Comité de soutien des élu-e-s à Carolanne Morfoisse

APPEL AUX ELUS

Le 19 novembre 2025

Madame, Monsieur la ou le député(e), Madame, Monsieur la ou le maire, Monsieur le président du conseil régional, Monsieur le président du conseil départemental, Madame, Monsieur,

Thierry Morfoisse est mort intoxiqué par l’hydrogène sulfuré le 22 juillet 2009 au volant de son camion après le troisième chargement d’algues vertes en décomposition à la décharge de Launay-Lantic.

« Avec les protections, il ne serait pas mort ». Ces mots d’une fille parlant de la mort de son père ne peut laisser personne indifférent(e). Car, ces protections, à savoir masque à gaz et détecteur, visite médicale annuelle, étaient prescrites depuis un arrêté préfectoral le 1er octobre 2007. Ces mesures de prévention, pourtant règlementaires, n’ont jamais été suivies d’effets par l’entreprise de Thierry Morfoisse comme de toutes les entreprises de ramassage d’algues vertes en Bretagne.

Car, des salariés de l’entreprise de ramassage des algues ont témoigné avoir été victimes avant cet accident. La presse s’en est faite l’écho. Le Télégramme titrait le 8 septembre 2009 dans une page spéciale algues vertes les propos d’un ramasseur de cette entreprise qui tenait à garder l’anonymat :

« Quand on bouge les tas, on dérouille ! Le masque à gaz, on devrait nous l’imposer ! ». Ouest-France relatait de son côté le 15 septembre 2009 la triste expérience de Thierry Jégou alors qu’il ramassait des algues à Hillion : « A la fin de la semaine, alors que je conduisais le chargeur, d’un coup je n’ai plus rien vu… J’ai dû m’arrêter et c’est le conducteur de camion qui m’accompagnait qui m’a ramené ».

Car, déjà 10 ans plus tôt, un autre ramasseur d’algues vertes dans une autre baie celle de Saint-Michel-en-Grève Maurice Briffaut avait été sauvé in extremis d’une mort certaine par intoxication à l’hydrogène sulfuré par deux joggeuses. Il avait subi un coma de quatre jours et une hospitalisation de deux mois. A la reprise de son travail, l’inspection du travail avait exigé la présence d’un masque à gaz et d’un détecteur à sa portée, comme un privilège que l’on accordait qu’à lui et pas aux autres ramasseurs dont Thierry Morfoisse.

Nous pourrions poursuivre la liste d’autres personnes décédées ou gravement atteintes en présence d’algues vertes échouées. Et que dire d’un cheval, de chiens, de sangliers eux aussi morts intoxiqués. Et malgré tous ces accidents, aucune mesure de prévention règlementaire n’a été appliquée.

Comment comprendre que ces graves accidents n’aient pas suffi à la justice pour reconnaître la responsabilité de l’employeur et des donneurs d’ordre élus dans la mort de Thierry Morfoisse ? D’autant que deux médecins, Claude Lesné et Pierre Philippe avaient apporté les explications médicales de cette intoxication mortelle.

Mais tout cela, c’était hier avant le jugement du 24 juin de cette année ou enfin une cour de justice, la Cour d’appel de Nantes, a reconnu le décès en 2016 de Jean-René Auffray par intoxication à l’hydrogène sulfuré produit par les algues vertes échouées. C’est la Justice elle-même qui prend acte de fait de l’injustice subie par Carolanne et par ses grands-parents dont le proche est mort pour les mêmes causes !

Dans l’attente du jugement de  la Cour de Cassation à Paris, qui peut rester insensible à cette flagrante injustice ? Qui ne souhaite en son âme et conscience que justice lui soit rendue ? Comment ne pas soutenir avec nos associations la cassation de tous les jugements rendus ? Que la justice soit à la hauteur des attentes légitimes citoyennes, quel qu’en soit le prix politique et économique !

