Rapport Moral AG “Plogoff Mémoire d’une lutte” 16 décembre 2018

La photo prise par Roland Chatain ( il y a 40 ans!) exprime nos voeux toujours actuels pour un monde sans nucléaire.

Les deux années qui viennent de s’écouler ont été marquées par deux évènements étroitement liés :
– d’une part la randonnée du dimanche 28 août 2017 et la réalisation d’un mandala sur la plage de la Baie des Trépassés

– d’autre part la sortie du film de Dominique Agniel « Plogoff mon amour, mémoire d’une Lutte »

La réalisation de ce mandala a été en effet le fruit d’une collaboration entre l’artiste Emilie Vincent, la cinéaste Dominique Agniel et notre association. Le film de Dominique fait la part belle au site que nous avons réussi à préserver il y a 40 ans et se termine en apothéose sur la vision du mandala. La réalisation du mandala fut une expérience forte pour les participants à la randonnée rejoints par des vacanciers français et européens, adultes et enfants, présents sur la plage lors de cet après-midi magnifique. Quel contraste entre la beauté de cette oeuvre éphémère de sable galets et autres éléments naturels et le danger pour des milliers d’années que représentent toutes ces installations atomiques de béton, acier et éléments radioactifs !

Pendant ces deux années nous avons rencontré quelques acteurs de la lutte contre le projet Cigéo à Bure dans la Meuse® A l’époque de la lutte de Plogoff¬ nous ne cessions de dire que le devenir des déchets radioactifs était LE problème de l’industrie nucléaire® Les promoteurs de l’atome nous répliquaient alors que la vitrification était LA solution à ce problème. Quarante après, LA solution n’est plus et l’on s’apprête à cacher la poussière radioactive sous un tapis souterrain d’argile, à près de 500 mètres de profondeur, pour des dizaines de milliers d’années® Comment peut-on garantir la sûreté sur des périodes aussi longue quand on connaît l’histoire mouvementée de notre planète
Une nouvelle fois c’est le déni qui prévaut au nom du mythe de la croissance.

La vie de l’association c’est aussi les nombreux contacts qui ont émaillé les deux années passées et qui ont été relatés dans le rapport d’activité® Comme le Larzac, comme Notre- Dame-des-Landes¬ la lutte de Plogoff est un espoir pour ceux qui veulent croire qu’un autre avenir plus respectueux de la vie sous toutes ses formes est possible. Les contacts établis par Sortir du Nucléaire Cornouaille avec des militants antinucléaires du Pays de Galles, en lutte contre l’implantation d’une nouvelle centrale atomique à Wylfa prouvent que la victoire de Plogoff est encore dans les mémoires.

Pour l’année à venir voici quelques perspectives d’actions :
– la randonnée du dimanche 25 août avec peut-être la participation de nos amis gallois évoqués ci-dessus

– l’ouverture du site internet de l’association qui nous permettra d’être davantage visibles sur le réseau internet. Une équipe chargée de la maintenance et de l’actualisation du site va se mettre en place avec le soutien bénévole de Maria Caroff, conceptrice du site. Appel aux volontaires dès aujourd’hui®

– la poursuite des actions de collectage de photos et documents qui nous a réservé de

bonnes surprises comme par exemple la rencontre récente avec le photographe Roland Chatain et les archives de Roger Tanneau du CLIN de Plozévet

– la préparation des 40 ans de l’enquête publique en 2020. Plusieurs réalisations peuvent être envisagés : projection des films sur la lutte de Plogoff, exposition dans un lieu à définir édition d’un livre illustré de photos, affiches, dessins de Nono.

– la poursuite des tournées de témoignages notamment autour des films « Le Dossier Plogoff » et «Plogoff mon amour mémoire d’une lutte »

– le soutien aux luttes antinucléaires en particulier aux militants de Bure qui connaissent en ce moment une répression policière et judiciaire sans précédent. Nous qui avons connu cette situation à Plogoff, nous pourrions envisager d’accueillir temporairement certains d’entre eux pour leur permettre de souffler.

– la poursuite du contact établi avec Josef Pech responsable d’une coopérative d’énergies renouvelables dans le Bade-Wutemberg (Allemagne) rencontré lors de la randonnée du 26 août dernier.

Pour terminer je voudrais insister sur l’importance des années à venir en matière de transition énergétique et écologique. Force est de constater que la lutte contre le changement climatique fait du sur-place et même recule, le spectacle de la COP 24 le prouve amplement.

En France, EDF et le gouvernement présentent plus que jamais le nucléaire comme une énergie dé-carbonée et nous préparent la relance du nucléaire.

