Consultation sur le contournement autoroutier d’Arles

L’enquête publique relative à la réalisation par l’État (DREAL PACA) du projet de contournement autoroutier d’Arles initialement prévue entre le 17 novembre et le 19 décembre, se prolongera jusqu’au 2 janvier.

Vous trouverez ici

1 toute l’information et l’actualité sur la lutte contre le projet de contournement autoroutier d’Arles du Collectif en Travers de la route.

Le contournement autoroutier d’Arles, c’est un projet pensé dans les années 90 pour transformer la Camargue en couloir à camions et favoriser le développement économique du Grand port maritime de Marseille par le transport de marchandises.
https://contournement-arles.fr

2 la présentation de Danielle adhérente de Cyberacteurs depuis près de 20 ans

Comme vous le savez, une enquête publique ouverte jusqu’au 2 janvier permet de recueillir vos avis, doutes, questionnements et autres.

Or le document sur le projet comporte 7000 pages…

J’ai assisté mercredi à la réunion d’Arles à l’initiative du commissaire enquêteur public, à celle de hier, vendredi proposée par les associations qui s’opposent au projet et ai eu un compte rendu de celle de lundi à St-Martin.

Tel qu’il est vendu par la DREAL, (organisme étatique, Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement), ce contournement va nous permettre de mieux circuler, de mieux respirer, de ne plus avoir d’accidents, d’avoir plus de travail, etc.

Mais :

– le coût annoncé, près d’un milliard, date de 2020. On sait que depuis, les coûts des matériaux, de l’énergie et autres ont explosé.

On sait aussi à quel point le gouvernement a du mal à avoir un budget et qu’on doit tous se serrer la ceinture, enfin nous, pas les riches.

– le contournement sera payant pour tous les usagers actuels de la voie rapide.

– si le tracé utilisera une partie de cette voie, du péage de St-Martin jusqu’à environ Raphèle, ensuite, l’autoroute sera surélevée d’environ 8 mètres pour enjamber les canaux, et un pont sera construit sur le Rhône. L’armature s’enfoncera, selon la DREAL très profondément, (pardon je  n’ai pas retenu le chiffre impressionnant) dans la nappe phréatique.

– comme vous le savez, l’approvisionnement en eau de plusieurs communes dont Arles et Saint-Martin dépend de la nappe phréatique, alimentée par la culture du foin de Crau.

– à St-Martin, une aire de service ouverte, où les habitants iront se promener le dimanche et acheter des produits locaux… détruira 28 ha de prairies de foin.

Une passerelle est prévue entre l’aire de service et le Domaine du lac (zone résidentielle) pour l’agrément des gens qui s’arrêteront  faire pipi ou manger leur sandwich (à base de produits locaux bien sûr).

Le tracé de l’autoroute passe sur un espace qui abrite 175 espèces protégées. L’Etat a implanté des zones de protection pour des animaux en danger d’extinction mais va permettre la construction de l’autoroute dans ces zones.

– 36 exploitations agricoles vont subir de gros dégâts allant de la suppression totale au rabotage partiel mais avec de gros impacts sur la production. On évalue à environ 200 la perte d’emplois dans ce secteur, qui nous nourrit.

– on ne sait pas combien d’habitations vont devoir être rasées.

– le passage de véhicules supplémentaires dans le centre de St-Martin est estimé à 4000 en version optimiste et 8000 en version pessimiste, celle de la Municipalité.

Pour ceux qui ont connu les célèbres bouchons de St-Martin avant la construction de la voie rapide, ça rappellera le bon vieux temps !

– Pont de Crau va être aussi fortement perturbé par le trafic ainsi que du côté de Barriol où l’échangeur passera devant 4 écoles.

– les travaux vont engendrer des pollutions énormes et certains habitants qui n’ont pas accès à l’eau potable et sont alimentés par des forages se demandent avec inquiétude ce qu’ils vont boire.

Je pourrai vous en dire encore beaucoup, notamment de la ligne à Très haute Tension qui va défigurer les paysages et de la construction de pipe-lines, en tout 50 projets qui vont avoir des répercussions sur l’alimentation en eau, mais pas que.

Le sentiment que j’ai eu c’est que les gens de la DREAL n’avaient jamais mis les pieds sur le terrain, qu’ils se foutaient de la vie des gens et qu’ils s’accrochaient à leurs belles vidéos. C’est faux bien sûr mais le sentiment d’impréparation et de navigation à vue a été partagé par un grand nombre de participants aux réunions.

Je vous joins un document d’En travers de la route qui vous permettra d’avoir des réflexions un peu plus étayées que les miennes et d’agir au mieux.

Vous pouvez faire participer à l’enquête publique tous vos amis, toute votre famille et si vous voyez le Père Noël, pensez à lui dire de participer.

Vous avez jusqu’au 2 janvier.

Pardon pour la longueur de mon message.

Que votre fin d’année soit aussi belle que possible.

Danielle

Registre dématérialisé sécurisé

https://www.registre-numerique.fr/contournement-arles

Courriel, à l’adresse suivante : contournement-arles@mail.registre-numerique.fr

Courrier adressé par voie postale (cachet de la poste faisant foi) à la commission d’enquête, à la mairie d’Arles (siège de l’enquête) à l’adresse suivante : Mairie d’Arles – Pôle des services publics – 11 Rue Parmentier (13200 Arles) – 2ème étage, bureau 225

Plus d’informations sur le projet et l’enquête publique sur le site internet dédié au contournement autoroutier d’Arles : https://www.contournementarles.com/

déposer votre contribution

participez à la consultation

https://www.registre-numerique.fr/contournement-arles/deposer-son-observation

ARLES Contournement autoroutier : l’enquête publique prolongée, opposants et partisans restent mobilisés

 

du SYMESCOTO au SYMESCOCO : Syndicat Mixte pour l’élaboration du SCOT de Cornouaille

Comme le fait observer le contributeur anonyme N°11 Le SCoT manque d’ambition en termes de transports en commun.
https://www.registre-dematerialise.fr/6887/contributions/2

A partir de ces réflexions éparses ( et parfois répétitives) chacun et chacune est invité à se saisir de cette consultation pour en faire une démarche collective plutôt qu’une addition de demandes de transformation des terrains non constructibles en terrains constructibles.