C’est pourquoi, nous vous demandons de vous joindre à nous et d’apporter un soutien actif à cette famille tranquille qui ne demandait rien d’autre en 2009 que de continuer à aimer un père et un fils vivant, plutôt que de pleurer toujours sa mort encore en 2025 parce que justice ne lui a pas été rendue. Nous comptons de votre part sur un soutien actif et public en votre qualité d’élu(e)s représentant la Nation et plus particulièrement les citoyennes et les citoyens des Côtes d’Armor.

Soyez assuré(e) Madame ou Monsieur de notre considération.

Gilles Monsillon, président Yves-Marie Le Lay, président André Ollivro porte-parole

Contacts : 06 12 74 34 56 – 06 81 31 29 00 – 06 73 68 86 33

Nous vous invitons à interpeller vos élu-e-s : nous rajouterons les noms des élu-e-s de ce comité de soutien au fur et à mesure.

Plutot qu’une pétition ou cyberaction habituelle, nous proposons aux personnes ayant un lien avec la Bretagne d’interpeller les élus de leur secteur en générant leur propre message pour personnaliser au maximum l’interpellation.

Vous pouvez trouver les adresses de vos élus
https://www.cyberacteurs.org/institutions/index.php

Merci de me communiquer les réponses positives que je rajouterai à la fin de ce texte

Vers la fin des cages et du broyage des poussins mâles : donnez votre avis à l’UE sur le bien-être animal

Du 19 septembre au 12 décembre 2025, la Commission européenne propose une consultation publique sur le bien-être des animaux d’élevage. L’objectif : la révision de la législation européenne, avec une proposition de loi prévue pour fin 2026.

consultation

Qui sont ces poussins qu’on assassine?

L214 dénonce « le broyage des poussins » dans un couvoir des Deux-Sèvres

Bien-être animal
Malgré les promesses d’interdiction, le broyage des poussins continue

 

Cahier de doléances de la biodiversité du littoral : mode d’emploi

Ce cahier de doléances s’adresse à chacune et chacun d’entre vous. Il se veut être le témoin du naufrage de la biodiversité partout où les marées vertes envahissent le littoral et en particulier lorsqu’elles échouent et pourrissent.

Témoignez donc de ces temps d’avant marées vertes, de la richesse de la faune et de la flore que vous avez vu disparaître avec les premiers échouages. Joignez-y des photos de famille.

Témoignez aussi des mauvaises odeurs ou même des malaises que vous avez subis.

Vous pouvez aussi retrouver des témoignages de parents ou d’amis.

Ecrivez – soit numériquement (si possible avec vos photos) soit manuellement, écrivez ces tranches de votre vie personnelle sur une feuille blanche ou à carreaux. Si vous pouvez scanner ou faire des photos du tout et transmettez en format image ou en format pdf à l’adresse courriel de l’association Défense des Victimes des Marées Vertes : defense.victimes.marees.vertes@gmail.com. Il sera alors imprimé et joint avec les documents qui l’accompagnent au cahier de doléances.  Vous pouvez aussi adresser vos documents papiers à l’adresse postale :

Défense des Victimes des Marées Vertes, 11 rue du stade chez André Ollivro, Pommeret 22120.

Vous pouvez aussi utiliser les commentaires de ce texte.

C’est la somme de vos témoignages qui en fera tout le poids et la reconnaissance. Nous comptons sur vous.

Non à la Loi Duplomb — Pour la santé, la sécurité, l’intelligence collective.

La plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale permet aux citoyens d’adresser des pétitions à l’Assemblée nationale et de signer des pétitions déjà déposées.

Chaque pétition est attribuée à l’une des huit commissions permanentes de l’Assemblée nationale, en fonction de la thématique qu’elle aborde. Les pétitions ayant recueilli au moins 100 000 signatures sont mises en ligne sur le site de l’Assemblée nationale pour plus de visibilité.

Après attribution de la pétition à une commission, les députés de la commission désignent un député-rapporteur qui propose ensuite soit d’examiner le texte au cours d’un débat faisant l’objet d’un rapport parlementaire, soit de classer la pétition.

La Conférence des présidents de l’Assemblée nationale peut également décider d’organiser un débat en séance publique sur une pétition ayant recueilli au moins 500 000 signatures, issues d’au moins 30 départements ou collectivités d’outre-mer.

