le jeu sous forme d’appli : je marche pour la planète

le jeu sous forme d’appli : je marche pour la planète

  • l’idée c’est de créer une appli spécifique qui permette de connaitre en temps réel le nombre d’inscrits à ce challenge et les performances individuelles et collectives avec une visibilité pour chacun et chacune des inscrits. Il faut que chacune et chacune puisse mesurer en temps réel l’impact personnel et collectif de son effort solitaire. L’idée c’est de s’inspirer de ce que tu avais mis sur pied pour NWC en partant d’un combiné entre le goût pour le jeu et la volonté de contribuer à réduire son empreinte écologique pour le climat et d’améliorer sa santé.
  • chacune et chacun s’inscrit

    – dans une catégorie d’âge

    – dans une ville

    – dans un club ou une association ou une entreprise

    – dans une discipline (Marche Nordique, Vélo, marche, course à pied…) on peut imaginer aussi une catégorie covoiturage comme utilisateurs de sa voiture ou comme utilisateurs de celle des autres)

    chacune et chacun peut connaitre son résultat du jour, de la semaine, du mois, depuis son inscription (avec le kilométrage, le taux de CO2 économisé par rapport à l’usage d’une voiture) que ce soit à titre individuel ou collectif (club, association, entreprise..)

    Pour rajouter à l’aspect ludique (de compétition), écologique (réduire l’impact) on peut rajouter l’aspect éthique ( l’inscription permet un don à Innoveo)

Autour 7 000 euros pour construire l’application + son entretien, je jeu en vaut-il la chandelle ? Seriez-vous prêts à jouer le jeu ?

Merci de vos avis et commentaires

VRAI/FAUX. La vérité sur les clichés qui collent aux éoliennes

Article d’Ouest-France du 09/02/20

Les éoliennes terrestres massacreraient les oiseaux, rendraient les riverains malades, pour une production d’électrique décriée comme négligeable… Ce type de production d’énergie fait l’objet de fausses rumeurs, alors que leur développement est inscrit dans la nouvelle version de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Le point avec un vrai-faux.

Les Français détestent les éoliennes

FAUX. Si l’on se réfère à la plus grande enquête sur le sujet, réalisée par l’institution de sondage indépendant Harris Interactive, en 2018.

https://harris-interactive.fr/opinion_polls/lenergie-eolienne-comment-les-francais-et-les-riverains-de-parcs-eoliens-la-percoivent-ils/

Principale conclusion : 73 % des Français indiquent avoir une bonne image de l’éolien, c’est même 84 % auprès des 18-34 ans, 78 % auprès des 35-49 ans. Cette image est par ailleurs encore meilleure auprès des riverains de parcs éoliens (80 %). D’autres pays sondés en Europe affichent quasiment les mêmes résultats.

Comment expliquer l’inacceptabilité qui monte ? Une minorité est influencée par le lobby anti-éolien et ses fausses rumeurs comme le bruit ou la non-rentabilité de cette énergie, analyse le polytechnicien Bernard Deboyser, spécialiste de l’éolien, à l’université de Mons, en Belgique. Cette opposition par tous les moyens à un projet donne aux élus et aux médias l’idée fausse qu’une majorité de gens sont contre, alors que ce n’est pas le cas du tout.

La France est saturée d’éoliennes

VRAI et FAUX . Avec moins de 9 000 mâts plantés sur l’Hexagone, la France est loin derrière l’Allemagne et ses 26 000 machines, alors que son territoire est plus petit. Mais l’éolien est cependant mal réparti. Les Hauts-de-France en comptent 2 406, une concentration qui s’explique par son exposition aux vents. Un sentiment d’encerclement par les parcs peut être ressenti. En Nouvelle-Aquitaine, des présidents de quatre départements (Charente, Charente-Maritime, Vienne et Deux-Sèvres) réclament aussi une meilleure répartition des projets dans leur région. L’éolien off-shore, avec des machines implantées en mer, est sans doute à privilégier.

L’énergie éolienne n’est pas fiable

FAUX. Comme le solaire, l’éolien est une énergie intermittente, c’est-à-dire que sa production est variable et dépend des conditions météorologiques. Selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), les éoliennes fonctionnent aujourd’hui entre 75 % et 95 % du temps et les nouveaux modèles ne cessent d’améliorer cette production, aidée par les prévisions de vent de Météo France.

Pour réguler cette variabilité, il existe différentes solutions de stockage. Par batteries électriques (celles des voitures est un moyen), via l’hydrogène ou les stations de pompage-turbinage des barrages hydrauliques (dites Step). La France est bien pourvue de ce côté-là. La France a aussi la chance d’avoir des réseaux très performants, comme RTE, qui savent parfaitement gérer cette variabilité, indique Mylène Roussel, chargée des groupes régionaux à France Énergie Éolienne. Il est évident que seul, l’éolien ne se substituera pas aux énergies conventionnelles (charbon et nucléaire), mais couplé aux autres sources d’énergies renouvelables, l’éolien prend tout son sens.

Toutes les études scientifiques sérieuses montrent que 100 % d’électricité issue des renouvelables est faisable. C’est moins facile, il faut davantage de câbles souterrains, mais cela fonctionne.

L’éolien est coûteux

FAUX. L’État a dépensé pour soutenir cette filière avec des compléments de rémunération pour les acteurs. Le rapport demandé par le Sénat à la Cour des comptes, de mars 2018, sur le soutien public aux énergies renouvelables est souvent cité, notamment les 5,3 milliards d’euros pour l’année 2016. Mais cette somme couvre tout le renouvelable et s’inscrit dans le cadre des objectifs européens pour développer les énergies propres et renouvelables.

La filière est désormais mature et coûtera moins au contribuable. Le coût des parcs éoliens actuellement construits varie entre 26 et 51 €/MWh, en Europe, selon leur lieu d’implantation. C’est nettement plus compétitif que les nouveaux projets nucléaires de type EPR, comme Hinkley Point, en Angleterre, dont la fourchette varie entre 102 et 172 €/Mwh.

Par ailleurs, les parcs éoliens rapportent sur les territoires où ils sont implantés. La région Auvergne Rhône-Alpes qui veut passer de 553 MW de production éolienne à 2 500 MW à la fin 2030, a calculé que cela générerait 1 600 emplois, 75 millions d’euros de retombées fiscales et 190 millions de richesses sur son territoire.

