Mort de Jospin, que vive la majorité plurielle.

Il était premier secrétaire du parti Socialiste, j’étais délégué aux élections et aux élus des Verts, nous nous sommes croisés dans le cadre de la préparation d’un accord Verts-PS pour les élections législatives qui était prêt quand Jacques Chirac a eu l’idée de la dissolution qui a entrainé des élections législatives anticipées qui ont permis à la majorité plurielle d’émerger.

accord de majorité plurielle

La disparition de Lionel Jospin le jour du second tour des municipales vient souligner à quel point nous sommes loin des conditions qui avaient permis son accession à Matignon il y a 29 ans (un accord programmatique et une répartition des circonscriptions permettant de gagner les législatives) et proches des conditions qui l’avaient amené à quitter la vie politique après son échec à la présidentielle du fait de la multiplication des candidatures à gauche face à la montée de l’extrême droite.

Puissent, autour de sa dépouille, nos responsables politiques actuels qui multiplient les éloges à son endroit, tenir compte de son héritage pour décider plutôt que le tout à l’égo destructeur d’une primaire présidentielle que certains refusent, une primaire des territoires législative précédant un accord de législature et enfin le choix de la personne la mieux à même de représenter la coalition à la présidentielle de 2027 pour nous éviter 25 ans après un nouveau 21 avril.

Alain Uguen

La vague, les lames et les larmes

La nature ayant horreur du vide, LFI doit une partie de ses résultats au ralliement des écologistes à des listes d’union de la gauche qui a de facto réduit l’impact des thématiques écologistes au niveau du débat municipal et créé un effet d’aubaine dont a bénéficié LFI de la part d’électeurs souhaitant au premier tour mettre en avant leurs divergences avec les municipalités sortantes plutôt que défendre les maires sortants.

Les écolos auront donc subi une première lame en disparaissant du débat avant le premier tour. Une second lame en se trouvant en concurrence avec LFI pour les places sur la liste du second tour. Une troisième lame entre les deux tours qui fait la part belle à LFI dans les accords ou non d’entre deux tours. Et éventuellement une quatrième lame avec le rejet d’alliances de circonstances et la bordelisation des conseils municipaux sur le format de la bordelisation de l’Assemblée Nationale depuis 2024.

Pour espérer gagner 2027, il faut peut-être que les écologistes assument de parler d’écologie plutôt que de la gauche et de proposer une primaire des territoires pour désigner les candidats aux législatives plutôt que le tout à l’égo de la présidentielle qui tue la démocratie en laissant le beau rôle aux extrêmes.

Municipales : des fusions entre listes PS-Ecologistes et LFI aux succès très limités

Les listes PS/LFI, dont les fusions se sont multipliées pour le second tour, ont connu un certain échec pour les municipales. A l’inverse, les candidats socialistes qui ont gardé leur distance avec LFI s’en sortent bien. De quoi relancer les débats qui travaillent la gauche et les écologistes, sur la meilleure stratégie à suivre pour 2027.

On fait le point sur ces fusions entre PS et LFI, mais aussi entre Ecologistes soutenus par le PS, et LFI, qui marquent l’entre-deux-tours. Avec deux types : d’un côté les fusions de listes sur le fond, qui impliqueront de diriger ensemble la ville en cas de victoire, comme à Toulouse, Limoges, Avignon ou Tulle.

Et de l’autre, les fusions dites « techniques », une proposition venant à l’origine de LFI. Les insoumis se retrouvent bien sur la liste PS, mais en cas de victoire, ils ne seront pas dans l’exécutif local qui dirigera la ville et siégeront avec leur propre groupe au conseil municipal. C’est le cas à Nantes, Brest, Clermont-Ferrand, et pour les mairies écologistes soutenues par le PS, à Lyon, Besançon ou encore Grenoble.