La Loi Duplomb est une aberration scientifique, éthique, environnementale et sanitaire.
Elle représente une attaque frontale contre la santé publique, la biodiversité, la cohérence des politiques climatiques, la sécurité alimentaire, et le bon sens.

2 109 000 signatures

Initiative citoyenne européenne

https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-3014

La stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat (SNANC) enfin publiée !

La Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat (SNANC) est un document stratégique qui constitue une feuille de route essentielle pour accompagner la transformation nécessaire de nos systèmes alimentaires face aux enjeux environnementaux, agricoles, sociaux et de santé publique. Elle est soumise à consultation publique jusqu’au 4 mai.

Cette consultation offre à chacun et chacune l’opportunité de s’exprimer sur les orientations proposées. Dans ce contexte, 58 organisations non gouvernementales, dont la CLCV, ont élaboré un carnet de décryptage et de recommandations. 

Des fondements partagés, une dynamique interministérielle encourageante

La CLCV salue la cohérence générale de la SNANC avec les recommandations portées de longue date par la société civile. Un des points positifs majeurs est la volonté affirmée de ne pas faire reposer l’intégralité des efforts sur les seuls consommateurs, mais aussi sur les industriels, les distributeurs et le secteur de la restauration hors foyer pour améliorer la qualité des produits qu’ils proposent. Cette reconnaissance des responsabilités partagées est un pas important vers une transition plus juste et plus efficace.

Des insuffisances préoccupantes pour la santé publique

Certaines mesures ne sont pas à la hauteur des enjeux de santé publique actuels, comme le manque d’action visant à renforcer le cadre réglementaire pour réduire l’exposition des jeunes aux publicités pour les produits gras, salés, sucrés (publicité/marketing), ou la non-obligation d’afficher le Nutri-Score sur les publicités alimentaires dans les différents types de médias.Les engagements volontaires des entreprises, sans cadre contraignant, se sont déjà révélés largement insuffisants dans le passé. Il est urgent de passer à des mesures réellement structurantes, ambitieuses et opposables. Allez plus loin pour répondre aux enjeux

Mesures timides ou absentes, le carnet de décryptage insiste sur le fait que de nombreuses mesures, pourtant soutenues par l’opinion publique, devraient être intégrées dans la SNANC.
Par exemple, selon un baromètre Toluna Harris Interactive :

  • 83% des Français sont favorables à l’interdiction de la publicité pour les produits alimentaires les plus nocifs pour la santé et la planète ;
  • 90% des Français sont favorables à une obligation pour les distributeurs de limiter leurs marges sur les fruits et légumes et les produits biologiques ;
  • 78% des Français sont favorables à une aide financière pour les ménages modestes pour pouvoir acheter des aliments bons pour la santé ;
  • 85% des Français sont favorables à des campagnes encourageant à consommer moins de viande et à avoir une alimentation plus végétale ;
  • 87% des Français sont favorables à un étiquetage environnemental sur les emballages des produits alimentaires, qui affiche une note sur les impacts écologiques et indique le mode d’élevage.

Par ailleurs, la SNANC ne présente ni plan d’action concret, ni budget dédié, ce qui affaiblit sa portée. Pour avoir un véritable impact, une politique publique de cette ampleur doit s’accompagner d’un calendrier clair, d’objectifs chiffrés, de leviers opérationnels et d’une mobilisation financière à la hauteur des enjeux. Les intentions affichées ne peuvent produire d’effets sans des moyens concrets pour les mettre en œuvre.

Autre faiblesse majeure : la gouvernance. Bien que la stratégie évoque un pilotage interministériel – indispensable vu la transversalité des enjeux – elle n’en définit ni les modalités ni les mécanismes de coordination. Les organisations signataires insistent sur l’importance d’une gouvernance claire, structurée et inclusive, associant activement les collectivités territoriales, les professionnels du secteur alimentaire et la société civile, afin d’assurer cohérence et efficacité.

