Au nouveau désordre mondial, Jean-Luc Mélenchon oppose des recettes du XXe siècle 

Au nouveau désordre mondial, Jean-Luc Mélenchon oppose des recettes du XXe siècle 

Publié le 19 août 2026 https://www.lagrandeconversation.com

  • Par Mounir Satouri Député européen Les Ecologistes, Président de la commission DROI du Parlement européen 

Le député européen écologiste Mounir Satouri a lu la dernière note de l’Institut La Boétie consacrée aux enjeux géopolitiques et cosignée par Jean-Luc Mélenchon. Il en tire la conclusion que le leader Insoumis regarde le monde avec les lunettes d’hier et que la plupart de ses engagements sont incompatibles avec les convictions des Ecologistes. 

L’élection présidentielle de 2027 sera décisive pour l’avenir de la France et de l’Europe. Parmi les responsabilités du ou de la Président.e de la République, la politique étrangère et la défense occupent une place essentielle. Les tensions géopolitiques et les menaces extérieures sont telles que le scrutin se jouera en bonne part sur ces enjeux.

Parmi les candidat.e.s, Jean-Luc Mélenchon, en campagne depuis mai dernier, occupe une place centrale à gauche après ses candidatures de 2012, 2017 et 2022. La situation demeure ouverte pour le reste de la gauche et les écologistes mais, pour l’instant, il fait la course en tête dans cet espace politique et peut espérer accéder au second tour. Il faut donc examiner sérieusement ses positions en matière de politique extérieure.

Le 2 juillet dernier, l’Institut La Boétie, que Jean-Luc Mélenchon copréside avec Clémence Guetté, a publié une note intitulée “Au seuil d’un nouveau monde”. Il la cosigne avec Sophia Chikirou, Arnaud Le Gall et Camille Verneuil. Ces 24 pages constituent donc la synthèse la plus récente et la plus complète de la position de Jean-Luc Mélenchon et de son mouvement sur les questions géopolitiques.

On peut partager plusieurs constats et certaines propositions de cette note. Mais si La France insoumise prétend penser le monde de demain, elle le fait largement avec un logiciel d’avant-hier. Son projet n’est ni réellement altermondialiste ni adapté aux rapports de puissance actuels. Ce néogaullisme classique surestime les marges de manœuvre de la France et sous-estime le rôle structurant de l’Europe comme le poids des nouvelles interdépendances.

La note commence par une longue description des désordres créés par la mondialisation néolibérale. Ce retour en arrière reprend largement les éléments de langage de Vladimir Poutine sur les causes des agressions de l’impérialisme russe contre l’Ukraine et l’Europe et surestime la cohérence et l’efficacité de la politique américaine, présentée comme une sorte de Deus ex machina tirant toutes les ficelles.

Malgré ces réserves, on peut partager une grande partie du diagnostic : effets délétères de la financiarisation et du libre-échange, caractère décisif de la crise écologique sur les plans environnemental et géopolitique, affaiblissement du multilatéralisme, retour des logiques de puissance et des risques de guerre. C’est lorsqu’il faut passer du diagnostic aux réponses que le bât blesse. Or ce sont bien ces réponses qui seront déterminantes en 2027.

Jean-Luc Mélenchon découvre le multilatéralisme

La note de l’Institut La Boétie reconnaît l’importance du multilatéralisme, et même l’erreur commise par les Insoumis en l’ayant trop sous-estimé jusque-là. L’acharnement de Donald Trump contre les institutions multilatérales et le droit international montre en effet qu’ils constituent un point d’appui essentiel pour les progressistes. Paradis fiscaux, climat, eau… Jean-Luc Mélenchon et ses coauteurs dressent une longue liste de ce qu’il faudrait faire pour protéger les biens communs de l’humanité. Mais ils n’expliquent jamais comment, avec qui ni par quelles étapes y parvenir. Cette partie ressemble à une lettre au père Noël : des vœux pieux, du pur wishful thinking.

Et lorsqu’ils abordent ensuite la politique concrète que devrait mener la France, le multilatéralisme et le droit international s’effacent au profit des relations bilatérales avec tel ou tel acteur. Le projet de LFI est profondément opposé à la mondialisation néolibérale mais il n’est pas véritablement altermondialiste parce qu’il ne place pas au cœur de sa stratégie la construction effective d’une autre gouvernance mondiale.

L’Union européenne, voilà l’ennemi !

Cela s’explique : dans ce texte, LFI continue de tirer à boulets rouges sur l’Union européenne, la seule force pourtant à même de mener une telle bataille. Jean-Luc Mélenchon et ses coauteurs ont raison d’en critiquer les règles néolibérales et leurs effets économiques et sociaux néfastes. Mais ils refusent aussi toute avancée vers une intégration politique qui permettrait enfin de dépasser l’« Europe marché ».