Malgré ces perspectives pessimistes, prenons appui sur notre lutte victorieuse à Plogoff pour militer encore et toujours une en faveur d’une autre voie respectueuse de la vie. La prise de conscience sur les dangers du glyphosate et le succès de la campagne « nous voulons des coquelicots » nous encourage à poursuivre notre action.

Jean Moalic Président

Vendredi 04 janvier 2019 rassemblement coquelicots Finistère

Coquelicots. Le mouvement anti-pesticides s’enracine
Quimper. « Nous voulons des coquelicots » : 80 personnes au rassemblement
Coquelicots. Des vœux de santé ? « Interdire les pesticides ! »
Ploneour Lanvern
Arzano Coquelicots. Douze irréductibles contre les pesticides
St Pol de Léon Pesticides. Toujours plus nombreux à vouloir des coquelicots
Plounéour-MénezNous voulons des coquelicots. 90 participants pour une première
Concarneau – « Nous voulons de coquelicots ». 50 personnes pour le 2 e rassemblement
Plouguerneau Coquelicots. L’objectif des 5 millions de signatures maintenu
Hanvec Coquelicots. Un premier pas encourageant
MorlaixNous voulons des coquelicots. Une centaine de personnes pour signer l’Appel
QuimperléPesticides. La détermination des Coquelicots s’enracine

cœur de bourg Plougonvelin

Tamm Ha Tamm

 

En 2008, des plougonvelinois se rencontrent autour d’un projet de pédibus. 

Le collectif écocitoyen Tamm Ha Tamm est fondé. Dès 2009 il inscrit le territoire de Plougonvelin dans le projet des villes en transition . En 2010 il coordonne une table ronde sur la problématique des déchets aquatiques , puis crée le jardin partagé, organise plusieurs rassemblements de producteurs bio, des conférences sur les thèmes de la santé, des pesticides, participe à la création d’un groupement d’achat puis à celle d’une AMAP, répond aux sollicitations du cinéma pour des débats, à la communauté de commune du Pays d’Iroise pour la réduction des déchets, à la commune pour avis sur le déploiement du compteur Linky …

Le collectif écocitoyen de Plougonvelin s’inscrit dans l’évolution de la centralité de son bourg

En accord avec les préconisations du CESER, conseil économique social et environnemental de la région Bretagne,

le collectif comprend la capacité des centralités à générer du lien social, à répondre aux besoins de la population et à favoriser un aménagement durable du territoire. Le bureau d’études « Cibles et stratégie » a d’ailleurs fourni à la Mairie les résultats d’une enquête abondant en ce sens.Ce fut un préalable au projet d’aménagement nommé « cœur de bourg ». Ce projet immobilier confié à BMH, Brest Métropole Habitat, prévoit la démolition de plusieurs bâtiments place Général De Gaulle conformément à un permis de démolition acté fin novembre en mairie, et la construction de logements sociaux et accessibles à la propriété, de commerces et d’une maison médicale, dont les permis de construire sont en cours d’instruction.

Cependant, pour faire du principe de centralité un levier de développement et d’attractivité durable des territoires, le projet immobilier cœur de bourg aurait dû être partagé avec les citoyens dans sa forme et dans sa durabilité. Non seulement le collectif affirme que la présentation publique portée conjointement par la Mairie et par BMH le 29/11/18 n’a pu compenser le manque de concertation, mais il relève aussi que la présentation de l’architecte, Mr Fauvet, comporte des incohérences dans l’insertion architecturale et des références douteuses  à la charte du patrimoine bâti vernaculaire.

C’est pourquoi nous souhaitons proposer des alternatives aux démolitions de la Fleur de Blé place Général De Gaulle et de l’ancienne école rue Pen ar Bed.

Une chaîne humaine dimanche 6 janvier 2019 : bourg de cœur !

L’entêtement du Maire, Bernard Gouerec, et sa précipitation à boucler un chantier de démolition contestable interpellent. Tout en continuant à travailler sur les formes et le fond du dossier, Tamm Ha Tamm avec l’appui de l’association « Kafe citoyen » appelle les personnes morales et physiques de la commune à se mobiliser en formant une chaîne humaine autour des bâtiments condamnés le dimanche 6 janvier de 11h à midi, place du Général De Gaulle à Plougonvelin.

L’objectif est de montrer l’engagement des Plougonvelinois à défendre son patrimoine bâti, de prévoir enfin un temps d’échange et de parole sur la dispartion du patrimoine bâti vernaculaire. Les bâtiments présentant un intérêt de part leur histoire et appelés à disparaitrer si le chantier municipal se confirme sont l’ancienne école et l’ancier BDS/Fleur de blé.