Une stratégie qui manque de vision structurante pour le changement

La SNANC n’interroge pas en profondeur les logiques actuelles de production et de consommation. Elle reste timide face aux déséquilibres systémiques qui favorisent la production de masse, les produits transformés et les modèles intensifs. Une stratégie ambitieuse devrait soutenir activement les filières agricoles durables, valoriser les productions locales, et garantir un revenu digne aux agriculteurs engagés dans des pratiques respectueuses de l’environnement.

Les signataires du carnet de décryptage appellent à mieux articuler les dimensions sociales et environnementales. L’accès à une alimentation de qualité pour tous, en particulier pour les plus précaires, doit être au cœur des politiques alimentaires. Il est impératif de lutter contre les inégalités alimentaires, tout en favorisant des pratiques agricoles soutenables et la transition vers des régimes sains et respectueux du climat.

Nos recommandations

La CLCV insiste sur la nécessité d’encadrer strictement le secteur agroalimentaire pour des produits meilleurs pour la santé et l’environnement. Nous plaidons depuis des années pour un encadrement plus strict du marketing alimentaire ciblant les enfants, qui est essentiel pour limiter l’influence des industriels et des distributeurs. Les engagements volontaires des industriels sont très insuffisants pour assurer une prévention efficace. Une version antérieure de la SNANC faisait la proposition la plus ambitieuse jamais faite en France en matière de régulation du marketing ciblant les enfants : cette mesure doit être réintégrée. Nous recommandons l’interdiction de la publicité et du marketing pour des produits trop gras, trop sucrés et trop salés, en particulier lorsque ces activités ciblent les enfants. La CLCV milite également pour l’obligation d’affichage du Nutri-Score sur les emballages des produits alimentaires et dans toutes leurs publicités. Le Nutri-Score a fait ses preuves, il doit être généralisé.

Consommateurs, consommatrices, faites entendre votre voix ! Participez à la consultation publique avant le 4 mai

La SNANC pose des bases utiles, mais reste trop floue, trop peu dotée, et trop timide face à l’urgence de transformer notre système alimentaire. La CLCV et 57 associations et organisations formulent des recommandations pour renforcer cette stratégie, et encouragent les citoyen·nes à contribuer à la consultation publique en cours.

Pour participer cliquez ici

consultation

Non à une extension de porcherie à Riec-sur-Bélon

L’association environnementale Rivières et bocage s’oppose au projet d’extension de l’élevage porcin de la SCEA de Goulet, à Riec-sur-Bélon (Finistère).

Une procédure de consultation du public est en cours, jusqu’au 19 mars 2025, sur le projet d’extension de l’élevage porcin de la SCEA de Goulet, située entre les rivières Aven et Bélon, à Riec-sur-Bélon (Finistère). Il est prévu une augmentation du cheptel de 30 % , portant de 1635 à 2 131 le nombre d’animaux sur l’exploitation. Le plan d’épandage est constitué de 144,5 ha de terres de la SCEA et de 72 ha de terres mises à disposition par deux autres exploitants.

Dans un communiqué, l’association environnementale Rivières et bocages s’oppose fermement à cette extension, « entre Avel et Bélon, à proximité du site emblématique de la pointe de Penquernéo […] A Riec, qui compte déjà quatre fois plus de cochons que d’habitants, la qualité de l’eau du Bélon et de l’Aven se dégrade, les interdictions de ramassage des coquillages se multiplient, les algues vertes se développent. Mais la fuite en avant continue, le plus souvent assortie de dérogations à l’interdiction d’épandage à moins de 500 m des sites ostréicoles. »

Pour l’association « l’intérêt général est bafoué. L’intérêt économique est souvent avancé, c’est oublier que d’autres activités économiques ont besoin d’un environnement préservé et non pollué. Le tourisme, la pêche, la conchyliculture sont déjà gravement impactés par les dommages causés par ce système agro-industriel. La population ne peut admettre indéfiniment la double peine que constitue la vie dans un environnement pollué, qui porte atteinte à sa santé et le devoir de payer pour les dépollutions », martèle Rivières et bocage. La consultation publique est ouverte en mairie de Riec-sur-Bélon et de Névez et sur le site internet de la préfecture.
https://www.ouest-france.fr/environnement/lassociation-rivieres-et-bocage-denonce-une-extension-de-porcherie-a-riec-sur-belon-9382a60e-f463-11ef-a658-d59bc62913c1

