CITES = Citoyennes Initiatives pour une Transition Ecologique Solidaire

Mobilisation Générale en faveur de l’Urgence Ecologique
La survie de la planète dépendra de votre mobilisation personnelle

Quand le navire risque de sombrer parce qu’il prend l’eau de partout ce qui compte c’est de mobiliser tous les naviguants pour les inviter à écoper pas de leur demander leur brevet de ceci ou de cela.

Aux citoyens qui pensent qu’il y a urgence écologiste à se mobiliser au lieu d’attendre que des partis déconsidérés le fasse pour eux.

Au niveau de la méthode

Pendant la campagne

A l’approche des municipales les listes se multiplient où les querelles d’égos ou de chapelle risquent de prendre le pas sur l’intérêt général.

Les fusions de listes en 24 heures après le résultat du premier tour soient sont téléphonées parce qu’annoncées à l’avance soient pas crédibles et dans les deux cas risquent le flop électoral.

La solution c’est une primaire rassemblant tous ceux d’ou qu’ils viennent qui sont prêts à créer une majorité pour mettre en œuvre une Transition Ecologique Solidaire. L’automne est suffisant pour permettre à chaque groupe de citoyennes et de citoyens qui a un message particulier à défendre de le faire entendre avant qu’un premier tour permette de déterminer le programme et la composition de la liste en tenant compte du rapport de forces et qu’un second tour vienne valider le tout pour permettre à la liste ainsi établie d’avoir le premier trimestre 2020 pour mener campagne auprès de ceux qui n’auront pas voulu profiter de la primaire pour se mobiliser.

Pendant le mandat

A chaque adjoint et délégué de mettre en œuvre dans son domaine de la priorité ainsi définie : réduire au niveau de la collectivité toutes les consommations de flux (eau, énergie, déchets, ..) et aider les citoyens à faire de même dans leur vie personnelle.

Par exemple l’adjoint chargé du personnel aurait pour mission de mettre sur pied des formations pour le personnel communal afin que chacun améliore dans sa vie personnel sa gestion des flux et soit en mesure de promouvoir auprès des citoyens rencontrés dans le cadre de son activité.

Les adjoints de quartier auraient pour mission d’aider les associations de quartier, les associations de parents d’élèves ou les associations sportives à s’associer à des campagnes spécifiques sur tel ou tel aspect de la transition écologique solidaire.

L’adjoint à l’économie aurait pour mission de prévoir sur chaque zone d’activité un vestiaire avec douche pour qu’un salarié venant au boulot à pied ou en vélo puisse prendre une douche et se changer avant d’aller au boulot.

Au niveau des propositions

ENERGIE
Coaches Economies d’Energie : utiliser le Service Civil ou le Service Universel pour systématiser des visites dans tous les foyers pour aider les personnes à examiner dans quels secteurs de leur vie quotidienne elles peuvent réaliser des économies utiles pour elles comme pour la planète
Centrale solaire collective

DECHETS
Booster les collectes sélectives
Promouvoir les Récupèracteurs (ressourceries, friperies, réparateurs etc…)
Promouvoir le compostage

TRANSPORTS
Promouvoir les Transports en commun
Promouvoir le covoiturage : Miser sur les entreprises et les syndicats pour que sur chaque zone d’activité un point soit fait pour mettre en place un service performant de covoiturage qui permette de réduire les bouchons aux heures de pointe.
Etudier les horaires d’embauche différés dans les lycées et collèges pour fluidifier la circulation
Promouvoir la Marche, le vélo avec toutes les associations : prévoir sur chaque zone d’activité un vestiaire avec douche pour qu’un salarié venant au boulot à pied ou en vélo puisse prendre une douche et se changer avant d’aller au boulot.

EAU
Récupération Eau Pluviale
Economies d’eau : Intégrer dans le budget eau une campagne de remplacement des chasses d’eau par des chasses d’eau à deux vitesse (ou interrompables) et d’inspection des robinetteries pour supprimer les fuites et en étalant la facture dans la durée permettre au citoyen d’amortir cet investissement par les économies d’eau réalisées.

ALIMENTATION
Promouvoir la Bio dans les cantines et les maisons de retraites.
Prendre en charge les frais de certification pour tous les agriculteurs bio de la commune.
Aider à la création d’un marché bio ou d’un espace bio sur les marchés.
Diversifier son alimentation

LES COMMUNS

Adapter à notre époque une expression née dans la nuit des temps aux confins du public et du privé

Logement :beaucoup de logements inoccupés perte sèche pour la collectivité comme pour les propriétaires. Proposition aux propriétaires confiez votre bien à une structure désignée par la collectivité qui assurera sa location dont le prix sera réparti entre le service rendu par la structure qui rend le service, la prise en charge des impôts locaux et les investissements nécessaires pour améliorer les performances du logement sur le plan des consommations.

Parc automobile : chaque collectivité et administration gère un par de véhicules qui ne servent qu’aux heures ouvrables. L’idée c’est de créer une structure gestionnaire d’un parc commun qui puisse mettre à disposition de chacune des structures les véhicules nécessaires pendant les heure ouvrables et les mettre à la location des particuliers pendant le reste du temps.

Energies renouvelables : créer une structure mixte privé-publique pour investir dans les énergies renouvelables sur la commune en mobilisant l’épargne de privés qui n’auraient pas les moyens de le faire seuls et qui seraient rassurés par le soutien public sur la sécurité de leur investissement.

Ces propositions n’ont pas vocation à l’exhaustivité mais à tracer une ambition pour la gestion de la commune au service des ses habitants.

