Enquête publique pour le projet industriel EMME d’unité de conversion de nickel et de cobalt pour la mobilité électrique jusqu’au 15 janvier

Le projet prévoit la création d’une unité de conversion de cobalt et nickel, activités classées pour la protection de l’environnement (ICPE), qui suscitent des interrogations quant aux rejets industriels et à l’impact sur les sols et la qualité de l’air. La Sepanso insiste sur la nécessité pour les habitants et acteurs locaux de s’informer et de faire part de leurs observations, soulignant que ce type d’installation peut transformer durablement le tissu industriel et écologique de ces communes de l’agglomération bordelaise.

En novembre, le projet avait eu un avis défavorable du Conseil national de protection de la nature (CNPN), pointant des inventaires faune et flore incomplets, des impacts sous-estimés sur 25 espèces protégées, et le manque d’alternatives à l’implantation choisie.

Parallèlement, les opposants avait saisi le Conseil d’État, contestant le décret qui reconnaît d’intérêt national majeur la raffinerie. Selon leur avocat, ce texte « ne respecte pas les conditions légales ni les exigences de protection environnementale ».

« Le projet EMME ne remplit aucun des critères, avec des emplois non garantis (200 directs/300 indirects non étayés), une technologie nickel manganèse cobalt en déclin sur le marché européen, l’absence de débouchés identifiés en aval… En comparaison, l’opération d’intérêt métropolitain (OIM) Bordeaux Aéroparc a créé 50 000 emplois, contre seulement 200 hypothétiques pour EMME.»

Les observations et propositions relatives au projet pourront être adressées par écrit  jusqu’à sa clôture (15 janvier 2026) à la commission d’enquête soit :
par dépôt sur le registre ouvert à cet effet dans les mairies de Blanquefort, de Parempuyre et de Saint-Louis-de- Montferrand ;

par correspondance (le cachet de la poste faisant foi) adressée à l’attention du président de la commission d’enquête à la mairie de Parempuyre (siège de l’enquête), 1 av Durand Dassier – 33290 PAREMPUYRE ; par voie électronique sur le registre d’enquête numérique accessible sur le site : https://www.democratie- active.fr/enquete-publique-projet-emme/ ;

  • par courriel à l’adresse suivante : ep-projet-emme@democratie-active.fr.

Avis défavorable

Une usine SEVESO SEUIL HAUT à quelques mètres des habitations est une vraie bombe à retardement

Le site d’implantation du projet est situé en zone inondable, dans le lit majeur de la Garonne, au sein d’une zone d’expansion de crue actuellement non urbanisée, reconnue pour son rôle hydraulique et écologique, et exposée à des aléas fluvio-maritimes documentés. Le projet envisagé correspond par ailleurs à une installation industrielle à risques, susceptible de générer des pollutions accidentelles ou chroniques, dans un environnement déjà soumis à de fortes pressions cumulées.

La jurisprudence issue des événements de la tempête Xynthia à Faute-sur-Mer a clairement établi que les autorités publiques peuvent voir leur responsabilité engagée lorsque des décisions d’autorisation ou d’implantation sont prises en méconnaissance de risques identifiés, insuffisamment évalués ou insuffisamment pris en compte, alors même que ces risques étaient connus ou ne pouvaient être ignorés. Cette jurisprudence souligne l’obligation renforcée de prudence qui s’impose aux autorités compétentes lorsque des projets sont envisagés dans des zones exposées.

Nombreuses lacunes et incertitudes, notamment quant à la prise en compte des scénarios dégradés, à la gestion des situations d’inondation, à l’évaluation des effets cumulés, ainsi qu’aux impacts potentiels à court et long terme sur les populations, l’agriculture et l’ensemble du territoire concerné.

Environnement naturel sensible, en continuité directe avec un site Natura 2000, concerné par la présence d’espèces protégées et menacées, notamment des chiroptères, le vison d’Europe et l’anguille européenne. Le Conseil national de la protection de la nature (CNPN) a rendu un avis défavorable en soulignant l’insuffisance de l’analyse des incidences, en particulier des effets cumulés liés aux nuisances lumineuses, sonores, aux pollutions chroniques et à l’augmentation des flux de circulation.

Cette installation Seveso crée la polémique et fait trembler les habitants : “On nous a mis devant le fait accompli”

 

Raffinerie de nickel et cobalt en bord de Garonne : la Sepanso dépose un recours contre le projet Emme, « écologiquement dangereux et économiquement fragile »

Voir les contributions déjà déposées.

