Lettre aux réseaux : En 2019, Ensemble créons du neuf !

Madame, Monsieur,

En 2019, Ensemble créons du neuf !

Recevez nos voeux les meilleurs pour vous, vos familles et votre organisation.

Cyberacteurs a été créée en décembre 1999 chez Léon de Bruxelles à République par 3 amis écologistes qui avaient décidé de relever le pari de permettre à l’un d’eux de concilier militantisme et salariat. Ce pari réussi nous permet d’envisager de fêter nos 20 ans en novembre prochain.

A cette occasion, nous vous proposons de lancer ensemble un autre défi : Transacteurs, le réseau économique et social des acteurs de la transition écologique solidaire pour financer des postes inter-associatifs d’animateurs de territoires.

Nous pensons que la biodiversité associative est une chance mais que, par souci d’efficacité et pour toucher le grand public, elle doit se conjuguer avec une appellation commune. Nous avions salué à l’époque l’Alliance pour la Planète qui n’a malheureusement pas survécu aux problèmes d’égos ou de chapelles.

Devant la raréfaction des ressources publiques, nous souhaitons réfléchir avec vous sur un concept d’économie circulaire entre associations, consom’acteurs et acteurs économiques engagés dans la transition écologique solidaire qui permette sur un territoire donné de dégager des financements pour des animations dont les bénéfices d’images servent l’ensemble des acteurs concernés et pour des reprises locales de campagnes nationales ou régionales.

Nous nous sommes donné un an pour tester la viabilité économique de la proposition sur la Cornouaille et réfléchir avec un maximum d’acteurs locaux, régionaux et nationaux à une formule qui fasse consensus. Pour clôturer cette année d’échanges, nous proposons de terminer par un Breizh storming à Quimper la fin de la semaine européenne de réduction des déchets 2019.

Pour vous remercier d’avoir été nos partenaires au cours des 20 dernières années (parfois à l’insu de votre plein gré ;o)) et vous inciter à participer à nos réflexions, nous vous proposons une contribution de 200 euros ci-jointe pour 2018, 800 euros pour 2019 et la prise en charge des frais (déplacement et hébergement) de la personne qui vous représentera et participera à la liste de discussion qui permettra de faire avancer la réflexion entre nous.

L’encaissement du chèque vaudra acceptation de participer à cette année d’échanges pour nous permettre de calibrer et préparer au mieux l’événement qui comprendrait également une écofoire pour permettre aux associations de se faire connaître du grand public et un concert avec des artistes souhaitant manifester leur soutien aux causes que nous défendons tous ensemble.

La partie forum nous permettrait

  • de finaliser le nom définitif et les modalités de fonctionnement du concept économique baptisé pour l’instant « Transacteurs »,
  • de fêter le lancement de Mobili-zon le concept sur lequel travaille Framasoft pour libérer les dynamiques associatives de l’exploitation nord américaine de nos données,
  • de réfléchir à un outil bancaire qui puisse servir aux transactions générées par Transacteurs

Par ailleurs pour préparer le forum de la fin de l’année, nous proposons aux différents réseaux invités d’envoyer un représentant pour présenter l’activité de sa structure et débattre en région à l’occasion d’un tro Breizh qui vous permettraient de rencontrer les différents acteurs régionaux qui feraient le pari avec nous. Vos déplacements et frais divers seraient bien évidemment pris en charge par nous.

Dans l’attente d’une réponse que nous espérons positive, je vous prie d’agréer nos sincères salutations

Pour Marie Anne ISLER BEGUIN Présidente

Alain UGUEN Trésorier

Destinataires :

Agir pour l’Environnement 2 rue du Nord – 75018 Paris
Amis de la terre Mundo M, 47 avenue Pasteur, 93100 Montreuil.
BIZI 20, Rue des Cordeliers 64 100 Bayonne
FNAB 40 rue de Malte 75011 Paris
FNE 81-83 BD PORT-ROYAL, 75013 – PARIS
FNH Nicolas Hulot
Framasoft c/o Locaux Motiv 10 bis rue Jangot 69007 LYON
Greenpeace 13 rue d’Enghien 75010 Paris
INF’OGM Mundo-M, 47, avenue Pasteur – 93100 Montreuil
Réseau Action Climat Mundo M, 47 avenue Pasteur, 93100 Montreuil.
Réseau Sortir du Nucléaire 9 rue Dumenge – 69317 Lyon cedex 04

Taxer les flux contre la montée des flots

Pour un plan marshall européen de la transition financé par la taxation des flux internationaux

Alors que les records de température sont pulvérisés en Australie, que les inégalités alimentent la montée des nationalismes, le système économique mondial continue à prospérer en jouissant d’une détaxation des flux insupportables pour la planète et pour ses habitants.