Elles seront proposées à l’ensemble des groupes ambitionnant de présenter une liste. Leur impact dépendra donc du soutien éventuel des associations d’accord avec cette approche.

Si tu fais partie de ceux-là merci de faire parvenir ce coupon réponse à Alain Uguen 152 rue F.Pelloutier 29000 QUIMPER alain.uguen@orange.fr 06 82 41 39 19

conseiller municipal de Quimper de 1983 à 2001 dont 1 an comme adjoint et conseiller régional de Bretagne de 1992 à 1998, Cofondateur du Groupement Anti Gaspillage (à l’origine des collectes sélectives) en 1979 et de Cyberacteurs en 1999 : Cyberacteurs porte le projet Transacteurs le réseau économique et social des acteurs de la Transoition Ecologique Solidaire.

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Prénom NOM :
Adresse :
code postal Ville :

Tél.                                              : Adél :

Soutient les propositions CITES                                                 OUI NON NSP
Souhaite être informé ds suites de ces propositions                   OUI NON NSP
Accepte que son nom soit cité comme soutien à cette initiative OUI NON NSP

PS : Ce projet de tract est soumis à vos amendements et commentaires. Si vous souhaitez faire la même chose dans votre ville, vous pouvez le signaler dans les commentaires en mettant vos coordonnées pour qu’éventuellement d’autres puissent vous rejoindre pour faire de cette utopie citoyenne une réalité.

De la nécessité de la transparence sur les sites de défense de la cause animale.

Nous sommes saisis d’une demande de cyberaction de la part d’un certain nombre d’associations de défense de la cause animale.

cyberaction:Animalwebaction.com doit être plus transparent sur l’utilisation de nos dons !

Comme le signale la Fondation 30 millions d’amis.
Sur le net, de nombreux sites n’hésitent pas à se servir des animaux – et parfois de leur souffrance – pour récolter des sommes d’argent dont la destination et l’utilisation demeurent floues. Pour la Fondation 30 Millions d’Amis, la méfiance est de mise pour éviter les pièges.

Il nous semble que nous sommes plus utiles à lancer le débat sur la transparence auprès d’acteurs de la protection animale qui sont parfois nos partenaires et qu’il serait intéressant d’associer d’autres associations d’amis des animaux pour aboutir à une proposition de transparence qui puisse s’appliquer à tous les organismes qui collectent des dons pour la cause animale.

Merci de vos avis.

Plages fermées à Hillion

– 27 juin 2019 à 14:12

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Même si en Bretagne il a du mal à s’installer l’été est arrivé et avec lui des échouages très importants d’algues vertes. Devant l’importance de la pollution et des risques sanitaires qu’elle peut causer M. le maire d’Hillion a pris la décision de fermer 3 des plages de la commune.

La plage de la Grandville étant également interdite, il ne reste plus que les plages de Lermot ou de Bon Abri pour faire trempette !

 

La plage de l’Hôtellerie à 500m du bourg… fermée.

 

 

Réserve naturelle de la baie de Saint-Brieuc, sa mission protéger, gérer et faire découvrir. Oui, vous avez bien lu protéger !

Il faudra qu’ils nous expliquent ce que veut dire pour eux ce verbe.

 

Plage de Saint-Guimond… fermée.

 

Plage de la Grandville, …précedemment et toujours fermée.

Ce constat alarmant ne nous étonne pas plus que ça ! Depuis des années on instille l’idée que des mesures ont été prises, que les agriculteurs font des efforts, que les taux de nitrate baissent, qu’on est sur la bonne voie !

Certains diront que toutes ces mesures sont purement cosmétiques, ce qui est sur c’est qu’elles sont inefficaces, la preuve ces fermetures de plage de plus en plus fréquentes.

D’où cette pétition lancée au Préfet de la région Bretagne pour qu’il prenne enfin des mesures efficaces pour faire baisser les taux de nitrate dans nos rivières.

Texte de la pétition

Monsieur le Préfet de Région,

plages fermées, puanteur le long du littoral, biodiversité menacée, risques sanitaires avérés, telle est la situation que vivent les habitants des communes riveraines de la Baie est de Saint-Brieuc. Les marées vertes y font un retour fracassant cette année. Comment ne pas comprendre  la  détresse  des  élus  devant  leur  impuissance  à  résoudre  cette  crise  sanitaire  et environnementale qui dure depuis un demi-siècle.

Ces  échouages  massifs  et  précoces  d’algues  signent  l’échec  total  des  Plans  mis  en  œuvre  jusqu’à présent pour y remédier. Le volontariat des acteurs montre toutes ses limites. Il est temps d’adopter des mesures règlementaires comme le préconisait déjà la Ministre de l’Environnement en 2012. Que l’Etat cesse de dilapider l’argent public en pure perte. Que ces sommes qui se chiffrent par millions d’euros  soient  affectées  à  l’aide  technique  et  financière  aux  exploitants  pour  qu’ils  changent radicalement  leurs  pratiques  agricoles  afin  de  tenir  le  plus  rapidement  les  objectifs  de  2010  de moins de 10 mg/l de nitrates dans les rivières à baie à algues vertes, seuil de déclenchement de la prolifération algale, comme l’a signifié le Tribunal Administratif de Rennes en 2007.

Devant une telle situation d’urgence, nous soussignés, nous ne comprendrions pas que des mesures efficaces ne soient pas prises sur seulement 7 % de la surface agricole utile de la Bretagne à l’origine de cette grave pollution.