SYMESCOTO : projet de révision du Schéma de cohérence territoriale de l’Odet

participez à la consultation

Déposer un texte sur le registre avant le 29 décembre

ou envoyer un message à revisionscotodet@qcd.bzh

Le SCOT manque d’ambition

Censé se projeter sur 20 ans, Quimper jouant le rôle de capitale aussi bien en terme de bassin économique que bassin de vie et de déplacement, le SCOT devrait être pensé à l’échelle de la Cornouaille au lieu d’être pensé uniquement aux limites de la circonscription législative.

A l’horizon 2050 avec le réchauffement climatique déjà visible sur nos côtes, il n’est pas possible de penser ce troisième millénaire comme un prolongement du second en particulier en terme de déplacements.

Invitons nos élu-e-s à passer d’une vision clientéliste du droit à une place de parking au pied du lieu où on veut se rendre à une démarche citoyenne responsable mixant les différents modes de déplacements possibles.

L’exemple de la gare interesse tous les cornouaillais

Le document note « les bourgs et villes seront davantage végétalisés pour éviter les ilots de chaleur. ». si dans l’aménagement de la nouvelle gare un effort a été fait en matière de végétalisation, il reste néanmoins encore beaucoup de surfaces bétonnées qui fonctionneront comme des pompes à chaleur l’été.

Qu’est-ce qui empêche que la zone d’arrêt minute soit prolongée jusqu’au parking courte durée entre la rue et l’esplanade de la gare pour fluidifier l’accès aux heures d’arrivées ou de départs des trains ?

Besoins de déplacement des cornouaillais.

Bouge ton Q…uotidien : de la mobilité solitaire à la mobilité solidaire

Compte tenu de la place de Quimper capitale de la Cornouaille au cœur des flux sur ce territoire, il serait pertinent de lancer une réflexion à l’échelle de ce territoire en associant les maires des différentes communes à une enquête sur les besoins de déplacements de leurs administrés.

Si le document note qu’il s’agit d’Evoluer vers une organisation plus soutenable des déplacements on cherchera en vain, à 3 mois des élections municipales, la stratégie visant à inciter les candidates et candidats à la fonction de maire à questionner leur concitoyens sur leurs besoins de déplacement domicile-travail en particulier pour organiser leur commune en terme d’infrastructures ( zones de co-voiturage ) comme en terme de plate-forme électronique regroupant toutes les formes de déplacement aussi bien collectifs qu’individuels).

Outre l’intérêt de la démarche pour répondre de manière appropriées aux attentes de nos concitoyens, cette démarche d’aller au devant d’eux devrait être propice à re-créer du lien entre élus et citoyens et à lutter contre le rejet de la classe politique sur lequel surfent les extrêmes en transformant le maximum de nos concitoyens en missi-dominici de la transition écologique solidaire aptes à faire du porte à porte pour voir avec leurs concitoyens comment ils et elles peuvent conjuguer fin du monde, fin du mois et faim de démocratie en les sondant sur leurs besoins en éco-mobilité pour mettre cette thématique au cœur des scrutins locaux en présentant une écologie positive apte à détourner un électorat populaire du populisme

  • Voir avec le nouveau prestataire de la QUB pour créer une appli pour s’inscrire et trouver des partenaires pour bouger
    Voir avec les institutions (mairie, Département, Hopital, administration) une gestion centralisée des véhicules pouvant être proposés à la location en dehors des heures de travail.
    voir avec click@go pour une appli de compét entre entreprises et entre communes de la Cornouaille pour créer l’entreprise et la commune la plus « bougeuse » de cornouaille
    voir avec l’hôpital : pour inciter les salariés à s’inscrire et éventuellement mettre sur pied des parcours à partir de l’hôpital : se bouger c’est la santé
    voiR avec l’IUT démarchage des entreprises sur Creach Gwen
    voir avec les clubs pour qu’ils inscrivent leurs adhérents pour créer le club le plus bougeur
    voir avec les communes pour inciter leurs habitants y compris financièrement.
    Mettre sur un agenda commun toutes les initiatives sportives ou culturelles grand public et proposer aux acheteurs de billets de co-voiturer
    voir possibilité de garderies pour les enfants afin de permettre aux parents une pratique du sport

En Alsace, les aides publiques dopent le covoiturage courte distance

une aide du département en faveur de la promotion du sport
Avec les JO au niveau national un effort pour la promotion de l’activité sportive : sédentarité, obésité, surpoids, maladies cardiovasculaires…. « nous sommes assis sur une bombe sanitaire »

Et si… on se passait de voitures ? Avec Frédéric Héran
ttps://reporterre.net/Et-si-on-se-passait-de-voitures-Avec-Frederic-Heran

Elles ont testé bigoud’stop

Semaine Européenne de la Mobilité : 11 idées d’actions
https://teamupp.fr/semaine-europeenne-de-la-mobilite/

Un covoiturage reposant sur quelques personnes risque de ne pas être pertinent sur la durée. Par contre si la force de conviction des maires parvient à batir un outil dont une grande majorité de leurs concitoyennes et concitoyens est utilisatrice on peut espérer diviser par deux ou trois le nombre de véhicules circulant réduisant ainsi d’autant les pertes de temps dans les embouteillages et la pollution.