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Francis s’en est allé

Le botaniste Francis Hallé, ardent défenseur des forêts tropicales primaires

Du blé contre du gravier

Pour autoriser une entreprise à tripler la surface d’extraction du site, situé sur les communes de Saint-Antoine-de-Breuilh et Vélines, la Communauté de communes consulte la population sur la mise en conformité du plan local d’urbanisme

L’entreprise Carrières de Thiviers projette d’étendre son site d’extraction de matériaux alluvionnaires, situé au sud de la route départementale 936, sur les communes de Saint-Antoine-de-Breuilh et Vélines (Dordogne), de 10,3 à 32,8 hectares (ha). Soit 22,5 ha supplémentaires, pris sur des surfaces cultivées. Les matériaux (graves) extraits seraient traités sur le site voisin de Lamothe-Montravel.

Le site avait fait l’objet d’une mobilisation d’agriculteurs de la Confédération paysanne, en janvier 2025, certains critiquant l’accaparement de terres arables dans la plaine.

Enquête publique

Pour permettre cette extension et renouveler l’autorisation d’exploitation de quinze ans, la Communauté de communes Montaigne Montravel et Gurson (CCMMG) doit mettre en compatibilité le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) et organiser une concertation préalable. L’enquête publique, qui a démarré le 15 décembre, se poursuit jusqu’au 23 janvier.

Le dossier est consultable à la CCMMG (avec registre pour toute remarque ou information), sur son site Internet (www.cdcmontaignemontravelgurson.fr) et dans les deux mairies concernées.

Le commissaire enquêteur se tiendra à la disposition du public, jeudi 8 et vendredi 23 janvier, de 14 à 17 heures à la CCMMG.

 

Perspectives et enjeux futurs

L’opposition à l’extension des carrières de granulat s’inscrit dans une tendance de fond de la société, marquée par une sensibilité croissante aux questions environnementales et une volonté accrue de participation citoyenne aux décisions d’aménagement du territoire.

Cette évolution pose plusieurs défis majeurs pour l’avenir :

  • La sécurisation de l’approvisionnement en matériaux de construction, dans un contexte de raréfaction des ressources facilement exploitables
  • La transition vers des modèles d’exploitation plus respectueux de l’environnement et mieux intégrés dans leur territoire
  • Le développement de filières alternatives (recyclage, matériaux biosourcés) pour réduire la dépendance aux granulats naturels
  • L’amélioration des processus de concertation et de prise de décision pour mieux intégrer les préoccupations de toutes les parties prenantes

Face à ces enjeux, de nouvelles approches émergent, comme le concept d’économie circulaire appliqué au secteur des matériaux de construction. Cette approche vise à optimiser l’utilisation des ressources, à minimiser les déchets et à favoriser le recyclage et la réutilisation des matériaux.

Sur le plan juridique, on peut s’attendre à une évolution progressive de la réglementation vers :

  • Un renforcement des exigences environnementales pour les projets d’extension
  • Une meilleure intégration des enjeux de biodiversité et de préservation des ressources en eau
  • Des procédures de concertation plus poussées en amont des projets
  • Une prise en compte accrue des objectifs de transition écologique dans l’évaluation des projets

Ces évolutions nécessiteront un dialogue constant entre les différents acteurs : industriels, collectivités territoriales, associations environnementales, riverains et pouvoirs publics. L’enjeu sera de construire un nouveau modèle d’exploitation des ressources minérales qui concilie les impératifs économiques, environnementaux et sociétaux.

En définitive, l’opposition à l’extension des carrières de granulat, au-delà des aspects juridiques, soulève des questions fondamentales sur notre modèle de développement et notre rapport à l’environnement. Elle invite à repenser en profondeur nos modes de construction et d’aménagement du territoire pour les rendre plus durables et respectueux des équilibres écologiques.

Nous vous invitons à rédiger votre propre message à partir de ces propositions, les commissaires enqueteurs ayant tendance à refuser les messages qui se ressemblent.

participez à la consultation

courrier à adresser à          secretariat@cdcmmg.fr

Madame, Monsieur,

L’opposition à l’extension des carrières de granulat, au-delà des aspects juridiques, soulève des questions fondamentales sur notre modèle de développement et notre rapport à l’environnement. Elle invite à repenser en profondeur nos modes de construction et d’aménagement du territoire pour les rendre plus durables et respectueux des équilibres écologiques.
Je vous invite donc à émettre un avis négatif à l’extension de cette carrière pour inciter l’entreprise à miser sur le recyclage.