Toulouse : fusion entre François Piquemal (LFI) et François Briançon (PS)
Moudenc DVD gagne 54-46

Limoges, fusion entre Damien Maudet (LFI) et Thierry Miguel (PS)
Guérin DVD gagne 51-41

Nantes : fusion « technique » entre la maire Johanna Rolland (PS) et William Aucant (LFI)
Rolland PS gagne 52-48

Brest : fusion « technique » entre le maire François Cuillandre (PS) et Cécile Beaudouin (LFI)
Roudaut DVD gagne  57-38

Clermont-Ferrand : fusion « technique » entre Olivier Bianchi (PS) et Marianne Maximi (LFI)
Bony UD gagne 51-45

Avignon : fusion entre David Fournier (PS) et Mathilde Louvain (LFI)
Galzi DVD gagne 41-38

Lyon : fusion « technique » entre le maire Les Ecologistes (soutenu par le PS), Grégory Doucet, et Anaïs Belouassa-Cherifi (LFI)
Doucet gagne 50,7-49,3

Besançon : fusion « technique » entre Anne Vignot (Les Ecologistes, soutenu par le PS) et Séverine Véziès (LFI)
Fagaud DVD gagne 53-47

Grenoble : fusion « technique » entre Laurence Ruffin (union de la gauche, soutenue par Les Ecologistes et le PS) et Allan Brunon (LFI)
Ruffin gagne 56-43

Tulle : fusion entre Bernard Combes (ex-PS) et Nicolas Marlin (PCF-Les Ecologistes-LFI)
Melin DVD gagne 54-40

Sans faire alliance avec les Insoumis, le Parti socialiste et ses alliés gagnent plusieurs grandes villes comme Paris, Lille, Rennes ou Marseille.

Les 15 et 22 mars mon bulletin de vote a du pouvoir

Il y a trop de pays où les citoyennes et citoyens souffrent de ne pas pouvoir s’exprimer pour que je n’utilise pas mon bulletin de vote pour faire connaître mes préférences. Mon bulletin sera nul mais au moins il sera scruté par les scrutateurs.

+ de vert

+ de vert

Pour plus de 23 000 communes, un seul tour sera suffisant pour renouveler les sièges des conseillers municipaux le 15 mars. Si ce chiffre inédit est avant tout la conséquence d’une réforme du mode de scrutin, il révèle aussi la difficulté croissante à recruter des volontaires pour se lancer dans l’aventure politique.

Les calculs ne sont pas bons

Le saviez-vous ? Le résultat des élections municipales se jouent dans certaines communes à quelques dizaines ou centaines de voix près seulement ! Alors que l’abstention, notamment chez les jeunes, a atteint des sommets lors des dernières élections municipales, nous avons la possibilité d’agir en incitant nos proches (surtout les jeunes) à aller voter. Par exemple, à Perpignan 1836 votes auraient pu faire élire un autre maire en 2020, alors même que plus de 20 000 jeunes (18-39 ans) n’ont pas voté…
Découvrez combien de voix il a manqué dans votre commune en 2020 pour faire élire le/la maire de votre choix et prenez la parole auprès de vos proches pour les inciter à voter ! L’outil Mobilisator  lancé par “On est prêt” permet de générer automatiquement un visuel directement partageable sur les réseaux sociaux. Alors, on fait la différence cette fois-ci ?
https://onestpret.com/mobilisator

“À quoi bon aller voter ?” : une seule liste dans votre commune, pourquoi votre vote aux municipales est quand même important

« A quoi bon aller voter car nous avons une seule liste cette fois ? » : les petites communes face au risque de hausse de l’abstention aux municipales – Public Sénat

“Ça ne va pas mobiliser les foules” : pourquoi il n’y aura qu’une seule liste candidate aux municipales dans plus de deux tiers des communes de France

Le maire, le transport solidaire et la ″liberté″ retrouvée
Dans les Côtes-d’Armor, des chauffeurs bénévoles roulent pour les habitants isolés

Des bio-loc-halles pour conjuguer fin du monde, fin du mois et faim de démocratie

Bio Loc Halles

Alors qu’une consultation avait eu lieu auprès des quimpérois qui avaient voté pour une rénovation des halles actuelles, la municipalité décidait en 2021 de construire des halles neuves qui ne prévoient aucun espace pour les bios et les locaux. Du coup les halles se vident perdant peu à peu leur attractivité économique.

Sans attendre les futures nouvelles halles nous proposons une consultation sur le devenir des halles actuelles qui pourraient devenir des « bio-loc-halles » pour y accueillir sans attendre tous les agriculteurs qui sont actuellement sur le marché parking de la glacière et les associations demandeuses d’une maison des transitions en début du mandat précédent. La gratuité des droits de place pour les bios serait un beau signal de la ville centre à son arrière-pays.