La note dénigre notamment l’idée d’une politique étrangère et de défense commune qui ne serait plus soumise à l’unanimité, alors que cette règle empêche l’Union d’exister réellement sur le terrain géopolitique. Elle s’oppose également à une défense commune gérée au niveau de l’UE. Dans un monde de 8 milliards d’habitants, la France et ses 68 millions d’habitants ne peuvent pourtant prétendre, seuls, construire une autre gouvernance mondiale.

Nous ne vivons plus au XIXe siècle, lorsque les affaires du monde se réglaient entre États-nations européens. Multinationales, flux financiers globaux et crise écologique placent désormais nombre d’enjeux internationaux décisifs hors de portée des dirigeants d’un pays représentant moins de 1 % de la population mondiale. Jean-Luc Mélenchon, nostalgique d’un passé révolu, refuse manifestement de l’admettre.

Le principal levier sur lequel la France pourrait — et devrait — s’appuyer pour construire une gouvernance mondiale alternative au néolibéralisme et à la loi de la jungle prônée par Donald Trump ne peut être que l’Union européenne. C’est elle qui gère déjà le commerce, qui peut imposer des sanctions, qui définit une part essentielle de la politique climatique et fixe les règles en matière numérique et financière. Ce n’est aussi qu’à cette échelle que peuvent se bâtir une politique industrielle capable de résister aux dominations technologiques chinoise et américaine, et une puissance géopolitique crédible, notamment en matière de défense.

Pourtant, au lieu de chercher comment transformer les politiques néolibérales et le fonctionnement de l’UE, Jean-Luc Mélenchon et ses coauteurs lui tournent le dos. « Il ne saurait être question d’enchaîner la France à un bloc géographique marqué par un atlantisme forcené… » écrivent-ils, avant d’ajouter : « il est hors de question de voir la France accepter les politiques ordolibérales inscrites dans le marbre des traités européens et continuer à appliquer des mesures si résolument contraires à l’intérêt général humain. L’obéissance à cet intérêt suprême commande la désobéissance aux mesures qui l’expriment dans la pratique européenne. » Fermez le ban : circulez, il n’y a rien à voir ni à faire de ce côté-là…

Une vision néocoloniale du monde

Une fois l’Union européenne écartée — c’est en pratique ce que proposent Jean-Luc Mélenchon et ses coauteurs, même s’ils n’appellent pas explicitement à la quitter — il faut définir d’autres espaces collectifs. Or les pistes avancées sont imprécises, peu réalistes et surtout largement construites autour de l’ancien espace colonial français.

Il faudrait d’abord « réinvestir le petit bassin méditerranéen ». Mais, comme pour l’ONU, LFI aligne ici des bonnes intentions sans esquisser de stratégie concrète pour les mettre en oeuvre. Le propos rappelle ces textes bureaucratiques que produit régulièrement la Commission européenne sur le même sujet. Fait révélateur, la question migratoire et sa gestion avec l’autre rive de la Méditerranée ne sont même pas abordées.

Vient ensuite « l’espace de la francophonie populaire » en Afrique. En substance, c’est en faisant revivre la Françafrique, notamment par la promotion du français, que la France pourrait retrouver une puissance mondiale. Il semble avoir échappé à Jean-Luc Mélenchon que nombre de peuples africains rejettent désormais ce type de relation, au point que certains pays ont préféré se tourner ces derniers temps vers des autocrates comme Vladimir Poutine ou Xi Jinping plutôt que vers la France.

Les Européens doivent évidemment bâtir avec l’Afrique un partenariat solide et équilibré, car une part essentielle de l’avenir du monde au XXIe siècle s’y jouera. Mais l’ancienne puissance coloniale n’est certainement pas, seule, la mieux placée pour y parvenir. C’est à l’échelle de l’Union européenne qu’un tel partenariat peut se construire, la France mettant sa connaissance du continent au service de ce projet plutôt que de tenter d’y replanter son drapeau.

Les territoires ultramarins hérités de l’empire colonial sont eux aussi conçus surtout par Jean-Luc Mélenchon comme des sortes de porte-avions géants permettant à la France de se mêler des affaires de l’Amérique latine, de l’océan Indien ou de l’Océanie. Une vision très néocoloniale et néo-impérialiste des relations internationales.

L’essentialisme de la latinité contre la créolisation

La note devient franchement surréaliste lorsqu’elle met en avant la « latinité » : un espace réunissant les pays francophones, lusophones et hispanophones, auxquels s’ajouteraient l’Italie, la Roumanie et la Moldavie. Si l’on comprend bien l’intention, cet ensemble devrait devenir un espace d’intégration politique privilégié, alternatif à l’Union européenne.

Jean-Luc Mélenchon a fait de la créolisation et de la nouvelle France sa marque de fabrique en politique intérieure, pour affirmer que celles et ceux dont les ancêtres ne viennent pas de cet « espace latin » ont toute leur place dans une communauté nationale dont l’identité n’est pas figée et se transforme en permanence par des apports culturels extérieurs. Mais en politique extérieure, il valorise au contraire une « latinité » fondée sur le passé colonial français, espagnol et portugais, qui essentialise une pseudo-identité des peuples héritée de l’Empire romain. La contradiction est flagrante.