Notre saisine auprès de Brest Métropole Habitat

Nous souhaitons convaincre BMH d’opter pour un projet pilote ambitieux pour les 40 ans à venir. Nous avons échangé avec la population par le biais d’un questionnaireLors de la réunion publique du 29 novembre dernier, nous avons échangé avec Mr Provost directeur du département Promotion et Services immobiliers.  

Nous ne validons pas le projet de construction présenté par BMH en l’état pour 2 raisons principales :

 des incohérences dans l’intégration patrimoniale

– le manque d’ambition par rapport à l’urgence énergétique.

Ces deux points seront discutés avec Mr  Bellour, directeur général de BMHle 7 janvier 2019.

En quoi peut-on avoir intérêt à agir ?

Tamm Ha Tamm aura intérêt à agir pour deux raisons : le manque de concertation des citoyens sur un projet central pour la gestion de la cité et la perte de patrimoine bâti. L’esprit du collectif et le temps sont à ce jour à la concertation.

Nous avons rencontré des riverains susceptibles de subir un préjudice et qui pourraient recourir pour un désagrément ou pour dévalorisation de leur bien. En leur apportant des informations qu’ils ignoraient totalement et notre ligne argumentaire pour entrer en concertation avec BMH, nous avons pu voir des désarrois se traduire en interrogations fondées. Nous avons hélas aussi constaté chez d’autres la peur d’agir très ancrée.

Des points occultes ou après le 7/1 être super attentif que le chantier de démolition ne débute !

Lors d’une conversation téléphonique, le chargé d’opération de BMH annonce qu’aucun contrat financier n’est actuellement scellé entre éventuels acquéreurs et promoteur. Aucune caution ne serait demandée avant fin janvier 2019 , date probable de la démolition programmée. D’après une élue de l’opposition, la mairie, soit la collectivité, prendra en charge le financement du chantier de démolition. Rappelons que le permis de démolition est au nom de BMH. Peut on supposer désormais que BMH n’achètera les lots constructibles qu’un fois la démolition assurée ?

L’opérateur BMH avance également que le maire s’est engagé pour reprendre les commerces vacants si nécessaire, c’est à dire si le taux de réservation permettant le démarrage de la construction n’est pas atteint. Un élu de la majorité répond sur les réseaux sociaux que « c’est n’importe quoi ». Bernard Gouerec peut-il confirmer ou non le rachat des surfaces en jeu ? Si oui, défendra-t-il son engagement au nom de son programme électif de Plougonvelin 2014-2020 (intouvable sur le net ) ?

Dans les derniers « échos de Plougonvelin » distribués cette semaine, un article ayant traît aux grands travaux pour « coeur de bourg » ; seule la maison médicale est évoquée.

 

Les comptes publics

Les informations suivantes sont consultables en mairie :

transactions 2016 achat Fleur de Blé : 190 k€ sans les frais

achat longères, mandat précédent : 77 k€

Il faut également compter le coût du presbytère qui devient « maisons des associations » (derniers « échos de Plougonvelin »)

cession des lots à BMH : 500 k€

chantier de démolition : ?

Permis de démolir affiché sur le site de la mairie pour le mois de novembre:

Bonnes Nouvelles de 2018 dans le rétro

“L’Affaire du siècle” : l’État français poursuivi pour inaction climatique par des ONG et 1,780  million de signataires

Un rarissime orang-outan albinos relâché dans la jungle de Bornéo

Après plus de 700 jours en détention, Tep Vanny, cette militante pour le droit au logement, a enfin été libérée

21 décembre
l’Assemblée Nationale a mis fin à l’avantage fiscal pour l’huile de palme dans les carburants.
Le film de l’AG 2018 de Cyberacteurs Metz 1er décembre est en ligne

les objets en plastique jetables seront interdits dans l’UE dès 2021

17 décembre
Brésil. L’Agence environnementale IBAMA interdit à Total le forage au large de l’Amazone, pour des raisons de préservation de la biodiversité. Il s’agit du cinquième refus qui est normalement définitif.

Indonésie. La fin de la déforestation due à l’huile de palme ? Wilmar, le principal fournisseur mondial avec 40% du marché, a annoncé se fixer un objectif “zéro déforesration” en vérifiant par satellite la provenance des huiles.

Argentine. Un vote du Sénat jeudi 13 décembre valide la création de deux immenses aires marines protégées

Ottawa et des Inuits s’entendent pour protéger une vaste aire marine      

14 décembre
Pesticides/OGM: de grands pas vers plus de transparence

Aide aux migrants : la Cour de cassation annule en partie la condamnation de Cédric Herrou

10 décembre

Marion Cotillard, Juliette Binoche, Cyril Dion… Les stars aussi ont marché pour le climat à Paris
Les militants anti-esclavagistes d’IRA-Mauritanie, Abdallahi Matala Saleck et Moussa Bilal Biram, sont sortis de prison.