Les éoliennes massacrent les oiseaux et les chauves-souris

FAUX. La Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) a collecté les données pour 1 065 éoliennes. La moyenne de la mortalité oscille entre six et sept cas par an par éolienne. Un chiffre à mettre en perspective. Rien qu’aux États-Unis, la mortalité des oiseaux due aux lignes électriques à haute tension est d’environ 150 millions de bêtes par an.

Les fabricants d’éoliennes développent ces dernières années des petits modules de détection pour éviter les collisions. Ils s’appellent Chirotech, pour les chauves-souris et DT Bird pour les oiseaux. Le groupe français Engie travaille ainsi avec le concepteur Biotope et programme « Éolien et Biodiversité » coordonné au niveau national par la LPO.

Chaque projet éolien nécessite une étude d’impact sur les oiseaux, la biodiversité. Aucun permis ne devrait être accordé proche des zones de protections spéciales, comme Natura 2000.

Les éoliennes sont bruyantes

FAUX. Selon l’Ademe, les éoliennes émettent un bruit de fond, principalement des basses fréquences entre 20 Hz et 100 Hz. À 500 mètres de distance, le minimum légal entre une éolienne et habitation, le bruit est généralement inférieur à 35 décibels : c’est moins qu’une conversation à voix basse. Les vieux parcs peuvent être un peu plus bruyants. Les riverains peuvent réclamer à l’exploitant la dernière technologie réductrice de bruit : des sortes de peignes en fibre de verre, inspirés des ailes des discrets rapaces. Le groupe Engie en a installé dès 2016, en Belgique.

Les éoliennes sont polluantes

FAUX. Cette énergie est la plus vertueuse pour la santé des écosystèmes et présente le meilleur bilan carbone de toutes les énergies. Selon le groupe d’experts du climat des Nations Unies (Giec), l’éolien terrestre affiche le plus bas taux d’émission en gramme de CO2 par kilowattheure (CO2 eq/kWh) : 11 g en moyenne, contre 12 g pour le nucléaire. Une éolienne n’en émet qu’au moment de sa construction.

Une éolienne n’a pas besoin d’eau pour être refroidie, ne craint pas les inondations et l’on peut cueillir des champignons au pied du mât.

Les éoliennes dépendent des « terres rares » chinoises ?

FAUX. Cette famille de métaux n’est non seulement pas rare, mais très bien répartie sur les cinq continents. Seulement, l’industrie se repose actuellement sur l’exploitation chinoise. Mais cela change et de nouvelles mines ouvrent, en Europe notamment.

Par ailleurs, seules 10 % des éoliennes contiennent du néodyme pour la fabrication des aimants utilisés dans certains modèles de génératrices, selon le Syndicat des énergies renouvelables. Les trois plus grands constructeurs de turbine – Enercon, Senvion ou Nordex – n’utilisent aucune « terre rare ». Elles sont remplacées par de la ferrite ou d’autres matériaux supraconducteurs.

L’éolienne a une durée de vie très courte

ÇA DÉPEND. La première grande éolienne « moderne » construite en 1975, à Ulfborg, au Danemark, tourne toujours. Comme toutes les machines, certaines pièces s’usent et les propriétaires veulent des modèles plus puissants. Elles sont parfois remplacées au bout de vingt-cinq ans, mais peuvent « vivre » très longtemps. La moyenne est de vingt à trente ans, en Europe.

Les éoliennes engendrent des maladies

FAUX. Le consensus scientifique vingt-cinq études mondiales compilées – s’accorde pour dire que les niveaux d’infrasons des éoliennes sont inoffensifs pour la santé humaine. La vaste enquête canadienne Community Noise and Health Survey (2013) est la plus citée. C’est la seule étude à grande échelle qui tient compte de faits subjectifs – des symptômes autodéclarés – et objectifs – mesure du taux de cortisol (hormone du stress), pression artérielle, fréquence cardiaque… – sur la santé de riverains d’éoliennes.

Elle révèle que le bruit et la proximité des machines n’ont pas d’incidences manifestes sur la santé, à l’exception de la gêne ressentie. Sans autre raison qu’un a priori négatif sur la présence d’éolienne, des riverains développeraient des nausées. Une sorte d’effet nocebo , le contraire du placebo.

Des fabricants travaillent cependant sur les rares cas de nausées signalés. Ils se manifestent surtout sur un sol granitique , constate Jean-Yves Grandidier, patron du groupe français Valorem.

Enfin, il y a le cas d’une ferme française, à Puceul (Loire-Atlantique), où une baisse de lait et une surmortalité du bétail sont constatées, à proximité d’éoliennes. Les expertises se succèdent sans rien trouver, pour l’instant. Ce cas, unique au monde selon la chaîne britannique BBC, est sous la surveillance de l’Agence nationale de sécurité sanitaire et de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).

Les éoliennes ne se recyclent pas

FAUX. 95 % des composants d’une éolienne se recyclent selon les professionnels de la filière, 90 % selon l’Ademe. Les parties métalliques comme le mât ont une valeur marchande non négligeable et le béton des fondations est valorisé comme granulat dans la construction. Les matériaux composites des pâles (fibre de verre, carbone), qui jusqu’ici posaient problème ont déjà trouvé une nouvelle vie aux États-Unis ou aux Pays-Bas. Ils sont rebroyés et deviennent du mobilier urbain, des skateboards…

Ce recyclage sera rendu obligatoire d’ici à 2023, en France. Cette perspective doit accélérer la création d’une filière française pour le démantèlement des éoliennes en fin de vie. Précision : la réglementation prévoit déjà une provision de 50 000 € par éolienne pour le démantèlement.

VRAI/FAUX. La vérité sur les clichés qui collent aux éoliennes

 

 

Trucs et astuces : comment dégivrer son congélateur

Selon le site consoglobe c’est souvent la tâche ménagère que l’on repousse sans cesse : dégivrer le congélateur. Un geste pourtant nécessaire pour optimiser la durée de vie de l’appareil et pour réaliser des économies d’énergie…

Le saviez-vous ? Une simple couche de 3 mm de givre pousse un congélateur à augmenter de 30 à 40 % sa consommation électrique. De plus, le givre entraîne votre appareil à travailler davantagepour maintenir une température négative à l’intérieur de l’habitacle, ce qui l’use plus rapidement. De bonnes raisons pour dégivrer son congélateur sans plus attendre.

Dégivrer son congélateur : petites astuces pour de grandes économies !

Et si dégivrer votre congélateur est pour vous une tâche longue et ingrate, elle le deviendra de moins en moins si vous le faites régulièrement.