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CONSTRUCTION D’UN SITE PISCICOLE ET D’UN ATELIER DE TRANSFORMATION DE SAUMONS

prendre-vous du saumon pour les fêtes

L’enquête publique sur le projet controversé de ferme aquacole porté par Pure Salmon, au Verdon-sur-Mer, en Gironde, a officiellement débuté ce lundi 15 décembre. Habitants et parties prenantes sont invités à faire part de leurs observations jusqu’au 19 janvier 2026  sur ce projet industriel d’envergure, qui suscite déjà de vives inquiétudes environnementales et sanitaires.

https://france3-regions.franceinfo.fr/nouvelle-aquitaine/gironde/bordeaux/10-000-tonnes-de-saumons-par-an-et-24-bassins-d-elevage-l-enquete-publique-est-ouverte-sur-ce-projet-pharaonique-de-ferme-usine-tres-controverse-3267518.html

Le projet déclaré fin octobre “recevable sur la forme” par les services instructeurs de l’État vise la création d’une ferme d’élevage intensif destinée à produire 10 000 tonnes de saumon par an, réparties dans 24 bassins d’élevage installés sur la terre et assortie d’un site d’abattage et de transformation. Un projet qui crée de nombreuses inquiétudes d’un point de vue environnemental.

“Accidents majeurs” et “usines qui brûlent”

Pour Maxime de Lisle, cofondateur et directeur de Seastemik, une ONG de protection des océans, la ferme aquacole pose déjà question par sa taille. “Ce sont des usines, qui à cette échelle, n’ont été mises en œuvre nulle part ailleurs dans le monde”, souligne le dirigeant. Et à chaque fois, les tests se sont soldés par des accidents qui sont majeurs. À chaque fois, ce sont des usines qui brûlent et des déversements de chlorures de fer dans les mers.”

Le projet d’usine, dont l’emprise serait de 14 hectares au sein du Parc naturel régional du Médoc, a fait l’objet d’un avis de la Mission Régionale d’Autorité environnementale de Nouvelle-Aquitaine.

Nous devons stopper cette fuite en avant, avant qu’elle ne cause des dommages irréversibles aux écosystèmes, aux animaux et aux communautés humaines.

Les ONG Seastemik et Foodrise

Au-delà des risques d’accident, l’instance avertissait en août 2024 concernant la préservation des ressources en eau potable. Alors que le territoire est régulièrement en stress hydrique, la Mission Régionale mettait en garde contre “un système global […] nécessitant un apport en continu en eau neuve quasi équivalent de 6 500 mètres cubes par jour”. Un flux entrant problématique donc pour un flux sortant qui pose tout autant question.

Le site industriel prévoit en effet de produire 27 tonnes de boues par jour, dont le convoi vers une usine de méthanisation ne serait pas sans incidence en termes de transport. Des points d’interrogation auxquels l’Autorité environnementale enjoignait les porteurs de projet de répondre en “précisant les solutions alternatives en cas de situation accidentelle” et en “quantifiant le nombre de tonnes d’azote rejetées dans l’estuaire”. Pour Maxime de Lisle, pas de doute au vu de l’étude de projets similaires. “Avec de tels rejets, c’est évidemment la qualité de l’eau qui est menacée” renchérit le directeur de Seastemik, qui en association avec l’ONG Foodrise a publié un rapport sur les dégâts causés par l’élevage hors sol des saumons.

le PDF est visible à l’adresse

https://www.cyberacteurs.org/pdf/foodrise-salmononl_83.pdf

Les recherches menées par Foodrise et Seastemik révèlent que l’élevage intensif terrestre de saumons est un désastre environnemental et social. C’est la nouvelle frontière de l’élevage industriel.

L’expansion des installations terrestres ne fera qu’approfondir les impacts déjà existants de la production de saumon, en augmentant la demande de poissons sauvages pour l’alimentation et en déclenchant une cascade d’autres dommages pour l’environnement, la faune, le bien-être animal et les communautés.

Les décideurs européens et britanniques doivent agir dès maintenant pour mettre un terme à la propagation de cette technologie destructrice avant qu’elle ne s’installe.

L’avis de GÉNÉRATION ECOLOGIE NOUVELLE AQUITAINE

Aujourd’hui, nous ne sommes pas seulement réunis pour dire “non” à un projet. Nous sommes réunis pour dire “oui” à la raison, à la santé environnementale et à l’avenir de notre territoire.

Le projet “Pure Salmon” n’est pas une solution, c’est un mirage. Un mirage destructeur, énergivore, et profondément déconnecté des réalités d’aujourd’hui et de demain.

Nous sommes en 2025, le monde brûle, et pourtant, on nous propose là une usine à saumons géante, produisant 10.000 tonnes par an, un volume encore jamais réalisé, symbole de cette folie croissantiste qui pense encore pouvoir construire notre avenir sur l’exploitation sans limite des ressources, et au mépris de tous les équilibres.