Qui serait d’accord de profiter des européennes pour mener une grande campagne Pour un plan marshall européen de la transition financé par la taxation des flux internationaux ?

Quid d’une liste citoyenne pour le revendiquer et obliger les partis se prétendant écologistes à s’unir pour peser dans un débat vital pour la survie de l’humanité qui n’e peut plus des querelles d’égos et de chapelles.

Merci de vos avis

Alain Uguen

Australie. Records de température pulvérisés. Des chauve-souris qui tombent des arbres, des poissons qui meurent en masse, des humains qui ne se sentent pas bien: une vague de chaleur extrême frappe l’Australie depuis plusieurs semaines. A certains endroits, la température nocturne ne descend pas en dessous de 36°C et elles sont montées jusqu’à 49,5°C à Port Augusta, 47°C à Adélaïde ou 44°C à Melbourne. Certaines centrales thermiques ont dû être mises à l’arrêt.

Porte-conteneurs, supertanker, navires de croisières…, transport aérien international, Ces bateaux géants causent une importante pollution de l’air

La Fnaut dénonce les subventions publiques dont bénéficie le transport aérien

La Fédération nationale des associations d’usagers des transports demande à l’Etat de mettre un terme à l’exonération de la taxe sur le carburant dont bénéficient les vols intérieurs ainsi qu’aux subventions publiques versées aux aéroports déficitaires.

Les aides publiques au transport aérien en France métropolitaine s’élèvent à 505 millions d’euros par an, selon une évaluation présentée ce vendredi 11 janvier par Fédération nationale des associations d’usagers des transports (Fnaut). L’étude, réalisée pour la Fnaut par Jacques Pavaux, détaille les aides. La Fnaut réclame la fin de deux d’entre elles : l’exonération applicable au carburant des vols intérieurs et le subventionnement de la quarantaine d’aéroports non rentables et qu’elle juge sans avenir. Pour la fédération il s’agit d’une question d’équité entre les modes de transport.

335 millions d’euros d’exonération de TICPE

La première forme d’aide pointée par l’étude est l‘exonération de taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) dont bénéficient les vols intérieurs. Elle s’élève à 335 millions d’euros par an. La directive de 2003 laisse la possibilité aux Etats membres de taxer le carburant des vols intérieurs et, si le pays d’arrivée l’accepte, celui des vols internationaux. Aujourd’hui certains pays taxent déjà leurs vols intérieurs : Allemagne, Suède, Suisse, Pays-Bas, Etats-Unis, Brésil et Japon. Mettre un terme à cette exonération reviendrait à taxer à hauteur de 50 euros l’hectolitre de carburant aérien (en appliquant la taxe payée par les avions privés). “Il faut choisir le bon moment politique et commencer par un niveau de taxe peu élevé“, suggère Jacques Pavaux, évoquant 10 euros par hectolitre. Une taxation des billets d’avion pourrait être une alternative pour étendre la fiscalité aux lignes aériennes internationales sans contrevenir au droit européen qui restreint la possibilité de taxer leur consommation de carburant.

A cela s’ajoutent 25 millions d’euros versés aux compagnies aériennes qui opèrent des lignes en obligation de service public (OSP). L’Etat impose un service minimal aux compagnies, dans le cadre d’un appel d’offres européen, pour desservir un territoire enclavé. En contrepartie, une subvention est accordée au transporteur aérien pour assurer la rentabilité de la ligne. Il s’agit essentiellement de lignes au départ de Paris qui desservent des villes moyennes : Agen, Aurillac, Brive, Castre, Le Puy-en-Velay, Limoge, Périgueux, Rodez et Tarbes. Cette aide est comprise entre une vingtaine d’euros par passager (pour les lignes Paris-Tarbes et Paris-Rodez) et plus de 200 euros par passager (Paris-Périgueux et Paris-Le Puy).

Pas de perspective de développement à long teme

Les compagnies aériennes ne sont pas les seules à percevoir des aides. Les aéroports bénéficient aussi de 170 millions d’euros par an (sur la base des chiffres disponibles jusqu’en 2012). Ces aides sont essentiellement versées sous forme de subventions versées par l’Etat et les collectivités territoriales pour éponger les pertes des plus petits aéroports. Celles-ci sont évaluées à 95 millions d’euros par an. Sur ce point, la Fnaut estime que “mieux vaudrait fermer les nombreux aéroports régionaux non rentables”, plutôt que de fermer les lignes ferroviaires non rentables, comme le propose le rapport Spinetta. Aujourd’hui, la réglementation européenne prévoit la fin de ces aides publiques en 2024.