Première chose à faire quand vous dégivrez votre congélateur : le vider. En hiver, vous pouvez stocker vos aliments dehors, à condition que les températures soient négatives bien sûr. Sinon, munissez-vous de glacières. Une fois vidé, éteignez le congélateur ou placez-le en mode veille.

N’oubliez pas de placer une serpillière et une bassine au pied de votre congélateur, car l’eau va couler !

Les astuces pour ôter le givre et la glace plus rapidement

Votre congélateur est couvert d’une couche plus ou moins importante de givre dont vous voulez vous débarrasser ?

Si vous entretenez régulièrement votre congélateur et que la couche de givre n’est pas trop épaisse, optez pour un des ces deux solutions :

  • La méthode douce : versez de l’eau bouillante dans un vaporisateur et vaporisez sur les parois. Frottez au fur et à mesure, le givre fondra sous l’effet de la chaleur.
  • La méthode accélérée : faites bouillir de l’eau. Quand l’eau est à température, placez directement la casserole (sur un dessous de plat) dans le congélateur et fermez la porte 15 min. Les vapeurs d’eau détacheront la glace plus rapidement.

Si la couche de glace est vraiment importante (plus d’1 cm), comme dans la méthode accélérée décrite ci-dessus, placez une casserole d’eau bouillante et refermez le congélateur (débranché bien entendu). Laissez agir une dizaine de minutes puis commencez à détacher à la glace en glissant une spatule, en bois idéalement, entre la paroi et le bloc gelé. Il devrait se détacher en gros morceaux, faciles à récupérer, ce qui évite d’inonder…

N’utilisez jamais de couteaux ou instruments pointus ou aiguisés pour décoller les morceaux de glace  : vous risquez de percer la paroi et de rendre votre équipement inutilisable.

Pensez à récupérer l’eau du dégivrage et les pains de glace pour la réutiliser dans les plantes ou au jardin, voire dans le fer à repasser.

Dégivrer, mais pas que ! Nettoyage des parois

Toute la glace est enlevée et vous vous apprêtez à remettre en route votre congélateur ? Stop ! Ce n’est pas parce que votre congélateur est dégivré qu’il est propre !

Mélangez un volume de vinaigre blanc et un volume de jus de citron à 3 volumes d’eau. Utilisez ce mélange pour nettoyer les parois de votre appareil, éliminer les bactéries présentes et désodoriser votre appareil. Ne rincez-pas, mais séchez correctement pour éviter que le givre revienne trop rapidement.

N’oubliez pas de nettoyer les joints également, véritables nids à bactéries. Profitez-en pour vérifier leur étanchéité et les remplacer s’ils sont usés.

Si vous voulez faciliter votre prochain dégivrage, vous pouvez appliquer un film plastique dans votre congélateur, que vous n’aurez qu’à enlever.

Ne vous reste plus qu’à rallumer votre congélateur et à y replacer les aliments en vous assurant qu’ils sont tous parfaitement emballés.

Et vous, avez-vous d’autres astuces à nous faire partager ?

Une maison des transitions à Kemper ?

Chers amis

Kêr Lodenna qui souhaite la création et l’établissement d’un lieu de vie et de partage, autour d’un magasin gratuit et au service de celui-ci, d’un café et d’une boutique locavore de producteurs, artisans, créateurs, artistes
et Cyberacteurs qui porte le projet Transacteurs des acteurs de la transition écologique solidaire
proposent de s’inspirer de l’expérience des Avenières Veyrins-Thuellin pour construire ensemble une Maison des Transitions qui puisse ensuite servir de modèle et s’associer à d’autres territoires pour réussir le pari de la Transition écologique solidaire.

La Maison des transitions est un projet de pépinière d’activités et de projets à buts non lucratifs comme économiques, un lieu de collaboration, de fertilisation croisée, d’incubation et de démonstration au service de la transition écologique, sociale et solidaire en Cornouaille. Son implantation est envisagée sur la commune dans les locaux de l’ancien Espace Associatif.

Nous avons noté que la transition écologique et solidaire est pour la nouvelle municipalité une chance pour un mieux-vivre à Quimper et votre volonté d’une coopération renforcée avec l’ensemble des acteurs de la ville, notamment les associations. A l’heure où s’ouvre l’enquête sur le réaménagement du quartier de la gare, nous vous proposons de faire de l’ancienne maison des associations une maison des transitions( ou de la transition écologique et solidaire…) regroupant les différents acteurs de la transition au coeur d’un quartier qui sera l’image de l’action municipale et intercommunale des nouveaux élus.

Nous pensons qu’ensemble, en partant des souhaits des unes et des autres, nous avons plus de chances d’avoir une oreille attentive de la part des nouveaux élus.

Merci de nous faire savoir l’intérêt de votre structure pour participer à l’élaboration d’un tel projet. dont nous vous proposons de parler ensemble lundi 6 septembre à 18 heures à la maison des associations à Quimper.

Lénaïk BERTHO, Kêr Lodenna
Alain UGUEN, Cyberacteurs

PS : nous vous proposons d’utiliser les commentaires pour présenter les activités que votre association souhaiterait porter dans cette structure commune.

La maison des transitions – Les Avenières Veyrins Thuellin

Hybride entre un incubateur de projets, un low tech lab et une coopérative d’activités, la Maison des Transitions souhaite accompagner, dynamiser, incuber et fédérer les initiatives citoyennes et porteurs de projets.

Son champ d’actions, fruit d’une approche systémique de la transition écologique, sociale et solidaire, est large et pluridisciplinaire. Il crée les conditions d’une participation active des acteurs locaux à la construction d’un territoire résilient et favorise l’émergence d’actions concrètes, à buts non lucratifs comme économiques.

C’est un projet ambitieux qui nécessite, en plus d’un ancrage fort et d’un soutien de la communauté locale, le développement de nombreux partenariats publics comme privés.

Mutualiser matériel et ressources

L’accompagnement et l’incubation proposés recouvrent idéalement toutes les étapes de la gestion de projet : orientation, conseils administratifs, techniques, juridiques, financiers, suivi, évaluation, recherche de financements, communication, formation. Il est assuré par une équipe pluridisciplinaire expérimentée. Les locaux mis à disposition des porteurs de projet (espaces de réunion, de coworking, bureaux, espaces de développement et de production à la manière des Fab lab, stockage, etc) permettent de mutualiser matériel et ressources.