En plus d’un marché bio et local le mercredi et samedi, les halles pourraient accueillir des expositions sur les différents éléments de la transition (alimentation, eau, énergie, déchets, transports….) pour apprendre comment concilier fin du monde et fin du mois en préservant à la fois son budget et la planète.

Accessible par le bus gratuit le week end, c’est un lieu de vie mêlant activités économiques et culturelles, agora rassemblant les générations et les origines sociales, lien vivant reproduisant en le modernisant les liens entre la ville bourgeoise et son arrière pays fournisseur de produits du terroir paysan comme maritime. Cet espace couvert aura vocation à accueillir au fil des saisons les manifestations rythmant la vie sociale, sportive ou culturelle de la capitale de la Cornouaille.

Premiers signataires : Alain Uguen Kemper Ecologie, Gérard Bensoussan ex producteur paysan herboriste

 

Une accoucheuse plutôt qu’un aboyeur pour gagner 2027

Cher ami, chères amies,

Dans le débat qui agite aujourd’hui la gauche et les écologistes, vous trouverez ci-joint le message adressé à Boris Vallaud. 

Merci de considérer que la personne qui proposera la formule la plus rassembleuse à l’adresse des citoyennes et citoyens peut être celle  qui aura le plus de chances de rassembler sur son nom quand il s’agira de choisir le ou la représentante de la coalition à la présidentielle.

L’imagination doit plus que jamais être au pouvoir.

A votre disposition pour en débattre avec vous si vous la pensez digne d’être examinée.

Cordialement

Alain Uguen

Alain Uguen
152 rue F.Pelloutier
29000 Quimper

Monsieur le député, cher Boris,

J’ai lu avec intérêt votre proposition de coalition de Ruffin à Glucksman.

La coalition capable de gagner la présidentielle et les législatives nécessite de mon point de vue un ou une accoucheuse (une sage-femme ou un sage-homme) et non un aboyeur

Pour renouer avec les « sans dents » chers à François Hollande, il faut un processus démocratique ascendant avec un débat qui démarre des territoires. Il faut casser la rupture marquée entre les électeurs et les partis qui profite aux partis populistes.

l’idée forte qui manque à la gauche et aux écologistes c’est de remettre la démocratie à l’endroit en commençant par la base (la désignation des candidates et candidats aux législatives) et en refaisant du lien avec les électrices et les électeurs avec une primaire des territoires législative qui permette aux citoyennes et citoyens de se reconnaître dans une coalition qui respecte leur identité. La primaire des territoires permet à toutes les sensibilités d’accord pour constituer une coalition des eco-volontaires pour la planète de présenter des candidats pour mener le débat d’idées.

La primaire des territoires législatives permet ainsi de mener le débat au niveau pertinent en terme de flux ( qu’il s’agisse de mobilités, d’eau, d’économie, de déchets…) pour permettre des alliances équilibrées entre territoires urbains et ruraux.

Une fois désigné l’ensemble des candidats aux législatives c’est à ceux-ci de se mettre d’accord à la fois sur le programme de législature et sur la personne la mieux à même de représenter la coalition à la présidentielle. A ce compte-là je pense que ce qui ce qui prévaudra plus que la plus grande gueule dans le concours de tout à l’égo, la personne la mieux à même de faire accoucher à la coalition le compromis dans lequel l’ensemble des sensibilités sauront se reconnaître.

Je suis à votre disposition pour approfondir ce concept.

Alain Uguen
candidat à rien : ancien délégué aux élections des Verts  dans les années 90 ayant contribué à la victoire de la majorité plurielle en 1997.

chiche Semons ensemble en 2026

Nous on sème

Le 15 juillet 2024 ACDN lançait sur notre site une pétition : Marine Tondelier Première ministre !

https://www.cyberacteurs.org/archives/bilan.php?id=5912

le 2 juin 2025 nous lancions la pétition La marguerite symbole du sursaut 

https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/lamargueritesymboledusursaut-7688.html

le 21 juillet 2025 nous lancions la Pétition : Transformer la mobilisation Duplomb en or

https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/transformerlamobilisationduplombeno-7717.html

Le 27 aout 2025 nous lancions la  Pétition : Arrêtons les gnagnagnas et préparons …les législatives avec le slogan nous on sème

https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/arryotonslesgnagnagnasetprynparonsl-7765.html

le 11 janvier 2026 Marine Tondelier met en photo de couverture sur sa page facebook une affiche « une autre Marine est possible !»

