injustices et de misère.
Nous demandons solennellement au gouvernement un large plan d’urgence pour sortir la jungle de Calais de l’indignité dans laquelle elle se trouve.

 Les 800 premiers signataires

NDLR : Nous avons publié une première liste de 500 noms environ qui était la liste arrêtée au dimanche soir. Voici la liste complète des 800 signataires de l’appel recueillis par le collectif d’artistes et d’intellectuels jusqu’au 20 octobre.

Hihi Abdelhamid (médecin), Michel Abramowicz (chef opérateur), Laure Adler (écrivain), Philippe Aigrain (poète), Karen Akoka (maitre de conférence), Pierre Albertini (professeur d’histoire), Guillaume Allary (éditeur), Jérôme Alméras (directeur de la photographie), Jean-Claude Aumont (directeur de la photographie), Siegrid Alnoy (cinéaste), Marianne Alphant (écrivain), Janine Altounian (traductrice, écrivain), Anne Alvaro (comédienne), Audrey Alwett (écrivain), Marie Amachoukeli (cinéaste), Mathieu Amalric (cinéaste, comédien), Jean-Pierre Améris (cinéaste), Marc Amfreville (professeur, traducteur), Louka Anargyros (étudiant), Thomas Anargyros (producteur), Michel Andrieu (cinéaste), Claire Angelini (artiste), Christine Angot (écrivain), Philippe Annocque (écrivain), Georges Aperghis (compositeur), Sophie Aram (humoriste), Danielle Arbid (réalisatrice), Christophe Arleston (scénariste), Nathalie Arroyas (professeure), Ariane Ascaride (comédienne), Marco Assennato (doctorant), Louis Astre (syndicaliste), Aurel (dessinateur), Nurith Aviv (cinéaste), Edith Azam (écrivain), Gabrielle Babin Guggenheim (productrice), Nicole Bacharan (historienne), Laurence Bachmann (productrice), Antoine de Baecque (historien du cinéma), Pénélope Bagieu (auteur de BD), Josianne Balasko (cinéaste, comédienne), Olivier Balez (auteur de BD), Etienne Balibar (philosophe), Jeanne Balibar (comédienne), Nadine Ballot (retraitée de l’édition), Gilles Bannier (réalisateur), Emily Barnett (journaliste), Antoine Barraud (cinéaste), Guillaume de Bary (producteur), Barbara Bascou (monteuse), Dominique Batraville (écrivain), Gérard de Battista (directeur de la photographie), Aziyadé Baudouin-Talec (écrivain), François Bayle (compositeur), Tina Baz (monteuse), Philippe Bazin (artiste), Emmanuelle Béart (comédienne), Alex Beaupain (musicien), Jean-Pierre Beauviala (inventeur d’Aaton), Xavier Beauvois (cinéaste, acteur), Annette Becker (historienne), Bérénice Bejo (actrice), Jérôme Bel (chorégraphe), Yahoutha Belgacem (directrice artistique), Lucas Belvaux (cinéaste), Salah Benacer (photographe), Jean Benguigui (acteur), Caroline Benjo (productrice), Florence Ben Sadoum (journaliste), Ted Benoit (scénariste et dessinateur), Hervé Bérard (réalisateur), Luc Beraud (cinéaste), Emmanuelle Bercot (actrice, cinéaste), Philippe Berling (metteur en scène), Alain Bernardini (artiste), Emmanuelle Bernheim (romancière), Laurent Bettoni (auteur), Didier Bezace (acteur, metteur en scène), Camille Bidault Waddington (photographe), Enki Bilal (dessinateur, réalisateur), Benjamin Biolay (musicien), Hervé Bismuth (enseignant-chercheur), Stéphane Bissot (actrice), Simone Bitton (cinéaste), Emmanuel Blanchard (enseignant-chercheur, président du réseau Migreurop), Catherine Blangonnet-Auer (revue Images Documentaires), Alain Blondel (Artiste peintre), Sylvie Blum (productrice), Sandra Boehringer (universitaire), Christian Boltanski (artiste plasticien), Olivia Bonamy (comédienne), Jacques Bonnaffé (comédien), Irène Bonnaud (metteur en scène), Jacques Bontemps (philosophe), Lucie Borleteau (réalisatrice), Henri Bosch (retraité), Sigrid Bouaziz (comédienne), Nicolas Bouchaud (comédien), Jean-Jacques Bouhon (directeur de la photographie), Patrick Bouffard (médecin), Jean-Marcel Bouguereau (journaliste), Stéphane Bouquet (scénariste), Fatma Bouvet de la Maisonneuve (psychiatre), Olivier