En France le trafic est concentré sur 10 aéroports qui gèrent 90% du trafic. Les 76 autres ont souvent trop peu de passagers pour être rentables. Aucun aéroport n’est bénéficiaire en dessous d’un million de passagers par an, montre l’étude. Près de soixante d’entre eux n’atteignent pas ce seuil… Les 24 aéroports de moins de 25.000 passagers par an cumulent une perte de 26 millions d’euros par an, soit 163 euros par passager. Le total des 61 plus petits (jusqu’à 1,2 million de passagers par an) s’élève à 103 millions d’euros. “La quarantaine d’aéroports métropolitains dont le trafic est inférieur à 50.000 passagers par an n’ont aucune perspective de développement à long terme”, explique Jacques Pavaux.

Les aéroports bénéficient aussi de 19 à 25 millions d’euros par an de subventions d’investissement (équipements et infrastructures). Ils profitent en outre d’une réduction de deux tiers de la valeur locative prise en compte pour le calcul de la taxe foncière, ce qui représente un soutien de plus de 50 millions d’euros par an. A cela, il convient d’ajouter les coûts nécessaires à leur fonctionnement et qui sont supportés par la collectivité : le contrôle aérien, les douanes et la police aux frontières. Reste enfin la sécurité (filtrage des passagers) dont le coût est essentiellement payé par les passagers des grands aéroports par le biais d’un système de péréquation appliqué à la taxe d’aéroport.

Hausse des bénéfices pour le transport aérien en 2019

Porte-conteneurs, supertanker, navires de croisières… Ces bateaux géants causent une importante pollution de l’air

Recyclage des manuels des lycées

.Notre délégation de la Manche d’AGIR ABCD *association générale des intervenants retraités pour l’aide bénévole à la coopération et au développement  veut fournir à 200 lycées tchadiens les 25 000 manuels de mathématiques , physique et biologie  en les collectant et envoyant  dans un conteneur à la mi Juillet . Une action est elle possible pour que les Bretons et les Normands nous les offrent à ” Manuelspourletchad@range.fr” et en organiser l’enlèvement .

Agissons , retraités , bénévolement , intervenons pour l’aide à la coopération culturelle  .

Ce sera le 4 è me conteneur en 5 ans  de notre délégation . Il sera double cad contiendra 45 000 manuels et constitué essentiellement de manuels de lycée .

Fraternité

Serge

semaine des pesticides Cornouaille

COMPTE-RENDU DE LA RÉUNION DU 15/01/19 À PLONEOUR LANVERN:

Préparation de la semaine pour les alternatives aux pesticides du 20 au 30 Mars 2019

Personnes présentes (et association):

– Yves (Alerte à l’Ouest)
– Marie (Coquelicots + Alerte à l’Ouest + Pisseurs/Pisseuses Volontaires)
– Jean HASCOËT (Alerte à l’Ouest + Baie de Dz Environnement + Eau et Rivière de BZH)
– Jean JOYEUX (Alerte à l’Ouest)
– Henri (Alerte à l’Ouest + Pisseurs/Pisseuses Volontaires)
– Laurence ( Alerte à l’Ouest + On y est + ex Le télégramme)
– Line et Philippe (Coquelicots + Générations Futures)
– Françoise (CAFUB)
– Sven Neil (Surfer + Apiculteur)
– José (gérant Biocoop de Pont l’Abbé)
– Ronan (pêcheur à pieds pro de La Torche)
– Marie-José (habitante de La Torche, très engagée contre Kaandorp)
– Stéphane (maraicher bio du pays big)
– Odette (Sur un Air de Terre)
– Marine (Cyber Acteur)

Idées pour la semaine des alternatives aux pesticides 2019:

Ø  Du 22 au 24 Mars a lieu Agri Deiz au Parc des Expo de Quimper. Déposer des flyers et des affiches sur le stand du GAB29 (NB : et non du GAG29)

Ø  Philippe Brulé relance l’idée de créer un événement musical mais non plus à Pont l’Abbé car la salle du Triskell est déjà prise. Donc il propose le CAC à Concarneau. Mais les personnes présentes semblent trouver que ce n’est pas réalisable car cela demande énormément de monde et d’organisation

 