Variscan Mines se voit refuser l’autorisation de prospection en hélicoptère à basse altitude au-dessus de la zone Natura 2000 qui abrite de nombreuses espèces menacées, dont le Gypaète barbu.

Aux États-Unis, les grizzlis du parc de Yellowstone resteront protégés par la loi.
Au Royaume-Uni, en 5 ans, la capacité de production électrique liée au renouvelable a triplé alors que celle des centrales à charbon a diminué d’un tiers.
En Chine, face à la polémique, le commerce de cornes de rhinocéros et d’os de tigres est de nouveau illégal.
En Nouvelle-Calédonie, le gouvernement accroît la protection de ses eaux territoriales.

29 novembre
Notre-Dame-des-Landes : Vinci ne touchera pas le jackpot

Pétition : liberté pour la ferme bio et les vaches de Gabriel Dufils

Les choses évoluent grâce aux amis de hors normes et aussi aux recherches du juriste des droits de l’homme Mr Watteau. le lien pour l’article de paris normandie a été retiré!? le voici en PDF  avec le suivant

cyberaction : Retrait du projet d’extension de la Porcherie de PLOVAN (29)

Le tribunal administratif vient de suspendre la construction.

OGM : “Le gouvernement tanzanien a décidé le 21 novembre 2018 l’arrêt et la destruction immédiate de tous les essais en champs de plantes transgéniques.

Peine de mort : la Malaisie ouvre la voie à l’abolition en Asie du Sud-Est

22 novembre

Un pas de plus vers l’adoption définitive : la Déclaration internationale pour les droits des paysans soumise au vote décisif de l’Assemblée générale des Nations unies

19 novembre
Pétrole : la justice américaine suspend l’oléoduc Keystone XL, revers pour Trump

12 novembre
Asia Bibi, libérée de prison dans la nuit de mercredi à jeudi suite à son acquittement par la Cour suprême, se trouve désormais dans un « endroit sûr »

octobre

Plastique : le Parlement européen allonge la liste des produits interdits
Obsolescence programmée: l’Italie sanctionne Apple et Samsung
La marche pour la forêt des agents ONF est arrivée à Cérilly dans l’Allier, ce mercredi
Les “pisseurs involontaires de glyphosate” attaquent Monsanto en justice
Prix Sakharov à Oleg Sentsov: Bruxelles applaudit, Moscou s’insurge
cyberaction : Bretagne au purin Numéro X le commissaire européen répond
Eric Watteau Diplômé en droits de l’homme UCL-FUSL intervient pour Gabriel Dufils

TGV : Turin vote contre dans une ambiance ultra-tendue entre partisans et adversaires
L’Espagne refuse de nouveau d’extrader le lanceur d’alerte Hervé Falciani

Bonne Nouvelle : Moins de cancers en mangeant bio

Manifester son opposition à l’exploitation du gaz de schiste n’est pas un crime

Victoire en référé au Tribunal Administratif concernant la ré-ouverture de la mine de Salau !

Le projet d’A45 est abandonné par le gouvernement.

Journal des Bonnes Nouvelles de l’été 2018

//  26/09
Herboristerie. Unanimité pour le rapport sénatorial de Joël Labbé

L’Assemblée nationale adopte largement le projet de loi de lutte contre la fraude fiscale

L’Assemblée Nationale désavoue Google au profit de Qwant

Stop au projet Frontier de la Sté Teck Ressources
Trans Mountain : des Autochtones et des environnementalistes crient victoire

//  24/09
Evasion fiscale : Apple paye enfin son amende de 13 milliards d’euros,
et si elle payait aussi ses impôts?
//  14/09
Compteurs Linky : à Blagnac, la justice interdit à Enedis d’entrer chez vous sans votre accord
//  19/09
Ex-salariés de Triskalia : le collectif reçu ce lundi par le commissaire européen à la santé

Alsace: Un rapport parlementaire préconise l’extraction des déchets toxiques enfouis de Stocamine
//  11/09
Mansour RASOULI est sorti de Centre de Détention Administratif
//  20/08
Après 432 jours de prison, le président d’honneur d’Amnistie Turquie a enfin été libéré sous conditions.
//  13/08
Procès Roundup. Monsanto condamné à payer 289 M de dollars
//  10/07
Liu Xia, dissidente et veuve de Liu Xiaobo, libre en route pour l’Europe

Taibeh Abbasi échappe à la déportation en Afghanistan!