Phénomène récent, les Tiers lieux proposent de nouveaux espaces de réflexions, d’initiatives et d’actions en réponse aux carences ou absences des territoires. Ils favorisent la coopération à la compétition, tout en en renforçant initiatives individuelles et projets collectifs. L’action citoyenne y démontre sa capacité à proposer de nouvelles formes de « services d’intérêt général » pour promouvoir et accompagner la transition écologique, sociale et solidaire.

Le GDEAM-62 dépose un recours gracieux contre TROPICALIA, un projet de serre tropicale géante dans le Pas-de-Calais

 Ce jeudi 19 décembre, le GDEAM-62 a déposé un recours gracieux auprès des maires concernés pour obtenir le retrait du permis de construire du projet Tropicalia. Sa démarche est soutenue activement par Notre Affaire à Tous et 25 autres associations réunies en collectif pour s’opposer au projet. Ce dernier a obtenu son permis de construire le 22 octobre 2019, il sous entend la création d’une serre tropicale et de ses annexes de plus de 20.000m2 sur les communes de Rang du Fliers et Verton dans le Pas-de-Calais. Ce projet est non seulement une menace pour la biodiversité locale en prévoyant le déplacement d’espèces tropicales mais il constitue aussi, notamment, un sacrifice de terres agricoles pour un projet non vital. 

Le projet Tropicalia prône un loisir déraciné des problématiques climatiques sous couvert de justifications écologiques voir scientifiques. 

Pour citer le site de promotion du projet, Tropicalia serait “une porte ouverte vers la compréhension et le respect d’un écosystème fragile“, “une invitation au rêve et à l’émerveillement le long d’un parcours de plus d’un kilomètre” ainsi qu’“un monde animal et végétal en parfait équilibre pour le plaisir des sens.”. 

Commencer la bataille juridique est essentiel pour un projet qui jusqu’à présent est passé à travers les mailles du filet, peu médiatisé malgré son ampleur et son manque de cohérence. La mobilisation peine à se faire autour de celui ci. 

Greenwashing éhonté, les porteurs du projet passent sous couvert le déplacement d’espèces que sous entend le projet, le risque de leur dissémination, les terres agricoles supprimées pour la construction d’une telle infrastructure (supposant artificialisation des sols, pollution lumineuse etc.). 

Promettant 26 degrés toute l’année dans la serre grâce à une technologie n’ayant pas encore fait ses preuves : Terraotherme, le projet prend notamment le risque d’une consommation d’énergie abusive. 

En rejoignant la campagne SuperLocal, qui cartographie les projets polluants sur le territoire, le projet a pu être identifié et les associations membres du collectif, notamment Notre Affaire à Tous et le GDEAM-62, joignent leurs efforts et leur capacité d’expertise afin que celui ci ne puisse se faire en toute impunité. 

Pour Mariette Vanbrugghe, Présidente du GDEAM-62 : “Le projet Tropicalia est en déphasage complet avec les exigences de limitation du gaspillage des ressources naturelles, gaspillage des sols en particulier, ressources non renouvelables, pour quels services rendus? En déphasage complet aussi avec le respect de la vie animale, rien ne justifie la détention d’espèces animales tropicales dans notre région.” 

Pour Chloé Gerbier coordonnant l’équipe juridique du projet Super Local : “Ce projet est la vitrine de l’incohérence entre notre mode de vie et l’urgence climatique à laquelle nous devons faire face. Le projet Tropicalia dénie tout droit à la nature, en dissimulant, derrière de vains arguments de greenwashing, la construction d’un zoo tropical.” 

CONTACT PRESSE 

GDEAM-62 : Mariette Vanbrugghe, présidente – Marc Everard, directeur – 03 21 06 50 73 

Notre Affaire à Tous : Chloé Gerbier – 06 46 43 55 09 

ANNONCES D’EMMANUEL MACRON SUR LE CLIMAT RÉACTIONS DES ONG

ANNONCES D’EMMANUEL MACRON SUR LE CLIMAT

RÉACTIONS DES ONG

Pour Morgane Créach, Directrice du Réseau Action Climat :

Le Président de la République a acté le retard pris par la France dans la transition écologique et beaucoup parlé de méthode, sans faire d’annonces concrètes. Pire, le report à 2035 des objectifs de réduction de la part du nucléaire va freiner la transition écologique. Plutôt que d’entériner de fausses solutions, le Gouvernement devrait mettre en œuvre des mesures supplémentaires pour réduire les émissions des principaux secteurs émetteurs de gaz à effet de serre. Sans ces mesures, ce quinquennat se soldera par un nouvel échec. Qu’il s’agisse de la rénovation performante des logements, de la demande alimentaire ou du projet de loi mobilités, on ne perçoit que des ajustements à la marge, alors que des mesures profondes sont indispensables.

Pour Florent Compain, Président des Amis de la Terre France :

Ce qui est prévu par le gouvernement dans la PPE ne va pas assez vite ni assez loin, et inclut même le risque de fausses solutions comme le recours massif à la biomasse. L’Histoire a montré que les États étaient capables de transformer en profondeur leur économie en temps de guerre. Ce sont ce même type d’efforts qui sont attendus pour construire une société plus juste socialement et plus soutenable écologiquement. Les citoyens sont saturés des effets d’annonces, des fausses solutions, des incohérences et des mesurettes : c’est cela qui nourrit aujourd’hui la colère qui monte.

Pour Jean-Baptiste Lebrun, Directeur du CLER Réseau pour la Transition Énergétique :

Comme ses prédécesseurs, Emmanuel Macron recule devant la nécessité d’engager les mesures structurantes de transition énergétique pour lesquelles les solutions existent pourtant déjà et de nombreux acteurs de terrain sont mobilisés. En exprimant seulement de grandes intentions, il espère sans doute calmer les symptômes des difficultés sociales liées aux prix de l’énergie mais ne s’attaque pas aux causes réelles du problème et des factures des Français, comme les consommations trop élevées des 27 millions de logements en France dont 7,5 millions de passoires énergétiques. Une transition énergétique et solidaire est pourtant possible, en accompagnant les citoyens vers les solutions pertinentes pour eux et pour la planète !