Nous invitons donc tous les électrices et électeurs à interpeller les candidats de leur commune sur leur volonté dans ce domaine pas abordé pour l’instant.

Ne pas regarder l’avenir dans le rétroviseur

Dans le Télégramme du 29 aout, la Maire de Quimper annonçait « une étude sera menée pour examiner le scénario d’un parking à étages de 200 places ».

Déjà à son époque Bernard Poignant envisageait cette solution et nous lui avions fait observer que le parking de la salle Michel-Gloaguen était à moitié vide la plupart du temps. Nous devons à son successeur la construction de la passerelle qui fait de ce parking l’un des plus utilisés de la ville.

Gouverner c’est prévoir et non répéter les erreurs du dernier millénaire en voulant continuer à inviter les auto-solistes à entrer dans les villes en générant pollutions et bouchons.

Depuis 1998, les transports constituent le premier poste contributeur aux émissions nationales de GES. La part des transports dans les émissions de GES nationales n’a fait que croître au cours des dix dernières années, pour atteindre 34 % en 2023.

La majorité des GES des transports proviennent des voitures particulières (53 % des émissions des transports en 2023, soit 67,5 Mt CO2 éq) et des véhicules lourds (poids lourds, bus et cars : 24 % en 2023, soit 30,7 Mt CO2 éq).

https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/edition-numerique/chiffres-cles-transports/fr/20-emissions-de-gaz-a-effet

Réduire les kilomètres parcourus est une méthode simple et efficace pour limiter les émissions de CO₂e. L’optimisation des itinéraires, grâce à l’analyse de données avancées et à des outils numériques, permet d’éviter les trajets inutiles, de réduire les embouteillages et donc la dépense énergétique.
https://globalclimateinitiatives.com/comment-reduire-les-emissions-de-co2-du-transport-routier/

Une enquête de 2019 sur la mobilité des personnes, réalisée pour le compte du ministère de la transition écologique, mettait ainsi en évidence que :

  • 74 % des trajets domicile-travail étaient effectués en voiture,
    12 % en transports en commun,
    9 % à pied,
    3 % à vélo
    2 % en 2 roues motorisées.

https://teamupp.fr/semaine-europeenne-de-la-mobilite/

Changer notre vision de la Mobilité

L’augmentation constante de la demande en matière de services de transport et de déplacement de marchandises se heurte aux contraintes des ressources naturelles et économiques limitées. Face à ce défi, repenser la mobilité dans sa globalité et adopter une approche multimodale devient indispensable pour trouver un équilibre durable.

La transition vers des approches multimodales exige de prendre en compte plusieurs dimensions, allant des aspects comportementaux, sociaux et technologiques aux infrastructures. Cela implique notamment :

  • Maîtriser la demande croissante de déplacements en influençant les habitudes de mobilité

  • Faciliter l’accès aux informations sur les différentes options de transport disponibles en temps réel

  • Réduire les déplacements individuels en faveur de l’auto-partage, de l’autostop, du covoiturage, des transports en commun ou d’autres modes de déplacement moins polluants (marche, vélo, trottinette…)

  • Adapter la flexibilité des infrastructures de transport en phase d’exploitation

Mutualisation des parcs de véhicules collectifs

Plutôt que chaque entité ( personnes, entreprises, administrations…) gère son parc de véhicules, ne serait-il pas plus simple que ce soit un seul interlocuteur qui gère un ensemble de parcs de véhicules et répartisse les utilisateurs en fonction de besoins précis de déplacement (pour aller d’un point A à un point B) et non en fonction de l’appartenance de telle personne à telle institution ou groupe ?

Plutôt que chaque personne continue à prendre sa voiture pour faire les moins de 5 kilomètres en moyenne  (Pour des distances inférieures à 5 kilomètres, la voiture représente encore 60 % des déplacements domicile-travail, même si sa part diminue au profit des modes doux.) ne doit-on pas mutualiser les véhicules en réduisant les coûts individuels (une voiture coute de plus en plus cher) et collectifs (encombrements des voies, des parkings, surfaces imperméabilisées contribuant à l’augmentation des températures en été, des eaux pluviales ….). Plutôt que de faire un quart d’heure de transport le matin et le soir et d’encombrer un parking ou la voie publique le reste du temps, est-ce qu’un véhicule ne peut pas successivement servir aux relations domicile-travail puis être véhicule de fonction d’une entreprise publique ou privés puis servir aux relations travail-dominicile ?

Dans les grandes agglomérations, les administrations, collectivités, grandes entreprises … ont un parc de véhicules permettant des transports collectifs qui ne sont utilisés que pendant les heures ouvrables alors qu’ils pourraient être mis à la location pour contribuer à du co-voiturage les soirées et les fins de semaine, permettant ainsi de réduire les frais pour les organismes propriétaires, pour les particuliers locataires et réduisant le nombre de véhicules en circulation pour tout le monde.

Les frais de garage pourraient également être mutualisés.

Mobil’emploi près de la panne

La presse cornouaillaise fait état que mobil’emploi a un déficit de 200 000 euros sur les deux derniers exercices que le budget de la Mission locale de Cornouaille pourrait être réduit de 200 000 euros alors qu’un tiers des 4000 jeunes accompagnés n’a pas le permis de conduire et donc des problèmes de mobilité pour trouver un emploi.

Nous n’avons pas la prétention d’avoir la solution mais que le sujet, à 3 mois des élections municipales mérite une réflexion de fond avec tous les acteurs possibles et pas seulement les financeurs à qui on demande de combler les déficits.