Bouvet de la Maisonneuve (psychiatre), Frédéric Boyer (écrivain), Guillaume Brac (cinéaste), Benoît Bradel (metteur en scène), Rachida Brakni (metteur en scène et actrice), Claire Braud (auteur de BD), Dominique Brenguier (directeur de la photographie), Julie Brenta (technicienne de cinéma), Jean Breschand (cinéaste), Marika Bret (DRH à Charlie Hebdo), Pascale Breton (cinéaste), Patrice Bretaudière (philosophe), Laurence Briaud (monteuse), Geneviève Brisac (écrivain), Chantal Briet (cinéaste), Claire Brisset (ancienne défenseur des enfants), Isabelle Broué (cinéaste), Michel Broué (mathématicien), Stéphane Braunschweig (metteur en scène), Frédéric Brun (écrivain), Mickael Buch (réalisateur), Lydie Buguet (professeure des écoles), Érik Bullot (cinéaste), Daniel Buren (plasticien), Rodolphe Burger (musicien), Claire Burnoud (productrice), Nadia Butaud (éditrice), Michel Butel (écrivain), Judith Butler (philosophe), Max Cabanes (auteur de BD), Dominique Cabrera (cinéaste), Olivier Cadiot (écrivain), Marie-Claire Cailletaud (syndicaliste), Thomas Cailley (cinéaste), Claude Calame (historien), Sophie Calle (artiste plasticienne), Cali (musicien), Nicole Caligaris (écrivain), Stephane Cami (chef opérateur), Robin Campillo (cinéaste), Vivianne Candas (cinéaste), Robert Cantarella (metteur en scène), Laurent Cantet (cinéaste), Marilyne Canto (comédienne), Eric Cantona (acteur), Yves Cape (directeur de la photographie), Fabien Carniato (sociologue), Caroline Casadesus (artiste lyrique), Pascale Cassagnau (historienne de l’art), Margot Cassila (musicienne), Barbara Cassin (philosophe), 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(cinéaste), Christine Citti (actrice), Yves Citton (théoricien), Balthazar Clamoux (philosophe), Chantal Claudel (enseignant-chercheur), Sarah Clénet (contrebassiste), Denys Clerval (cinéaste), Olivier Clochard (universitaire), Roger Cochini (compositeur), Laurence de Cock (enseignante), Coco (dessinatrice), Anne Coesens (actrice), Olivier Cohen (éditeur), Grégoire Colin (comédien), Jérôme Colin (journaliste), Jean-Louis Comolli (cinéaste), Léonore Confino (auteur), Pascal Contet (musicien), Constance de Corbières (directrice artistique), Anne Consigny (comédienne), Jean-François Corty (Directeur des Opérations France de Médecins du Monde), Annie Couedel ( universitaire), Delphine Coulin (cinéaste), Pierre Courthiade (musicien), Constance de Corbière (directrice artistique), Catherine Corsini (cinéaste), Marie Cosnay (écrivain), Marc Benoît Créancier (producteur), Teresa Cremisi (éditrice), Marie Cuillerai (universitaire), Pierre-Louis Curien (chercheur CNRS), Jean-Paul Curnier (philosophe), Catherine Cusset (écrivain), François Cusset (écrivain), Isabelle Czajka (cinéaste), Arden Day (musicien), Angelique Delagree (chargée de Communication), Bajram Denis (auteur de BD), Nadia Daam (journaliste), Sylvain Dambrine (professeur), Celia Daniellou-Molinié (metteur en scène), Jean-Pierre Dardenne, Luc Dardenne (cinéastes), Charles Dargent (économiste), Claude Dargent (professeur des universités, sociologie), Marie Darrieussecq (écrivain), Jean-Pierre Darroussin (acteur), Etienne Davodeau (auteur), Kethevane Davrichewy (écrivain), Emilie Deleuze (cinéaste), Benoit Delhomme (directeur de la photographie), Edouard Deluc (cinéaste), Henri Deluy (poète), Genevieve Delzant (Professeur de Médecine), Sylvie Demaizière (régisseuse), Anaïs Demoustier (actrice), Stéphane Demoustier (cinéaste), Claire Denis (cinéaste), Jean-Lous Déotte (professeur émérite de philosophie), Alex Descas (comédien), Caroline Deruas (cinéaste), Laurence Descubes (architecte), Arnaud Desplechin (cinéaste), Linda De Zitter (psychanalyste), Georges Didi-Huberman (philosophe et historien de l’art), Vincent Dieutre (cinéaste), Marcial Di Fonzo Bo (acteur, metteur en scène), Dominique Dimey (chanteuse), Xavier Dolan (cinéaste), Elise Domenach (enseignante et chercheur), Marie Dompnier (actrice), Valérie Donzelli (actrice, cinéaste), Suzanne Doppelt (auteur), Stéphane Douaillier (universitaire), Ariane Doublet (cinéaste), Jean Douchet (critique), Valérie Dréville (comédienne), André Dubost (compositeur), Ann Dufaux (ensignante), Marie-Hélène Dumas (écrivaine et traductrice), Sandrine Dumas (comédienne), Arnaud Dumond (musicien), Laurence Dumont (Présidente de la Ligue des Droits de L’Homme), Anne Durand (comédienne), Jean-Marie Durand (journaliste), Nathalie Durand (directrice de la photo), Jean-Pierre Duret (ingénieur du son, cinéaste), Pascal Dusapin (compositeur), Daniel Edinger (réalisateur), Nadia El Fani (réalisatrice), Maria Efstathiadi (auteure), Jérémie Elkaïm (acteur), Licia Eminenti (réalisatrice), Nicolas Engel (cinéaste), Didier Eribon (philosophe), Annie Ernaux (écrivain), Martine Esparcieux (Assistante Grands Comptes), Jean-Baptiste Eyraud (militant du DAL), Abbas Fahdel (cinéaste), Mireille FANON MENDES-FRANCE, (Experte ONU, Fondation Frantz FANON), Jacques Fansten (cinéaste), Frédéric Farrucci (cinéaste), Didier Fassin (professeur de sciences sociales), Éric Fassin (sociologue), Bertrand Faivre (producteur), Arlette Farge (historienne, écrivain), Emmanuelle Faucilhon (cinéaste), Philippe Faucon (cinéaste), Etienne Fauduet (directeur de la photographie), Jeanne Favret Saada (psychanalyste), Maurine Fazendeiro (réalisatrice), Carole Fékété (photographe), Nadja Fejtö (illustratrice), Cinzia Femia (chef de cuisine), Jacques Ferrandez (auteur de BD), Pascale Ferran (cinéaste), Jean-Noël Ferragut (directeur de la photographie), Leila Ferrault (documentariste), Laurence Ferreira Barbosa (cinéaste), Jacques Ferrier (architecte), Sophie Fillières (cinéaste), Frédéric Fisbach (metteur en scène), Fanny Fleury-Bluteau (enseignante), Odile Fleury-Zvénigorodsky (professeur, CIMADE), Pierrette Fleutiaux (écrivain), Rachel Floc’h (ergothérapeute), Elisabeth de Fontenay (philosophe), Jean Louis Fournel (universitaire), Irène Franchet (professeur), Dan Franck (écrivain), Alain Françon (metteur en scène), Denis Freyd (producteur), Jean-Michel Frodon (journaliste), Marik Froidefond (maître de conférence), Jean-luc Fromental (scénariste), Pierre Gadrey (réalisateur), Valéry Gaillard (réalisateur), Christophe Galland (metteur en scène), Valérie Ganne (journaliste), Jean-Michel Ganteau (professeur), Pierric Gantelmi d’Ille (directeur de la photographie), Anne-Marie Garat (écrivain), Nicole Garcia (cinéaste), Louis Gardel (romancier éditeur), Louis Garrel (comédien), Esther Garrel (comédienne), Philippe Garrel (cinéaste), Gilles Gaston-Dreyfus (acteur), Dominique Gaudé (enseignante), Costa-Gavras (cinéaste), Michèle Ray Gavras (productrice), Julie Gavras (cinéaste), Catherine Gazères (responsable artistique TV), Olivier Genet (assistant réalisateur), Pascal Gennesseaux (chef opérateur), Marie-Françoise George (communication), Sylvain George (cinéaste), Anne Georget (réalisatrice), Denis Gheerbrant (cinéaste), Andy Gillet (comédien), Jean-Claude Gillet (écrivain), Isabelle Ginot (universitaire), Xavier Girard (écrivain), Hyppolite Girardot (acteur), Suzanne Giraud (compositrice), Liliane Giraudon (poète), Christophe Givois (directeur artistique), Philippe Gladieux (éclairagiste), Bruno Glasberg (électricien cinéma), Jimmy Glasberg (cinéaste), Pierre-William Glenn (chef-opérateur), Raphael Glucksmann (essayiste), Agnès Godard (chef opérateur), Jean-Luc Godard (cinéaste), Fabienne Godet (cinéaste), Jacky Goldberg (journaliste), Jeff Gomez (chef de projets), Myrto Gondicas (traductrice), Yann Gonzalez (cinéaste), Anne Gorouben (peintre), Romain Goupil (cinéaste), Sophie Goupil (productrice), Judith Goyaud Schiltz (designer), Christine Gozlan (productrice), Charline