Nous, soussignés, vous demandons de faire suite à la demande des élus locaux, victimes au même titre  que  leurs  administré(e)s  des  préjudices  qu’ils  subissent  et  qui  ne  sont  que  la  conséquence directe  de  la  carence  de  votre  action.  Nous  demandons  l’application  d’un  nouveau  Plan  Algues Vertes qui reprenne les exigences précisées plus haut. “

Non à l’industrialisation de la pétition !

Pour prolonger notre échange téléphonique et le dialogue avec les initiateurs de l’action que nous avions envisagé ensemble il y a plus d’un mois et que tu m’avais demandé de suspendre en attendant la réaction de la FNAB, j’ai rajouté le lien vers la pétition pour offrir à nos abonnés le choix entre les deux formes d’actions.

Comparaison n’est pas raison mais nous demander de relayer la pétition sur le site d’une filiale nord américaine implantée en Espagne c’est comme si nous vous demandions de dire à vos clients d’aller acheter leurs produits bio chez Leclerc ou chez Lidl.

Le projet qui aboutit aujourd’hui à transacteurs est né dans les années 80 au cours d’une manifestation contre une super-porcherie de Gourvennec à Hanvec. Je me suis dit « aussi vite tous les manifestants seront peut-être demain chez Leclerc en train d’acheter les côtes de porc calibrées sortant des porcheries industrielles : il ne faut pas se contenter de mobiliser contre il faut donc proposer des alternatives économiques pour que les consomacteurs utilisent leur premier outil de transformation de la société, leur porte-monnaie. »

Cohérence entre la forme et le fond ?

Or change est dans notre créneau de la mobilisation citoyenne, l’équivalent pour vous de l’agriculture industrielle contre laquelle nous nous battons ensemble. Son modèle économique consiste à revendre les adresses de ses signataires : si tu veux que ta pétition fasse du chiffre, tu débourses pour que Change l’adresse à d’autres « clients ». Nous notre démarche qui existe depuis 20 ans consiste à mettre nos outils au service de partenaires associatifs en envoyant toutes les propositions d’actions à tout notre carnet d’adresses et si nous proposons à nos partenaires de contribuer pour permettre à l’outil de continuer à fonctionner, nous ne faisons pas de la diffusion de leurs actions une question d’argent.

Quel modèle ?

De plus choisir d’aller sur la filiale espagnole dont le pays est justement un des fleurons de l’agriculture industrielle est paradoxal pour défendre le bio local. Mais nous avons tous nos contradictions.

On a toujours besoin d’un plus petit que soi

Par contre nous défendons la biodiversité associative qui demande de respecter les petits et n’est pas incompatible avec la nécessité de se regrouper pour peser et toucher un public le plus large possible. Et pour toucher un public le plus large la complémentarité des réseaux est plus pertinente que l’instauration d’un monopole dans la diffusion d’une action et dans le choix des formes. Si vous êtes contents de nous trouver pour lutter contre les pubs de Saveolou pour défendre la bio, vous ne pouvez pas nous demander de disparaître au profit d’un gros parce que vous voulez faire du chiffre car sinon vous n’aurez plus demain qu’un gros qui ne voudra plus vous défendre parce qu’il aura des plus gros à défendre.

Les deux modes d’action sont complémentaires : à la différence de la pétition où on rajoute son nom à une liste, la cyberaction permet de s’adresser directement à la personne ciblée. Mais dans tous les cas nous pouvons, quand vous le souhaitez, vous remettre la liste pdf des signataires utilisable exclusivement au format papier mais qui vous permettra de totaliser les signatures obtenues par différentes méthodes.

J’espère que ces quelques arguments te permettront de convaincre tes instances supérieures que loin d’apporter de la confusion dans votre action la multiplication des apports est une force pour toucher un public le plus large possible.

Merci de vos avis et commentaires.

Alain Uguen
Fondateur et Trésorier de Cyberacteurs

Participez au sondage : Qu’est ce qui est cohérent comme forme d’action avec le refus du chauffage des serres

Fin du nucléaire asbl Einde van kernenergie Ende der Atomkraft

Le 26 avril 2019 verra la commémoration du 33e anniversaire de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl. Après 33 années, la situation sanitaire des habitants qui vivent dans un territoire grand comme 5 fois la Belgique continue de se dégrader du fait de la contamination radioactive : plus de 80 % des enfants qui y vivent sont en mauvaise santé, contre moins de 20 % avant l’accident. Cette déclaration de Raisa Misura, pédiatre et directrice de l’hôpital central de Stoline, à 240 km au nord-ouest de Tchernobyl, ne surprend donc pas : « 84 % des femmes enceintes ont une pathologie. C’est pourquoi la naissance d’un enfant en parfaite santé est un évènement rare » (bulletin de janvier 2008 du bureau biélorusse de l’ONU).

En Belgique, tout va bien. pour l’instant : avec deux réacteurs dont les cuves présentent des milliers de fissures et trois autres ayant plus de 40 ans de fonctionnement, la probabilité d’un accident majeur, comme à Tchernobyl et Fukushima, est loin d’être négligeable. Plus un réacteur atomique est vieux, plus il est dangereux.

Aussi l’ASBLFin du nucléaire, le RAN et Bouli Lanners vous invitent à participer à la manifestation antinucléaire du vendredi 26 avril à 16 h à Bruxelles. Ci-dessous et sur le sitewww.findunucleaire.be, vous trouverez les informations pratiques et l’adresse de l’évènement Facebook. Vous y trouverez aussi un argumentaire à propos du risque inacceptable que nous fait courir la filière nucléaire qui, en plus de produire des déchets hautement radioactifs et quasi éternels dont on ne sait que faire, génère aussi des gaz à effet de serre en quantité.