Pour Audrey Pulvar, Présidente de la Fondation pour la Nature et l’Homme :

Ce discours c’est le statu quo sur l’ère du nucléaire et l’art du vide en matière de transition écologique et solidaire. Nous ressortons avec plus d’interrogations que de réponses. Sur les fermetures de réacteurs nucléaires, par rapport à ce que Nicolas Hulot avait négocié, le Président acte un recul et ouvre la porte à de nouveaux EPR. Sur l’accompagnement, il reste flou concernant l’utilisation des recettes de la taxe carbone. Aucune annonce concrète sur la rénovation énergétique des logements, à part le changement de chaudière. Et ses propos sur l’industrie automobile, partout pour tous, laisse entendre un soutien au tout-routier.

Pour Jean-David Abel, Vice-président de France Nature Environnement :

La PPE annoncée aujourd’hui est inquiétante au regard de l’urgence des enjeux. Elle ne permet pas d’engager la France dans une transition énergétique et écologique digne de ce nom. La fermeture de quelques centrales nucléaires en plus de Fessenheim est insuffisante pour tenir le cap et les engagements de la Loi de Transition Énergétique : la France doit s’engager sur un rythme de fermeture de 2 réacteurs par an minimum pour respecter l’objectif de réduction de la part de nucléaire à 50 %. C’est extrêmement décevant car ce faisant, le Président nie la volonté des Français de réduire la part du nucléaire, les difficultés économiques d’EDF et le risque croissant lié à la prolongation des centrales au-delà des 40 ans. Il est pourtant possible de fermer plus de réacteurs sans mettre le réseau électrique en difficulté, comme démontré par RTE. Avec cette PPE, le gouvernement se montre incapable de se débarrasser du boulet que le nucléaire représente pour la transition énergétique de la France. Enfin, nous appelons le Gouvernement à mettre ses actes en cohérence avec ses mots. Cela veut dire notamment mettre fin aux projets climaticides dans les territoires, comme le Grand Contournement Ouest de Strasbourg ou le forage offshore de Total en Guyane. Et cela veut dire également rendre la fiscalité plus juste, en taxant les plus gros pollueurs que sont les camions, les avions et les navires.

Pour Jean-François Julliard, Directeur de Greenpeace France :

Emmanuel Macron est en train de réussir un tour de force : alors que l’urgence climatique s’aggrave, il s’apprête à faire moins pour la transition énergétique et le climat que son prédécesseur, François Hollande. Les effets d’annonces ne doivent pas masquer la réalité : les mesures annoncées par le président de la République ne permettent pas de réduire rapidement les émissions de gaz à effet dans les secteurs fortement émetteurs, la consommation d’énergie et d’électricité. Au contraire, le gouvernement continue d’accorder un soutien aveugle au nucléaire, au mépris des objectifs fixés en matière d’énergies renouvelables. Le gouvernement semble privilégier les lois dictées par les industriels et les lobbys à celles votées à l’Assemblée Nationale. À quelques jours seulement de l’ouverture de la COP, les beaux discours d’Emmanuel Macron n’y changeront rien, la France se décrédibilise sur la scène internationale.

Contact presse :

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Sauvons la Roya : Balance ton Poids Lourd

Depuis 2017, les habitants de la Vallée de la Roya excédés du mépris manifesté à leur égard, ont décidé de ne plus supporter les graves atteintes à leur environnement, à leur santé, à leur cadre de vie et à leur sécurité, découlant du passage de camions lourds dans leurs villages les les 5 maires, toutes étiquettes politiques confondues, ont cosigné un arrêté municipal commun interdisant le transit dans leurs agglomérations, des poids lourds de plus de 19 tonnes de port en lourd .

Le Conseil Départemental des Alpes-Maritimes a complété par un arrêté interdisant le transit hors agglomération. Du col de Tende à Fanghetto, la RD6204 leur est désormais interdite. Les transporteurs italiens bénéficient d’une alternative beaucoup plus pratique qui est l’autoroute Cuneo-Fossano-Savona-Ventimiglia et pour les transports lourds, la voie ferrée Cuneo-Breil-Ventimiglia. Or ces arrêtés ne sont pas respectés par les transporteurs qui profitent de la nuit pour passer en fraude et les forces de l’ordre n’interviennent que très peu.

Nous vous demandons donc d’intimer l’ordre aux forces publiques dépendant de l’Etat de faire respecter les arrêtés municipal et départemental, et notamment au checkpoint de la frontière à Fanghetto où tous ces camions passent impunément sans que les forces de l’ordre présentent 24h sur 24 ne réagissent.

Roya Expansion Nature et Sauvons la Roya.

Argumentaire

La vallée de la Roya est un bout du sud-est de la France de 450km2, composé de 5 communes, traversé par la RD6204 qui est aussi l’itinéraire européen E74. Cette route touristique relie deux agglomérations italiennes, raccordées au réseau autoroutier italien, distantes d’une centaine de km, celle de Cuneo au nord et celle de Vintimille au sud où la Roya se jette dans la Mer Méditerranée. Entre les deux se dresse, au nord de Tende, la fin de la chaîne alpine, obstacle imposant avec des sommets dépassant 2500m voire 3000m et un seul point bas, le Col de Tende à 1900m d’altitude. A la fin du XIXè siècle, quand la Haute-Roya était italienne, deux tunnels ont été construits, le tunnel routier de 3200m de long à 1370m d’altitude, accessible par une route en lacets et le tunnel ferroviaire de 8100m de long à 1000m d’altitude.

Le tunnel ferroviaire joue un rôle mineur car la voie ferrée rétablie dans la vallée de la Roya en 1979 après avoir été dévastée pendant la 2ème guerre mondiale est à nouveau en mauvais état faute d’entretien régulier suffisant et assure donc peu de trafic faute d’ambition et d’investissements. Des risques de fermeture sont régulièrement évoqués au titre de « mesures d’économie ».

La route a été construite par les ducs de Savoie, futurs rois d’Italie, à partir du 17è siècle pour des diligences et des charrettes à partir d’une ancienne piste caravanière apportant à dos de mulet le sel provençal en Piémont. Depuis elle n’a connu pendant longtemps que le minimum d’investissements et d’entretien. Puis depuis une trentaine d’années, sous l’emprise de lobbys économiques italiens privilégiant le transport par camion sur une route gratuite plutôt que sur des autoroutes payantes, des travaux ont été faits sur certains tronçons en Italie (tunnels des gorges d’Airole et aménagement du tronçon nord entre Cuneo et Limone) et en France (tunnels des gorges de Saorge et rectification de la route d’accès au tunnel du col de Tende)

Devant l’augmentation du gabarit des camions, le tunnel du Col de Tende, trop étroit a vu la circulation règlementée et un alternat par feux mis en place. Cela n’a pas beaucoup dissuadé le passage des camions. Ceux-ci-traversent ensuite les villages de Vievola, Tende, Saint-Dalmas, Fontan, Breil, Piène-Basse,, puis en Italie, Fanghetto, San Michele puis Trucco avant d’arriver à Bevera à la bretelle donnant accès à l’autoroute côtière. Dans les villages français, la route n’est pas adaptée à un trafic lourd, du fait de sa sinuosité, de son étroitesse, des nuisances (dont le bruit) et du danger pour les riverains. Des dispositifs ralentisseurs ont été implantés en agglomération (zones 30km/h et 50km/h) voire un alternat par feu à Fontan où seuls deux véhicules légers peuvent se croiser. Dans le reste de la route, coincée le plus souvent entre de hautes falaises et La Roya, on remarque régulièrement les croix fleuries marquant les sites d’accidents mortels qui se produisent trop fréquemment.