Plutôt que de sectoriser les publics (salariés, précaires, administrations, entreprises…) ce qui nous intéresse c’est comment on peut utiliser les moyens modernes de communication pour mettre en relation des publics différents mais tous concernés par un problème de déplacement et passer d’une mobilité solitaire (chacun dans sa caisse comme au cimetière ;o) à une mobilité solidaire où ce qui compte c’est de remplir des véhicules pour réduire les embouteillages, la pollution, la perte de temps, les dépenses inutiles….

« Notre jeunesse a besoin d’être accompagnée » : quatre postes et 500 dossiers menacés à la Mission locale de Cornouaille

Difficultés..de mobilités

À Ergué-Gabéric, un débat pour repenser habitat et mobilité

« Nous serons en difficulté de trésorerie au printemps » : à Quimper, Mobil’Emploi en appelle à ses financeurs

Penmarc’h Le Transport solidaire est désormais opérationnel !

Avec OuestGo, vous avez le choix entre trois options adaptées à vos besoins :
Covoiturage domicile-travail ou domicile-études : Idéal pour ceux qui recherchent un trajet régulier. Partagez vos trajets et faites des économies tout en réduisant votre empreinte carbone !

Covoiturage solidaire : Un coup de pouce pour ceux qui sont en recherche d’emploi ou de stage, ou qui veulent simplement s’entraider au quotidien.

Ce service, animé par un opérateur dédié, permet de faciliter la mise en relation et l’accompagnement humain pour vos déplacements.

Covoiturage événementiel : Ne manquez plus aucun événement grâce à cette option qui simplifie l’organisation de vos trajets vers des manifestations publiques ou privées.


@éhop
est une association loi 1901 engagée depuis 2002 pour faire du covoiturage une évidence en Bretagne : que ce soit pour aller au travail, chez le médecin, faire ses courses ou amener le petit dernier au basket le mercredi. Travaillant en lien avec les collectvités bretonnes et utilisant la plateforme OuestGo, l’association éhop vous accompagnera pour toutes vos demandes concernant le covoiturage.

  • Des questions? Des hésitations ? Vous pouvez contacter l’association éhop au 02 99 35 10 77 ou sur contact@ehop.bzh

Pas de solution de transport pour aller au travail, sur votre lieu de stage, de formation, d’intérim ou d’apprentissage ? Le service éhop solidaires vous accompagne du lundi au vendredi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 17h au 02 99 35 01 56 ou sur solidaires@ehop.bzh

Ce n’est qu’un début continuons le …débat

Alain Uguen

Pour la planète et les droits des vivants
pour le futur de nos enfants
Au premier tour je vote vert
ou coalition des volontaires

Pour des véhicules du quotidien abordables et légers

Entre le vélo électrique et la voiture, les véhicules légers intermédiaires – les Vélis – sont une solution économique, efficace et accessible. Ils répondent à l’urgence climatique, à un besoin social de mobilité quotidienne, et peuvent devenir un pilier durable d’une réindustrialisation du pays.

Les Vélis incarnent une réponse cohérente aux défis actuels :
– Souveraineté industrielle : une production locale, créatrice d’emplois, moins de métaux stratégiques.
– Sobriété énergétique : moins de matières premières, une efficience énergétique inégalée.
– Inclusion sociale : des véhicules accessibles aux personnes sans permis, aux revenus modestes.
– Égalité territoriale : adaptés aux zones rurales et périurbaines.
– Durabilité : des véhicules réparables, reconditionnables, avec une durée de vie prolongée.

Les enjeux industriels et sociétaux sont stratégiques.

En quelques années seulement, une filière française s’est formée, initiée par l’eXtrême Défi Mobilités de l’ADEME, reprise par l’association des Acteurs de Véhicules Légers intermédiaires et dernièrement la filière dédiée au Micro-Véhicules électriques de Mobilians.
Ces véhicules méritent donc un cadre législatif et réglementaire à la mesure des enjeux et du potentiel, pour que les Vélis deviennent une réalité quotidienne massive par un passage accéléré à l’échelle nationale puis européenne.

Aujourd’hui rien ou presque n’est prévu et le status-quo nous voue à l’échec de nos ambitions.

Le cadre donné par la Loi d’Orientation des Mobilités (loi LOM) a déjà 5 ans et ne suffit pas.

Nous demandons donc une révision urgente de la loi LOM pour intégrer explicitement le déploiement à l’échelle de toutes les solutions légères et extra légères entre le vélo et la voiture.

1- En instituant un ensemble de mesures cohérentes, basées sur des métriques environnementales : TVA réduite, aides à l’achat cohérentes avec les aides automobiles en vigueur, commande de flottes, etc. Il y a urgence pour accélérer l’industrialisation nationale des acteurs.

2 – En élargissant aux Vélis la réception par type de portée nationale et permettre de concevoir, vendre et utiliser sur les routes Françaises des véhicules n’entrant pas dans les catégories Européennes (arrêté ministériel du 19 juillet 1954).

Chers citoyens, si les Vélis sont une solution pour vous, vos proches ou pour la France, signez cette pétition !

[texte rédigé par les membres de l’association AVELI et déposé par le président de l’association]

Date limite de recueil des signatures : 19/06/2029

https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-2738

La plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale permet aux citoyens d’adresser des pétitions à l’Assemblée nationale et de signer des pétitions déjà déposées.

Chaque pétition est attribuée à l’une des huit commissions permanentes de l’Assemblée nationale, en fonction de la thématique qu’elle aborde. Les pétitions ayant recueilli au moins 100 000 signatures sont mises en ligne sur le site de l’Assemblée nationale pour plus de visibilité.

Après attribution de la pétition à une commission, les députés de la commission désignent un député-rapporteur qui propose ensuite soit d’examiner le texte au cours d’un débat faisant l’objet d’un rapport parlementaire, soit de classer la pétition.