Ø  Concernant le spectacle sur la plage de La Torche :

Sven représente les surfeurs de La Torche. ESB (École de Surf de Bretagne) et Surfrider Foundation sont intéressés par le rassemblement sur la plage mais attendent de voir ce qui va être proposé

Ils demandent à faire le rassemblement plus tard dans l’année car en Mars l’eau est vraiment très froide. Il semble que cela soit une bonne idée car il y aura également plus de monde sur la plage plus tard dans la saison. Alors, décaler d’1 mois ? Décaler à début Juin ? Date retenue = le Jeudi 30 Mai (Ascension) A voir avec les surfeurs s’ils nous suivent ou pas à cette date ? Sven nous dit ça rapidement

Remplacement de l’ULM par un drone. Pique-nique, chaîne humaine.

Inviter Bloom et Greenpeace.

Ø  L’action menée durant cette semaine d’alternatives aux pesticides serait donc la distribution de tracts aux visiteurs sur le parking de Kaandorp. RDV 15h00 sur le parking. Impression des tracts par la Biocoop de Pont l’Abbé (+ affiches ?) sans aucune pub (ni Bioccop ni les associations ne figureront sur le document). Y faire figurer la date du rassemblement du 30 Mai (qd Sven aura confirmé ou pas la participation des surfeurs)

Autres sujets abordés:

  • Projet d’usine de méthanisation à La Torche
  • Se renseigner sur la présence ou non des cahiers de doléances dans les mairies (normalement ils ont été rendus le week-end dernier car début du grand débat le 13 Janvier 2019). Y noter nos remarques sur l’environnement
  • Le mouvement des Coquelicots n’organisera plus de projections/conférences après les RDV devant les mairies les 1er vendredi du mois. Une batucada est venue animer celui de début Janvier : l’idée serait plutôt de continuer à rendre le rassemblement plus convivial et d’y faire rester les gens.
  • Alternatiba organise une marche pour l’environnement le Dimanche 27 Janvier : RDV 14h30 place St Corentin
  • Denez Prigent sera au Triskell à Pont l’Abbé à 17h00. Il soutient les coquelicots

 

Université du Bien Commun, six ateliers-débats à Paris. Le premier : 2 février

Bonjour et bonne année 2019 !

L’association Adéquations agit dans les domaines de la transition écologique, de l’égalité femmes-hommes et de la solidarité internationale.
Adéquations est partenaire de l’Université du Bien Commun.
Nous vous invitons à participer aux six ateliers-débats de 2019,
à la Maison du Libre et des Communs dans le 2ème arrondissement à Paris. Les trois premiers :
-> Samedi 2 février à 15h : “Paris-Chamonix, l’air, un bien commun ?”
-> Samedi 9 février, à 14h30 : “Biens communs, critique du numérique et enjeux démocratiques” ; Projection d’un documentaire en avant-première, débat
-> Samedi 16 mars, à 15h :  “Travail et commun. Repenser les fondations du concept de travail au XXIe siècle”
==> Programme complet des ateliers 2019, téléchargement du compte-rendu des rencontres 2018 de l’Université du Bien Commun et informations : www.adequations.org/spip.php?article2531


Le climat est un bien commun très menacé. Pourtant en 2018, les émissions de gaz à effet de serre sont reparties à la hausse.
Voici notre bilan de la COP24, qui a adopté le règlement d’application de l’Accord de Paris :
==> www.adequations.org/spip.php?article2528


Le sommet du G7 est présidé par la France depuis janvier.
Parmi les priorités affichées : l’égalité femmes-hommes et l’environnement. Enjeux et mobilisations :
==> www.adequations.org/spip.php?rubrique423

Bien cordialement,
Yveline Nicolas
Coordinatrice Adéquations

Association loi 1901. Développement humain durable – diversité culturelle – solidarité internationale – égalité femmes hommes
C/o Maison des associations, 206 Quai de Valmy 75010 Paris
01 46 07 04 94 // 06 68 88 42 05 // contact@adequations.org // www.adequations.org

La marche c’est le pied

MARCHER, C’EST BON POUR LA SANTE

Le médecin grec Hippocrate considérait la marche comme “ le meilleur remède de l’homme ”. Un adage déclare même : “ J’ai deux médecins, ma jambe gauche et ma jambe droite. ” ‬

L’idéal pour avoir la jambe légère? Pratiquer 20 minutes de marche par jour, d’une traite et à un bon rythme. ‬