En 2017, au lieu dit Scarassoui, une catastrophe a été évitée de justesse quand des ouvriers chargés de nettoyer la berge de la Roya ont découvert une véritable caverne dans le remblai sous la RD 6204, qui aurait pu s’effondrer au passage d’un véhicule. De trop nombreux tronçons sont dans le même état de vétusté, non seulement de revêtement et de géométrie, mais aussi dans la structure profonde de la route qui n’a jamais été dimensionnée pour supporter du trafic lourd intense.

En 2017, devant l’énervement croissant des populations locales, les 5 maires de la vallée concernés, toutes étiquettes politiques confondues, ont pris un arrêté municipal commun interdisant le transit des camions de plus de 19T de port en lourd dans leurs agglomérations. Le conseil départemental, gestionnaire de la route, a confirmé hors agglomérations. Cet arrêté s’impose à tous les poids lourds sauf livraisons locales et son respect doit être assuré par les forces de gendarmerie. Il apparaît qu’il n’en est rien, celles-ci préférant pourchasser les immigrants illégaux et les habitants qui les aident plutôt que d’arrêter les poids lourds qu’ils voient passer au « cheikh-point » de la frontière à Fanghetto.

Les riverains peuvent constater le passage des camions sous leurs fenêtres au petit matin. Mais tout le monde peut les voir sur les caméras du Col de Tende qui sont en ligne sur internet.

Des transporteurs continuent à faire passer les plus de 30 tonnes dans la vallée. Il suffit pour le constater de se lever tôt (entre 4h30 et 6h) et de regarder ce qui circule sur la route :

Les infractions ne sont pas verbalisées. Les autorités et la gendarmerie sont au courant, mais interviennent au compte-goutte. Pourquoi les autorités ne font-elles rien?

De leur côté les entreprises de transports italiennes font pression pour obtenir des aménagements et tentent un passage en force. N’oublions pas que l’arrêté des maires fait toujours l’objet d’un recours au Tribunal Administratif.

Puisque les autorités ne veulent pas faire respecter la loi, nous voulons les y obliger et nous vous demandons donc de nous aider à faire respecter les décisions de nos conseils municipaux pour préserver notre environnement. :

a) de bien vouloir signer et diffuser la pétition ci-jointe #balanceTonPL

b) de répondre à notre appel à témoin : si vous avez la possibilité de filmer ou de photographier les plus de 19 tonnes traversant la vallée, merci de nous les faire parvenir à l’adresse suivante : sauvons.la.roya@gmail.com .

Voici une vidéo qui présente la problématique transports dans la vallée :

[FINALE] COP 21 – Lettre ouverte aux décideurs des politiques de transport des massifs alpins 

Comment surveiller les caméras du Col de Tende et enregistrer les images de passage de gros poids lourds :

Sur la page du site Sauvons-la-Roya, en haut à droite :

 

On peut visualiser les captures d’écran de la caméra du tunnel de Tende et parcourir les images.

Par exemple,camion Tende la nuit :

Si vous en voyez une suspecte, merci de la faire parvenir à sauvons.la.roya@gmail.org .

Diffusion presse :

En Italie : Article de la Stampa

http://www.lastampa.it/2018/02/22/edizioni/cuneo/ancora-furbetti-dei-tir-in-valle-roya-dove-sono-i-controlli-HxkHRWQh2GAvixwrfc7w6K/pagina.html

En France: Article dans  CNEWS Matin Cote d’Azur

https://www.facebook.com/CNEWSMatinCoteDAzur/photos/a.239335202911965.1073741830.148505735328246/960597964119015/?type=3

NDL2018 ajourné, Une sacrée belle victoire quand même !

NDL2018 ajourné
Une sacrée belle victoire quand même !

Dans les années 1970, les premiers opposants au projet de Notre-Dame-des-Landes furent les paysans menacés d’expulsion sur les terres qu’ils cultivaient. Ils ont organisé les premiers rassemblements contre ce funeste projet.

Depuis 2001, les opposants au projet se sont rassemblés chaque été, voyant leur nombre s’étoffer très régulièrement et peser de manière évidente sur les enjeux et décisions.

Le 17 janvier 2018, après près de 50 ans de résistance acharnée, l’abandon définitif du projet fut annoncé de manière claire, nette et définitive, par le gouvernement. L’avenir de la ZAD n’était pas pour autant réglé…

Après avoir participé à la liesse générale du 10 février dernier pour fêter la victoire et « enraciner l’avenir » sur l’ex-ZAD, la Coordination des organisations opposées au projet de Notre-Dame-des-Landes avait souhaité organiser un dernier grand moment festif, les 7 et 8 juillet 2018, pour clore la tradition des rassemblements estivaux tant attendus et appréciés des militants.

La Coordination soutient la mise en place et la reconnaissance des différents projets agricoles et autres sur la zone. Elle s’investit dans la délégation de négociation avec la préfecture depuis des mois.

Aujourd’hui, force est de constater que depuis plusieurs semaines, le climat s’est beaucoup dégradé sur la zone. L’impossible remise en circulation de la départementale 281 et l’intervention policière de l’Etat ne se limitant pas à l’ouverture de ladite route, ont généré un déchaînement de violence, alors que la délégation était en pleine discussion avec Mme la Préfète.

Considérant que le climat actuel ne permet pas l’organisation d’une fête de l’ampleur des rassemblements que la Coordination a l’habitude de gérer – qui réunissent depuis plusieurs années, des dizaines de milliers de militants ou sympathisants – et considérant que la situation sur la zone reste très incertaine pour les mois à venir – le premier ministre donnant un délai de trois semaines aux occupants pour vider les lieux s’ils n’ont pas de projet agricole – la Coordination a décidé d’ajourner le rassemblement NDL2018 qu’elle avait annoncé pour les 7 et 8 juillet prochains.