Ce mardi 13 janvier alors que démarre le procès de l’autre Marine, Marine Tondelier envoie ses vœux avec comme slogan 2026 on sème des graines pour l’avenir

répondons-lui (merci de me mettre en copie du message)

marine.tondelier@lesecologistes.fr 

chiche Semons ensemble en 2026

Marine

Une Marine peut en cacher une autre, une primaire aussi

Ne laissons pas la gauche et les écologistes sombrer dans le tout à l’égo.

Pour ne pas laisser à l’extrême droite le monopole des couleurs de la République, contribuer à défendre les pollinisateurs et permettre aux citoyens de choisir les candidates et candidats aux législatives dans le cadre d’une primaire des territoires, nous souhaiterions qu’ensemble nous appelions à des semis de graines de bleuets, de coquelicots et de marguerites le 21 avril 2026 partout en France.

Face au Feu Nationaliste une Coalition des Eco-Volontaires pour la planète et les droits des vivants.

 

Chers cyber-amis, chères cyber-amies,

Vous avez peut-être vu la video de l’incendie de la discothèque de Cran Montana montrant des jeunes filmant l’incendie du plafond avec leur portable tandis qu’une personne essaye d’éteindre le début d’incendie avec un linge.

Cette video est à l’image de ce qui se passe dans le monde où le Feu Nationaliste se répand alors que les démocrates se contentent de regarder paralysés par l’éco-anxièté.

Sans attendre l’entre-deux tours de la présidentielle, préconisons deux contrefeux

1 Une coalition des Eco-Volontaires pour la Planète et les droits des vivants pour

a ) réclamer Une primaire législatives pour désigner les candidates et candidats avant de choisir le ou la candidate à la présidentielle.

Pétition : La marguerite symbole du sursaut

b ) se donner collectivement les moyens d’être visibles : des brassards verts réfléchissants servant aussi bien dans les manifestations que dans la vie quotidienne comme secours pour les victimes de harcèlement, d’homophobie, de racisme…

c) organiser devant toutes les mairies des rassemblements le premier mercredi du mois (pour bénéficier de l’appel de la sirène des pompiers) pour échanger les infos des réseaux présents sur ce territoire.

d) appel « je vote vert ou coalition des Eco-volontaires » pour inciter toutes les listes aux municipales qui veulent les voix des citoyennes et citoyens lassés des divisions qui font reculer la France à rejoindre cette coalition

e ) le 21 avril des opérations de semis de marguerites, de coquelicots, de bleuets dans toute la France pour ne pas laisser à l’extrême droite les couleurs de la République.

2 Une campagne de porte à porte pour discuter avec les citoyennes et citoyens des meilleurs moyens de concilier fin du Monde, fin du mois et faim de démocratie.

Nous avons besoin de vous pour essayer de convaincre les associations auxquelles vous adhérez de la nécessité d’une mobilisation citoyenne en faveur d’une primaire des territoires législatives pour éviter un tout à l’égo présidentiel qui serait la meilleure rampe de lancement pour un RN dont le seul argument est de n’avoir jamais été essayé.

Au bord du gouffre n’essayez pas le saut dans l’inconnu !

GREENPEACE : L’extrême droite au pouvoir : qu’est-ce que ça changerait pour l’environnement ?

Législatives : face au RN, l’appel au Front Républicain pour sauver une transition écologique et sociale

FNE : Urgence démocratique et écologique : mobilisation citoyenne contre l’extrême-droite

 

du SYMESCOTO au SYMESCOCO : Syndicat Mixte pour l’élaboration du SCOT de Cornouaille

Comme le fait observer le contributeur anonyme N°11 Le SCoT manque d’ambition en termes de transports en commun.
https://www.registre-dematerialise.fr/6887/contributions/2

A partir de ces réflexions éparses ( et parfois répétitives) chacun et chacune est invité à se saisir de cette consultation pour en faire une démarche collective plutôt qu’une addition de demandes de transformation des terrains non constructibles en terrains constructibles.

SYMESCOTO : projet de révision du Schéma de cohérence territoriale de l’Odet

participez à la consultation

Déposer un texte sur le registre avant le 29 décembre

ou envoyer un message à revisionscotodet@qcd.bzh

Le SCOT manque d’ambition

Censé se projeter sur 20 ans, Quimper jouant le rôle de capitale aussi bien en terme de bassin économique que bassin de vie et de déplacement, le SCOT devrait être pensé à l’échelle de la Cornouaille au lieu d’être pensé uniquement aux limites de la circonscription législative.