Grand (comédienne), Sylvie Granotier (actrice et scénariste), Pascal Greggory (comédien), Anouk Grimberg (actrice), Emmanuelle Guattari (écrivain), Robert Guédiguian (cinéaste), Jean-Pierre Guérin (producteur), Karine Guerrouche (traductrice), Roland Gori (psychanalyste), Éric Guichard (directeur de la photographie), Christian Guillon (superviseur VFX), Patrick Guyomard (psychanalyste), Joanna Hadjithomas (artiste et cinéaste), Clarisse Hahn (artiste), Alexandrine Halliez (médecin, productrice de radio), Emmanuel Hamon (réalisateur de documentaires), Tran Han Hung (cinéaste), Jean Hatzfeld (écrivain), Garance Hayat (critique de cinéma), Michel Hazavanicius (cinéaste), François Hébel (photographe), Simon Hecquet (artiste chorégraphe), Serge Hefez (psychiatre des hopitaux, psychanaliste), Marie Hénocq (Cimade Bretagne), François Hers (artiste), Laurent Heynemann (cinéaste), Hippocampe fou (rappeur), Thomas Hirschhorn (artiste), Julien Hirsch (chef-opérateur), Nancy Huston (écrivaine), Ismaël El Iraki (cinéaste débutant), Antoine Jaccoud (scénariste), Geneviève Jacques (Présidente de la Cimade), Raphaël Jacoulot (cinéaste), Daniel Jacquin (sociologue), Nicolas Jalageas (libraire), Agnès Jaoui (actrice et cinéaste), Thierry Jault (directeur de la photographie), Vincent Jaury (directeur de la revue Transfuge), Yves Jeuland (réalisateur), Gaëlle Jones (productrice), Loïc Jourdain (cinéaste), Elise Jorge Do Marco (enseignante chercheur), Khalil Joreige (artiste et cinéaste), Claire Jubin (chercheuse), François Julien-Laferrière (professeur émérite de droit public), Serge Kaganski (journaliste), Lenio Kaklea (danseuse, chorégraphe), Christophe Kantcheff (rédacteur en chef de Politis), Keyman Karimi (cinéaste), Tcheky Karyo (comédien), Marin Karmitz, Nicolas Karmochkine (architecte), Reda Kateb (comédien), Jacques Kébadian (cinéaste), Maylis de Kerangal (écrivaine), Colette Kerber (libraire), Christine Kermoal (syndicaliste), Sophie Képès (écrivain), Miloud Khétib (comédien), Cédric Klapisch (cinéaste), Thierry Klifa (réalisateur), Helena Klotz (cinéaste), Nicolas Klotz (cinéaste), Lucie Knockaert (administratrice), François Koltès (écrivain), Gaetan Kondzot (acteur, metteur en scène), Marie Christine Kopyt (professeur de français), Panos Koutras (cinéaste), Marie-Cécile Kovacs (professeur de lettres), Mickael Kummer (cinéaste), Nathalie Kuperman (écrivaine), Jean Labib (producteur), Denis Lachaud, (écrivain), Romain Lacourbas (directeur de la photographie), Isabelle Lafon (metteur en scène), Geoffroy de Lagasnerie (philosophe), Eric Lagesse (distributeur), Pascal Lagriffoul (directeur de la photographie), Serge Lalou (producteur), Gaetane Lamarche Vadel (écrivain), Maya Lanfranchi (assistante sociale), Claude Lanzmann (cinéaste), Jeanne Lapoirie (directeur de la photographie), Constance Larrieu (metteur en scène), Eric Lartigau (réalisateur), François Lartigue (photographe), Emmanuel Laskar (cinéaste), Laurie Laufer (psychanalyste), Isabelle Launay (universitaire), Patrice Launay (universitaire), Camille Laurens (écrivain), Martin Laurent (producteur), Mélanie Laurent (comédienne), Raoul Lay (compositeur, chef d’orchestre), Philippe Lazar (chercheur), Safia Lebdi (conseillère Île de France), Françoise Lebeau (productrice), Gabriel Le Bomin (cinéaste), Erice Lecerf (universitaire), Bertrand Leclair (écrivain), Michèle Lesbre (écrivain), Olivier Le Cour Grandmaison (universitaire), Laurent Léger (journaliste à Charlie hebdo), Joanne Leighton (chorégraphe), Pascal Légitimus (acteur et réalisateur), Christian Lehmann (écrivain, médecin), Olivier Lellouche (designer), Simon Lemoine (enseignant), Louis-Do de Lencquesaing (comédien), Anne Le Ny (comédienne, réalisatrice), Leo (auteur de BD), Emmanuel Lepage (auteur de BD), Serge Le Péron (cinéaste), Pierre Lescure (président