Cordialement,
le comité de coordination de
Fin du nucléaire

Fin du nucléaire asbl, rue de la Charrette 141, 4130 Esneux
www.findunucleaire.be – info@findunucleaire.be– 04.277.06.61

 ___
Extrait de l’annonce à l’agenda du site web de Fin du nucléaire (www.findunucleaire.be/26042019.htm) :

Vendredi 26 avril 2019, 16 h, Bruxelles

Manifestation pour la fermeture immédiate des 5 réacteurs belges les plus dangereux
À la date anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl du 26 avril 1986.
Une action similaire sera menée simultanément à Cologne.

Horaire

  • 15 h : rassemblement à la gare du Nord (côté boulevard Simon Bolivar – voir ce plan d’accès).

  • 16 h : début de la manifestation.

  • Vers 17 h : fin de la manifestation.

Déroulement

Vers 16 h, les manifestants se rendront devant le siège d’Engie-Electrabel situé à 400 m de la gare.

À la fin de la manifestation, toutes les personnes présentes seront invitées à se coucher par terre pendant 1 minute pour évoquer les conséquences d’un accident nucléaire grave ; le début et la fin de cette action finale seront signalés par sirène et mégaphone.

Pas de discours prévu en fin de manifestation. N’oubliez pas vos pancartes et calicots pour montrer nos exigences à Engie et au pouvoir politique, ni de prévoir ce qu’il faut pour se coucher par terre.

Argumentaire:

Promotion

Si possible, imprimer les tracts et affiches en noir et blanc sur du papier jaune intense. Si vous habitez en région liégeoise, les tracts et affiches sont disponibles à Barricade, rue Pierreuse 19, 4000 Liège (du lundi au vendredi, de 12h30 à 18h30, et le samedi, de 13h30 à 18h30).

Soutien

Écrivez-noussi vous pouvez aider concrètement à l’organisation de la manifestation (avant et/ou le jour même).

Merci de relayer vers la (les) association(s) dont vous êtes membre.

Organisation: Fin du nucléaire asbl, RAN et Aachener Aktionsbündnis gegen Atomenergie.

NUCLÉAIRE ET CLIMAT

Le fonctionnement d’un réacteur lui-même ne génère que peu de gaz à effet de serre (GES). Mais la filière nucléaire comporte de nombreuses autres étapes qui toutes nécessitent beaucoup d’énergie d’origine fossile et donc émettent des GES, principalement : extraction du minerai, broyage, raffinage, enrichissement de l’uranium, construction et démantèlement des centrales, conditionnement et stockage des déchets.

Le nucléaire génère environ 8 fois plus de GES que l’éolien par unité d’énergie produite. C’est là une affirmation étayée, alors même que pour plusieurs étapes du cycle de vie du nucléaire, les données ne sont pas disponibles ou sont très incertaines : enrichissement, démantèlement et gestion des déchets pendant plus de cent-mille ans. Pour l’enrichissement de l’uranium, l’industrie nucléaire mondiale consomme annuellement 150 000 tonnes de fluor et de chlore sous des formes diverses, qui peuvent constituer des GES dont le potentiel de réchauffement est beaucoup plus grand que celui du gaz carbonique (CO2). Que deviennent-ils ? Quelle proportion est relâchée dans l’atmosphère ? Il n’existe pas de données accessibles pour répondre à ces questions.

Un seul réacteur de 1 GW nécessite annuellement l’extraction d’environ 200 000 tonnes de minerai*, une quantité qui est appelée à augmenter, le minerai exploité étant de moins en moins concentré. Les étapes d’extraction, broyage et raffinage produiront donc de plus en plus de GES. Dans quelques décennies, la quantité de GES émise par kWh nucléaire dépassera le niveau du kWh fossile.

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* Auquel il convient d’ajouter les « roches stériles », c’est-à-dire les roches extraites mais non traitées, car présentant des taux d’uranium trop faibles pour l’exploitation industrielle. Ce qui donne 800 000 tonnes supplémentaires, soit un total annuel de 1 million de tonnes de roche extraites par GW nucléaire, du moins en se basant sur les données de l’exploitation des mines d’uranium en France (source : IRSN).

Pour aller plus loin : Climate change and nuclear power, Jan Willem Storm van Leeuwen, 2017, 85 pages.

L’énergie nucléaire est-elle une bonne solution pour lutter contre le réchauffement climatique ?

Accéder au sondage du POINT

Sondage aberrant et même peut-être bidon. Sabine

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Sondage ambigu, digne de l’hebdo qui le publie. Bien évidemment que le nucléaire n’émet que très peu de gaz à effets de serre… mais il est hautement radioactif et produit des déchets que personne ne sait recycler et ne sait s’ils pourront être recyclés un jour. Si dans le texte qui accompagne le sondage, s’il y a un texte, ils indiquent uniquement le peu de production de gaz, nombre de gens tomberont dans le piège s’ils n’ont aucune info supplémentaire sur les questions de contamination des zones irradiées après un accident, sur les victimes que l’atome provoque sur le long terme, sur la gestion des tonnes de déchets produits chaque année, sur le gouffre financier que sont ces centrales… et j’en oublie certainement. Jean Michel

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Bonjour Alain , et amis écologistes dans le cœur, l’esprit et la main…
J’ai appelé le point. Je vous livre partie de ce que je leur dis, et que vous savez peut-être déjà…  : Je verrai s’il faut aller sur leur compte fbk… j’espère avoir le temps.

Ce sondage n’a aucune valeur scientifique, ne peut que donner une idée de la prise, dans l’opinion publique, de la doxa scientiste, ou, si elle est erronée, de l’importance de l’effort pédagogique à fournir pour en sortir.