La France, l’Italie, l’Espagne et le Portugal partagent certes, par leur position au sud de l’Europe et au contact de l’Afrique, des histoires et des difficultés communes. Ils auraient intérêt à se rapprocher pour peser davantage dans une construction européenne aujourd’hui trop dominée par les pays d’Europe du Nord. Mais nul besoin, pour cela, de recourir à une pseudo-latinité essentialiste.

Jean-Luc Mélenchon propose aussi de se tourner en priorité vers la Chine et l’Inde pour faire pièce aux États-Unis, sans prendre en compte les problèmes politiques posés par la dictature de Xi Jinping et le soutien décisif de Pékin à la Russie dans son agression contre l’Ukraine ni par l’autoritarisme nationaliste de Narendra Modi. Il refuse également l’idée d’un rapport de force commercial avec la Chine malgré les dégâts considérables causés à l’industrie française et européenne par ses gigantesques surcapacités industrielles.

Ces géants jouent, et joueront davantage encore dans le futur, un rôle central dans la marche du monde. Il faudra travailler avec eux pour affronter le changement climatique et reconstruire une gouvernance mondiale. Mais imaginer une France de 68 millions d’habitants prenant ses distances avec l’Union européenne pour négocier seule avec une Chine de 1,4 milliard d’habitants ou une Inde de 1,5 milliard relève davantage d’une nostalgie dépassée que d’une stratégie adaptée au XXIe siècle.

À cet égard, la divergence avec les Écologistes est éclairante. Là où Jean-Luc Mélenchon raisonne encore en termes de puissances nationales et de « non-alignement » français, les Écologistes inscrivent d’abord leur action dans une logique européenne : autonomie stratégique commune, défense européenne, régulation des multinationales à l’échelle du continent et action commune pour un multilatéralisme fondé sur le droit. Deux conceptions s’opposent : une lecture encore nationale des rapports de force et l’idée que notre souveraineté ne peut plus s’exercer efficacement qu’à l’échelle européenne.

L’Ukraine et Gaza : le droit international à l’épreuve du réel

L’Ukraine et Gaza constituent deux tests décisifs d’une politique étrangère progressiste. Défendre le droit international n’a de sens que si on le défend partout, y compris lorsqu’il faut construire les rapports de force nécessaires pour le faire respecter.

En Ukraine, cela signifie nommer sans ambiguïté l’impérialisme russe et donner aux Ukrainiens les moyens de décider eux-mêmes de leur avenir. La paix ne peut consister à récompenser une guerre d’agression par l’annexion durable de territoires conquis par la force. Et puisque le désengagement américain oblige désormais les Européens à prendre davantage en charge leur sécurité, la réponse ne peut être le retour à une illusoire souveraineté militaire française solitaire. Elle doit passer par une véritable capacité européenne de défense et de dissuasion, capable de protéger le continent sans dépendre des choix de Washington.

À Gaza, la même exigence doit prévaloir. On ne peut invoquer le droit international contre Vladimir Poutine et l’oublier lorsqu’il s’agit du gouvernement de Benyamin Netanyahou. Face à la destruction de Gaza et aux souffrances de la population palestinienne, l’Europe aurait pu et dû mobiliser bien davantage ses instruments économiques, commerciaux et diplomatiques pour imposer le respect du droit international, obtenir un cessez-le-feu, permettre l’acheminement massif de l’aide humanitaire et ouvrir une perspective politique permettant aux Palestiniens comme aux Israéliens de vivre en sécurité.

C’est ici qu’une politique étrangère écologiste se distingue du néogaullisme insoumis. Ni alignement sur Washington, ni complaisance envers les puissances autoritaires qui contestent l’Occident : les Écologistes défendent à la fois le soutien à l’Ukraine face à l’agression russe et une politique beaucoup plus ferme envers le gouvernement israélien, avec la reconnaissance de l’État palestinien, un embargo sur les armes et des sanctions. Cette cohérence est essentielle : les violations du droit international ne deviennent pas acceptables selon qu’elles sont commises par un adversaire ou par un allié.

Cette politique suppose surtout d’assumer l’échelle à laquelle nous pouvons réellement agir. Sanctions contre la Russie, rapports commerciaux avec Israël, régulation des multinationales, politique climatique ou concurrence avec la Chine se jouent déjà largement à l’échelle européenne. La France peut entraîner, convaincre et proposer. Elle ne peut plus prétendre organiser seule les rapports de force mondiaux.

C’est finalement le paradoxe majeur de la proposition de Jean-Luc Mélenchon. La note de l’Institut La Boétie décrit un monde d’interdépendances, de dérèglement climatique, de multinationales globalisées et de puissances continentales, mais lui apporte une réponse fondée essentiellement sur l’État-nation français, la francophonie, les outre-mer et une improbable « latinité ». Elle diagnostique le XXIe siècle avec une certaine justesse mais continue, pour y répondre, à regarder dans le rétroviseur du XXe.