du Festival de Cannes), Sylvain Lespérance (documentariste), Barbara Letellier (productrice), Christelle Lheureux (cinéaste, artiste), Pierre Lieutaghi (ethnologue), Sébastien Lifshitz (cinéaste), Thomas Lilti (cinéaste), Virginie Linhart (réalisatrice), Jean-Louis Livi (producteur), Danièle Lochak (professeur émérite de droit public), Hervé Loichemol (metteur en scène), Marie-Claude Loiselle (critique de cinéma), Christophe Loizillon (cinéaste), Didier Long (metteur en scène), Edouard Louis (écrivain), Florent Loulendo (professeur d’anglais), Olivier Lousteau (comédien, cinéaste), Irina Lubtchansky (directrice de la photographie), Marie-Ange Luciani (productrice), François Luciani (cinéaste), Wilfrid Lupano (scénariste de BD), Noémie Lvovsky (actrice, cinéaste), Mademoiselle K (groupe de rock), Brekke Magne Havard (comédien), Haroun Mahamat Saleh (cinéaste), Armelle Mahé (ingénieur du son mixage), Chowra Makaremi (anthropologue), Nadja Makhlouf (photographe, cinéaste), Laurine Malengreau (historienne de l’art, directrice de structure culturelle), Renée Malgoire (chef d’orchestre), Rémi Malingrey (dessinateur), Abd al Malik (musicien), Marie-Josée Malis (metteuse en scène), Jacky Mamou (médecin), Mary Mandy (documentariste), Jean Paul Manganaro (professeur), Philippe Mangeot (enseignant, militant associatif), Franck Margerin (auteur de BD), François Margolin (producteur), Tonie Marshall (cinéaste), Gilles Marchand (cinéaste), Pauline Marchetti (architecte), Frank Margerin (auteur de BD), François Margolin (producteur), Maguy Marin (chorégraphe), Alexandros Markeas (compositeur), Jean-Louis Martinelli (metteur en scène), Carole Martinez (écrivaine), Philippe Martinez (Secrétaire général de la CGT), Françoise Martres (présidente du Syndicat de la magistrature), Jean Claude Mas (secrétaire général de la Cimade), Corinne Masiero (comédienne), Valérie Massadian (cinéaste), Olivier Masset-Depasse (cinéaste), Stéphan Massis (directeur de la photographie), Laetitia Masson (réalisatrice), Antoine Mathieu (comédien), Marc-Antoine Mathieu (scénographe), Claire Mathon (directrice de la photographie),Stephane MAUGENDRE (Président du  GISTI), Nicolas Maury (comédien), Anne-Cécile Méart (ancienne enseignante), Barbara Meazzi (italianiste), Mabrouk el Mechri (réalisateur), Mehdi Meklat et Badroudine Saïd Abdallah (écrivains), Jean-Luc Menet (maitre de conférence), Annette Mengel (compositrice), Jean-Christophe Menu (éditeur de bande-dessinées), Macha Méril (actrice), Agnès Merlet (cinéaste), Christian Merlhiot (cinéaste), Constance Meyer (réalisatrice), Eric Meyleuc (poète), Béatrice Mialet (éditrice), Radu Mihaileanu (cinéaste), Patrick Mille (acteur, réalisateur), Gildas Milin (metteur en scène), Pierre Milon (directeur de la photographie), Félix Moati (acteur), Nadir Mokneche (cinéaste), Dominik Moll (cinéaste), Marie-José Mondzain (philosophe), Mathilde Monnier (chorégraphe, directrice du Centre National de la Danse), Isabelle Monnin (écrivaine), Anne Montaron (productrice radio à France Musique), Kate Moran (comédienne), Gérard Mordillat (cinéaste, écrivain), Jeanne Moreau (actrice), Yolande Moreau (actrice, réalisatrice), Susie Morgenstern (écrivain), Kate Moran (actrice), Edgar Morin (sociologue, philosophe), Francoise Moscovitz (écrivain), Yann Moulier Boutang (économiste, essayiste), Yoann Moulin (claveciniste), Philippe Moyen (graphiste), Richard Moyon (militant du RESF), Patricia Mowbray (auteure), Jean Paul Mugel (ingénieur du son), Catel Muller (auteure dessinatrice), Vincent Muller (directeur de la photographie), Eliza Muresan (cinéaste), Sylvain Mustaki (producteur de spectacles), Veronique Nahoum Grappe (anthropologue), Charles Najman (cinéaste), Jean-Luc Nancy (philosophe), Émilie Née (chercheur), Toni Negri (philosophe), Monique Nemer (éditrice), Marie Nimier (romancière), Hervé Nisic (réalisateur), Gaspar Noë (cinéaste), Soizic Noël (attachée de production à Radio France), Stanislas Nordey (metteur en scène), Gandolfo Notaro (chef de cuisine), Gilbert Nouno (compositeur), Valentina Novati (productrice), Anna Novion (cinéaste), Francoise Nyssen (éditrice Actes Sud), Gaelle Obiégly (romancière), Maurice Olender (historien), François Olislaeger (dessinateur), Véronique Olmi (écrivain), Antoine Oppenheim (comédien), Sylvie Orgeolet (médecin retraitée), Valérie Osouf (cinéaste), Orlan (artiste plasticienne), Paul Otchakovsky-Laurens (éditeur POL), Sophie Ott (brocanteuse), François Ozon (réalisateur), Yves Pagès (éditeur), Rithy Panh (réalisateur), Rosa Parlato (musicienne), Sonia Pavlik (auteur), Antoine Parouty (chef opérateur), Claire Payement (compositeur), Marie Payen (actrice), Marc Paquien (metteur en scène),Thierry Paturle (militant associatif), Claudio Pazienza (cinéaste), Benoît Peeters (auteur), Sébastien Peigney (Secrétariat national Union syndicale Solidaires), Charles Pépin (philosophe), Elisabeth Perceval (scénariste), Thierry de Peretti (cinéaste), Élisabeth Perez (productrice), Alberic Perrier (enseignant), Sylvie Perrin (céramiste), Eric Pessan (écrivain), Gerard Pesson (compositeur), Elise Pestre (maitre de conférences), Nicolas Philibert (cinéaste), Sylvie Pialat (productrice), Pamela Pianezza (photographe), Patrick Picard (syndicaliste), Eric Piel (psychiatre), Frédéric Pierrot (comédien), Fred Piet (monteur), Philippe Piffeteau (chef opérateur), Guillaume Pigeard de Gurbert (philosophe), Ernest Pignon-Ernest (artiste plasticien), Manon Pignot (universitaire, historienne), Thomas Piketty (économiste), Etienne Pinte (président du CNLE), Michel Plon (psychanalyste), Bruno Podalydès (cinéaste), Denis Podalydès (comédien), Clémence Poésy (actrice), David Poirot (producteur), Laurette Polmanss (scénariste), Mathieu Potte-Bonneville (philosophe), Olivier Poubelle (directeur du théâtre des Bouffes du Nord), Pascal Poucet (directeur de la photographie), Marilyne Poulain (syndicaliste), Julien Poupard (directeur de la photographie), Joana Preiss (actrice), Lorraine Prigent (artiste lyrique), Nathalie Prokhoris (comédienne), Sabine Prokhoris (psychanalyste), Martin Provost (cinéaste), Jeanne Puchol (auteur de BD), Hélène Puiseux (directeur d’études), Barlen Pyamootoo (écrivain), Anne Querrien (sociologue), Philippe Quesne (metteur en scène), David Quesemand (directeur de la photographie), Colette Quesson (productrice) Katell Quillévéré (cinéaste), Leyla-Claire Rabih (metteur en scène), Gilles Racot (compositeur), Jacques Rancière (philosophe), Alain Raoust (cinéaste), Christophe Rauck (metteur en scène), Philippe Ravon (graphiste), Jean-Patrick Razon (ethnologue), Chloé Réjon (comédienne), Claire Renard (compositeur), Jacques-Remy Girerd (réalisateur de films d’animation), Maxence Revault d’Allonnes (professeur), Judith Revel (philosophe), Mathieu Riboulet (écrivain), Céline Richard (programmatrice de cinéma), Pascal Ridao (directeur de la photographie), Jean François Robin (directeur de la photographie), Mathieu Robinet (producteur), Antoine Roch (directeur de la photographie), Alexandra Rojo (cinéaste), Frédérique Rolet (Secrétaire générale SNES-FSU), Nicolas Roméas (directeur de la revue Cassandre/Horschamp), Martin de Roquefeuil (vice-président de l’ONG Pour un Sourire d’Enfant), Christine Roquet (universitaire), Sophie Rosengart (journaliste), François Rossé (compositeur), Patrick Rotman (documentariste, scénariste), Vincent Rottiers (comédien), Denis Rouden (directeur de la photographie), Jean Rousseau (président d’Emmaüs International), Richard Rousseau (directeur de casting), Paul Rozenberg (producteur), Valéry Rozier (cinéaste), Christophe Ruggia (cinéaste), Véronique Ruggia (comédienne), Agnès de Sacy (scénariste), Numa Sadoul (metteur en scène, auteur), Céline Sallette (comédienne), Isabelle Saint-Saëns (militante associative), Pierre Salvadori (cinéaste), François Salvain (écrivain), Lydie Salvayre (écrivain), Tiphaine Samoyault (écrivain), Natacha Samuel (cinéaste), Sanseverino (chanteur), Ana Sardinha (universitaire), Marjane Satrapi (auteure de BD, cinéaste), Riad Sattouf (auteur de BD, cinéaste), Blandine Savetier (metteure en scène), Emmanuelle Scali (psychologue), François Scali (architecte), Vincent Scali (plasticien), Carole Scotta (productrice), François Schuiten (dessinateur), André Serre-Milan (compositeur), Florence Seyvos (écrivain), Céline Sciamma (cinéaste), Anne Serre (écrivain), Delphine Schmit (productrice), Joan Sfar (auteur de BD), Sophie Sherman (cinéaste), Jean-Pierre Siméon (poète, dramaturge), Dominique Simonnet (écrivain, éditeur), Michel Simonot (écrivain, metteur en scène), Jean-Marc Singier (musicien), Abderrahmane Sissako (cinéaste), Françoise Sivignon (présidente de Médecins du Monde), Serge Slama (juriste, CREDOV), Christophe Smith (réalisateur), Patrick Sobelman (producteur), Juan Solanas (cinéaste), Makis Solomos (musicologue), Tania Sollogoub (économiste), Danièle Sommelet (pédiatre), Isabelle Sorente (écrivain), Myung-suk Son (distributeur), Mylène Stambouli (avocate), Olivier Steiner (écrivain), Salomé Stévenin (comédienne), Omar Sy (comédien), André Szankowski (cinéaste), Mélodie Tabita (vidéaste), François Tanguy (metteur en scène), Laurence Tardieu (écrivain), Bertrand Tavernier (cinéaste), Nadia Tazi (philosophe), Serge Le Tendre (scénariste), Jenny Teng (cinéaste), Manée Teyssandier (membre du CA de Peuple et Culture), Irène Théry (sociologue), Sébastien Thiéry (politologue), Christopher Thompson (comédien), Danièle Thompson (cinéaste), Lefred Thouron (dessinateur), Lola Tinnirello (illustratrice), Serge Toubiana (directeur de la Cinémathèque française), Jacqueline Tran-Retif (retraitée), Enzo Traverso (historien), Muriel Trèves (psychiatre, psychanalyste), Jean-Louis Tripp (auteur de bandes dessinées), Lewis Trondheim (auteur de BD), Benoît Turquety (enseignant), Laurence Uebersfeld (productrice), Gaspard Ulliel (acteur), Céline Vacher (comédienne), Dominique Valadié (comédienne), Camille Vallat (scénographe), Vincent Van Damme (dessinateur), Fred Vargas (écrivain), Katherine Vayne (administratrice culturelle), Marie Vayssière (metteur en scène), Monique Veaute (directrice du Palazzo Grassi), Fabien Vehlmann (scénariste de BD), Anne Vellay (médecin), Laure Vermeersch (réalisatrice), Patrice Vermeren (directeur du département de philosophie Paris 8), Marion Vernoux (réalisatrice), Jonathan Verrier (journaliste), François Verret (chorégraphe), Karin Viard (comédienne), Rémy Viard (architecte), Bernard de Vienne (compositeur), Delphine de Vigan (romancière), Margot Vignat (chanteuse), Bénédicte Vigner (directrice artistique), Eric Vigner (metteur en scène), Philippe Vilain (écrivain), Fabrice Villard (écrivain), Hélène Vincent (actrice), Thomas Vincent (cinéaste), Ségolène Vinson (journaliste à Charlie Hebdo), Jean-Jacques Viton (poète), Caroline de Vivaise (chef costumière), Michel Volkovitch (traducteur), Antoine Volodine (écrivain), Christiane Vollaire (philosophe), Lise Wajeman (enseignant-chercheur), Sophie Walmish (directrice de recherche au CNRS), Jacques Walter (pasteur), Régis Wargnier (cinéaste), Jean-Pierre Weisselberg (Président de AGORA21), Sonia Wieder-Atherton (violoncelliste), Martin Winckler (médecin, écrivain), Romain Winding (chef opérateur), Bruno Wolkowitch (acteur), Youssoupha (rappeur), Dork Zabunyan (professeur), Jérôme Zajdermann (assistant réalisateur), Paule Zadjermann (cinéaste), Caroline Zéau (maitre de conférence), Malik Zidi (acteur), Rebecca Zlotowski (cinéaste), Pierre Zvenigorodsky (sculpteur).