Puisque le nucléaire prétend sauver le climat, en focalisant l’attention sur le rôle des émissions carbonées dans l’effet de serre, voyons qui participe à l’effet de serre ?

L’eau dans l’air, est responsable de 70% de l’effet de serre, 55% pour la part radiative, #15% pour la part thermodynamique, ce qui ne laisse plus que 30% pour les émissions carbonées.
Tout rejet thermiquedans la troposphère provoque une augmentation de sa température, qui provoque une augmentation de la quantité d’eaudans l’air, qui s’ajoute aux émissions carbonées, et c’est l’ensemble ( GES + Eau) qui, étant en augmentation, augmente l’effet de serre.

La durée de vie moyenne de l’eau dans l’air n’est peut être que de 2 semaines, mais la persistancedu niveau plus élevé de la température globale, validée par les COP, obéit à des lois physiques élémentaires, ( couple thermo hygrométrique de l’air ), qui font que la quantité moyenne globale d’ eau dans l’atmosphère aura toutes les chances d’être plus élevée, et cette eau interagit à la fois sur le rayonnement solaire incident et sur l’irradiation naturelle émise par la Terre.

Partant d’une moyenne globale terrestre évaluée à 5 g d’eau par kg d’air à 15°C, température globale moyenne de la troposphère, si l’on suit le couple thermo hygrométrique de l’air, une augmentation de 1°Cde cette température globale peut provoquer une augmentation globale de 0.8 g d’eau par kg d’air, soit une augmentation de 16 % de la quantité globale d’eaudissoute dans la troposphère terrestre, donc une augmentation de 16% de l’effet de serre.
A titre de comparaison, on est passé de 350 à 400 ppm de CO2, ce qui fait une augmentation de 14% du CO2.
Cette évaluation justifie la nécessité de la prise en compte de l’eau d’origine anthropiquedans les gaz à effet de serre.

Comme toute centrale qui convertit la chaleur en électricité, si l’on prend les données élogieuses de l’ EPR, pour 1.6 GW de puissance électrique produite, il rejette 6 GW d’énergie thermique, ( et accessoirement produit 2GW d’énergie nucléaire dont il faut se protéger jusqu’à décroissance sur des durées qui posent un problème de sécurité et d’éthique graves).
Le rapport Energie thermique sur énergie injectée sur le réseau est donc dans le meilleur des cas, de 6 / 1.6 = 3.75.
Le nucléaire qui se prévaut de produire 74% de l’énergie électrique nationale, ne représente que 24 % de l’énergie livrée aux utilisateurs finaux.
En fait cette filière énergétique consomme près de 68% de sa propre énergie, sans compter le retraitement des déchets et les démantèlements. Le ratio Energie thermique rejetée sur énergie livrée aux utilisateurs finaux est donc au moins de # 12, soit 4 fois moins bon que les centrales thermiques classiques…

La lutte contre le réchauffement global de la biosphère, nécessite donc de :
CESSER  d’ IMPORTER de l’ ENERGIE dans la BIOSPHERE, donc :
=>  de sortir du carbone fossile,
=>  de sortir du nucléaire, pour plein d’autres bonnes raisons,
=>  de ne pas avoir recours à l’énergie géothermique,
=>  si l’on a recours au solaire, il faut qu’il soit :
+ albédo compensé, et plutôt thermique, car 2 à 3 fois plus puissant, plus simple, plus rustique, plus facilement stockable que l’électricité du photovoltaïque.
+ avec des panneaux relevable, pour servir lorsqu’on en a le pluS besoin, c’est-à-dire en hiver, et pour faciliter leur entretien, les protéger de la grêle par exemple…

REDUIRE nos EMISSIONS de GESde manière significative, particulièrement le METHANE issu de l’ ELEVAGE.
Si l’on part des bilans carbones, et qu’on y applique les PRG à t réel des GES, le méthane est plus climaticide que le CO2.
Dans le 4ème rapport du GIEC, l’élevage était plus climaticide que le transport, hors :
– on consomme autant d’énergie pour les transports,
– on consomme presque toujours autant de viande ( hélas ),
– les PRG du méthane ont été revus à la hausse, et on ne parle plus de ce problème…
Conclusion sur ce problème d’élevage :
Les conservatismes culturels, socioéconomiques et les politiques ne font pas preuve ni de Sagesse, ni d’ éthique.
Quand on sait que ne plus manger de viande nous affranchit des rendements biologiques des espèces intermédiaires de la chaine alimentaire, a pour conséquence de décupler les rendements surfaciques alimentaires, libérer de l’espace à la biodiversité, aux ressources biomasse, mais aussi aux forêts, donc aux puits de carbone, amorçant le cercle vertueux de lutte contre la réchauffement…
Cela permet en plus d’avoir un autre rapport au vivant, plus respectueux, plus humble. C’est un défit gastronomique sympa, c’est meilleur pour la santé, et c’est bon pour notre Conscience… L’espèce humaine doit évoluer, ou disparaître. Alors qu’attend on pour évoluer ?

– nous tourner vers des ENERGIES PRIMAIRES NON CLIMATICIDES, c’est à dire :
=> Eolien et Hydraulique.La solution des stations de pompage – turbinage permet de stocker l’énergie, de l’utiliser de manière très souple, de constituer des stocks d’eau vivrière, qui permettront de faire face aux périodes de sécheresse à venir.
Cette solution est applicable du niveau territorial au niveau domestique.
Pour développer cette solution à l’ échelle humaine, en limitant les bouleversements écologiques et les risques, il faut maintenir le parc des barrages dans le bien commun, et conserver la trace de l’existence des petits cours d’eau. La politique en place a fait l’inverse…

=> Biomassedans la mesure de ce que la Nature POURRA régénérer dans un contexte qui va inéluctablement se dégrader.