Le bio ne s’impose pas que dans les sondages
Environnement et santé : la marche des “cobayes” reçoit le soutien du Parlement européen
Auto et écologie : la prime Hulot à la conversion rencontre actuellement un franc succès.
Shaka Ponk lance un collectif écologiste d’artistes

21 juin
Le tribunal administratif de Toulouse donne raison aux anti-LGV

Baie de Lannion. L’extraction de sable, c’est fini

BNP Paribas : Victoire pour la justice fiscale, Nicole Briend est relaxée !

//14/06/18

Algues vertes : le décès de Thierry Morfoisse reconnu comme accident du travail

Centre-Bretagne. Les projets miniers de Variscan Mines sont définitivement enterrés !

Vers une annulation de l’arrêté autorisant Altéo à poursuivre les rejets liquides des boues …

Mines: Nicolas Hulot réticent sur le projet Montagne d’or en Guyane

26/05/2018

Feu vert définitif de l’Assemblée pour 50% de bio dans les cantines

“Victoire pour les consommateurs” : l’Assemblée vote un étiquetage alimentaire renforcé  

La municipalité de Montreuil refuse enfin le Linky

Inde : le brevet de Monsanto sur le coton OGM invalidé

Poussières rouges à Bouc-Bel-Air : l’usine Altéo de Gardanne s’est mise en conformité selon Brune Poirson

22 mai

BONNE NOUVELLE Irrigation : avis défavorable pour les bassines en Charente Maritime

Semences paysannes : une bataille gagnée par les producteurs bios

16 mai
LuxLeaks: peine suspendue pour le lanceur d’alerte Antoine Deltour

5 mai
Un projet controversé de “ferme aux 4000 bovins” rejeté

Dissolution de l’ETA: “bonne nouvelle” pour Txetx l’un des artisans de la paix

1er mai

Fin des néonicotinoïdes en Europe. « Une bonne nouvelle pour les abeilles »

Sommet historique pour la paix et la dénucléarisation en Corée

Le permis de Château-Thierry, c’est fini ! … un pique-nique pour fêter ça le 6 mai !

Cyber@ctions : Notre Dame des Landes
Matignon accorde une longue trêve à la Zad

Cyberaction N° 950 : (Stoca)mine de rien
ENFIN L’ETAT REEXAMINE LA SITUATION DE STOCAMINE !

Les agriculteurs bios peuvent enfin vendre leurs semences paysannes (et ça ne va pas plaire à Monsanto)

25 avril
Alsace: Nicolas Hulot commande une étude pour le déstockage des déchets toxiques de Stocamine
NDDL: une première avancée mais pas encore de paix durable
BURE : L’ANDRA et la CNE ont accepté de nous communiquer les documents demandés
Devant le Sénat, Nicolas Hulot plaide pour une PAC verte

Aide aux migrants : l’Assemblée assouplit les règles du « délit de solidarité »
Nucléaire. La Corée du Nord annonce la fin des essais
Marie-Claude Berly, élue de Montauban : «On peut vivre aussi bien en économisant de l’énergie»

Réglementation européenne. “Les semences bio ne seront plus soumises au diktat des firmes” se félicite José Bové
Cantines publiques : 50 % au moins de produits bio ou écologiques en 2022

09 mars
le rapporteur public du Conseil d’Etat a demandé l’annulation du jugement de la Cour administrative d’Appel de Nantes concernant l’autorisation accordée à Direct Energie d’exploiter la centrale à cycle combiné gaz de Landivisiau.

07 mars
Europacity : la justice annule la création de la zone d’aménagement devant accueillir le mégaprojet

Le tribunal administratif de Nimes donne raison a ceux qui contestent le remboursement  de l’emprunt toxique de la ville de Nimes !

Transition énergétique: Les Français auront leur mot à dire sur la politique énergétique des cinq prochaines années

Victoire pour les victimes de l’incinérateur polluant

02 mars

Le parlement européen veut interdire tous les pesticides néonicotinoïdes

zone humide de Champdolent à St Didier en Velay

24 février

Bilan de la cyberaction : Effet boomerang de l’attaque d’Apple contre ATTAC
Comme annoncé dans le titre de cette cyberaction,  cette attaque d’Apple s’est retournée contre elle : c’est Apple qui a été condamnée, Attac agit pour « l’intérêt général »

8 février

Compteur Linky – La Cour des comptes très critique

Le Parlement Européen souhaite une évaluation détaillée du changement d’heure semestriel

le groupe Auchan abandonne le projet Atlantisud.