A l’horizon 2050 avec le réchauffement climatique déjà visible sur nos côtes, il n’est pas possible de penser ce troisième millénaire comme un prolongement du second en particulier en terme de déplacements.

Invitons nos élu-e-s à passer d’une vision clientéliste du droit à une place de parking au pied du lieu où on veut se rendre à une démarche citoyenne responsable mixant les différents modes de déplacements possibles.

L’exemple de la gare interesse tous les cornouaillais

Le document note « les bourgs et villes seront davantage végétalisés pour éviter les ilots de chaleur. ». si dans l’aménagement de la nouvelle gare un effort a été fait en matière de végétalisation, il reste néanmoins encore beaucoup de surfaces bétonnées qui fonctionneront comme des pompes à chaleur l’été.

Qu’est-ce qui empêche que la zone d’arrêt minute soit prolongée jusqu’au parking courte durée entre la rue et l’esplanade de la gare pour fluidifier l’accès aux heures d’arrivées ou de départs des trains ?

Besoins de déplacement des cornouaillais.

Bouge ton Q…uotidien : de la mobilité solitaire à la mobilité solidaire

Compte tenu de la place de Quimper capitale de la Cornouaille au cœur des flux sur ce territoire, il serait pertinent de lancer une réflexion à l’échelle de ce territoire en associant les maires des différentes communes à une enquête sur les besoins de déplacements de leurs administrés.

Si le document note qu’il s’agit d’Evoluer vers une organisation plus soutenable des déplacements on cherchera en vain, à 3 mois des élections municipales, la stratégie visant à inciter les candidates et candidats à la fonction de maire à questionner leur concitoyens sur leurs besoins de déplacement domicile-travail en particulier pour organiser leur commune en terme d’infrastructures ( zones de co-voiturage ) comme en terme de plate-forme électronique regroupant toutes les formes de déplacement aussi bien collectifs qu’individuels).

Outre l’intérêt de la démarche pour répondre de manière appropriées aux attentes de nos concitoyens, cette démarche d’aller au devant d’eux devrait être propice à re-créer du lien entre élus et citoyens et à lutter contre le rejet de la classe politique sur lequel surfent les extrêmes en transformant le maximum de nos concitoyens en missi-dominici de la transition écologique solidaire aptes à faire du porte à porte pour voir avec leurs concitoyens comment ils et elles peuvent conjuguer fin du monde, fin du mois et faim de démocratie en les sondant sur leurs besoins en éco-mobilité pour mettre cette thématique au cœur des scrutins locaux en présentant une écologie positive apte à détourner un électorat populaire du populisme

  • Voir avec le nouveau prestataire de la QUB pour créer une appli pour s’inscrire et trouver des partenaires pour bouger
    Voir avec les institutions (mairie, Département, Hopital, administration) une gestion centralisée des véhicules pouvant être proposés à la location en dehors des heures de travail.
    voir avec click@go pour une appli de compét entre entreprises et entre communes de la Cornouaille pour créer l’entreprise et la commune la plus « bougeuse » de cornouaille
    voir avec l’hôpital : pour inciter les salariés à s’inscrire et éventuellement mettre sur pied des parcours à partir de l’hôpital : se bouger c’est la santé
    voiR avec l’IUT démarchage des entreprises sur Creach Gwen
    voir avec les clubs pour qu’ils inscrivent leurs adhérents pour créer le club le plus bougeur
    voir avec les communes pour inciter leurs habitants y compris financièrement.
    Mettre sur un agenda commun toutes les initiatives sportives ou culturelles grand public et proposer aux acheteurs de billets de co-voiturer
    voir possibilité de garderies pour les enfants afin de permettre aux parents une pratique du sport

En Alsace, les aides publiques dopent le covoiturage courte distance

une aide du département en faveur de la promotion du sport
Avec les JO au niveau national un effort pour la promotion de l’activité sportive : sédentarité, obésité, surpoids, maladies cardiovasculaires…. « nous sommes assis sur une bombe sanitaire »

Et si… on se passait de voitures ? Avec Frédéric Héran
ttps://reporterre.net/Et-si-on-se-passait-de-voitures-Avec-Frederic-Heran

Elles ont testé bigoud’stop

Semaine Européenne de la Mobilité : 11 idées d’actions
https://teamupp.fr/semaine-europeenne-de-la-mobilite/

Un covoiturage reposant sur quelques personnes risque de ne pas être pertinent sur la durée. Par contre si la force de conviction des maires parvient à batir un outil dont une grande majorité de leurs concitoyennes et concitoyens est utilisatrice on peut espérer diviser par deux ou trois le nombre de véhicules circulant réduisant ainsi d’autant les pertes de temps dans les embouteillages et la pollution.