Une politique étrangère progressiste devrait faire exactement l’inverse : construire une Europe suffisamment souveraine pour ne plus être vassale des États-Unis, suffisamment puissante pour tenir tête à la Chine et à la Russie, suffisamment indépendante pour sanctionner aussi les violations du droit commises par ses alliés et suffisamment ambitieuse pour peser dans la reconstruction d’un multilatéralisme aujourd’hui en ruines.

Cette Europe est évidemment encore très éloignée de l’Union que nous connaissons. Il faut combattre ses politiques néolibérales, démocratiser son fonctionnement, rompre avec la règle de l’unanimité qui la condamne trop souvent à l’impuissance et construire enfin de véritables politiques étrangère, industrielle et de défense commune. Le chantier est immense, mais c’est précisément parce que le monde est devenu plus dangereux qu’il faut l’engager.

Le choix qui se dessine pour 2027 ne doit donc pas opposer l’atlantisme à un souverainisme français repeint aux couleurs du « Sud global ». Il doit opposer plutôt deux conceptions de notre souveraineté : celle, nostalgique, qui imagine encore la France seule en puissance d’équilibre ; et celle qui considère que, dans le monde qui vient, la souveraineté dont nous avons besoin devra être à la fois française et européenne, démocratique, écologique et mise au service du droit international.

Sur ce terrain décisif de la politique étrangère et de la sécurité, Jean-Luc Mélenchon ne nous prépare donc malheureusement pas vraiment au monde d’après. Il nous propose le retour à un monde qui n’existe déjà plus.

mounir.satouri@europarl.europa.eu

Journal des bonnes nouvelles de Mr Mondialisation

1. Amazonie : la déforestation recule

Au Brésil, la déforestation de l’Amazonie a atteint son niveau le plus bas en dix ans, avec 2 874 km² déboisés entre août 2025 et juillet 2026, soit 37 % de moins que l’année précédente. Cette baisse est notamment attribuée au renforcement de la surveillance, des contrôles et des sanctions contre la déforestation illégale depuis le retour de Lula au pouvoir. (RFI)

2. Inde : La « Gen Z » fait plier le gouvernement

Après plusieurs semaines de mobilisation contre les fuites d’examens et les dysfonctionnements du système éducatif, des dizaines de milliers de jeunes Indiens ont obtenu la démission du ministre de l’Éducation Dharmendra Pradhan le 25 juillet. Le mouvement, né en ligne sous le nom satirique de « Cockroach Janta Party », a ensuite mis fin à sa mobilisation, le gouvernement ayant accepté ses principales revendications. (Reuters)

3. Une nouvelle mobilisation nationale pour le climat

Près de 1 000 citoyens et citoyennes ont signé un appel à un plan d’urgence climatique et annoncent des marches et grèves partout en France le 26 septembre. Ils demandent notamment des mesures d’adaptation, la rénovation des logements, davantage de moyens pour les secours et une sortie des énergies fossiles. (Vert)

4. Afrique du Sud : victoire citoyenne contre Shell

Après une mobilisation de plusieurs années, des communautés locales et des ONG ont obtenu le retrait définitif des autorisations d’exploration offshore de Shellsur la Côte Sauvage (Wild Coast). La Cour constitutionnelle a notamment jugé que les habitants n’avaient pas été suffisamment consultés. Cette décision pourrait faire jurisprudence. (RFI)

5. Des légumes sauvés du gaspillage

En Bretagne, Finisterestes29 récupère des fruits, légumes, poissons, viandes et fromages écartés des circuits classiques mais encore consommables, et les revend à prix réduit. L’entreprise sauve notamment 50 tonnes de légumes par jour et contribue à rémunérer des producteurs tout en attirant des clients dans des commerces en difficulté. (Marcelle)

6. Au Sénégal, des journalistes formés au climat

Au Sénégal, l’association CAJUST a réuni une cinquantaine de journalistes à Dakar pour les former aux enjeux climatiques, à la transition énergétique et au journalisme de solutions. L’objectif : mieux informer les citoyens et mettre en lumière les initiatives qui renforcent la résilience des communautés. (Emedia)

7. Des points d’eau pour la faune

Face aux vagues de chaleur, France Nature Environnement appelle les citoyens à installer des points d’eau pour aider les animaux sauvages à survivre à la canicule. L’initiative, déjà mise en place par des habitants du Doubs, invite chacun·e à agir à son échelle, dans les jardins comme sur les balcons. (France 3 Régions)

8. Argentine : mobilisation populaire victorieuse

Après plusieurs semaines de mobilisation réunissant syndicats, organisations environnementales, peuples autochtones, organisations paysannes et militants, le gouvernement argentin a retiré plusieurs modifications controversées d’un projet de loi. Parmi elles figuraient des changements à la législation sur l’achat de terres par des étrangers ainsi qu’à la loi sur la gestion des incendies, qui auraient affaibli la protection des forêts, zones humides et prairies. Greenpeace a qualifié le résultat de « victoire pour le peuple ». (Global Freedom Of Expression)