2 février
 Le Conseil d’orientation des infrastructures a entendu les arguments du Collectif Non à l’A133-A134

« Non prioritaire », l’A45 doit être abandonnée et la DUP abrogée

Exposition universelle 2025: la France retire sa candidature

16 janvier
Le Parlement européen décide d’interdire la pêche électrique

15 janvier
LuxLeaks : “Antoine Deltour est reconnu dans ses droits”

Compteurs Linky : “Que Choisir” perd son procès contre le Girondin Stéphane Lhomme

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A vos bourses pour changer la fast-fashion

L’industrie de la fast fashion, comprenez mode rapide en Français a connu un essor en Europe à partir des années 2000. C’est seulement en 2005 lorsque le système de quota a complètement été éliminé et remplacé par un accord de l’OMC que le phénomène a pris toute son ampleur. Le documentaire The True Cost ou encore le drame du Rana Plaza au Bangladesh n’ont pas suffit à faire changer l’industrie.

Aujourd’hui les collections s’enchaînent dans les enseignes de fast fashion à raison de 50 par an, soit presque une toute les semaines, contre 2 collections par an dans la mode traditionnelle. Nous sommes devenus friands de produits peu chers et à la mode, bien souvent ces achats impulsifs finissent au fond d’un tiroir, nous ne portons régulièrement que 20% des vêtements qui composent notre garde robe. Cette industrie a des conséquences dévastatrices pour l’humanité.

Le concept de “Race to the bottom” ou course vers le bas

Les entreprises à la recherche de coûts de production toujours plus faibles ont délocalisé l’ensemble de leurs chaînes de production dans des pays où la main d’oeuvre est peu chère et les états peu regardant sur l’impact environnemental de l’activité. En 2017, le chiffre d’affaires de l’industrie textile et de la fabrication de vêtements à atteint des sommets records, à hauteur de 181 milliards d’euros.

Les entreprises afin de satisfaire la clientèle, n’hésitent pas à exercer une pression sur les fournisseurs et les sous-traitants qui à leur tour exigent aux salariés d’augmenter les cadences de production. Dans des pays comme l’Inde, le Bangladesh ou encore la Chine où l’abondance de la population met les travailleurs en concurrence, avoir un boulot est une chance. Ainsi ils acceptent ces cadences, travaillent de longues heures supplémentaires, tout cela pour un salaire ne leur permettant pas de vivre décemment.

L’association Asia Floor Wage, se bat pour que les salariés de l’industrie de la mode soient payés un salaire décent. Bien souvent, les employés sont payés au minimum légal du pays, ce qui ne suffit pas à satisfaire les besoins de bases.

Une industrie extrêmement polluante

La pollution engendrée à travers l’ensemble du cycle de vie de nos vêtements est monstrueuse. Le coton est une fibre naturelle qui requiert énormément d’eau pour pousser, le polyester moins cher que le coton est dérivé du pétrole.

Nos vêtements polluent à chaque étape jusqu’à la fin de leurs vies, que ça soit au lavage et au séchage ou encore lorsqu’ils sont incinérés ou enfouis dans des décharges.

Bien que le recyclage des fibres se développe, la technique ne permet pas de réutiliser à l’infini les fibres de coton qui se détériorent avec le temps. Des alternatives existent à la fast fashion, le concept de slow fashion se développe rapidement et les consommateurs se rendent compte que la quantité ne fait pas toujours tout.

Consommer moins mais mieux

De nombreuses marques éthiques, durables se développent et certaines marques utilisent du plastique recyclé dans leur production (Nike, Patagonia). Le consommateur a plus de pouvoir qu’il n’y paraît, en changeant nos habitudes de consommation et en dénonçant les marques qui polluent nous pouvons changer l’industrie. Cette infographie revient sur l’essor de la fast fashion tout en donnant des alternatives individuelles qui mènent au changement.

Réparer nos vieux vêtements, acheter en fripes, accepter de payer un peu plus cher pour de la qualité, choisir des pièces intemporelles, autant de petites actions qui cumulées peuvent faire des merveilles pour votre bourse mais aussi pour la planète !

Les secrets de la fast fashion

Le film de l’AG 2018 de Cyberacteurs Metz 1er décembre

fin de semaine de mobilisations cornouaillaises

Quimper Coquelicots. Le mouvement s’enracine

Une soixantaine de personnes étaient rassemblées, vendredi soir, devant la mairie, à l’appel du mouvement « Nous voulons des coquelicots » avec la volonté de réaffirmer leur détermination pour exiger l’interdiction des pesticides de synthèse et donner un prolongement à ce troisième rendez-vous. L’idée est en effet d’organiser des rencontres, des conférences et des débats pour sensibiliser les citoyens aux dangers des pesticides.