A Riec il y a déjà 16 226 cochons autorisés ou déclarés pour 4 374 habitants. Et, en termes de contamination fécale, il faut multiplier le nombre de porcs par 30 pour le comparer à la population ! (voir ci-dessous)
https://rbbbm.bzh/encore-une-extension-de-porcherie-a-riec-sur-belon/

Le triangle du cochon

Pour les paysages et la biodiversité, il n’existait pas de pire endroit pour implanter des porcheries que le petit territoire compris entre les deux rias de Aven et du Bélon. C’est pourtant là, dans le site inscrit ou en limite de celui-ci, qu’ont été implantées la majorité des porcheries, soit à peu prés 10 000 cochons. Ce nombre est déjà une aberration, l’accroitre encore serait une folie.

Des autorisations accordées par dérogation

En zone littorale, la loi a prévu des protections particulières, d’une part pour protéger les paysages, d’autre part pour protéger la conchyliculture, mais ces règles sont systématiquement contournées par des dérogations, au point de vider la loi de sa substance. Ainsi, pour la porcherie en question, une dérogation a été accordée pour permettre l’édification d’un nouveau bâtiment en zone inconstructible du PLUi (voir notre article) et une autre pour permettre l’épandage d’effluents d’élevage en zone de protection conchylicole.

Les dates des pics de contamination par E. coli du graphique suivant montrent pourtant une corrélation entre les épandages printaniers et les contaminations.

La situation est telle qu’une ZAES (Zone à enjeu sanitaire) a été créée en 2023 sur l’Aven aval. Rivières et Bocage considère qu’il serait incompréhensible d’autoriser une extension dans un contexte aussi dégradé et dans une zone aussi sensible que cet espace entre Aven et Bélon.

L’intérêt général bafoué

L’intérêt économique est souvent avancé, c’est oublier que d’autres activités économiques ont besoin d’un environnement préservé et non pollué. Le tourisme, la pêche, la conchyliculture ne sont pas des moindres. Elles sont déjà gravement atteintes par les dommages causés par ce système agro-industriel.

La population ne peut admettre indéfiniment la double peine que constitue la vie dans un environnement pollué qui porte atteinte à sa santé et le devoir de payer pour les dépollutions.

Réagissons !

La consultation du public est ouverte jusqu’au 19 mars, compte tenu de l’enjeu, nous vous invitons fortement à participer.

Vous pouvez accéder au dossier complet en cliquant ICI
https://www.registre-numerique.fr/sceadegoulet-riecsurbelon/documents

Vous pouvez déposer vos observations en cliquant ICI
https://www.registre-numerique.fr/sceadegoulet-riecsurbelon/deposer-son-observation

Vous pouvez aussi déposer vos observations par courriel en cliquant  ICI
ou envoyer un message à
sceadegoulet-riecsurbelon@mail.registre-numerique.fr

Avec la cyberaction tous vos messages partant de notre site, ils risquent soit d’être bloqués soit d’être considérés comme une seule expression selon la (bonne ou mauvaise) volonté de l’organisateur de la consultation.

Nous préférons donc que le message parte directement de chez vous avec votre propre texte inspiré ou non des éléments que nous vous fournissons.

Merci de votre participation.

Un message de Halte Aux Marées Vertes

Un message de Halte Aux Marées Vertes, association créée par André Ollivro

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s,

Si la situation n’était pas aussi grave, nous aurions pu lancer une devinette :

Que gardent ce samedi 22 février à Morieux ces agents de sécurité ?