La Conférence des présidents de l’Assemblée nationale peut également décider d’organiser un débat en séance publique sur une pétition ayant recueilli au moins 500 000 signatures, issues d’au moins 30 départements ou collectivités d’outre-mer.

Billet croisé : la Fnaut vous explique comment utiliser votre carte avantage adulte, même en semaine…

En France, la carte Avantage Adulte (qui fait bénéficier de 30% sur le voyage) ne fonctionne que si l’on prend un aller-retour avec une nuit du vendredi, du samedi ou du dimanche. Cette condition limite fortement son intérêt en semaine. Pourtant, une méthode simple, le « billet croisé », permet de contourner cette règle et de profiter pleinement de l’avantage tarifaire.

Une carte française beaucoup moins souple que son équivalent allemand

Contrairement à l’Allemagne, où la BahnCard 25 comme la BahnCard 50 offrent respectivement 25 % et 50 % de réduction sur tous les trains, que ce soit en aller simple ou en aller-retour, et ceci tous les jours de la semaine, en France, pour profiter des 30 % de réduction qu’elle promet, la carte Avantage Adulte pour les 27-60 ans (49 €), oblige à passer une des trois nuits du week-end à destination. Cette règle exclut de facto l’utilisation de la carte par les nombreux voyageurs qui se déplacent en semaine, sans intention de passer tout ou partie du week-end à destination. Pour cela, ils doivent acheter la carte « Liberté » à… 349 € !

Le « billet croisé » : une astuce pour contourner la règle

Il existe heureusement un moyen simple de contourner cette obligation. Il s’agit du « billet croisé ». Si vous devez aller 2 fois de suite au même endroit à quelques semaines d’écart, la technique consiste à acheter en premier lieu l’aller de votre premier voyage et le retour de votre deuxième voyage, puis d’acheter sur un autre dossier le retour de votre premier voyage et l’aller de votre deuxième voyage. En croisant ainsi les trajets, vous inclurez un week-end, ce qui vous permettra de bénéficier de la réduction.

Prenons un exemple concret (cf. illustration ci-contre). Au mois d’octobre prochain vous devez faire un aller-retour Paris-Lyon entre le mercredi 8 octobre et le vendredi 10. Et vous devez refaire ce voyage entre le mardi 18 novembre et le jeudi 20 novembre. Normalement votre carte Avantage n’est applicable à aucun de ces deux voyages.
À moins que vous n’achetiez votre aller Paris-Lyon le 8 octobre et votre retour Lyon-Paris du 20 novembre et que vous achetiez ensuite sur un autre dossier votre Lyon-Paris du 10 octobre et votre aller Paris-Lyon du 18 novembre. En effet, entre le mercredi 8/10 et le jeudi 20/11 il y a plusieurs week-ends ! Dès lors, votre carte « Avantage » s’appliquera et vous pourrez bénéficier des 30 % de réduction, en seconde ou en première classe.

Si vous ne connaissez pas les dates de votre 2nd voyage, nous vous conseillons de réserver votre retour du 1er billet et votre aller du 2nd billet aux dates les plus lointaines possible. Pourquoi ? Parce que jusqu’à 7 jours avant le départ, vous n’aurez aucune pénalité à régler pour modifier votre billet, hormis le réajustement tarifaire, et qu’en 2nde les prix sont toujours plafonnés à 49 €, 69 € et 89 € selon que votre voyage sera respectivement d’une durée inférieure à 01h30, entre 1h30 et 3h00 et au-delà de 03h00.

À vous de jouer !

Bouge ton Q…uotidien : de la mobilité solitaire à la mobilité solidaire

Madame, Monsieur,

Dans le Télégramme du 29 aout, la Maire de Quimper annonçait « une étude sera menée pour examiner le scénario d’un parking à étages de 200 places ».

Déjà à son époque Bernard Poignant envisageait cette solution et je lui avais fait observer que le parking de la salle Michel-Gloaguen était à moitié vide la plupart du temps. Nous devons à son successeur la construction de la passerelle qui fait de ce parking l’un des plus utilisés de la ville.

Gouverner c’est prévoir et non répéter les erreurs du dernier millénaire en voulant continuer à inviter les auto-solistes à entrer dans les villes en générant pollutions et bouchons.

Depuis 1998, les transports constituent le premier poste contributeur aux émissions nationales de GES. La part des transports dans les émissions de GES nationales n’a fait que croître au cours des dix dernières années, pour atteindre 34 % en 2023.

La majorité des GES des transports proviennent des voitures particulières (53 % des émissions des transports en 2023, soit 67,5 Mt CO2 éq) et des véhicules lourds (poids lourds, bus et cars : 24 % en 2023, soit 30,7 Mt CO2 éq).

https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/edition-numerique/chiffres-cles-transports/fr/20-emissions-de-gaz-a-effet

Réduire les kilomètres parcourus est une méthode simple et efficace pour limiter les émissions de CO₂. L’optimisation des itinéraires, grâce à l’analyse de données avancées et à des outils numériques, permet d’éviter les trajets inutiles, de réduire les embouteillages et donc la dépense énergétique.

https://globalclimateinitiatives.com/comment-reduire-les-emissions-de-co2-du-transport-routier/

Une enquête de 2019 sur la mobilité des personnes, réalisée pour le compte du ministère de la transition écologique, mettait ainsi en évidence que :
74 % des trajets domicile-travail étaient effectués en voiture,
12 % en transports en commun,
9 % à pied,
3 % à vélo
2 % en 2 roues motorisées.
https://teamupp.fr/semaine-europeenne-de-la-mobilite/

Changer notre vision de la Mobilité

L’augmentation constante de la demande en matière de services de transport et de déplacement de marchandises se heurte aux contraintes des ressources naturelles et économiques limitées. Face à ce défi, repenser la mobilité dans sa globalité et adopter une approche multimodale devient indispensable pour trouver un équilibre durable.