La sobriété énergétique est une nécessité vitale.
Tableau tiré de données wiki

Plus tôt nous commencerons, moins dramatique seront les conséquences, pour le Vivant, pour notre espèce, pour notre CONSCIENCE.
Daniel

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64 % ont répondu oui !!! Les gens n’ont-ils plus de cervelle ???? Je suis vraiment écoeurée…. Ghyslaine

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On a du retard pour remonter la pente et donc merci d’avoir fait cette diffusion que j’avais vue passer quand Bernard Laponche s’en est préoccupé.J’ai diffusé aussi avec ce message :

Utiliser un critère tiré par les cheveux via la “faible” production du CO2 pour dire que le nucléaire est une aide pour le climat est questionné ici. Au fur et à mesure de l’épuisement des mines la baisse de la qualité des minerais d’uranium fait que l’on anticipe un nucléaire source de CO2 comparable à celle du gaz en 2040. Associé avec tous les dangers et les déchets ingérables qu’il produit, avec un prix qui dépasse de très loin celui des autres sources, il est temps de prononcer la fin de l’expérience électro-nucléaire de l’humanité.
J’ai dit NON à ce sondage du Point.etc…… Amitiés   Hubert

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Je suis ahurie par le ombre de personnes qui ont répondu oui …..Amicalement  Marie

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Merci de nous avoir indiqué la bonne réponse, on aurait pu se tromper 😀
C’est fait sans blague: merci pour ton travail.
Gerlind
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pour être aberrant, c’est aberrant… et le taux de oui l’est encore plus !!!

cela doit faire partie de la campagne de green washing :
Bonne soirée Laurence
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Bonjour Alain
Je reste stupéfaite de ce sondage et de son résultat !! Comment peut-il y avoir autant de gens pour dire oui à cette question ?
On voit bien toute l’efficacité des mensonges de EDF et Engie and C°. Quel désastre !!!!
Bien amicalement. FAbienne
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Il faut dénoncer ce sondage, avec une question aussi mal posée !!%£
Cordialement Lionel
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Bonjour à tous Oui il faut voter mais c’est déjà une tricherie : C’est typiquement le genre de sondage où aucun contrôle n’est possible sur le résultat affiché au nom du bon vouloir du détenteur du site. La seule validation possible serait la publication intégrale de la liste des emails votants avec leur vote en face. Mais comme la loi impose de cacher cette liste au nom du respect de la vie privée, cela est impossible. Trazibule

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35 000 “oui”
18 000 “non” dont le mien
no comment !

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Ce sondage est une honte absolue. Pas d’argument et de problème posé, juste une question brute, idiote. Pas d’indication méthodologique, pas de garantie de chasse aux doublons. A dénoncer haut et fort comme une manipulation de l’opinion. Il est vrai que c’est à la mode en ce moment…
Françoise
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C’est fait ( directement , alertée par B.Laponche ) et transféré ;  encore plus aberrant , ce sont les commentaires des lecteurs ! s’ils sont authentiques , on est mal barrés …amitiés Anne

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’ai voté bien sûr mais vérifier si le compteur votes s’incrémente, ça s’est déjà vu des sondages bidon…

Merci de cette alerte alors qu’un « débat » sur la gestion des déchets nucléaires se prépare pour ces six prochains mois.
https://www.debatpublic.fr/plan-national-gestion-matieres-dechets-radioactifs-pngmdr

Un document de synthèse déjà orienté
Etonnamment de bonnes question en séance comité du 6 février et apparemment réponses suffisantes pour que le comité du 3 avril acte le top départ.
Idée : transmettre a tous les cyberacteurs les attentes du 6 février :
Bien activement et amicalement
Michel

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Le commentaire  expose bien  l’aberration Michel

Par Ioan Bengel le 08/04/2019 à 20:23

La question est-elle bien posée ?

Le nucléaire en France est et restera toujours source de travail, avec 58 réacteurs en activité, la France est le pays le plus équipé au monde. Beaucoup d’employés vont s’atteler au démantèlement de la première vingtaine de réacteurs qui arrivent en fin de vie.

La filière a besoin d’uranium pour fonctionner. Connaissez-vous les mines d’uranium françaises ? Avec le nucléaire nous resterons malheureusement dépendants des pays partenaires. Areva qui gère la filière nucléaire en France a acquis la mine d’UraMin au Niger pour 3 milliards d’Euros en 2007, avant de se rendre compte qu’elle est inexploitable. Le prochain scandale guette avec la mine d’Imouraren… Sauverons-nous Areva ?

La consommation d’uranium sert à produire de la chaleur que l’on transforme en électricité. Si une centrale a de grandes tours de refroidissement c’est qu’il est nécessaire de refroidir le coeur du réacteur en permanence pour éviter la surchauffe et l’accident. La température des rivière est impactée aux abords des centrales.

Le nucléaire est dangereux.Depuis le début de son utilisation, 5 réacteurs nucléaires ont connu un accident majeur. L’accident au Japon était-il prévisible ? Dans un pays aussi avancé que le Japon, il s’est pourtant produit. Aujourd’hui un douzième du Japon est contaminé, c’est autant que les Hauts de France ou que la Région PACA (30 000km²). Imaginez l’agriculture, le tourisme. En Europe Tchernobyl a causé 1 million de morts et l’espérance de vie en Ukraine a mis 22 ans à revenir à sa valeur d’avant l’accident.