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 Vous auriez eu du mal à trouver que c’était bien l’entrée de ladite AG du groupe séditieux de HAMV qui empêchait toute personne n’étant pas sur leur liste et criant « ici c’est une AG privée, ceux qui ne sont pas sur notre liste ne sont pas admis ». Nous avions dépêché un huissier qui a constaté cet empêchement de rentrer à cette AG, ceci contraire à toute règle d’association de statut 1901 (voir photo jointe, montrant ces vigiles empêchant une adhérente de rentrer).

·       Nous avons remis à l’huissier les chèques d’adhésions 2025, de 20 personnes empêchées de rentrer.

·       Nous lui avons remis la liste officielle HelloAsso, des 113 adhérents 2024, 2025 à la date du matin de cette AG, le 22 février 2025.

·       Nous avons constaté que seul 19 personnes ont été permises de rentrer.

En attendant leur Compte Rendu (CR) de cette réunion fermée, il nous a été rapporté qu’il restait seulement la somme de 6000 euros en banque. Oui, c’est avec l’argent de vos adhésions et de vos dons, depuis des années qu’ils payent un avocat (premier versement de 1500 euros) pour faire des procès aux historiques du combat contre les marées vertes, mais aussi payer ces nervis.

Parmi les nombreuses questions que nous nous posons, celle-ci : ADHÉRENT.ES, ETES- VOUS D’ACCORD POUR UN TEL USAGE DE VOTRE ARGENT ? SOUHAITEZ-VOUS QUE VOS ADHÉSIONS ET VOS DONS SERVENT À CELA ?

Profiter de la Notoriété de Halte Aux Marées Vertes, depuis la BD, le film et de nos nombreuses actions, qui ont permis un grand nombre d’adhésions et de dons très généreux, c’est avec cet argent qu’ils font tout, afin d’écarter les gêneurs qui poseraient ces questions fâcheuses. Ils ont donc œuvré à cette basse besogne d’un tri efficace des participant(e)s à cette « Assemblé Générale (AG) privée ». Tri redoutablement efficace car ces responsables n’ont autorisé à rentrer que 19 personnes.

Nous ne pouvons plus cacher notre surprise de voir quelques militant(e)s politiques de St Brieuc, classé(e)s très à gauche sur l’échiquier politique, participant à cette privatisation… On ne pouvait imaginer qu’elles et ils aident à mettre en œuvre ce genre de méthodes. Quel gâchis !

De notre côté, nous poursuivons nos actions avec les associations et militants ami.es et nous vous invitons à signer et à faire signer cette pétition : https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/pourenfiniraveclesalguesvertes-7432.html?

Merci de relayer ces informations et de votre soutien pour retrouver notre association HAMV de combat, canal historique.

Le conseil d’administration élu le 18 mai 2024 : André Ollivro, Yves-Marie Le Lay, Jean-Yves Quéméneur, Nathalie Saur, Brigitte Le Borgne-Piétrala, Geneviève Braun, Isabelle Guyton, Yannick Le Lay, Alain Plusquellec, Gilles Monsillon.