URGENT Votez pour sauver les cabines téléphoniques avant le 18 octobre 2015

Bonjour,

Sauver les cabines téléphoniques et le service public de la publiphonie c’est encore possible et ça dépend de vous.
C’est très important, pour nous tous, citoyens, en terme de sécurité et de service public.
L’Association Perdons pas le Fil lance une e-action qui doit être suivie massivement et qui ne vous prendra que quelques minutes.

L’enjeu est de taille : nous devons tous défendre le service public, le service universel des cabines et publiphones : c’est la seule technologie qui permette le passage des appels et des appels d’urgence en cas de coupure électrique.

Donc en cas de situation critique où plus aucun portable, plus aucun téléphone sans fil d’intérieur (branché sur le secteur) et plus aucune ligne fixe en dégroupage total ne fonctionne, les cabines et publiphones sont la seule technologie opérationnelle et disponible.

Et en temps normal n’oublions pas ça sert aussi à tous. Les cabines pallient aux pannes de batterie du mobile.
Elles sont aussi un vecteur d’accessibilité pour les personnes handicapées, intolérantes aux ondes du portable, qui sans elles sont discriminées et ne peuvent pas passer d’appels ou d’appels d’urgence en dehors de leur domicile.

Le maintien des cabines c’est donc une GARANTIE DE SÉCURITÉ POUR TOUS, un service public à défendre en masse.

VOTER : marche à suivre

Pour voter il suffit d’aller sur republique-numerique.fr (site d’élaboration participative d’un projet de loi sur le numérique, lancé par le gouvernement)
cliquez sur ”inscription” en haut , à droite et entrez votre courriel et un mot de passe.
Vous recevez ensuite un mail de confirmation et vous pouvez alors vous connecter.

Ensuite rendez-vous dans l’onglet ”Consultation” , en haut à gauche

Descendez tout en bas de la page, après l’article 30 :
cliquez sur ”voir tous les articles”
et là il y a l’article proposé par Perdons pas le Fil ”Maintien des cabines téléphoniques” : cliquez dessus

et votez !

– Faites voter au maximum vos contacts :

Envoyez ce mail à TOUT VOTRE CARNET D’ADRESSES : contacts personnels, militants, associatifs etc..

Un maximum de votes forcera le gouvernement à réhabiliter les cabines téléphoniques, pour la sécurité de tous en cas de coupure électrique (accident, intempéries, pannes, attentat…)
et pour que les personnes handicapées intolérantes aux ondes ne soient pas/plus discriminées, encore un peu plus, dans le monde numérique actuel.

C’est notre affaire à tous : votez pour les cabines !

pour l’Association Perdons pas le Fil,
sa Présidente
Anne-Laure Mager

Pour info Copie de l’article mis en ligne sur République Numérique

Contacter Perdons pas le Fil :
mail : contact@perdonspaslefil.org
téléphone : 09-60-51-04-45

IN-VINCI-BLE !

3359 d’entre vous se déclarant Solidaires de Sherpa interpellaient Vinci

La technique de l’intimidation du gros vis à vis de la petite association me parait non seulement hors de proportion mais encore contreproductive pour la communication d’une entreprise qui se dit vouloir instaurer “Une relation de dialogue et de proximité”.

Je ne saurais trop vous inviter à abandonner vos poursuites contre Sherpa.

Mercredi 30 septembre, l’Association est priée de se présenter vu les faits de « violences volontaires aggravées- appels électroniques (courriels) malveillants réitérés » commis sur le directeur communication du groupe Vinci entre le 16 avril 2015 et le 30 juin 2015

Notre présidente étant absente de France à cette période, je représenterai l’association.

la convocation est visible

Sur la forme le directeur du premier groupe mondial de construction et de concessions avec ses 185 293 collaborateurs ne nous fera pas croire qu’il n’est pas capable de gérer 3300 messages sans les ressentir comme une violence volontaire aggravée.

Sur le fond,
Le droit de pétition est Un des droits fondamentaux du citoyen européen : À n’importe quel moment, tout citoyen, à titre individuel ou en association avec d’autres, peut exercer son droit de pétition auprès du Parlement européen conformément à l’article 227 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.
http://www.europarl.europa.eu/atyourservice/fr/20150201PVL00037/Pétitions

Il faudra que Vinci nous explique
– ce qu’il y a de malveillant à demander à un grande entreprise d’abandonner des poursuites contre une association.

– le caractère réitéré d’un message envoyé individuellement par toutes les personnes qui participent à nos cyber @ctions.

Nous avons surtout fondamentalement une approche diamétralement opposée de ce qu’est la communication qui visiblement pour Vinci ne peut être qu’à sens unique du haut vers le bas sous forme publicitaire de storytelling alors que pour nous le dialogue est une forme de communication avec échange.

Vinci ferait bien de méditer ce qui arrive aujourd’hui quand, comme Volkswagen, on raconte des histoires aux gens en travestissant la réalité.

Plus que jamais nous comptons sur votre soutien pour que nous puissions ensemble continuer à interpeller les décideurs économiques ou politiques sur les sujet qui ont trait aux droits de l’être humain, à la protection de l’Environnement, aux rapports Nord-Sud et à la Paix.

Alain Uguen