La Coordination remercie les dizaines de milliers de personnes qui ont participé au succès des rassemblements estivaux toutes ces dernières années et tout particulièrement les milliers de bénévoles, les personnes des comités de soutien et celles en lutte contre d’autres Grands Projets inutiles et Imposés, qu’il s’agira de continuer à soutenir.

Elle invite chacun à garder en mémoire que le 17 janvier 2018, le projet d’aéroport fut abandonné grâce à eux tous.

Cette victoire est la leur, la nôtre à tous, une magnifique victoire populaire et collective !

La Coordination des organisations opposées au projet de NDL

ACTION POUBELLES CONTRE BURE

APPEL DES POUBELLES 

CONTRE LE PROJET DE POUBELLE ATOMIQUE DE BURE 

Nos Poubelles n’acceptent pas d’être assimilées à la méga poubelle atomique de Bure où le gouvernement veut entasser à 500 mètres de profondeur les déchets les plus radioactifs à très longue vie produits par les 58 réacteurs nucléaires français depuis leur mise en service.

Nos Poubelles ne cautionnent pas cet enfouissement irréversible de déchets radiotoxiques et inflammables pour certains, qui devront être ventilés pendant plus d’un siècle et resteront extrêmement dangereux durant des centaines de milliers d’années.

Faire croire qu’enfouir ces déchets c’est en régler le problème est une aberration. Ce n’est que les “mettre sous le tapis”

La sécurité est loin d’être assurée (risques sismiques, risques d’incendie, risques terroristes, risques de rejets radioactifs gazeux). En témoignent des documents internes de l’ANDRA, l’agence en charge de la construction du centre d’enfouissement.

Nos Poubelles s’opposent à la contamination de la région de Bure mais aussi à la mise en danger des générations futures.

Des alternatives existent (Stockage dans des conditions permettant de faire face en cas d’incident). Et puis il est urgent de ne plus produire de nouveaux déchets nucléaires, donc de sortir du nucléaire !

Voir le site d’information www.burestop.eu 

Aussi nos Poubelles ont décidé de se “customiser” pour afficher leur désaccord avec ce projet de POUBELLE ATOMIQUE. 

COMMENT FAIRE ? 

• Imprimez l’affichette.

• Collez-la en permanence sur votre poubelle de rue personnelle, telle quelle ou plastifiée (sur une, deux, voire quatre faces…).

• Pour montrer la détermination de votre poubelle, vous pouvez la laisser plus qu’il ne faut dans la rue…

• Relayez cette action et incitez vos amis, famille et voisins à faire de même

Vous pouvez faire un peu plus :

• Prenez une chouette photo de votre poubelle, avec ou sans mise en scène, avec ou sans vous (laissez libre cours à votre créativité !).

• Envoyez la photo à burecnon@yahoo.com (en précisant votre commune et votre département). 

Retrouvez ici toutes les photos des poubelles participantes : 

contre les poubelles nucléaires

LA POLLU-TAXE (contribution climat)  : UN FINANCEMENT JUSTE ET ECOLOGIQUE DES MOBILITES DU QUOTIDIEN

Le rapport Spinetta sur l’avenir du rail, qui préconise notamment la suppression de nombre de dessertes, a été dénoncé par des ONG environnementales, qui soulignent que le train est “essentiel” pour combattre le réchauffement climatique.

Ne pas construire de nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes est un signal positif dans la lutte contre le changement climatique, mais ça ne suffit pas, insistent des ONG qui réclament des mesures pour freiner l’expansion du trafic aérien.

Pour participer au débat actuel dans le cadre de la préparation de la loi d’orientation des mobilités nous vous proposons de reprendre la campagne menée en 2014 sur la pollu-taxe pour interpeller les députés en nous appuyant sur l’excellent rapport du Réseau Action Climat

LE TRAIN, UN ALLIÉ ESSENTIEL POUR LE CLIMAT

https://reseauactionclimat.org/train-allie-climat/

M. Spinetta a remis au gouvernement des préconisations sur la pertinence et l’avenir du train. Alors qu’il recommande de recentrer le ferroviaire sur les grandes villes, nous rappelons le rôle majeur que peut jouer un maillage dense du transport ferroviaire dans la lutte contre les changements climatiques et les fractures territoriales.

Délaissé par l’Etat ces dernières années et à nouveau menacé, ce mode de transport d’avenir mérite une politique d’amélioration et de modernisation volontariste pour se passer des modes de transports les plus polluants.

LE TRAIN, NOTRE ALLIÉ POUR LE CLIMAT

En moyenne, un déplacement en train émet au moins 10 fois moins de CO2 que le même trajet en voiture et jusqu’à 50 fois moins de CO2 que l’avion.

Un constat appuyé par l’étude SNCF/Carbone 4 : selon cette étude, un voyage en train Intercités génère environ 15 fois moins d’émissions de CO2 par passager que le même trajet en covoiturage, 5 à 15 fois moins que le même voyage en autocar et 50 fois moins que l’avion.
http://www.carbone4.com/wp-content/uploads/2017/06/Plaquette-SNCF-Intercite
́s.pdf


LE TRAIN EST MAL AU POINT EN FRANCE

Malgré le formidable potentiel du train pour la préservation de l’environnement, le train continue à perdre du terrain par rapport aux autres modes de déplacement. C’est au coeur du bilan publié par l’Arafer fin 2017 

http://www.arafer.fr/wp-content/uploads/2017/11/CP-Arafer-Bilan-ferroviaire-voyageurs.pdf

: la baisse de fréquentation affecte surtout les Intercités et dans une moindre mesure les TER. En résulte, logiquement, la suppression de certaines lignes et la dégradation de l’offre pour les voyageurs : retards, annulation…etc. Les grandes orientations du gouvernement en faveur de ce transport du quotidien et de sa régénération sont donc louables mais supposent de répondre à des besoins urgents dans un cadre budgétaire contraint. La priorité doit être de rendre opérationnelles et attractives les lignes Intercités et TER qui transportent 90% des voyageurs en France.

Alors que les Français boudent le train, le défi du gouvernement devrait consister à rendre celui-ci à nouveau attractif !