9. Martinique : quatre oiseaux préservés de la chasse

Saisi par cinq associations, le tribunal administratif de Martinique a suspendu la chasse de quatre espèces pour la saison 2026-2027, jugeant leur chasse incompatible avec leur état de conservation. Le pluvier bronzé, le bécasseau à échasses, le pigeon à cou rouge et le moqueur corossol sont ainsi épargnés cette saison : une victoire pour les associations mobilisées. (R1CI)

10. Aux Philippines, des habitants protègent les tortues

À San Vicente, des habitant·es patrouillent chaque nuit sur plus de 8 km de plage pour protéger les tortues olivâtres et leurs œufs, avec l’aide de l’ONG LAMAVE. Les œufs transférés dans des écloseries affichent un taux d’éclosion proche de 75 %, tandis que les habitant·es sont désormais directement impliqué·es dans la protection des tortues de leur région. (Mongabay)

enquête publique sur le raccordement électrique des deux projets de parcs d’éoliennes flottantes en Bretagne Sud

Enquête publique unique et enquête parcellaire du lundi 17 août 2026 à 9h00 au lundi 28 septembre 2026 à 17h30, à la mairie de Plouharnel, désignée comme siège des enquêtes, et dans les mairies d’Erdeven, Brec’h, Locoal-Mendon, Ploemel, Pluvigner, Groix, le Palais et Quiberon.

https://www.morbihan.gouv.fr/Publications/Participation-du-public/RTE-raccordement-electrique-des-parcs-eoliens-flottants-en-Bretagne-Sud-Plouharnel-aout-2026

Ce dossier est également consultable sur  le site Internet des services de l’Etat du Finistère ainsi que sur le registre dématérialisé à l’adresse suivante : https://www.registre-numerique.fr/raccordement-des-parcs-eoliens-en-bretagne-sud.

Voir l’essentiel de la Transition Energétique
https://fne.asso.fr/system/files/2025-05/Livret_EssentielTransitionEnergetique.pdf

L’énergie éolienne offshore participe à la transition énergétique et climatique. Si France Nature Environnement soutient le développement des énergies renouvelables, elle est cependant particulièrement vigilante quant à leurs conditions de développement dans des zones dédiées, puis d’exploitation.

« La réussite du développement de l’éolien offshore dépend surtout de la prise compte de la biodiversité et des habitats marins. La planification maritime, via les documents stratégiques de façade, doit jouer un rôle essentiel dans cette prise en compte. Les documents stratégiques de façade doivent impérativement évoluer pour anticiper correctement les impacts cumulés des activités maritimes sur la biodiversité et mettre en œuvre la séquence ERC (Eviter Réduire Compenser) pour chacune des activités dont l’éolien offshore, dernier entrant en mer », explique Elodie Martinie-Cousty, pilote du Réseau Océans, mers et littoraux de France Nature Environnement.

C’est dans cette logique que s’inscrit l’Eoloscope offshore. Le guide et le tutoriel de l’Eoloscope offshore apportent des clés de lecture pour contribuer à comprendre et accompagner la planification en mer et évaluer le déploiement des projets éoliens offshore par une meilleure prise en compte des écosystèmes, des habitats marins et terrestres, des espèces et des fonctionnalités écologiques.

https://fne.asso.fr/communique-presse/nouvel-eoloscope-offshore-nourrir-le-debat-pour-des-projets-eoliens-offshore

Déposer votre contribution

https://www.registre-numerique.fr/raccordement-des-parcs-eoliens-en-bretagne-sud/deposer-son-observation

Bonnes nouvelles de Mr Mondialisation

1.L’UE favorise le droit à la réparation

De nouvelles règles européennes imposent aux fabricants de privilégier la réparation plutôt que le remplacement pendant les deux ans de garantie. Une douzaine de produits sont concernés, dont les smartphones, lave-linge et téléviseurs. (Franceinfo)

2. Fournitures scolaires gratuites à Saint-Denis

À Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine, tous les élèves des écoles primaires publiques recevront gratuitement leurs fournitures scolaires à la rentrée 2026. Une promesse de campagne du maire LFI Bally Bagayoko, qui prévoit aussi le remboursement du transport scolaire. (Ouest-France)

3. La gauche américaine progresse

Abdul El-Sayed remporte la primaire démocrate du Michigan et devient le candidat pour le Sénat en novembre. Soutenu par Bernie Sanders, ce représentant de l’aile gauche défend notamment la santé universelle, la lutte contre le coût de la vie et la fin de l’influence de l’argent en politique. (Le Journal de Montréal)

4. Une avancée contre le cancer ?

Une étude publiée dans Nature Materials montre qu’en modifiant brièvement le microbiote intestinal, des chercheurs ont presque doublé la durée de circulation de certaines chimiothérapies et amélioré leur accumulation dans les tumeurs. Une piste prometteuse pour rendre ces traitements plus efficaces. (Futura Sciences)