La transition vers des approches multimodales exige de prendre en compte plusieurs dimensions, allant des aspects comportementaux, sociaux et technologiques aux infrastructures. Cela implique notamment :

  • Maîtriser la demande croissante de déplacements en influençant les habitudes de mobilité

  • Faciliter l’accès aux informations sur les différentes options de transport disponibles en temps réel

  • Réduire les déplacements individuels en faveur de l’auto-partage, de l’autostop, du covoiturage, des transports en commun ou d’autres modes de déplacement moins polluants (marche, vélo, trottinette…)

  • Adapter la flexibilité des infrastructures de transport en phase d’exploitation

Bouge ton Q…uotidien : de la mobilité solitaire à la mobilité solidaire

Compte tenu de la place de Quimper capitale de la Cornouaille au cœur des flux sur ce territoire, il serait pertinent de lancer une réflexion à l’échelle de ce territoire en associant les maires des différentes communes à une enquête sur les besoins de déplacements de leurs administrés.

Outre l’intérêt de la démarche pour répondre de manière appropriées aux attentes de nos concitoyens, cette démarche d’aller au devant d’eux devrait être propice à re-créer du lien entre élus et citoyens et à lutter contre le rejet de la classe politique sur lequel surfent les extrêmes en transformant le maximum de nos concitoyens en missi-dominici de la transition écologique solidaire aptes à faire du porte à porte pour voir avec leurs concitoyens comment ils et elles peuvent conjuguer fin du monde, fin du mois et faim de démocratie en les sondant sur leurs besoins en éco-mobilité pour mettre cette thématique au cœur des scrutins locaux en présentant une écologie positive apte à détourner un électorat populaire du populisme

  • Voir avec le nouveau prestataire de la QUB pour créer une appli pour s’inscrire et trouver des partenaires pour bouger
    Voir avec les institutions (mairie, Département, Hopital, administration) une gestion centralisée des véhicules pouvant être proposés à la location en dehors des heures de travail.
    voir avec click@go pour une appli de compét entre entreprises et entre communes de la Cornouaille pour créer l’entreprise et la commune la plus « bougeuse » de cornouaille
    voir avec l’hôpital : pour inciter les salariés à s’inscrire et éventuellement mettre sur pied des parcours à partir de l’hôpital : se bouger c’est la santé
    voiR avec l’IUT démarchage des entreprises sur Creach Gwen
    voir avec les clubs pour qu’ils inscrivent leurs adhérents pour créer le club le plus bougeur
    voir avec les communes pour inciter leurs habitants y compris financièrement.
    Mettre sur un agenda commun toutes les initiatives sportives ou culturelles grand public et proposer aux acheteurs de billets de co-voiturer
    voir possibilité de garderies pour les enfants afin de permettre aux parents une pratique du sport

En Alsace, les aides publiques dopent le covoiturage courte distance
https://www.dna.fr/economie/2023/10/30/les-aides-publiques-dopent-le-covoiturage-courte-distance

une aide du département en faveur de la promotion du sport
Avec les JO au niveau national un effort pour la promotion de l’activité sportive : sédentarité, obésité, surpoids, maladies cardiovasculaires…. « nous sommes assis sur une bombe sanitaire »
https://www.letelegramme.fr/finistere/briec-29510/une-aide-du-departement-en-faveur-de-la-promotion-du-sport-dans-le-finistere-6588603.php

Et si… on se passait de voitures ? Avec Frédéric Héran
ttps://reporterre.net/Et-si-on-se-passait-de-voitures-Avec-Frederic-Heran

Elles ont testé bigoud’stop
https://www.letelegramme.fr/finistere/pont-l-abbe-29120/jai-ete-prise-tout-de-suite-dans-le-pays-bigouden-elles-ont-teste-bigoudstop-6760461.php

bigoudstop@mailo.com

Semaine Européenne de la Mobilité : 11 idées d’actions
https://teamupp.fr/semaine-europeenne-de-la-mobilite/

Mutualisation des parcs de véhicules collectifs

Dans les grandes agglomérations, les administrations, collectivités, grandes entreprises … ont un parc de véhicules permettant des transports collectifs qui ne sont utilisés que pendant les heures ouvrables alors qu’ils pourraient être mis à la location pour contribuer à du co-voiturage les soirées et les fins de semaine, permettant ainsi de réduire les frais pour les organismes propriétaires, pour les particuliers locataires et réduisant le nombre de véhicules en circulation pour tout le monde.

Les frais de garage pourraient également être mutualisés.

Soirées super-Vert ou Comment concilier fin du monde, fin du mois et faim de démocratie ?

Le goupe citoyen des marguerites et une association d’étudiants (à trouver) vous proposent de regarder ensemble vos consommations (eau, énergie, déchets, déplacements, alimentation…) avec vos voisins et amis et voir comment vous pouvez réduire vos dépenses et votre vos impacts sur la bio-diversité. Sur le principe de la méthode Tupperware, chacun apporte ses factures sur un an et nous regardons ensemble comment chacune et chacun peut améliorer les choses en s’inspirant des propositions des unes et des autres.

Un duo (un-e militant-e et un-e étudiant-e) animent la soirée chacun-e des participants apportant une contribution affecté à des achats alimentaires bio des étudiant-e-s. Cette soirée permet d’alimenter une base de données déplacements

Défendons les lignes ferroviaires menacées dans nos territoires !

Pour la sauvegarde et le développement des petites lignes ferroviaires, véritables lignes de vie de nos territoires !

Depuis une décennie, de nombreuses petites lignes ferroviaires ferment en France, symbolisant l’abandon progressif des territoires ruraux. Environ 3 000 kilomètres de voies ont ainsi disparu, accentuant la désertification rurale, freinant le développement économique local, renforçant l’isolement des habitants, les inégalités d’accès aux services publics et la dépendance à la voiture.