Nous invitons donc tous les électrices et électeurs à interpeller les candidats de leur commune sur leur volonté dans ce domaine pas abordé pour l’instant.

Ne pas regarder l’avenir dans le rétroviseur

Dans le Télégramme du 29 aout, la Maire de Quimper annonçait « une étude sera menée pour examiner le scénario d’un parking à étages de 200 places ».

Déjà à son époque Bernard Poignant envisageait cette solution et nous lui avions fait observer que le parking de la salle Michel-Gloaguen était à moitié vide la plupart du temps. Nous devons à son successeur la construction de la passerelle qui fait de ce parking l’un des plus utilisés de la ville.

Gouverner c’est prévoir et non répéter les erreurs du dernier millénaire en voulant continuer à inviter les auto-solistes à entrer dans les villes en générant pollutions et bouchons.

Depuis 1998, les transports constituent le premier poste contributeur aux émissions nationales de GES. La part des transports dans les émissions de GES nationales n’a fait que croître au cours des dix dernières années, pour atteindre 34 % en 2023.

La majorité des GES des transports proviennent des voitures particulières (53 % des émissions des transports en 2023, soit 67,5 Mt CO2 éq) et des véhicules lourds (poids lourds, bus et cars : 24 % en 2023, soit 30,7 Mt CO2 éq).

https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/edition-numerique/chiffres-cles-transports/fr/20-emissions-de-gaz-a-effet

Réduire les kilomètres parcourus est une méthode simple et efficace pour limiter les émissions de CO₂e. L’optimisation des itinéraires, grâce à l’analyse de données avancées et à des outils numériques, permet d’éviter les trajets inutiles, de réduire les embouteillages et donc la dépense énergétique.
https://globalclimateinitiatives.com/comment-reduire-les-emissions-de-co2-du-transport-routier/

Une enquête de 2019 sur la mobilité des personnes, réalisée pour le compte du ministère de la transition écologique, mettait ainsi en évidence que :

  • 74 % des trajets domicile-travail étaient effectués en voiture,
    12 % en transports en commun,
    9 % à pied,
    3 % à vélo
    2 % en 2 roues motorisées.

https://teamupp.fr/semaine-europeenne-de-la-mobilite/

Changer notre vision de la Mobilité

L’augmentation constante de la demande en matière de services de transport et de déplacement de marchandises se heurte aux contraintes des ressources naturelles et économiques limitées. Face à ce défi, repenser la mobilité dans sa globalité et adopter une approche multimodale devient indispensable pour trouver un équilibre durable.

La transition vers des approches multimodales exige de prendre en compte plusieurs dimensions, allant des aspects comportementaux, sociaux et technologiques aux infrastructures. Cela implique notamment :

  • Maîtriser la demande croissante de déplacements en influençant les habitudes de mobilité

  • Faciliter l’accès aux informations sur les différentes options de transport disponibles en temps réel

  • Réduire les déplacements individuels en faveur de l’auto-partage, de l’autostop, du covoiturage, des transports en commun ou d’autres modes de déplacement moins polluants (marche, vélo, trottinette…)

  • Adapter la flexibilité des infrastructures de transport en phase d’exploitation

Mutualisation des parcs de véhicules collectifs

Plutôt que chaque entité ( personnes, entreprises, administrations…) gère son parc de véhicules, ne serait-il pas plus simple que ce soit un seul interlocuteur qui gère un ensemble de parcs de véhicules et répartisse les utilisateurs en fonction de besoins précis de déplacement (pour aller d’un point A à un point B) et non en fonction de l’appartenance de telle personne à telle institution ou groupe ?