Commençons par des économies d’énergie pour réussir notre transition écologique. L’isolation des bâtiments, la chasse au gaspillage et le développement d’équipements moins énergivores. Parmi les énergies renouvelables on compte non seulement les panneaux solaires, les barrages et les éoliennes, mais il y a plein d’exemples : le chauffage au bois, la combustion de biomasse, la méthanisation de nos déchets alimentaires et des surplus de productions agricoles.

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Bonjour  Alain , certes la question est très  ambiguë, car rèpondre oui peut être  interprété  comme un accord pour le développement  de l’énergie  nucléaire. Néanmoins, bien qu’étant contre le développement  de l’énergie nucléaire  force est de constater que ,dans le cadre d”un parc existant cela participe moins au réchauffement  climatique  que bien d’autres sources d’énergie. Aussi je m’abstiens de répondre à cette question qui est stupide  sauf à servir les intérêts  de l’industrie  nucléaire . Philippe

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Moratoire sur la mise en place de la 5G au niveau planétaire.

Des médecins, scientifiques, membres d’organisations environnementales et citoyens de x pays, demandent urgemment l’arrêt du déploiement du réseau sans fil de 5G (cinquième génération) y compris depuis les satellites spatiaux. En effet, la 5G entraînera une augmentation considérable de l’exposition au rayonnement de radiofréquence, qui s’ajoutera au rayonnement induit par les réseaux de télécommunications 2G, 3G et 4G déjà en place. Or on a déjà la preuve des effets nocifs du rayonnement de radiofréquence pour les êtres humains et l’environnement. Le déploiement de la 5G revient à mener des expériences sur les êtres humains et l’environnement, ce qui est considéré comme un crime en vertu du droit international.

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Les entreprises de télécommunications à l’échelle mondiale sont bien résolues, avec l’appui des gouvernements, à déployer dans les deux prochaines années, le réseau sans fil de cinquième génération (5G). Cette décision produira ce qui est considéré comme un changement sociétal sans précédent à l’échelle mondiale. Nous aurons ainsi des maisons « intelligentes », des entreprises « intelligentes », des autoroutes « intelligentes », des villes « intelligentes » et des voitures autonomes. Pratiquement tout ce que nous achetons et possédons, depuis les réfrigérateurs et les machines à laver jusqu’aux cartons de lait, en passant par les brosses à cheveux et les couches pour bébés, contiendra des antennes et des micropuces et sera connecté sans fil à l’Internet. Toute personne sur terre aura accès instantanément à des communications sans fil à très haut débit et à faible latence, et ce dans les coins les plus reculés de la planète, jusque dans les forêts pluviales, au milieu de l’océan et dans l’antarctique.

Ce que la plupart des gens ignorent, c’est que cette nouvelle réalité entraînera aussi un changement environnemental sans précédent à l’échelle planétaire. Il est impossible d’imaginer la densité prévue des émetteurs de radiofréquences. Outre les millions de nouvelles stations de base terrestres 5G qui seront installées et les 20 000 nouveaux satellites qui seront lancés dans l’espace, 200 milliards d’objets émetteurs, selon nos estimations, feront partie de l’internet des objets d’ici 2020, et un billion d’objets quelques années plus tard. Il y a eu un déploiement commercial de la 5G à basse fréquence et à faible débit au Qatar, en Finlande et en Estonie mi-2018. Quant au déploiement de la 5G à très hautes fréquences (ondes millimétriques), il devrait commencer dès la fin 2018.

Malgré un déni généralisé, nous disposons déjà de preuves accablantes indiquant que le rayonnement des radiofréquences (RF) est nuisible à la vie. Les données cliniques accumulées sur des personnes malades ou ayant des troubles de santé, les preuves expérimentales de dommages à l’ADN, aux cellules et aux organes d’une grande variété de végétaux et d’animaux et les données épidémiologiques qui prouvent que les grandes maladies de la civilisation moderne – le cancer, les maladies du cœur et le diabète – sont en grande partie provoquées par la pollution électromagnétique, constituent un corpus de plus de 10 000 études publiées dans des revues dotées de comités de lecture.

Si les plans de l’industrie des télécommunications pour la 5G se concrétisent, pas un être humain, pas un mammifère, pas un oiseau, pas un insecte et pas un brin d’herbe sur terre, quel que soit le lieu de la planète où il se trouve, ne pourra se soustraire à une exposition, 24 heures sur 24 et 365 jours par an, à des niveaux de rayonnement de radiofréquence qui sont des dizaines voire des centaines de fois supérieurs à ceux que l’on connaît aujourd’hui. Toutes les issues de secours seront barrées. Ces plans pour la 5G risquent d’avoir des effets graves et irréversibles sur les êtres humains et de causer des dommages permanents à tous les écosystèmes terrestres.

Des mesures immédiates doivent être prises pour protéger l’humanité et l’environnement, conformément aux impératifs éthiques et aux conventions internationales.

Le déploiement de la 5G entraînera une augmentation massive de l’exposition involontaire et incontournable au rayonnement du sans-fil

Les organismes de réglementation ont délibérément exclu les preuves scientifiques d’effets nocifs

Des ententes internationales sont violées

https://www.5gspaceappeal.org

Proposition de cyberaction à destination du Président de la République et des parlementaires

Monsieur le Président,
Madame, Monsieur,

Par la présente, je me joins à l’appel international demandant l’arrêt du déploiement de la 5G sur Terre et dans l’espace. En effet, la 5G entraînera une augmentation considérable de l’exposition au rayonnement de radiofréquence avec des effets nocifs sur les êtres humains et l’environnement.