Pourtant, des réouvertures réussies, comme celle de la ligne Pont-Saint-Esprit – Nîmes, prouvent qu’un avenir ferroviaire pour tous les territoires est possible. Ces lignes de proximité sont essentielles pour engager une transition écologique socialement juste !

Nous demandons au Conseil économique, social et environnemental (CESE), assemblée représentative de la société civile, forte de 82 organisations et de 175 conseillers, de se saisir de cette question cruciale.Le CESE dispose de la capacité d’organiser une réflexion nationale, de mobiliser des expertises multiples, et de formuler des préconisations concrètes pour que l’action des responsables politiques et des collectivités contribue activement à la revitalisation des petites lignes ferroviaires et des territoires qu’elles desservent.

Si cette pétition atteint 150 000 signatures, le CESE se saisira officiellement du sujet et ouvrira ce débat public indispensable.

Nous appelons toutes et tous à signer cette pétition pour exiger un plan national ambitieux de sauvegarde et de développement du réseau ferroviaire de proximité. Pour refuser l’abandon de nos campagnes et défendre un train accessible et écologique pour tous, chaque voix compte !

Nous vous invitons à signer cette pétition sur le site du CESEconsultation CESE

Pour la sauvegarde et le développement des petites lignes ferroviaires, véritables lignes de vie de nos territoires !

Les petites lignes ferroviaires, maillons essentiels de la mobilité du quotidien, disparaissent peu à peu dans l’indifférence. Pourtant, leur utilité sociale, territoriale et écologique est incontestable. Il est encore temps d’agir.

Des suppressions qui s’enchaînent

Depuis dix ans, les petites lignes ferroviaires françaises, essentielles à la mobilité en milieu rural, disparaissent à un rythme alarmant. Environ 3 000 km de voies ont été fermés, privant de nombreuses régions d’une alternative crédible à la voiture.

Des lignes emblématiques comme Ussel-Laqueuille (40 km) ou Verdun-Saint-Hilaire-au-Temple (90 km) ont été supprimées, symbolisant l’abandon progressif des territoires ruraux. En août 2025, le tronçon Guéret-Felletin (33 km) dans la Creuse disparaitra à son tour. Dans le Morvan, malgré de multiples mobilisations notamment à Avallon et Clamecy, l’avenir de plusieurs lignes reste incertain.

Ces fermetures ont de lourdes conséquences : désertification rurale, isolement accru des habitants privés de transports, inégalités d’accès aux services publics, frein au développement économique des territoires, hausse des émissions de gaz à effet de serre due à la dépendance accrue à l’automobile.

Un avenir ferroviaire pour tous les territoires est possible

La ligne Pont-Saint-Esprit-Nîmes, rouverte en 2022 après 50 ans d’inactivité, accueille déjà 75 000 voyageurs annuels et vise les 200 000 d’ici 2026. En Occitanie, des projets ambitieux de réouverture de petites lignes émergent, à l’image du trajet Montréjeau-Luchon. Ces exemples démontrent que rien n’est irréversible !

Nous appelons le Conseil économique, social et environnemental (CESE), assemblée représentative de la société civile, à se saisir de cette question cruciale. Une pétition est en ligne sur son site : si elle atteint 150 000 signatures, le CESE engagera une analyse approfondie et formulera des propositions concrètes afin que l’action des responsables politiques et des collectivités contribue activement à la revitalisation des petites lignes ferroviaires et des territoires qu’elles desservent.

Nous appelons toutes et tous à signer cette pétition pour exiger un plan national ambitieux de sauvegarde et de développement du réseau ferroviaire de proximité. Ces lignes sont indispensables pour désenclaver les territoires, réduire les inégalités et lutter contre le dérèglement climatique. Pour refuser l’abandon de nos campagnes et défendre un train accessible et écologique pour tous, chaque voix compte !

Pour signer la pétition, c’est par ici :

LES DÉROUTANTES, du 25 au 27 Avril.

LES DÉROUTANTES,  c’est dans deux semaines !
RÉSERVATION : http://urls.fr/jYaeHB
Retrouvons-nous, rencontrons-nous au château de Scopont (81470),
du 25 au 27 Avril.
Venez partager, échanger et FAIRE LA FÊTE ! 
Il y en a tant besoin !
Parce que l’A69 est annulée, que le printemps reverdit le chantier et laisse paraître LE CHAMP DES POSSIBLES !
-Parce que des écureuill.es ont été relaxé.es !
-Pour soutenir celles et ceux qui attendent leur procès.
-Pour remplir la cagnotte juridique !
-Pour préserver et revaloriser le patrimoine menacé par le chantier en aidant l’association la Renaissance du Château de Scopont
-Parce que la lutte acharnée, et pas seulement contre l’A69, nous apporte une formidable énergie collective, qu’on est pleins d’espoir, de vie et d’idées pour la suite,
-Parce que nous reprenons nos territoires pour les remettre sur le cap de l’intérêt général !
-Parce qu’on déroute ce système à l’agonie
-Parce qu’ UNE AUTRE VOIE EST POSSIBLE ! Ici, comme ailleurs, et maintenant !
En plus des TABLES RONDES,
des projections et des concerts,
vous trouverez sur place de nombreux
ateliers, stands et animations
(Grimpe, expos photos, stands des collectifs,
librairies, ateliers artistiques,
visites guidées
de la zone humide et du pavillon romantique,
un atelier cirque pour les enfants,
la présentation par l’association In’VD de véhicules doux
à essayer sur place… https://www.invd.fr/ .
C’est pas un programme de folie ?
Retrouvez le programme des tables rondes, concerts et visites ci-dessous.
LES DÉROUTANTES, c’est aussi
une buvette,
une cantine à prix libre !
et un espace de camping.
Attention pas de carte bleue !
Chiens tenus en laisse.
LE SITE ET LA BUVETTE OUVRENT LE VENDREDI 25 à 18 H avec la première PROJECTION à 20H30
Il est par ailleurs recommandé de réserver
http://urls.fr/jYaeHB (A partir de 5 euros pour les trois jours !)
 