Pure Salmon fait cas d’école en matière de non-sens écologique et social. Illustration en 5 faits et chiffres :

• 100 GWh par an : c’est la consommation électrique de ce projet. C’est l’équivalent de celle de 45 000 habitants. Une ville entière. Une ville qui elle, abrite des écoles, des hôpitaux, des vies. Pas des bassins surpeuplés où des saumons agonisent à 70 kg par mètre cube.

• L’eau potable, cette ressource vitale, est jugée, par la Commission Locale de l’Eau, comme menacée par ce projet. On nous parle de prélèvements massifs dans la nappe de l’estuaire, alors que nos nappes phréatiques sont déjà sous tension. On nous parle aussi de rejets liquides chargés d’azote et de médicaments, alors que nos rivières étouffent sous les algues et les polluants.

• 16 degrés : c’est la température maximale que supportent les saumons en élevage. Or, l’eau de la nappe, à 15-16°C, est déjà proche de cette limite létale. Alors que fera-t-on lors des pics de chaleur de plus en plus fréquents ? Refroidira-t-on l’eau à grands frais, (avec au besoin des groupes électrogènes qui émettent 18 fois plus de CO₂ que le réseau électrique) ? À l’heure où chaque kilowatt doit être économisé, où chaque gramme de CO₂ compte, c’est une insulte à l’intelligence collective.

• 250 emplois, c’est ce que promet Pure Salmon. Mais qui peut croire à ces chiffres miracles ? La réalité se situe bien plus certainement autour de 70 emplois seulement. 70 emplois précaires, mécanisés, jetables, là où il faudrait 8.000 artisans et artisanes de la pêche et de la conchyliculture pour produire les mêmes volumes, avec des pratiques qui, elles, nourrissent les territoires sans les détruire.

• Et puis, il y a les camions. Une dizaine par jour pour transporter le saumon, indique Pure Salmon. Mais où sont passés les dizaines d’autres ? Ceux qui amèneront les aliments, ceux qui évacueront les déjections ? Des kilomètres de pollution, des embouteillages, du bruit, de la fatigue pour nos routes et nos villages. Sans compter que ces saumons seront nourris avec des farines de poissons pêchés dans des pays en développement, volant ainsi la ressource des communautés locales.

C’est ça, le monde qu’on nous propose ? Un monde où l’on sacrifie la qualité de l’emploi local, de l’eau, et le climat sur l’autel du profit à court terme ?

Pourtant, des alternatives existent.

Nous ne sommes pas contre l’aquaculture. Nous sommes pour une aquaculture intelligente et soutenable, comme l’élevage de truites de mer en petites unités locales, ou de coquillages à forte valeur ajoutée comme les ormeaux, qui permettent moins de camions, moins de pollutions et plus de résilience. Des emplois ancrés, une activité qui régénère au lieu de piller.

Le choix est entre nos mains. “Pure Salmon” n’est pas une fatalité. C’est un choix : celui d’un modèle qui nous affaiblit, ou celui d’un avenir qui nous rend plus forts.

L’enquête publique est ouverte ce jour et jusqu’au 19 janvier. Chaque avis compte. Exigeons des études sérieuses.
Soutenons les alternatives. La Gironde n’est pas à vendre. Elle est à défendre. Alors levons-nous. Mobilisons-nous. Protégeons ce qui nous unit : cette terre, cette eau, cet avenir commun.

Rappel NON au projet d’usine à saumons de Plouisy

la méga-usine de saumons prévue par Smart Salmon à Plouisy est définitivement abandonnée ! Face à la mobilisation acharnée de citoyen·nes, de collectifs comme Dourioù Gouez, d’associations environnementales et d’élu·es locaux engagés, les promoteurs norvégiens ont dû jeter l’éponge. Cette victoire prouve une fois de plus que les luttes locales peuvent faire plier les géants industriels, et qu’aucun combat n’est jamais perdu d’avance !
https://www.cyberacteurs.org/archives/bilan.php?id=4337

Nous vous invitons à faire vos courses dans les différents avis proposés ci-dessus et d’autres qui viendraient compléter ceux-ci dans les commentaires de notre blog et à déposer votre propre texte sur le registre numérique.

participez à la consultation

https://www.registre-numerique.fr/construction-elevage-saumon-verdonsurmer/deposer-son-observation

CONSULTATION SUR L’EXTENSION DE LA DÉCHARGE DE DÉCHETS DANGEREUX DE SUEZ à LE PIN (77)

SUEZ, un fournisseur de minéraux industriels, fait pression pour étendre une décharge de déchets dangereux à Le Pin, en Seine-et-Marne, mettant ainsi en danger notre santé et notre environnement

Une enquête publique est en cours depuis le 3 février et jusqu’au 15 mars 2025 pour étudier le projet d’extension de SUEZ.
https://www.registre-numerique.fr/suez-isdd-villeparisis-le-pin/documents

Seine-et-Marne : bientôt une extension de l’installation de stockage de déchets dangereux de Suez ?