C’est l’activité physique de base : elle est conseillée à tous, en tous lieux et par tous les temps. Il n’existe aucune contre-indication à la marche et les médecins sont unanimes à souligner ses vertus. ‬

L’exercice qu’elle procure favorise la santé par la diminution du risque de maladie cardio-vasculaire ‬

La marche augmente l’irrigation sanguine au niveau des membres inférieurs et renforce le muscle cardiaque. Elle stimule la circulation veineuse des jambes, muscle les membres inférieurs et les fesses, améliore sensiblement le rendement des poumons.Essayez, tous les jours, de vous ménager un moment pour marcher. Si vous habitez en ville, rendez-vous à votre travail à pied, quand cela est possible. Si vous prenez des transports collectifs, arrêtez-vous un ou deux arrêts avant votre destination afin de marcher un peu. Autant que possible, faites vos courses à pied, et profitez du week-end pour aller marcher en forêt. ‬

Si vous êtes cardiaque, en particulier si vous souffrez d’une angine de poitrine ou avez souffert d’un infarctus du myocarde, la marche n’est pas contre-indiquée, bien au contraire. Elle aura un effet excellent sur votre cœur, renforçant et facilitant la circulation sanguine dans vos artères coronaires. ‬

La marche à pied permet de lutter contre l’obésité et contre le stress ‬

Elle préserve du diabète en aidant l’organisme à mieux utiliser l’insuline. Elle fortifie les os, prévenant ainsi l’ostéoporose. Elle redonne force, souplesse et énergie. Elle contribue à la perte de poids et à sa stabilisation. En outre, elle améliore la qualité du sommeil, stimule les fonctions cérébrales et peut même neutraliser la dépression. ‬

LA MARCHE, C’EST BON POUR LE CLIMAT

m http://www.ademe.fr/auto-diag/transport … asp?Q=&M=1 m ‬

Faire 500 m à pied prend 8 minutes, évite les problèmes de démarrage, des feux et de stationnement. Rappelons que la voiture consomme et pollue énormément au cours des premiers kilomètres (10 à 15 fois plus par rapport aux émissions à moteur chaud). ‬

Les déplacements domicile-travail, des loisirs, d’accompagnement des enfants peuvent se faire à plusieurs et ainsi limiter le nombre des véhicules en circulation. ‬

L’exemple de l’optimisation de l’accompagnement à l’école est déjà très développé dans certains pays européens (Suisse, Grande Bretagne, Allemagne…). Cet accompagnement permet de limiter fortement le nombre de voitures qui saturent l’accès aux écoles et contribue à aggraver les conditions de circulation, l’insécurité routière et la pollution. ‬

PEDIBUS ? le “transport ” scolaire écolo…

Les encombrements sont souvent liés au transport des enfants : apprenons leur la marche

Le “Pedibus” emmène les enfants de la maison à l’école, à pied, encadrés par des parents…Plusieurs communes l’ont adopté. ‬

m http://www.tremblay-en-france.fr/page/p-111/art_id-773/ m ‬

et donnons leur l’exemple.

Dans ce domaine ce n’est pas le tout ou rien si chacun faisait l’effort un jour par semaine de laisser sa voiture au garage pour utiliser d’autres modes de transports ce serait 20% de véhicules en moins avec un effet démultiplicateur pour la diminution des encombrements avec leur cortège de pollution, de temps gaché et des stress….. ‬

LA MARCHE, C’EST BON POUR LA CONVIVIALITE

Au lieu d’être coincé dans un embouteillage seul dans sa voiture, la marche à pied permet de rencontrer d’autres personnes d’échanger ne serait-ce que quelques mots. ‬

Gageons que si au lieu d’être coincés dans leur voiture à pester contre les autres automaobilistes qui les empêchent d’avancer, les citoyen-ne-s prenaient d’avantage leurs pieds pour se déplacer, ils seraient aussi de meilleure humeur et le moral collectif s’en ressentirait. ‬

LA MARCHE, C’EST BON POUR LA SECU

Bonne pour la santé, contre la pollution, pour le moral, la marche est donc bonne pour la Sécurité Sociale dont le déficit abyssal pèsera sur les générations futures ‬

LA MARCHE, C’EST BON POUR LA SOLIDARITE

Au nom de l’égalité développer la marche c’est aussi développer l’accessibilité pour tou-te-s (handicapés, déficients visuels, parents avec poussettes…) et développer les transports en commun qui en sont le complément indispensable : je fais l’effort d’aller au boulot ou faire mes courses… à pied et je reviens en bus (ou l’inverse) ‬