Le principe de précaution nécessite qu’une commission d’enquête indépendante puisse expertiser ce projet avant toute mise en œuvre.

Dans cette attente, veuillez croire

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UF4/TDN/UO2… Quoi de neuf à Malvési ?

Suites de la Cyberaction N° 992: Areva Malvesi : le fond de l’air effraie

Conférences – Débats avec  – Bruno Chareyron, CRIIRAD – Mariette Gerber, médecin épidémiologiste – Annie et Pierre Peguin, scientifiques retraités

RUBRESUS et COL.E.R.E lancent un appel au financement participatif

Sous notre impulsion, la solidarité et les actions des associations et collectifs du Narbonnais ont permis la prise de conscience et la mobilisation de la population locale. Malgré la forte opposition à l’encontre des projets TDN et NVH, les autorisations ont été accordées, ceci parfois sans consultation publique.

Aujourd’hui, seules les voies juridiques peuvent mettre un frein à ces projets.

RUBRESUS et COL.E.R.E ont déposé le 27 novembre 2018 un recours en annulation de l’arrêté préfectoral autorisant l’exploitation de NVH.

Il fait suite aux trois recours que nous avons engagés grâce au soutien initial de mécènes :

  • recours déposé le 8/03/ 2018 contre l’Arrêté préfectoral du 08 novembre 2017 autorisant TDN,
  • recours déposé le 30/03/2018 contre le Permis de construire de TDN
  • recours déposé le 22/09/2018 contre l’Arrêté préfectoral complémentaire du 22 mai autorisant des modifications dans les bassins nucléaires et rejets d’eaux pluviales de l’INB dans le milieu naturel.

En précision de ce que certains articles de presse ont pu laisser paraître (Article en ligne : “Narbonne : traitement des nitrates à ORANO, les recours en justice au point mort” et intervention vidéo de l’avocat de l’association TCNA, L’Indépendant du 24 janvier 2019), les recours de COL.E.R.E. à Narbonne et RUBRESUS ont reçu depuis plusieurs mois les réponses (mémoires en défense) de l’administration et de l’industriel. Tout est « sur des rails » pour assurer le plein succès des recours COLERE/RUBRESUS entamés, mais la bataille juridique n’est pas finie !

Narbonne : un financement participatif pour soutenir les recours juridiques contre les projets d’Orano

Narbonne : “Malvési est une calamité” selon Pierre Richard

Cinés Débats La Forêt Fouesnant

Les amis des coquelicots de La Forêt-Fouesnant se sont rejoints devant la mairie à 18h30 le Vendredi 1er Mars, comme tous les 1ers vendredis du mois.

Ce rassemblement s’est prolongé cette fois-ci par une soirée ciné-débat à prix libre, organisée par la toute jeune association La Forêt Verte. En plus de proposer l’exposition “L’eau des Abeilles”, elle a choisi de projecter le film de Markus IMHOOF “Des Abeilles Et Des Hommes” dans la salle Le Nautile.

Des abeilles et des hommes

Des abeilles et des hommes

S’en est suivi un débat en présence d’apiculteurs amateurs et professionnels. Environ 150 personnes s’y sont rendues et ont parues être très intéressées par le sujet des abeilles puisqu’encore beaucoup d’autres questions ont été posées aux apiculteurs après l’heure de fin du débat.

soirée des abeilles et des hommes

La Médiathèque de Fouesnant vous propose une nouvelle projection gratuite le Vendredi 22 Mars, à 18h00 au Nautile: “À la recherche des Nids de Frelons Asiatiques”, un documentaire de Patrick Pérès suivi d’une rencotre avec le réalisateur.

A la recherche des nids de frelons asiatiques

A la recherche des nids de frelons asiatiques

L’Atomik Tour à Quimper

Lundi 25 Février, la caravane d’Atomik Tour s’est arrêtée à Quimper. Cette étape organisée par l’association “Sortir du Nucléaire Cornouaille” a permis à une cinquantaine de personnes de regarder le film de Bernard NICOLAS «Centrales Nucléaires, démantèlement impossible » et d’échanger ensuite autour de ce sujet à l’espace associatif de Quimper.

L’Atomik Tour, c’est quoi?

La caravane a quitté Bure le 16 Janvier avec à son bord une petite équipe militante de 5 personnes. Elle se donne pour mission de faire l’Atomik Tour de France en 50 étapes afin de rencontrer des groupes locaux pour créer un réseau de résistance. Mais pas que! Ses objectifs sont multiples: organiser des débats-autogérés ancrés localement, interroger la population sur son rapport au nucléaire, créer, collecter, transmettre des informations et des outils solidaires …

Mais que se passe-t-il à Bure?

Le projet de lutte nomade a démarré dans ce petit village de la Meuse où Cigéo a décidé d’enfouir ses déchets les plus dangereux, qui resteront radioactifs pendant des centaines de milliers d’années.

Durement réprimée en septembre 2017 puis en février 2018, mais aussi soutenue par de petites et grandes structures qui défendent et protègent notre planète, la lutte contre “la poubelle nucléaire” à Bure continue et appelle à un soutien massif afin d’obtenir l’abandon du projet.

La dernière étape

La caravane va terminer son voyage au festival Les Bure’lesques les 9, 10 et 11 août 2019 dans la Meuse pour la fin ou… le début d’une nouvelle aventure ! Vive la lutte nomade !

Nous vous invitons à regarder si la caravane s’arrête près de chez vous en vous rendant sur cette page: http://atomik-tour.org/