Si vous ne pouvez pas venir en vélo : vous pouvez opter pour le covoiturage !
Pour covoiturer, cliquez : https://tinyurl.com/yn8fvfru
Et pour nous aider en étant que bénévoles, écrivez nous à les-deroutantes@riseup.net
Ça va être génial !
Les collectifs La Voie Est libre, La Déroute Des Routes, Les Sans Bitume et l’ Association pour la renaissance du château de Scopont
 tables rondes dimanche(1)
soirées
visite pavillon romantique
visites jacinthes de rome

plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de Montpellier Métropole à l’enquête publique

Avec les routes, toujours plus de zones d’activités, de camions et de lotissements.

Nous relayons l’information du collectif de Malbosc pour participer à l’enquête publique
du Plan Local d’Urbansime Intercommunal-Climat (PLUI-C) , ouverte du mercredi 29 janvier au 28 février.
Volumineux dossier concernant les 31 communes de la Métropole et plus que quinze jours pour y répondre!
Le Collectif Coteau de Malbosc fait les demandes suivantes, arguments à l’appui dans la
contribution jointe :
– Classer toute les parcelles correspondant à l’OAP Parc Lagattu en zone N (naturelle) et non AU (à urbaniser).
– Retirer le projet d’OAP Quartier Jean Monnet, classer les parcelles concernées par
l’urbanisation en zone A (agricole) afin d’envisager la création d’une ferme avec d’autres terrains agricoles situés en continuité.
– Reclasser l’espace constructible actuel au sommet du coteau (versant Mosson) pour le réserver à des activités de loisir, sportives et de jardinage sans création de bâtiments autres que des bâtiments légers en rapport avec ces activités.
– Engager une réflexion sur les usages le long de la rue de Malbosc afin de sécuriser et
privilégier les mobilités douces et sur la continuité des itinéraires piétonniers entre le Coteau et les autres espaces naturels alentours (notamment liaison entre le chemin de l’Aqueduc et le bas de la rue Henri Lagatu).
– Réaliser une étude des impacts cumulés qui seront engendrés par les très nombreux projets d’urbanisme simultanés au nord-ouest de Montpellier.

Différentes possibilités existent pour faire connaitre vos observations, elles sont exposées sur le site en ligne :
https://www.registre-dematerialise.fr/5904/.
Nous vous conseillons :
soit de déposer directement votre contribution sur le site :

soit de l’adresser par courrier électronique à l’adresse suivante :
enquete-publique-5904@registre-dematerialise.fr
Pour celles et ceux qui souhaiteraient aller plus loin, les documents auxquels nous nous référons dans notre contribution, et en particulier les OAP, sont disponibles ici : https://www.registre-dematerialise.fr/5904/documents

DOCUMENTS DE PRESENTATION >02_PLUI >04_PROJET PLUI >C_OAP
OAP Parc Henri Lagattu :

OAP Quartier Jean Monnet :
(contact : coteaumalbosc34000@gmail.com)

Voir aussi le décryptage visuel de Non au béton
Collectif Sos Oulala, le 12 février 2025

Air-Quotas : Soutenir cette initiative proposée par des citoyens de l’Union européenne

 Air-Quotas : Soutenir cette initiative proposée par des citoyens de l’Union européenne 13.01.25
https://eci.ec.europa.eu/051/public/#/screen/home
Nous sommes comme les lapins dans les phares du camion, plus ça s’approche et plus nous sommes paralysés !
En 1979 Haroun Tazieff nous alertait que « ça va péter si on continue à émettre du CO2 » et il s’y connaissait en tant que vulcanologue ! l’humanité produisait 20 milliards de tonnes par an soit 10 de plus que ne pouvaient absorber forêts et océans, nous sommes aujourd’hui à 42, 30 de trop, ce qui explique les montées de température et les cataclysmes.
Dans les années 2000 nos politiques faisaient bouger en proposant des améliorations, jusqu’en 2015 où 190 nations ont conclu un accord à Paris, certes non-contraignant, mais acté !
Depuis en France nous ne savons plus stimuler des Marches Du Climat comme ce fut en 2018, nous importons du gaz de schiste américain, l’avion reprend de plus belle après la baisse liée au covid, le transport routier est au maximum… Nous voyons les cataclysmes se succéder en même temps que des destructeurs prospérer.
Après les russes ou les indiens, voilà que les américains nous font peur, voire nous paralysent…
Comme le lapin, nous sommes de plus en plus hypnotisés par le film qui s’accélère, qui sature, qui devient incompréhensible : il nous faut faire un pas de côté, s’éjecter du péril, sauver notre peau.
C’est un tel sursaut que propose le mouvement pour un compte carbone, un mécanisme qui garantisse la réduction des gaz à effet de serre en distribuant à chaque français une monnaie carbone nécessaire à « payer » les contenus carbone de tous nos achats de produits et services. Un mécanisme qui apporte justice sociale et stimulation des entreprises comme l’explique le livre de Christophe Devaux.
Par où démarrer ? une des voies est de demander à la Commission européenne d’organiser des États Généraux du climat dans chacun des 27 pays par une Initiative citoyenne : il faut un million de signataires dans au moins sept pays à signer sur https://eci.ec.europa.eu/051/public dans un délai court.

ICE