à Concarneau Près de 400 personnes à la marche pour le climat

Plovan Marche contre l’extension  de la porcherie

Une centaine de personnes a participé à la marche proposé par l’Association CAFUB qui s’est terminée par une plantation de barons et de plants de sureaux.

Plovan décembre 2018 planter de bâtons

Plovan décembre 2018 planter de bâtons

plantation de sureau

plantation de sureau

Gilets jaunes : donnons un coup de pompe dans les vieilles règles du dialogue

Je suis un petit gilet jaune d’une petite ville rurale (34 gilets jaunes le 17 novembre) … C’est un tout petit ruisseau mais il alimente le grand fleuve du ras le bol fiscal.

J’apprends que 8 personnes doivent nous représenter.

Qui les a désignés ?

Que savent-ils de tous les groupes qui ont participé à l’opération « gilets jaunes »

Accepter ce choix arbitraire c’est faire le jeu du gouvernement,

Négocier avec des représentants : c’est leur méthode favorite .

Nous avons vu ce que cela donne avec les syndicats pour la loi travail, pour la réforme de la SNCF, Bla bla bla et encore Bla bla bla et le gouvernement vote son choix.

C’est la définition de la démocratie de Coluche : « Cause toujours »

Je ne suis pas « gilet jaune » pour être floué encore une fois.

Bousculons les règles du dialogue :

Avant d’envoyer des gilets jaunes porter des revendications, je souhaite  que nous dressions  la liste des problèmes et des solutions que nous voulons apporter.

C’est la qualité des contenus de ces appelons-les « programmes » pour faire simple qui déterminera le choix de nos émissaires.

Mettez-vous en groupe, faites seul dans votre coin mais proposez ce que vous pensez juste pour desserrer l’étau de nos dirigeants « hors sol »

Mon idée, je la soumets mais surtout, surtout toutes les idées sont les bienvenues :

Que toutes les bonnes volontés mettent en ligne, sous forme de pétition identique à ce texte, leur programme de propositions et solutions en précisant leur département

Nous sommes capables de faire mieux et plus juste que nos gouvernants…

Alors, allons-y, faisons-le.

  • Une pétition = Un programme

Par exemple, les 200  programmes  qui récoltent le plus grand nombre d’adhésions se réunissent par région,  rassemblent leurs idées et désignent leur émissaire non pas comme porte-paroles mais comme défendeurs, défenderesses de leur programme.

13 régions + les régions outre-mer soit 13 défendeurs pour la métropole.

Cette idée me tient à cœur car je n’ai pas besoin de connaître la tête de mon représentant(e), peu importe qu’il soit jeune ou ancien, qu’il soit actif, chômeur ou retraité, qu’il soit beau ou laid, il doit juste être pugnace et défendre le programme, rien que le programme et toujours le programme.

Informer et ne rien signer sans un accord massif de tous.

Si vous considérez ma vision juste merci de voter pour qu’elle fasse son chemin.

Pierre Gruel

Un espace de débat pour les Gilets jaunes

c’est vraiment paradoxal pour un mouvement qui conteste le fonctionnement de la société française d’aller mettre des pétitions sur le site d’une multinationale nord américaine qui vit de la vente des adresses de ses abonnés ou de créer des groupes sur une autre multinationale nord américaine qui vit de la vente des données de ses abonnés (données accusées d’avoir permis l’élection de Trump et le Brexit.

Nous leur proposons plutôt de mettre leurs textes sur le blog de notre petite association sud armoricaine et de proposer aux gilets jaunes d’y dialoguer pour se mettre d’accord sur des propositions qui puissent ensuite donner lieu à des pétitions proposées à tout le monde.

Alain Uguen

ANNONCES D’EMMANUEL MACRON SUR LE CLIMAT RÉACTIONS DES ONG

ANNONCES D’EMMANUEL MACRON SUR LE CLIMAT

RÉACTIONS DES ONG

Pour Morgane Créach, Directrice du Réseau Action Climat :

Le Président de la République a acté le retard pris par la France dans la transition écologique et beaucoup parlé de méthode, sans faire d’annonces concrètes. Pire, le report à 2035 des objectifs de réduction de la part du nucléaire va freiner la transition écologique. Plutôt que d’entériner de fausses solutions, le Gouvernement devrait mettre en œuvre des mesures supplémentaires pour réduire les émissions des principaux secteurs émetteurs de gaz à effet de serre. Sans ces mesures, ce quinquennat se soldera par un nouvel échec. Qu’il s’agisse de la rénovation performante des logements, de la demande alimentaire ou du projet de loi mobilités, on ne perçoit que des ajustements à la marge, alors que des mesures profondes sont indispensables.