PRENEZ LE TEMPS DE VIVRE, VOUS PRENDREZ BIEN LE TEMPS DE MOURIR‬

Comme l’écrit JP Besset ‬

Cela nous oblige en effet à remettre en cause cette valeur fondamentale qui est la base de notre civilisation depuis deux siècles, depuis les Lumières : la croyance en le « Progrès ». (…Le rôle de la gauche consistait à s’opposer à « l‚ordre des choses », dieux, castes ou classes, afin de favoriser le progrès humain. Elle y a souvent réussi. Changement d’époque : la gauche est désormais complice de cet « ordre des choses » et de son premier commandement, la croissance, au prétexte que celle-ci diffuserait la richesse. Ce n’est plus vrai : la croissance massacre le bien commun du vivant et creuse comme jamais les inégalités ! (…)‬

On a énormément de richesses à partager. Partageons-les différemment, plus équitablement, et surtout avec les pays du Sud. Essayons d’être heureux avec ce qu’on a et avec les relations humaines qu’on peut tisser, plutôt que de s’engloutir dans cette masse de productions qui ne nous rend pas heureux. ‬

Rapport Moral AG “Plogoff Mémoire d’une lutte” 16 décembre 2018

La photo prise par Roland Chatain ( il y a 40 ans!) exprime nos voeux toujours actuels pour un monde sans nucléaire.

Les deux années qui viennent de s’écouler ont été marquées par deux évènements étroitement liés :
– d’une part la randonnée du dimanche 28 août 2017 et la réalisation d’un mandala sur la plage de la Baie des Trépassés

– d’autre part la sortie du film de Dominique Agniel « Plogoff mon amour, mémoire d’une Lutte »

La réalisation de ce mandala a été en effet le fruit d’une collaboration entre l’artiste Emilie Vincent, la cinéaste Dominique Agniel et notre association. Le film de Dominique fait la part belle au site que nous avons réussi à préserver il y a 40 ans et se termine en apothéose sur la vision du mandala. La réalisation du mandala fut une expérience forte pour les participants à la randonnée rejoints par des vacanciers français et européens, adultes et enfants, présents sur la plage lors de cet après-midi magnifique. Quel contraste entre la beauté de cette oeuvre éphémère de sable galets et autres éléments naturels et le danger pour des milliers d’années que représentent toutes ces installations atomiques de béton, acier et éléments radioactifs !

Pendant ces deux années nous avons rencontré quelques acteurs de la lutte contre le projet Cigéo à Bure dans la Meuse® A l’époque de la lutte de Plogoff¬ nous ne cessions de dire que le devenir des déchets radioactifs était LE problème de l’industrie nucléaire® Les promoteurs de l’atome nous répliquaient alors que la vitrification était LA solution à ce problème. Quarante après, LA solution n’est plus et l’on s’apprête à cacher la poussière radioactive sous un tapis souterrain d’argile, à près de 500 mètres de profondeur, pour des dizaines de milliers d’années® Comment peut-on garantir la sûreté sur des périodes aussi longue quand on connaît l’histoire mouvementée de notre planète
Une nouvelle fois c’est le déni qui prévaut au nom du mythe de la croissance.

La vie de l’association c’est aussi les nombreux contacts qui ont émaillé les deux années passées et qui ont été relatés dans le rapport d’activité® Comme le Larzac, comme Notre- Dame-des-Landes¬ la lutte de Plogoff est un espoir pour ceux qui veulent croire qu’un autre avenir plus respectueux de la vie sous toutes ses formes est possible. Les contacts établis par Sortir du Nucléaire Cornouaille avec des militants antinucléaires du Pays de Galles, en lutte contre l’implantation d’une nouvelle centrale atomique à Wylfa prouvent que la victoire de Plogoff est encore dans les mémoires.

Pour l’année à venir voici quelques perspectives d’actions :
– la randonnée du dimanche 25 août avec peut-être la participation de nos amis gallois évoqués ci-dessus

– l’ouverture du site internet de l’association qui nous permettra d’être davantage visibles sur le réseau internet. Une équipe chargée de la maintenance et de l’actualisation du site va se mettre en place avec le soutien bénévole de Maria Caroff, conceptrice du site. Appel aux volontaires dès aujourd’hui®

– la poursuite des actions de collectage de photos et documents qui nous a réservé de

bonnes surprises comme par exemple la rencontre récente avec le photographe Roland Chatain et les archives de Roger Tanneau du CLIN de Plozévet

– la préparation des 40 ans de l’enquête publique en 2020. Plusieurs réalisations peuvent être envisagés : projection des films sur la lutte de Plogoff, exposition dans un lieu à définir édition d’un livre illustré de photos, affiches, dessins de Nono.