NON aux Carrières qui finissent en Décharges

Avec la complicité des services de l’État, SAINT-GOBAIN Placo (Placoplatre) s’associe à SUEZ pourtransformer la butte de l’Aulnaie, située à 20km au Nord-Est de Paris, en immense décharge de déchets dangereux, ultimes et radioactifs

La butte de l’Aulnaie, entre la Seine-Saint-Denis et la Seine-et-Marne, concerne les villes de Coubron, Courtry, Vaujours, Villeparisis, Le Pin, Claye-Souilly, Villevaudé, Carnetin, Annet-sur-Marne et Thorigny sur Marne et Dampmart.

Placoplatre a fait miroiter des cessions de ses carrières en fin d’exploitation à la Région Ile de France (Île-de-France Nature) pour en faire des espaces naturels.

Placoplatre a dévoilé son vrai visage en voulant revendre 24 hectares sur Le Pin, à SUEZ afin qu’elle puisse étendre sa décharge de cendres, d’ordures et de déchets radioactifs, de type “Seveso seuil haut”.

Toutes les carrières de gypse à ciel ouvert de Placoplâtre en cours et à venir possèdent donc le risque de devenir de nouvelles décharges de déchets dangereux.

L’avenir possible de la Butte de l’Aulnaie est donc de devenir à terme une immense décharge de déchets dangereux.

Aucune confiance ne peut être accordée à Placoplâtre qui compte aussi remplir la fosse d’Aiguisy (Coubron) avec les terres du Fort de Vaujours, ce site pollué par les expérimentations nucléaires du Commissariat à l’Energie Atomique.

Des réunions secrètes ont déjà eu lieu entre Placoplâtre, des élus locaux et la Région Ile de France afin de déplacer le parcours de la promenade de la Dhuis qui traverse la butte de l’Aulnaie. Des manœuvres sont en cours pour poursuivre les carrières à ciel ouvert sur la butte et favoriser l’extension possible de nouvelles décharges d’ordures.
Nous disons donc :
Non à l’Extension de la Décharge de Déchets Dangereux de Suez
Non aux Carrières qui finissent en Décharges
Non aux nouvelles Carrières à ciel ouvert sur la Buttle de l’Aulnaie
Non au déplacement de la promenage de la Dhuis
Non à la vente de l’Aqueduc de la Dhuis à Placoplâtre

Pour aller plus loin :

Seine-et-Marne : bientôt une extension de l’installation de stockage de déchets dangereux de Suez ? : https://actu.fr/ile-de-france/villeparisis_77514/seine-et-marne-bientot-une-extension-de-linstallation-de-stockage-de-dechets-dangereux-de-suez_60707097.html

Seine-et-Marne : avancées pour le projet d’extension du site de stockage de déchets dangereux de Suez : https://actu.fr/ile-de-france/villeparisis_77514/seine-et-marne-avancees-pour-le-projet-dextension-du-site-de-stockage-de-dechets-dangereux-de-suez_61170812.html

Le projet d’extension vu par SUEZ : https://www.suez.fr/fr-fr/installation-de-stockage-dechets-dangereux-villeparisis

Pour la protection de l’environnement, pour la protection de la santé des populations riveraines, pour le respect de la biodiversité et du vivant, nous vous demandons d’interdire l’extension de la décharge de déchets dangereux de Suez sur la commune de Le Pin.

Nous vous demandons également :
D’interdire les nouvelles carrières à ciel ouvert sur la butte de l’Aulnaie.
D’interdire toute modification de la promenade de la Dhuis.
D’interdire la vente de l’aqueduc de la Dhuis à Placoplatre.

Vous pouvez vous opposer en donnant votre avis ici :
https://www.registre-numerique.fr/suez-isdd-villeparisis-le-pin/deposer-son-observation

Collectif “Sauvons la Dhuis”.

participez à la consultation

Un message de Halte Aux Marées Vertes

Un message de Halte Aux Marées Vertes, association créée par André Ollivro

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s,

Si la situation n’était pas aussi grave, nous aurions pu lancer une devinette :

Que gardent ce samedi 22 février à Morieux ces agents de sécurité ?

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 Vous auriez eu du mal à trouver que c’était bien l’entrée de ladite AG du groupe séditieux de HAMV qui empêchait toute personne n’étant pas sur leur liste et criant « ici c’est une AG privée, ceux qui ne sont pas sur notre liste ne sont pas admis ». Nous avions dépêché un huissier qui a constaté cet empêchement de rentrer à cette AG, ceci contraire à toute règle d’association de statut 1901 (voir photo jointe, montrant ces vigiles empêchant une adhérente de rentrer).