Plutôt que chaque personne continue à prendre sa voiture pour faire les moins de 5 kilomètres en moyenne  (Pour des distances inférieures à 5 kilomètres, la voiture représente encore 60 % des déplacements domicile-travail, même si sa part diminue au profit des modes doux.) ne doit-on pas mutualiser les véhicules en réduisant les coûts individuels (une voiture coute de plus en plus cher) et collectifs (encombrements des voies, des parkings, surfaces imperméabilisées contribuant à l’augmentation des températures en été, des eaux pluviales ….). Plutôt que de faire un quart d’heure de transport le matin et le soir et d’encombrer un parking ou la voie publique le reste du temps, est-ce qu’un véhicule ne peut pas successivement servir aux relations domicile-travail puis être véhicule de fonction d’une entreprise publique ou privés puis servir aux relations travail-dominicile ?

Dans les grandes agglomérations, les administrations, collectivités, grandes entreprises … ont un parc de véhicules permettant des transports collectifs qui ne sont utilisés que pendant les heures ouvrables alors qu’ils pourraient être mis à la location pour contribuer à du co-voiturage les soirées et les fins de semaine, permettant ainsi de réduire les frais pour les organismes propriétaires, pour les particuliers locataires et réduisant le nombre de véhicules en circulation pour tout le monde.

Les frais de garage pourraient également être mutualisés.

Mobil’emploi près de la panne

La presse cornouaillaise fait état que mobil’emploi a un déficit de 200 000 euros sur les deux derniers exercices que le budget de la Mission locale de Cornouaille pourrait être réduit de 200 000 euros alors qu’un tiers des 4000 jeunes accompagnés n’a pas le permis de conduire et donc des problèmes de mobilité pour trouver un emploi.

Nous n’avons pas la prétention d’avoir la solution mais que le sujet, à 3 mois des élections municipales mérite une réflexion de fond avec tous les acteurs possibles et pas seulement les financeurs à qui on demande de combler les déficits.

Plutôt que de sectoriser les publics (salariés, précaires, administrations, entreprises…) ce qui nous intéresse c’est comment on peut utiliser les moyens modernes de communication pour mettre en relation des publics différents mais tous concernés par un problème de déplacement et passer d’une mobilité solitaire (chacun dans sa caisse comme au cimetière ;o) à une mobilité solidaire où ce qui compte c’est de remplir des véhicules pour réduire les embouteillages, la pollution, la perte de temps, les dépenses inutiles….

« Notre jeunesse a besoin d’être accompagnée » : quatre postes et 500 dossiers menacés à la Mission locale de Cornouaille

Difficultés..de mobilités

À Ergué-Gabéric, un débat pour repenser habitat et mobilité

« Nous serons en difficulté de trésorerie au printemps » : à Quimper, Mobil’Emploi en appelle à ses financeurs

Penmarc’h Le Transport solidaire est désormais opérationnel !

Avec OuestGo, vous avez le choix entre trois options adaptées à vos besoins :
Covoiturage domicile-travail ou domicile-études : Idéal pour ceux qui recherchent un trajet régulier. Partagez vos trajets et faites des économies tout en réduisant votre empreinte carbone !

Covoiturage solidaire : Un coup de pouce pour ceux qui sont en recherche d’emploi ou de stage, ou qui veulent simplement s’entraider au quotidien.

Ce service, animé par un opérateur dédié, permet de faciliter la mise en relation et l’accompagnement humain pour vos déplacements.

Covoiturage événementiel : Ne manquez plus aucun événement grâce à cette option qui simplifie l’organisation de vos trajets vers des manifestations publiques ou privées.


@éhop
est une association loi 1901 engagée depuis 2002 pour faire du covoiturage une évidence en Bretagne : que ce soit pour aller au travail, chez le médecin, faire ses courses ou amener le petit dernier au basket le mercredi. Travaillant en lien avec les collectvités bretonnes et utilisant la plateforme OuestGo, l’association éhop vous accompagnera pour toutes vos demandes concernant le covoiturage.

  • Des questions? Des hésitations ? Vous pouvez contacter l’association éhop au 02 99 35 10 77 ou sur contact@ehop.bzh

Pas de solution de transport pour aller au travail, sur votre lieu de stage, de formation, d’intérim ou d’apprentissage ? Le service éhop solidaires vous accompagne du lundi au vendredi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 17h au 02 99 35 01 56 ou sur solidaires@ehop.bzh

Ce n’est qu’un début continuons le …débat

Alain Uguen

Pour la planète et les droits des vivants
pour le futur de nos enfants
Au premier tour je vote vert
ou coalition des volontaires