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Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s,
                                                            heureusement il n’existe pas que des assemblées générales privées ouvertes à un petit nombre d’élu(e)s.
                                                            Le 19 février dernier nous étions 25, soit plus que les actionnaires du club Halte Aux Marées Vertes qui se tenait à Morieux samedi dernier.  Nous étions tous et toutes là pour échanger dans ce lieu chargé de cette histoire que nous avons écrite depuis des dizaines d’années : le lieu-dit Crémur en bordure de la rivière Gouessant qui se jette en Baie de Saint-Brieuc. Là, devant nous un paysage mort, sans vie, sans biodiversité, tuée par l’hydrogène sulfuré des algues vertes pourries.
                                                            C’est là que nous avons trouvé en juillet 2011 quelques uns des 36 sangliers morts intoxiqués. C’est là qu’en 2016 est mort un homme ! C’est là qui nous a fallu par notre action démentir la version officielle d’une mort par arrêt cardiaque. C’est là que grâce à nous le procureur a été obligé de reconnaître que ces lieux  chargés de gaz toxique étaient “un champ de mines”, sans reconnaître pour autant les causes du décès de cet homme.
                                                             Et aujourd’hui nous n’avons pas oublié la mémoire de cet homme ni celle de Thierry Morfoisse mort en 2009 en transportant des algues pourries. Nous n’oublions pas non plus la destruction de la biodiversité reconnue grâce à nous par un jugement du Tribunal Administratif de Rennes le 18 juillet 2023.
                                                             Nous étions là pour lancer en 2025 une pétition qui demande de changer complètement les Plans Algues Vertes qui n’ont pas empêché cette situation de fait. Elle demande aussi la constitution d’une commission d’enquête parlementaire. La députée de Guingamp qui soutient notre combat oeuvrera à l’Assemblée Nationale en ce sens.
                                                              La presse était là. Aujourd’hui j’en fais état dans une émission de télévision à 16 h 30 sur la 5 ce mardi, émission qui met en parallèle les sargasses des Antilles et les marées vertes en Bretagne.
                                                                Nous étions là dans une discussion ouverte dans ce lieu symbolique pour pousser l’histoire à son terme : la fin des marées vertes. Il fallait venir jusqu’à ce lieu perdu. Nous l’avons transformé pendant plus d’une heure en agora. Mise en évidence d’une pollution tragique, débat public, participation libre, action commune. La parole était libre. Personne n’y a été exclu. Les gendarmes, mandatés par la préfecture, ont été particulièrement discrets…
                                                                 Simple rappel pour préparer la saison 4.
                                                                  Amitiés.

les magasins bio qui soutiennent la pétition pour en finir avec les algues vertes

Depuis 25 ans en tant qu’association cyberacteurs nous soutenons les associations qui luttent contre les algues vertes en Bretagne et ailleurs et pour le développement de l’agriculture biologique.

Avec nos partenaires historiques nous avons mis en place une pétition pour en finir avec les marées vertes.

Pour regrouper le maximum de signatures nous vous proposons d’afficher près de vos caisses notre affiche avec le Qrcode pour que vos clients puissent scanner l’adresse en attendant de payer

En contrepartie nous mettrons sur ce blog la liste des magasins participants à cette campagne gagnants-gagnants.

Nous proposons à nos adhérents et abonnés d’interpeller leurs magasins bio pour les inciter à mettre en place cette affichette.
Pour trouver la biocoop la plus proche

MAGASINS BIO Ayant accepté l'affiche
17
magasin bio « Léopold » rue du 8 mai à Puilboreau
https://www.leopold.fr/les-magasins/3 

22
Biocoop Lun&sol coop bio de Paimpol.
https://www.biocooppaimpol.com/presentation-horaires-itineraires-biocoop-lun-et-sol.html


33
Biocoop de La Brède
https://www.biocooplabrede.fr/presentation-horaires-itineraires-biocoop-la-brede.html
Biocoop de Bouliac 
https://www.biocoopbouliac.com/presentation-horaires-itineraires-biocoop-bouliac.html
Sobio de Pessac
https://www.sobio.fr/magasin/so-bio-pessac

45
le petit manège Orléans https://leptitmanege.fr/

56
L'affiche a été exposée auprès des caisses de la coopérative AlréBio rue d'Irlande 56400 Auray le 12/03/25 https://www.alrebio.fr

90 
magasin bio l’Eau Vive – 5 rue Prés – 90400 ANDELNANS.
https://www.eau-vive.com/magasin/magasin-bio-belfort-andelnans