5. Un arbre de 500 ans préservé des flammes

En Espagne, 120 habitants d’El Tiemblo se sont mobilisés pour sauver « El Abuelo », un châtaignier remarquable de plus de 500 ans menacé par les incendies. Armés de pelles, râteaux et engins de chantier, ils ont formé une ligne de défense et réussi à préserver l’arbre. (RTBF)

6. Une maison écologique à 22° sans climatisation

À Cordemais, une rénovation écologique montre qu’il est possible de faire mieux avec moins : terre crue, bois, chanvre et matériaux récupérés ont permis de transformer une vieille passoire thermique en maison confortable, fraîche même lors des fortes chaleurs et chauffée pour moins de 300 € par an. (Reporterre)

7. Le démarchage téléphonique bientôt interdit

À partir du 11 août, le démarchage téléphonique sera interdit sans consentement préalable. Une avancée majeure pour les consommateurs, obtenue après des années de mobilisation. La prospection ne pourra plus être imposée à ceux qui ne souhaitent pas être contactés. (Que choisir)

8. Une compagnie maritime bannit les transports d’animaux d’élevage

Brittany Ferries va mettre fin au transport d’animaux d’élevage vivants entre l’Irlande et la France, au plus tard en septembre 2026. Une victoire pour les associations mobilisées, qui dénonçaient notamment les conditions de transport des veaux non sevrés. Environ 20 000 animaux sont concernés chaque année. (30 millions d’amis)

9. L’entraide et la solidarité transmises à des enfants

À Estillac, le centre de loisirs place l’entraide, la solidarité et le respect au cœur des activités estivales. Peinture, coopération, sorties et activités de plein air permettent aux enfants de 3 à 12 ans d’apprendre à vivre ensemble, s’ouvrir aux autres et gagner en autonomie. (Sud Ouest)

10. Du plastique transformé en hydrogène

Une équipe de chercheurs américains et sud-coréens a mis au point un procédé capable de transformer directement un mélange de plastiques en hydrogène, sans tri préalable. Le procédé produit un hydrogène à plus de 90 % de pureté et piège le CO₂ sous forme solide, ouvrant une piste prometteuse pour valoriser nos déchets. (Science Post)

Pour un ticket Gluksmann-Tondelier à la présidentielle

Depuis le 21 avril 2002 je plaide pour une primaire de la gauche et des écologistes. En interne des Verts j’ai été candidat à la primaire présidentielle pour dire qu’il valait mieux négocier un groupe parlementaire et un accord de gouvernement que de présenter une candidate à la présidentielle. Je n’ai pas convaincu, Dominique Voynet a gagné la primaire et a fait 1,57% à la présidentielle.

Aujourd’hui je continue à défendre la primaire mais législative pour désigner les candidates et candidats à l’Assemblée Nationale qui auront ensuite à désigner la personne la mieux à même de représenter la coalition pour les vivants à la présidentielle et à se mettre  d’accord sur le programme du quiquennat.

La politique c’est de la dynamique et la dynamique cela se crée.

Et pour créer cette dynamique je propose de s’inspirer de 3 exemples de notre histoire : La stratégie de la main  tendue : Maurice Thorez 1936, Accord Verts-PS et la victoire des législatives lors de la dissolution de 1997, 22 février 2017 : le jour où Bayrou s’est sacrifié pour Macron

La stratégie de la main  tendue : Maurice Thorez 1936

Il y a quatre-vingt dix ans, le secrétaire général du Parti communiste français Maurice Thorez tendait la main aux catholiques et à la droite, au nom de l’union nationale face à la menace fasciste. Ce discours de la « main tendue » préfigure l’alliance victorieuse qui permettra l’arrivée au pouvoir du Front populaire.

A neuf jours d’élections législatives qui s’annoncent décisives, Maurice Thorez, secrétaire général du Parti communiste français, stupéfait en lançant le 17 avril 1936 la politique de la « main tendue » vers les catholiques et la droite au nom de l’union nationale face à la menace fasciste. Pour le PCF, qui avait campé depuis sa fondation en 1920 sur une ligne « classe contre classe », combattant tant la droite que les socialistes, c’est là un tournant majeur.

Au soir du 26 avril 1936, premier tour du scrutin, le PCF recueille plus de 15% des suffrages, soit le double de son score au scrutin de 1932. Ses alliés socialistes et radicaux stagnent.

Accord Verts-PS et la victoire des législatives lors de la dissolution de 1997

Interviews de Mme Dominique Voynet, porte-parole des Verts, à France 2 les 1er et 8 mai, dans “Le Parisien” du 5 et à France-Inter le 6 mai 1997, sur l’accord électoral Les Verts – PS, 

Nous avons passé un accord programmatique et électoral avec le Parti socialiste qui concerne une trentaine de circonscriptions sur l’ensemble de la France où les candidats verts seront candidats à la fois du Parti socialiste et des verts,

22 février 2017 : le jour où Bayrou s’est sacrifié pour Macron

Bayrou : un acteur indispensable à l’ascension Macron

en 2017 ce qui a fait basculer les sondages en faveur de Macron c’est le jour où F Bayrou a retiré sa candidature au profit de Macron : ce qui a fait passer Macron devant Fillon comme prétendant au second tour face à Le Pen. Du coup B.Hamon donné entre 13 et 17% à ce moment-là a fini à 6,36% alors qu’il a bénéficié du retrait de Y.Jadot en sa faveur : la présidentielle tient du pari = je vote pour le candidat qui a le plus de chances d’être au second tour
https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_sondages_sur_l%27élection_présidentielle_française_de_2017

Mais il est certain que le sacrifice de Bayrou a redonné au candidat d’En Marche ! un élan décisif au meilleur moment. Le 23 avril 2017, avec 24% des suffrages, ce dernier s’impose devant Marine Le Pen (21,3%) et écarte Fillon (20%) et Mélenchon (19,6%). Deux semaines plus tard, Emmanuel Macron réussit son pari fou : avec les deux tiers des voix, il est élu président de la République.

Aujourd’hui la victoire de l’extrême droite est inscrite dans tous les sondages, la victoire de la candidate d’origine sud armoricaine étant la plus brillante face à l’ami des dictateurs sud-américains qui croit son heure arrivée après une longue carrière d’apparatchick.

Pour contrer le tout à l’égo qui prévaut et décourage les électeurs je préconise l’idée du ticket avec comme objectif l’accès au second tour en mobilisant les supporters pour un porte à porte pour combler le fossé qui s’est creusé entre les partis et les citoyens et pour plaider que fin du monde, fin du mois, faim de santé et faim de démocratie sont liés.

Le but de cette proposition c’est de changer le rapport de forces à gauche, pour faire de ce ticket le vote utile 2027 propre à redonner espoir aux citoyennes et citoyens à qui les sondages n’arrêtent pas de seriner que les jeux sont déjà faits, c’est de remettre l’écologie au coeur du débat d’une manière positive pour contrer celles et ceux qui en font une présentation punitive. 

Alain Uguen

Projet d’arrêté encadrant la chasse du fuligule milouin pour la saison cynégétique 2026-2027

Consultation jusqu’au 19/08:2026

https://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=3403

  • Avis défavorable de France Nature Environnement, le 3 août 2026 à 10h24
    Le fuligule milouin est une espèce classée “vulnérable” sur la liste rouge mondiale de l’UICN, ce qui signifie qu’il est menacé de disparition à moyen terme. Sa situation est tout à fait préoccupante en Europe où ses effectifs ont diminué de 30% en 15 ans.
    Au vu de ce déclin important, la Commission Européenne a recommandé aux États membres de suspendre la chasse de cette espèce cette année, ou a minima d’interdire le tir des femelles. La France doit appliquer cette recommandation et mettre en œuvre un moratoire sur la chasse du fuligule milouin. Comme le souligne l’avis scientifique rendu par le CEGA (Comité d’Experts pour la Gestion Adaptative), les modalités prévues par l’arrêté ne sont pas compatibles avec les recommandations des instances européennes.
    Enfin, la gestion adaptative d’une espèce migratrice comme le milouin n’a de sens qu’au niveau européen et ce n’est pas à la France de fixer unilatéralement un plafond, d’autant plus que le chiffre de 5 000 ne repose sur aucune base scientifique.
    Pour toutes ces raisons, FNE donne un avis défavorable à ce projet d’arrêté.

consultation cour des comptes

Projet d’arrêté encadrant la chasse de la tourterelle des bois pour la saison cynégétique 2026-2027

https://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=3402

 Avis défavorable de France Nature Environnement, le 3 août 2026 à 10h25

La tourterelle des bois est une espèce en déclin depuis les années 1980. En Europe, ses effectifs ont diminué de 75% en trente-cinq ans. Ce déclin est dû en grande partie à la chasse de cette espèce durant sa migration. La tourterelle des bois a été classée “vulnérable” sur la Liste Rouge mondiale de l’UICN en 2015 et sa chasse a été suspendue dans toute l’Europe en 2021.

Cet arrêt de la chasse a permis une légère remontée des effectifs. Cependant, l’espèce est encore loin d’avoir retrouvé un état de conservation satisfaisant. De plus, l’augmentation est effectifs est surtout enregistrée en Espagne, tandis qu’en France, aucune reprise démographique n’est constatée et les tailles des populations restent faibles.

Dans son avis, le CEGA (Comité d’Experts pour la Gestion Adaptative) estime que “les connaissances actuelles ne permettent pas de déterminer si un quota de tourterelles des bois peut être attribué sans compromettre la stabilité de la population française, dont le retour à une éventuelle croissance n’est pas encore avéré, ni d’évaluer les effets du moratoire appliqué”.

La réouverture de la chasse de la tourterelle est donc largement prématurée et le moratoire sur la chasse de cette espèce en France devrait être reconduit.

Pour toutes ces raisons, FNE donne un avis défavorable à ce projet d’arrêté

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Journal des bonnes nouvelles de Mr Mondialisation

1.L’UE impose l’étiquetage des contenus générés par IA

À partir d’aujourd’hui, de nombreux contenus créés ou manipulés par IA devront être signalés dans l’Union européenne par des labels ou des icônes. L’objectif est d’aider le public à mieux distinguer les contenus authentiques des créations artificielles et des deepfakes. (AFP)

2. Conventions citoyennes : la démocratie participative cherche sa place

Malgré l’échec législatif de la Convention climat, le tirage au sort essaime localement, où certaines initiatives débouchent sur des politiques concrètes et une forte politisation des participants. Mais sans garantie que leurs propositions soient réellement reprises, les conventions risquent d’alimenter la défiance plutôt que de renouveler la démocratie. (La Brèche)

3. Gironde : Darwin devient un refuge face aux mégafeux

Alors que les incendies ont brûlé plus de 42 000 hectares et déplacé 220 000 personnes, le tiers-lieu Darwin accueille des sinistrés à Bordeaux. Plus d’une centaine de bénévoles se sont mobilisés, créant une solidarité appelée à perdurer après les évacuations. (Vert)

4. À Gaza, des apiculteurs se mobilisent pour sauver les abeilles

Alors que 30 000 ruches ont été détruites et que 905 apiculteurs ont perdu leur activité, certains professionnels continuent de protéger les colonies qui ont survécu et tentent de reconstituer leurs ruchers. Un travail crucial pour préserver les abeilles, dont la pollinisation participe directement à la production alimentaire à Gaza. (Vert)

5. Les œufs végétaux tentent de casser leur coquille

Face à une consommation d’œufs record, Yumgo et Le Papondu développent des alternatives végétales, moins carbonées mais encore moins riches en protéines. Leur essor reste freiné par le prix, le goût et des habitudes alimentaires solidement ancrées. (Reporterre)

6. Espagne : le premier élevage industriel de poulpes abandonné

Nueva Pescanova renonce à son projet aux Canaries après des années de mobilisation scientifique et associative contre l’élevage intensif des poulpes. Le projet aurait nécessité 28 000 tonnes de poissons sauvages pour produire 3 000 tonnes de poulpe dès sa première année. (World Animal News)

7. Maine : le retour spectaculaire des poissons après le démantèlement des barrages

Grâce au retrait de barrages et à la création de passages, plus de 20 millions d’aloses ont migré dans le Maine en 2025, contre moins de 800 à Benton il y a 35 ans. Ce retour massif restaure les écosystèmes et permet la reprise de pêches locales longtemps disparues. (Inside Climate News)

8. Brésil : les Xokleng replantent leur arbre sacré

Les Xokleng ont déjà planté près de 100 000 araucarias sur 1 000 hectares, une espèce sacrée aujourd’hui en danger critique. Le projet restaure les terres et les sources d’eau tout en préservant l’identité, la culture et le territoire autochtones (Mongabay)

9. Plus de 100 000 sinistrés climatiques se recensent

En deux semaines, près de 105 000 personnes se sont déclarées victimes directes du changement climatique sur la plateforme lancée par l’Affaire du siècle, avec plus de 30 000 témoignages recueillis. Les ONG réclament 30 mesures de protection, notamment pour les travailleurs exposés aux fortes chaleurs, l’accès à l’eau potable et les logements fissurés. (Vert)

10. Un « stérilet masculin » pour partager la contraception

L’andrologue Julie Prasivoravong développe à Lille le premier stérilet masculin, conçu pour dériver le trajet des spermatozoïdes. Son objectif : élargir les options contraceptives masculines et mieux répartir la charge contraceptive. (Politis)

GEO contre les égos

GEO (Gauches et Ecologistes Ouverts) contre les égos

Alors que nous voudrions fêter les 30 ans de la victoire de la majorité plurielle de la gauche et des écologistes aux législatives de 1997, la multiplication des candidatures à la présidentielle nous menacent de vivre les 25 ans de la disparition d’un-e candidat-e de gauche ou écologiste à la présidentielle et l’élection d’une candidate d’extrême droite.

Les sénatoriales ne concernent que les grands électeurs et grandes électrices mais n’en constituent pas moins une occasion de faire entendre notre voix citoyenne en appelant à la constitution de listes GEO (Gauche et Ecologistes Ouverts) aux sénatoriales.

Nous vous invitons à signer (si ce n’est pas encore fait ) les deux cyber actions ci-dessous et à interpeller en ce sens les candidats aux sénatoriales en indiquant leur adresse électronique dans les commentaires.

Votre voix et votre souris ont du pouvoir

Alain Uguen

Cyberaction : 2027 Construire en commençant par la base citoyenne

Cyberaction : Parrainage 2027