Or le  manque d’investissement dans la régénération du réseau menace de fermeture environ 9 000 km de petites lignes, comme le révélait Reporterre dans cette carte.

https://reporterre.net/Les-trains-du-quotidien-en-France-la-grande-enquete-de-Reporterre

UN FUTUR PLAN D’ENCLAVEMENT FERROVIAIRE ?

Un gâchis car la France dispose du deuxième réseau ferroviaire européen après l’Allemagne, selon SNCF Réseau. Et l’intensité d’utilisation est médiocre : selon l’ARAFER, seuls 48 trains par kilomètre passent chaque jour en France, contre 140 trains par kilomètre aux Pays-Bas, 119 en Suisse, 96 au Royaume-Uni et 75 en Allemagne.

Il est aujourd’hui donc essentiel de revitaliser et préserver le patrimoine du réseau ferroviaire français : c’est là la clef pour obtenir un train accessible et abordable, permettant dans le même temps de lutter contre la fracture territoriale.

L‘amélioration ou la renaissance des petites lignes ferroviaires en zone périurbaine et rurale et des trains Intercités de nuit en fait partie.

LE TRAIN : UN ALLIÉ POUR RÉDUIRE LES FRACTURES TERRITORIALES

Alors que le gouvernement prévoit un plan routier sur dix ans pour achever le désenclavement de la France dans la future loi sur les mobilités, il faut veiller à ce que ces travaux ne facilitent pas les déplacements en voiture dans des territoires où son utilisation est d’ores et déjà prédominante.

C’est tout particulièrement le cas dans les peu territoires peu denses, où la voiture est déjà utilisée pour les déplacements quotidiens à plus de 90%, contre 15% à Paris, 50 à 70% dans les grandes agglomérations, 75 à 85% dans les villes petites et moyennes.

Résultat, les déplacements quotidiens de ces ménages périurbains et ruraux génèrent deux fois plus de CO2 que ceux des pôles urbains qui ont plus tendance à utiliser la marche, le vélo et les transports en commun (études de l’INSEE et du SOeS).

Il est donc essentiel de préserver les rares alternatives à la voiture dans ces territoires au lieu de les supprimer.

LE GÂCHIS DES TRAINS DE NUIT
Avec une portée jusqu’à 1500 km, le train de nuit est aussi un mode de transports pertinent pour les liaisons européennes et métropolitaines de longue distance. Malheureusement la plupart des lignes ont été supprimées ces 3 dernières années en raison de leur manque de rentabilité (qui a depuis été contesté).

Alors que la France a démantelé la plupart de ses lignes, l’Autriche, à travers son entreprise public ÖBB, déploie un réseau en Europe Centrale, de Hambourg jusqu’à Rome. Cette nouvelle offre a obtenu une augmentation subite de la fréquentation et a dégagé des bénéfices dès la première année.

https://blogs.mediapart.fr/ouiautraindenuit/blog/151217/relance-des-trains-de-nuit-quelle-est-la-strategie-de-lautriche

Là où l’offre ferroviaire se modernise pour devenir attractive, elle résulte en une augmentation du nombre de voyageurs.

La menace qui pèse actuellement sur les trains risque donc très probablement de laisser la France sur le quai de la transition énergétique.

LES PRÉCONISATIONS DU RÉSEAU ACTION CLIMAT ET DE SES ASSOCIATIONS MEMBRES POUR LA FUTURE LOI SUR LES MOBILITÉS

L’offre de transport qui se décide aujourd’hui structure fortement les mobilités de demain. Elle détermine donc la capacité de la France à atteindre les objectifs de l’Accord de Paris de limiter la hausse des températures.

L’effort de planification attendu des ONG devrait se traduire dans la future loi sur les transports au moyen d’un schéma national de transports sobre en carbone et en énergie qui garantit la desserte ferroviaire de toutes les grandes et moyennes villes françaises.

Un milliard d’euros supplémentaire est nécessaire au financement de la modernisation du réseau ferré pour assurer le transport de voyageurs de manière sûre et fiable, la sécurité des voyageurs, l’augmentation des capacités de circulation avec également le doublement des voies uniques.

En matière de transports de marchandises, l’utilisation, l’exploitation et l’optimisation du réseau existant pour le transport des marchandises est indispensable avec le développement du transport combiné et les autoroutes ferroviaires.

Le volontarisme de l’Etat et des collectivités territoriales est crucial pour étoffer l’offre et les services de trains de manière qualitative et quantitative (lignes capillaires, lignes d’équilibre du territoire, lignes régionales).

Les caractéristiques d’un meilleur niveau de service concernent à la fois le prix avec les tarifications solidaires, le cadencement et l’optimisation des correspondances pour favoriser l’intermodalité mais aussi les services à bord dont le transport de vélo doit faire l’office de priorité.

DES PISTES DE FINANCEMENT JUSTES ET ÉCOLOGIQUES

Introduire une pollutaxe kilométrique sur les poids lourds pour mettre sur un pied d’égalité les différentes modes de transports et encourager le report modal.
Introduire une pollutaxe sur le kérosène sur les vols domestiques pour réduire de manière immédiate les émissions de gaz à effet de serre tout en dégageant de nouvelles ressources pour financer la modernisation du train.

SNCF: des ONG dénoncent le rapport Spinetta, au nom du climat

https://www.romandie.com/news/SNCF-des-ONG-denoncent-le-rapport-Spinetta-au-nom-du-climat/890911.rom

Voir en archives la cyberaction de 2014 : Les Français payeront l’addition pour les camions : Défendons la pollu-taxe

https://www.cyberacteurs.org/archives/bilan.php?id=739

Des régions se disent prêtes à expérimenter une nouvelle écotaxe

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/ecotaxe-regions-se-disent-pretes-experimenter-nouvelle-1367535.html

Interpellons Barbara Pompili présidente de la Commission du développement durable et de l’aménagement du territoire

Madame la députée, Monsieur le député,

Réfléchir aux transports de demain compatibles avec nos engagements internationaux pour le climat nécessite de revoir nos moyens de transports.
Ne pas construire de nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes ou limiter la vitesse à 80 km/h sont des signaux positifs mais insuffisants.

Développer des transports du quotidien sobres en carbone et en énergie nécessite d’introduire une pollu-taxe climatique (contribution climat ) affectée au financement des régions

– sur les poids lourds pour mettre sur un pied d’égalité les différentes modes de transports et encourager le report modal.
– sur le kérosène sur les vols domestiques pour réduire de manière immédiate les émissions de gaz à effet de serre tout en dégageant de nouvelles ressources pour financer la modernisation du train.