·       Nous avons remis à l’huissier les chèques d’adhésions 2025, de 20 personnes empêchées de rentrer.

·       Nous lui avons remis la liste officielle HelloAsso, des 113 adhérents 2024, 2025 à la date du matin de cette AG, le 22 février 2025.

·       Nous avons constaté que seul 19 personnes ont été permises de rentrer.

En attendant leur Compte Rendu (CR) de cette réunion fermée, il nous a été rapporté qu’il restait seulement la somme de 6000 euros en banque. Oui, c’est avec l’argent de vos adhésions et de vos dons, depuis des années qu’ils payent un avocat (premier versement de 1500 euros) pour faire des procès aux historiques du combat contre les marées vertes, mais aussi payer ces nervis.

Parmi les nombreuses questions que nous nous posons, celle-ci : ADHÉRENT.ES, ETES- VOUS D’ACCORD POUR UN TEL USAGE DE VOTRE ARGENT ? SOUHAITEZ-VOUS QUE VOS ADHÉSIONS ET VOS DONS SERVENT À CELA ?

Profiter de la Notoriété de Halte Aux Marées Vertes, depuis la BD, le film et de nos nombreuses actions, qui ont permis un grand nombre d’adhésions et de dons très généreux, c’est avec cet argent qu’ils font tout, afin d’écarter les gêneurs qui poseraient ces questions fâcheuses. Ils ont donc œuvré à cette basse besogne d’un tri efficace des participant(e)s à cette « Assemblé Générale (AG) privée ». Tri redoutablement efficace car ces responsables n’ont autorisé à rentrer que 19 personnes.

Nous ne pouvons plus cacher notre surprise de voir quelques militant(e)s politiques de St Brieuc, classé(e)s très à gauche sur l’échiquier politique, participant à cette privatisation… On ne pouvait imaginer qu’elles et ils aident à mettre en œuvre ce genre de méthodes. Quel gâchis !

De notre côté, nous poursuivons nos actions avec les associations et militants ami.es et nous vous invitons à signer et à faire signer cette pétition : https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/pourenfiniraveclesalguesvertes-7432.html?

Merci de relayer ces informations et de votre soutien pour retrouver notre association HAMV de combat, canal historique.

Le conseil d’administration élu le 18 mai 2024 : André Ollivro, Yves-Marie Le Lay, Jean-Yves Quéméneur, Nathalie Saur, Brigitte Le Borgne-Piétrala, Geneviève Braun, Isabelle Guyton, Yannick Le Lay, Alain Plusquellec, Gilles Monsillon.

  • *  * * * * * * * * * *
Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s,
                                                            heureusement il n’existe pas que des assemblées générales privées ouvertes à un petit nombre d’élu(e)s.
                                                            Le 19 février dernier nous étions 25, soit plus que les actionnaires du club Halte Aux Marées Vertes qui se tenait à Morieux samedi dernier.  Nous étions tous et toutes là pour échanger dans ce lieu chargé de cette histoire que nous avons écrite depuis des dizaines d’années : le lieu-dit Crémur en bordure de la rivière Gouessant qui se jette en Baie de Saint-Brieuc. Là, devant nous un paysage mort, sans vie, sans biodiversité, tuée par l’hydrogène sulfuré des algues vertes pourries.
                                                            C’est là que nous avons trouvé en juillet 2011 quelques uns des 36 sangliers morts intoxiqués. C’est là qu’en 2016 est mort un homme ! C’est là qui nous a fallu par notre action démentir la version officielle d’une mort par arrêt cardiaque. C’est là que grâce à nous le procureur a été obligé de reconnaître que ces lieux  chargés de gaz toxique étaient “un champ de mines”, sans reconnaître pour autant les causes du décès de cet homme.
                                                             Et aujourd’hui nous n’avons pas oublié la mémoire de cet homme ni celle de Thierry Morfoisse mort en 2009 en transportant des algues pourries. Nous n’oublions pas non plus la destruction de la biodiversité reconnue grâce à nous par un jugement du Tribunal Administratif de Rennes le 18 juillet 2023.
                                                             Nous étions là pour lancer en 2025 une pétition qui demande de changer complètement les Plans Algues Vertes qui n’ont pas empêché cette situation de fait. Elle demande aussi la constitution d’une commission d’enquête parlementaire. La députée de Guingamp qui soutient notre combat oeuvrera à l’Assemblée Nationale en ce sens.
                                                              La presse était là. Aujourd’hui j’en fais état dans une émission de télévision à 16 h 30 sur la 5 ce mardi, émission qui met en parallèle les sargasses des Antilles et les marées vertes en Bretagne.
                                                                Nous étions là dans une discussion ouverte dans ce lieu symbolique pour pousser l’histoire à son terme : la fin des marées vertes. Il fallait venir jusqu’à ce lieu perdu. Nous l’avons transformé pendant plus d’une heure en agora. Mise en évidence d’une pollution tragique, débat public, participation libre, action commune. La parole était libre. Personne n’y a été exclu. Les gendarmes, mandatés par la préfecture, ont été particulièrement discrets…
                                                                 Simple rappel pour préparer la saison 4.
                                                                  Amitiés.