actualité intense pour PFAS contre terre

Bonjour
D’habitude on évite les mails longs, mais là on n’a pas pu faire autrement… désolés ! Lisez ce mail à tête reposée, il y a beaucoup d’infos, car l’actualité est dense!
1/ l’action de masse en justice, organisée PAR et POUR les citoyens, avec Notre Affaire à Tous et Kaizen Avocat.
La soirée fut un succès, avec une belle couverture par la presse et une salle environ trois fois trop petite…Le revisionnage est possible, grâce à Ozon l’eau saine. MERCI à votre mobilisation (relai de communication, soutien logistique matériel, affichage, relai dans les réseaux sociaux, etc…)
Le collège de PFAS contre terre est tout à fait conscient que le prix demandé est pour certain.e.s un obstacle à rejoindre l’action, et croyez-bien que nous avons longuement discuté avec NAAT et Kaizen Avocats. Ainsi que le dit NAAT, nous sommes dans un combat de David contre Goliath et nos moyens financiers sont sans commune mesure avec ceux de la giga entreprise qu’est Arkema. C’est pourquoi, nous devons utiliser tous les leviers pour que les aspects de soient pas un obstacle, et faire condamner les pollueurs.
🙏 Merci de diffuser le message suivant à vos réseaux / associations/ collectifs / et toutes les personnes impactées par la pollution aux PFAS au Sud de Lyon 🙏
L’action en justice de masse contre les pollueurs au Sud de Lyon est lancée depuis le 3 février ! Mobilisons-nous pour atteindre les 500 requérants pour le 31 mars 2025 !
Voici le lien de la page internet pour des informations et s’inscrire à l’action juridique : https://kzn-avocatenvironnement.fr/action-juridique-pfas/
Pour plus d’informations, deux webinaires sont prévus le JEUDI 20 FÉVRIER A 13H ou le MERCREDI 12 MARS A 19H. Pour s’inscrire : https://shorturl.at/sI6xi
Rejoignez cette occasion unique de participer à un puissant mouvement citoyen pour la justice environnementale ⚖🌲
2/ un communiqué de presse de PFAS contre terre a été envoyé dans les suites de cette soirée, que vous verrez en pièce jointe.
3/ Ce mardi 11 février à11h30, devant le palais de justice: rassemblement de soutien aux militants XRinculpés pour action de désobéissance civile contre Arkema: prises de parole, repas partagé… (affiche en PJ)
4/ Le 16 février rdv à 15h place Jean Macé! PFAS contre terre est associé à l’organisation de la marche pour l’interdiction des PFAS, pour manifester la mobilisation en amont du vote de la proposition de loi qui revient à l’assemblée nationale le 20 février. Nous demandons que cette loi soit votée, tout en martelant que cette loi n’est qu’un premier pas, qu’elle est insuffisante, car ne protège pas les travailleurs, travailleuses des sites industriels et riverain.e.s. Vous serez bientot sollicités pour donner un petit coup de main pour cette journée, qui s’annonce festive, pleine d’énergie… L’affiche est en PJ: merci également de diffuser l’information dans vos réseaux !
5/ Notre collectif a:
      -signé une tribune dans le Monde, pour redire notre détermination et demander que le lobbying pro-PFAS soit banni, suite à l’énorme travail des journalistes du Forever lobbying Project.
      -signé une lettre commune au gouvernement ,
      -réagi sur le JT régional de France 3 du 4/02 après l’annonce des résultats de PFAS dans l’air par ATMO,
5/ Prochaine réunion du collectif :  mardi 11 mars à 20 h (lieu et ordre du jour à venir). Venez échanger sur les questions du moment : par quoi Arkema a -t-il remplacé le 6:2 FTS ? Que penser des résultats de l’air (n’oublions pas que la voie d’exposition des salariés et riverains est principalement l’inhalation, les résultats d’ATMO sont de premiers résultats à ne surement pas à minimiser), organiser la rencontre avec les habitant.e.s (un tract de PFAS contre terre est en voie de finalisation), parler des projets en cours (thématiques santé /production d’Arkema)
Comme vous le savez, le collège de PFAS contre terre est un petit groupe aussi réactif que possible pour répondre, de façon collective, à ces sollicitations presque quotidiennes. Chacun.e peut venir rejoindre le collège: l’aventure est passionante!
Prenez soin de vous, il faut tenir dans la durée, cette lutte n’est pas terminée!
Lucie,
pour le collège de PFAS contre terre
 
 
👉 PS: n’oubliez pas, pour suivre PFAS contre terre:
-fil de conversation sur Telegram (pour faire passer des informations de façon plus rapide, avec vigilance pour éviter la saturation de messages. Accessible aussi depuis un ordinateur)
-notre dossier partagé sur Cryptpad (compte-rendus de réunions, charte, document participatif, etc)