– la poursuite des tournées de témoignages notamment autour des films « Le Dossier Plogoff » et «Plogoff mon amour mémoire d’une lutte »

– le soutien aux luttes antinucléaires en particulier aux militants de Bure qui connaissent en ce moment une répression policière et judiciaire sans précédent. Nous qui avons connu cette situation à Plogoff, nous pourrions envisager d’accueillir temporairement certains d’entre eux pour leur permettre de souffler.

– la poursuite du contact établi avec Josef Pech responsable d’une coopérative d’énergies renouvelables dans le Bade-Wutemberg (Allemagne) rencontré lors de la randonnée du 26 août dernier.

Pour terminer je voudrais insister sur l’importance des années à venir en matière de transition énergétique et écologique. Force est de constater que la lutte contre le changement climatique fait du sur-place et même recule, le spectacle de la COP 24 le prouve amplement.

En France, EDF et le gouvernement présentent plus que jamais le nucléaire comme une énergie dé-carbonée et nous préparent la relance du nucléaire.

Malgré ces perspectives pessimistes, prenons appui sur notre lutte victorieuse à Plogoff pour militer encore et toujours une en faveur d’une autre voie respectueuse de la vie. La prise de conscience sur les dangers du glyphosate et le succès de la campagne « nous voulons des coquelicots » nous encourage à poursuivre notre action.

Jean Moalic Président

Vendredi 04 janvier 2019 rassemblement coquelicots Finistère

Coquelicots. Le mouvement anti-pesticides s’enracine
Quimper. « Nous voulons des coquelicots » : 80 personnes au rassemblement
Coquelicots. Des vœux de santé ? « Interdire les pesticides ! »
Ploneour Lanvern
Arzano Coquelicots. Douze irréductibles contre les pesticides
St Pol de Léon Pesticides. Toujours plus nombreux à vouloir des coquelicots
Plounéour-MénezNous voulons des coquelicots. 90 participants pour une première
Concarneau – « Nous voulons de coquelicots ». 50 personnes pour le 2 e rassemblement
Plouguerneau Coquelicots. L’objectif des 5 millions de signatures maintenu
Hanvec Coquelicots. Un premier pas encourageant
MorlaixNous voulons des coquelicots. Une centaine de personnes pour signer l’Appel
QuimperléPesticides. La détermination des Coquelicots s’enracine

cœur de bourg Plougonvelin

Tamm Ha Tamm

 

En 2008, des plougonvelinois se rencontrent autour d’un projet de pédibus. 

Le collectif écocitoyen Tamm Ha Tamm est fondé. Dès 2009 il inscrit le territoire de Plougonvelin dans le projet des villes en transition . En 2010 il coordonne une table ronde sur la problématique des déchets aquatiques , puis crée le jardin partagé, organise plusieurs rassemblements de producteurs bio, des conférences sur les thèmes de la santé, des pesticides, participe à la création d’un groupement d’achat puis à celle d’une AMAP, répond aux sollicitations du cinéma pour des débats, à la communauté de commune du Pays d’Iroise pour la réduction des déchets, à la commune pour avis sur le déploiement du compteur Linky …

Le collectif écocitoyen de Plougonvelin s’inscrit dans l’évolution de la centralité de son bourg

En accord avec les préconisations du CESER, conseil économique social et environnemental de la région Bretagne,

le collectif comprend la capacité des centralités à générer du lien social, à répondre aux besoins de la population et à favoriser un aménagement durable du territoire. Le bureau d’études « Cibles et stratégie » a d’ailleurs fourni à la Mairie les résultats d’une enquête abondant en ce sens.Ce fut un préalable au projet d’aménagement nommé « cœur de bourg ». Ce projet immobilier confié à BMH, Brest Métropole Habitat, prévoit la démolition de plusieurs bâtiments place Général De Gaulle conformément à un permis de démolition acté fin novembre en mairie, et la construction de logements sociaux et accessibles à la propriété, de commerces et d’une maison médicale, dont les permis de construire sont en cours d’instruction.

Cependant, pour faire du principe de centralité un levier de développement et d’attractivité durable des territoires, le projet immobilier cœur de bourg aurait dû être partagé avec les citoyens dans sa forme et dans sa durabilité. Non seulement le collectif affirme que la présentation publique portée conjointement par la Mairie et par BMH le 29/11/18 n’a pu compenser le manque de concertation, mais il relève aussi que la présentation de l’architecte, Mr Fauvet, comporte des incohérences dans l’insertion architecturale et des références douteuses  à la charte du patrimoine bâti vernaculaire.