Pour Florent Compain, Président des Amis de la Terre France :

Ce qui est prévu par le gouvernement dans la PPE ne va pas assez vite ni assez loin, et inclut même le risque de fausses solutions comme le recours massif à la biomasse. L’Histoire a montré que les États étaient capables de transformer en profondeur leur économie en temps de guerre. Ce sont ce même type d’efforts qui sont attendus pour construire une société plus juste socialement et plus soutenable écologiquement. Les citoyens sont saturés des effets d’annonces, des fausses solutions, des incohérences et des mesurettes : c’est cela qui nourrit aujourd’hui la colère qui monte.

Pour Jean-Baptiste Lebrun, Directeur du CLER Réseau pour la Transition Énergétique :

Comme ses prédécesseurs, Emmanuel Macron recule devant la nécessité d’engager les mesures structurantes de transition énergétique pour lesquelles les solutions existent pourtant déjà et de nombreux acteurs de terrain sont mobilisés. En exprimant seulement de grandes intentions, il espère sans doute calmer les symptômes des difficultés sociales liées aux prix de l’énergie mais ne s’attaque pas aux causes réelles du problème et des factures des Français, comme les consommations trop élevées des 27 millions de logements en France dont 7,5 millions de passoires énergétiques. Une transition énergétique et solidaire est pourtant possible, en accompagnant les citoyens vers les solutions pertinentes pour eux et pour la planète !

Pour Audrey Pulvar, Présidente de la Fondation pour la Nature et l’Homme :

Ce discours c’est le statu quo sur l’ère du nucléaire et l’art du vide en matière de transition écologique et solidaire. Nous ressortons avec plus d’interrogations que de réponses. Sur les fermetures de réacteurs nucléaires, par rapport à ce que Nicolas Hulot avait négocié, le Président acte un recul et ouvre la porte à de nouveaux EPR. Sur l’accompagnement, il reste flou concernant l’utilisation des recettes de la taxe carbone. Aucune annonce concrète sur la rénovation énergétique des logements, à part le changement de chaudière. Et ses propos sur l’industrie automobile, partout pour tous, laisse entendre un soutien au tout-routier.

Pour Jean-David Abel, Vice-président de France Nature Environnement :

La PPE annoncée aujourd’hui est inquiétante au regard de l’urgence des enjeux. Elle ne permet pas d’engager la France dans une transition énergétique et écologique digne de ce nom. La fermeture de quelques centrales nucléaires en plus de Fessenheim est insuffisante pour tenir le cap et les engagements de la Loi de Transition Énergétique : la France doit s’engager sur un rythme de fermeture de 2 réacteurs par an minimum pour respecter l’objectif de réduction de la part de nucléaire à 50 %. C’est extrêmement décevant car ce faisant, le Président nie la volonté des Français de réduire la part du nucléaire, les difficultés économiques d’EDF et le risque croissant lié à la prolongation des centrales au-delà des 40 ans. Il est pourtant possible de fermer plus de réacteurs sans mettre le réseau électrique en difficulté, comme démontré par RTE. Avec cette PPE, le gouvernement se montre incapable de se débarrasser du boulet que le nucléaire représente pour la transition énergétique de la France. Enfin, nous appelons le Gouvernement à mettre ses actes en cohérence avec ses mots. Cela veut dire notamment mettre fin aux projets climaticides dans les territoires, comme le Grand Contournement Ouest de Strasbourg ou le forage offshore de Total en Guyane. Et cela veut dire également rendre la fiscalité plus juste, en taxant les plus gros pollueurs que sont les camions, les avions et les navires.

Pour Jean-François Julliard, Directeur de Greenpeace France :

Emmanuel Macron est en train de réussir un tour de force : alors que l’urgence climatique s’aggrave, il s’apprête à faire moins pour la transition énergétique et le climat que son prédécesseur, François Hollande. Les effets d’annonces ne doivent pas masquer la réalité : les mesures annoncées par le président de la République ne permettent pas de réduire rapidement les émissions de gaz à effet dans les secteurs fortement émetteurs, la consommation d’énergie et d’électricité. Au contraire, le gouvernement continue d’accorder un soutien aveugle au nucléaire, au mépris des objectifs fixés en matière d’énergies renouvelables. Le gouvernement semble privilégier les lois dictées par les industriels et les lobbys à celles votées à l’Assemblée Nationale. À quelques jours seulement de l’ouverture de la COP, les beaux discours d’Emmanuel Macron n’y changeront rien, la France se décrédibilise sur la scène internationale.

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