les magasins bio qui soutiennent la pétition pour en finir avec les algues vertes

Depuis 25 ans en tant qu’association cyberacteurs nous soutenons les associations qui luttent contre les algues vertes en Bretagne et ailleurs et pour le développement de l’agriculture biologique.

Avec nos partenaires historiques nous avons mis en place une pétition pour en finir avec les marées vertes.

Pour regrouper le maximum de signatures nous vous proposons d’afficher près de vos caisses notre affiche avec le Qrcode pour que vos clients puissent scanner l’adresse en attendant de payer

En contrepartie nous mettrons sur ce blog la liste des magasins participants à cette campagne gagnants-gagnants.

Nous proposons à nos adhérents et abonnés d’interpeller leurs magasins bio pour les inciter à mettre en place cette affichette.
Pour trouver la biocoop la plus proche

MAGASINS BIO Ayant accepté l'affiche
17
magasin bio « Léopold » rue du 8 mai à Puilboreau
https://www.leopold.fr/les-magasins/3 

22
Biocoop Lun&sol coop bio de Paimpol.
https://www.biocooppaimpol.com/presentation-horaires-itineraires-biocoop-lun-et-sol.html


33
Biocoop de La Brède
https://www.biocooplabrede.fr/presentation-horaires-itineraires-biocoop-la-brede.html
Biocoop de Bouliac 
https://www.biocoopbouliac.com/presentation-horaires-itineraires-biocoop-bouliac.html
Sobio de Pessac
https://www.sobio.fr/magasin/so-bio-pessac

45
le petit manège Orléans https://leptitmanege.fr/

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L'affiche a été exposée auprès des caisses de la coopérative AlréBio rue d'Irlande 56400 Auray le 12/03/25 https://www.alrebio.fr

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magasin bio l’Eau Vive – 5 rue Prés – 90400 ANDELNANS.
https://www.eau-vive.com/magasin/magasin-bio-belfort-andelnans

ZAN à l’extension de la carrière de Coet Lorc h

Peu visible, entourée par un gros talus artificiel, la carrière de Coët Lorc’h, sur la commune d’Inzinzac(56), est pourtant une carrière à ciel ouvert de belle dimension.

 

L’enquête est ouverte depuis le 13 janvier jusqu’au 13 février

dossier accessible
https://www.registre-numerique.fr/carriere-inzinzac/documents

Les écologistes EELV du Pays de Lorient pointent trois lacunes qu’il nous semblerait souhaitable de combler. En premier lieu nous regrettons l’absence de volet sur les possibilités d’éviter ou de limiter l’utilisation de ces granulats. Notre second reproche concerne l’insuffisance du volet concernant le devenir du site, après l’exploitation. Enfin nous demandons que soit précisé le rapport entre cette extension de périmètre et la démarche de Zéro Artificialisation Nette (ZAN) instaurée par la loi.

Les Écologistes du pays de Lorient réagissent au projet d’extension de la carrière de Coët Lorc’h
https://www.ouest-france.fr/bretagne/inzinzac-lochrist-56650/les-ecologistes-du-pays-de-lorient-reagissent-au-projet-dextension-de-la-carriere-de-coet-lorch-c3b55e5c-e17b-11ef-9f91-7dddbe6ca875

Yprema poursuit son développement dans le recyclage des matériaux de déconstruction.
https://www.letelegramme.fr/economie/toute-l-actualite/yprema-developpe-le-recyclage-de-materiaux-127862.php 

Proposition de message à adresser (vous recevrez un message pour demande de confirmation et de choix de l’anonymat) à 
carriere-inzinzac@mail.registre-numerique.fr

Madame la Commissaire Enquêtrice
Je vous demande de refuser ce projet de renouvellement et d’extension pour une période de 30 ans.
Les enjeux climatiques et la disparition de la biodiversité nous engagent tous à explorer un autre modèle économique que les projets d’exploitations de ressources non renouvelables.
Des exemples d’économie circulaire comme Yprema me semblent à privilégier

Scandula : le projet de révision du décret réglementant la réserve naturelle ne doit pas être revu à la baisse

U Levante espère que le Préfet de Corse et le Préfet de Méditerranée ne reviendront pas sur leur projet de révision de la réserve soumis à enquête publique et que le Conseil exécutif de la Corse le validera aussi. 

Comme nous l’avons rappelé*, la révision du décret réglementant la réserve naturelle de Scandola en prévision de la rédaction d’un nouveau plan de gestion plus protecteur est une mesure d’urgence face au niveau de dégradation écologique du site constaté par les scientifiques, notamment par le Conseil national de protection de la nature (CNPN), dont les recommandations sont reprises dans le projet de décret.
Une enquête publique étant en cours, une réunion publique, en présence, à la tribune, des autorités de l’État a eu lieu le 17 janvier 2025.

Le projet de décret de révision du règlement de la réserve naturelle (RN) de Scandula prévoit :

  • L’interdiction de navigation dans la réserve intégrale de Gargalu (carte ci-dessous).
  • L’interdiction de navigation dans un rayon de 250 mètres autour des nids de balbuzards de la réserve, de février à août.
    Selon la presse :
  • une soixantaine de personnes participaient à cette réunion,
  • des pêcheurs et des bateliers ont manifesté fortement leur opposition,
  • le président de l’Office de l’environnement a dit qu’il s’y opposerait, puis a précisé qu’il demanderait la suppression de 20% du décret,
  • l’État a annoncé qu’il modifierait son projet afin de leur donner satisfaction …

Les pêcheurs professionnels ont affirmé que ces interdictions entraîneraient leur « mort » car elles leur enlèvent trop de zones de pêche. Est-ce plausible ?

  • La réserve naturelle est une minuscule partie de la côte qui s’étend d’Aiacciu à la Revellata.
  • La passe de Gargalu est un confetti de cette carte.

Les bâteliers ne veulent pas que la passe Gargalu soit interdite de navigation et le président de l’office de l’environnement refuse que les nids qui sont dans ce secteur, qu’ils soient occupés ou pas, soient sanctuarisés.

Qu’en est-il réellement de ces nids en 2022 et 2023 ?

Le 23 mars 2022, dans la réserve naturelle, U Levante observe, constat d’huissier à l’appui, que 6 nids des 7 nids sont occupés. Selon l’Office de l’Environnement de la Corse (OEC), en avril 2022, 1 nid est occcupé, 5 probablement occupés et 1 possiblement occupé. Cependant, le 2 juin, U Levante constate que seul 1 nid est occupé et que tous les autres sont vides.

Carte de la partie sud de la RN

Le 30 juin 2023, selon l’OEC, dans la RN,

  • à Gargalu éclosion vers 13-14 mai, 3 poussins sont l’observés à partir du 20 mai mais abandon du nid est observé le 21 juin,
  • à Punta Palazzu ouest un jeune est présent le 19 juillet,
  • à Ficaghja, une couvaison est observée mais il n’y aura aucun envol.

Le 19 avril 2023, selon les donnée de l’OEC, 7 zones de quiétude devraient être mises en place dans la RN et la carte du préfet maritime en tient compte :

Les nids sont donc bien occupés en début de reproduction mais abandonnés ensuite.
Toutes les publications scientifiques, tous les comptages, démontrent que la source principale, cause de l’échec de la reproduction des Balbuzards (bruit, proies (poissons), de leur diminution, est le dérangement par les bateaux. Il faut savoir que le balbuzard est un indicateur fiable de la qualité de la biodiversité marine et terrestre de la réserve.

U Levante appelle à la raison les acteurs économiques dans la réserve qui ont tout intérêt à ce que sa qualité biologique s’améliore, notamment sa ressource halieutique et son riche écosystème gage de son attractivité touristique et qui est mis à mal par une forte anthropisation dérégulée. Il s’agit, dans le cadre d’une gestion durable des sites naturels sensibles et réglementairement protégés voulue par l’État et la Collectivité de Corse, d’y retrouver un équilibre entre la préservation du site et le développement de ses activités économiques.

U Levante espère que le Préfet de Corse et le Préfet de Méditerranée ne reviendront pas sur leur projet de révision de la réserve soumis à enquête publique et que le Conseil exécutif de la Corse le validera aussi.

NB : sur le registre de l’enquête publique, au 22 janvier à 19h30, 75 contributions sur 76 sont favorables au décret.

Voir les contributions (90 au 26/01/25)

Déposer une contribution : cliquer sur le lien ci-dessous

consultationPS : Action précédente :

LA RÉSERVE DE SCANDULA, UN JOYAU EN PERDITION !