C’est pourquoi nous souhaitons proposer des alternatives aux démolitions de la Fleur de Blé place Général De Gaulle et de l’ancienne école rue Pen ar Bed.

Une chaîne humaine dimanche 6 janvier 2019 : bourg de cœur !

L’entêtement du Maire, Bernard Gouerec, et sa précipitation à boucler un chantier de démolition contestable interpellent. Tout en continuant à travailler sur les formes et le fond du dossier, Tamm Ha Tamm avec l’appui de l’association « Kafe citoyen » appelle les personnes morales et physiques de la commune à se mobiliser en formant une chaîne humaine autour des bâtiments condamnés le dimanche 6 janvier de 11h à midi, place du Général De Gaulle à Plougonvelin.

L’objectif est de montrer l’engagement des Plougonvelinois à défendre son patrimoine bâti, de prévoir enfin un temps d’échange et de parole sur la dispartion du patrimoine bâti vernaculaire. Les bâtiments présentant un intérêt de part leur histoire et appelés à disparaitrer si le chantier municipal se confirme sont l’ancienne école et l’ancier BDS/Fleur de blé.

Notre saisine auprès de Brest Métropole Habitat

Nous souhaitons convaincre BMH d’opter pour un projet pilote ambitieux pour les 40 ans à venir. Nous avons échangé avec la population par le biais d’un questionnaireLors de la réunion publique du 29 novembre dernier, nous avons échangé avec Mr Provost directeur du département Promotion et Services immobiliers.  

Nous ne validons pas le projet de construction présenté par BMH en l’état pour 2 raisons principales :

 des incohérences dans l’intégration patrimoniale

– le manque d’ambition par rapport à l’urgence énergétique.

Ces deux points seront discutés avec Mr  Bellour, directeur général de BMHle 7 janvier 2019.

En quoi peut-on avoir intérêt à agir ?

Tamm Ha Tamm aura intérêt à agir pour deux raisons : le manque de concertation des citoyens sur un projet central pour la gestion de la cité et la perte de patrimoine bâti. L’esprit du collectif et le temps sont à ce jour à la concertation.

Nous avons rencontré des riverains susceptibles de subir un préjudice et qui pourraient recourir pour un désagrément ou pour dévalorisation de leur bien. En leur apportant des informations qu’ils ignoraient totalement et notre ligne argumentaire pour entrer en concertation avec BMH, nous avons pu voir des désarrois se traduire en interrogations fondées. Nous avons hélas aussi constaté chez d’autres la peur d’agir très ancrée.

Des points occultes ou après le 7/1 être super attentif que le chantier de démolition ne débute !

Lors d’une conversation téléphonique, le chargé d’opération de BMH annonce qu’aucun contrat financier n’est actuellement scellé entre éventuels acquéreurs et promoteur. Aucune caution ne serait demandée avant fin janvier 2019 , date probable de la démolition programmée. D’après une élue de l’opposition, la mairie, soit la collectivité, prendra en charge le financement du chantier de démolition. Rappelons que le permis de démolition est au nom de BMH. Peut on supposer désormais que BMH n’achètera les lots constructibles qu’un fois la démolition assurée ?

L’opérateur BMH avance également que le maire s’est engagé pour reprendre les commerces vacants si nécessaire, c’est à dire si le taux de réservation permettant le démarrage de la construction n’est pas atteint. Un élu de la majorité répond sur les réseaux sociaux que « c’est n’importe quoi ». Bernard Gouerec peut-il confirmer ou non le rachat des surfaces en jeu ? Si oui, défendra-t-il son engagement au nom de son programme électif de Plougonvelin 2014-2020 (intouvable sur le net ) ?

Dans les derniers « échos de Plougonvelin » distribués cette semaine, un article ayant traît aux grands travaux pour « coeur de bourg » ; seule la maison médicale est évoquée.

 

Les comptes publics

Les informations suivantes sont consultables en mairie :

transactions 2016 achat Fleur de Blé : 190 k€ sans les frais

achat longères, mandat précédent : 77 k€

Il faut également compter le coût du presbytère qui devient « maisons des associations » (derniers « échos de Plougonvelin »)

cession des lots à BMH : 500 k€

chantier de démolition : ?

Permis de démolir affiché sur le site de la mairie pour le mois de novembre: