Financement des réacteurs nucléaires innovants (SMR) via France 2030 et autres programmes de subventions publiques

Les projets de petits réacteurs dits SMR pour Small Modular Reactors dans le cadre de l’appel à projet « France 2030 » sont censés représenter le miracle pour contourner la crise du “grand” nucléaire dans le monde et résoudre la crise climatique. Demandons à la cour des comptes de se pencher sur cette industrie d’assistés.

Les “petits réacteurs modulaires” (SMR) bénéficient d’aides publiques par le programme “France 2030”.  Lancé en 2022, cet appel à projet a pour but de faire émerger des « champions » du privé à l’aide de subventions publiques. Avec 11 lauréats, la 1ère phase avait déjà coûté 157,6 millions d’euros. La deuxième phase vient juste d’être lancée et avec 3 candidats retenus, on comptabilise déjà 95,5 millions d’aides publiques !

Demandons à la Cour des comptes d’étudier la question ! Plus la proposition sera soutenue et commentée, plus elle a de chances d’être retenue ! 

Le volet «nouveau nucléaire» de «France 2030» occupe la première place du podium en terme de budget avec 1 milliard d’euros alloué à des «réacteurs nucléaires innovants» (dits SMR). 

Lancé en 2022, cet appel à projet a pour but de faire émerger des «champions» du privé à l’aide de subventions publiques. 11 projets ont été sélectionnés pour la 1ère phase d’accompagnement avec des montants d’aide allant de 3 millions (GenF) à 32 millions pour la start-up Jimmy Energy. 

Nous apprenions récemment que Newcleo, qui avait bénéficié d’une subvention de 14,8 millions lors de la première phase, ne passera pas le 2ème niveau et ne sera donc plus accompagnée à cause de la faiblesse de son modèle. Naarea, qui avait raflé 10 millions d’euros, a été liquidée en janvier 2026. 

La 1ère phase de «France 2030» aura fait l’objet de 157,6millions d’euros de subventions. Sans compter le projet Nuward d’EDF qui bénéficie d’une enveloppe France 2030 dédiée de 300 millions d’euros, versée progressivement. 

En mars 2026, 2 lauréats de la phase 2 ont été annoncés officiellement à l’occasion du Sommet sur l’énergie nucléaire: Jimmy Energy, qui décroche une subvention de 40 millions d’euros venant compléter les 32 millions de la 1ère phase, et Calogena qui repart avec 48 millions d’euros. 

En mai 2026, la société Otrera a annoncé l’entrée d’EDF à son capital ainsi que son sésame pour la 2ème phase de France 2030 avec 7,5 millions d’euros de subventions. Avec seulement 3 lauréats officiels sur les 13 dossiers reçus, la 2ème phase atteint déjà 95,5millions d’euros d’aides sans compter les subventions qui seront perçues par le CEA pour leur accompagnement. En effet, parmi les 11 lauréats de la première phase, 9 projets étaient soutenus techniquement par le CEA pour un montant total d’aide de 27,8 millions d’euros. 

On apprend également qu’une concertation préalable va être lancée pour l’installation d’un SMR Calogena sur le site du CEA de Cadarache qui va mettre à disposition du foncier. En avril 2026, Hexana annonce être «sortie» du dispositif «France 2030» pour se tourner vers les millions d’euros prévus par le programme «fermeture du cycle du combustible» piloté par le CEA, ORANO, EDF et Framatome et décidé par le Président de la République en conseil de politique nucléaire le 12 mars 2026. 

Le Conseil de politique nucléaire a ainsi décidé de lancer une phase d’études de 4 ans permettant de concevoir des installations de fermeture du cycle sur la base du retour d’expérience national, puis d’envisager, à l’horizon 2030, le lancement de la construction d’un premier réacteur à neutrons rapides. Le Conseil demande que le plan de financement intègre des partenariats européens et internationaux, ainsi que des contributions des industriels. 

Ce nouveau programme va donc flécher directement les fonds de subventions vers les sociétés d’une technologie en particulier (neutrons rapides) dont font partie Otrera et Hexana, toutes deux accompagnées par le CEA via «France 2030» et qui seront donc a priori bien placées pour recevoir des subventions par ce nouveau programme piloté en partie par le CEA. L’entrée d’EDF au capital d’Otrera intervient 2 mois après l’annonce de ce nouveau programme de subventions piloté en partie par EDF. 

Qu’est-ce que la plateforme citoyenne de la Cour des comptes ?

La plateforme de participation citoyenne de la Cour des comptes permet à chacun de proposer des thèmes de contrôle ou d’enquête répondant aux enjeux et préoccupations actuelles de notre société.

Par exemple, lors de la campagne 2024, plusieurs contributions ont porté sur le coût du soutien de l’État aux énergies renouvelables (EnR), et en particulier le soutien à la filière photovoltaïque. En réponse à ces sollicitations, il a été décidé par la Cour d’étendre un contrôle devant initialement porter sur les charges de service public de l’énergie (SPE) à la question du soutien budgétaire aux énergies renouvelables…

Les promesses de façade des petits réacteurs modulaires

https://www.sortirdunucleaire.org/Les-promesses-de-facade-des-petits-reacteurs

Nous demandons à la cour des comptes d’analyser les subventions publiques qui financent l’écosystème des petits réacteurs modulaires nucléaires via les programmes d’accompagnement de France 2030 et de la «Fermeture du cycle».

Merci de prendre quelques minutes pour soutenir ET commenter au maximum la proposition et de partager le lien autour de vous

consultation cour des comptes

https://participationcitoyenne.ccomptes.fr/processes/consultation-2026/f/81/proposals/4530 

Consultation publique : Stratégie nationale bas-carbone n°3 et projet de décret associé

Nous avons l’honneur de porter à votre connaissance plusieurs actions qui méritent d’être examinées comme des priorités d’action de la politique énergétique nationale pour répondre à l’urgence écologique et climatique

cyberaction : Vacances sans ma voiture
https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/vacancessansmavoiture-8351.html

cyberaction : Pas un euro d’argent public pour le Rallye des Vosges
https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/pasuneurodargentpublicpourlerallyed-8326.html

cyberaction : Non à la possible extinction de l’ADEME
https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/nonyalapossibleextinctiondelademe-8295.html

cyberaction : Alerte disparition d’un guide sur la transition écologique
https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/alertedisparitiondunguidesurlatrans-8255.html

cyberaction : Non au nouveau projet d’extension de l’aéroport Roissy Charles-de-Gaulle
https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/nonaunouveauprojetdextensiondelaynr-8105.html

cyberaction : Pour une politique publique ambitieuse en faveur des lignes de covoiturage du quotidien
https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/pourunepolitiquepubliqueambitieusee-8096.html

cyberaction : Fonds de réserve pour les retraites : pas d’argent public pour les fossiles
https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/fondsderynservepourlesretraites-pas-8075.html

cyberaction : L’exploitation du pétrole et du gaz en Guyane et à Mayotte, c’est non
https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/lexploitationdupyntroleetdugazenguy-8062.html

Participation à la consultation

consultation cour des comptes

 Consultation Pollution aux nitrates : l’État engage la fin de la protection des monts d’Arrée

 Alors que des milliers de manifestants sont attendus à Rennes ce dimanche 7 juin pour défendre la démocratie de l’eau, l’État prépare un affaiblissement du niveau de protection des milieux aquatiques dans les monts d’Arrée. Un territoire considéré comme le château d’eau du Finistère. 

Photo du lac du Drennec

Photo du lac du Drennec

Les membres de l’établissement d’aménagement et de gestion du bassin-versant de l’Aulne (Epaga) s’apprêtent à voter contre le projet de révision des zones vulnérables aux nitrates d’origine agricole. Le déclassement de neuf communes des monts d’Arrée « met en danger la ressource au sein du château d’eau du Finistère », écrivent les auteurs d’une note destinée aux élus, que Splann ! a pu se procurer.

À l’heure où des milliers de Bretons s’apprêtent à manifester pour protéger l’eau, la santé et la démocratie, ce dimanche 7 juin, à Rennes, l’État poursuit son détricotage des normes environnementales.

Les autorités prévoient de sortir neuf communes du Finistère des zones vulnérables à la pollution aux nitrates d’origine agricole : Berrien, Botmeur, Brasparts, Brennilis, La Feuillée, Huelgoat, Lopérec, Plouyé et Saint-Rivoal. Toutes se situent dans les monts d’Arrée, où prennent leur source de nombreux cours d’eau.

Cette proposition, actuellement en consultation, s’appuie sur les résultats de la huitième campagne de surveillance de la qualité des eaux, réalisée en 2022-2023. Les documents produits par l’État indiquent une amélioration de la qualité des eaux autour du lac du Drennec.

Ce qui pourrait s’apparenter à une bonne nouvelle risque pourtant d’aggraver la situation bretonne, déjà alarmante sur le plan des nitrates. Cette même campagne montre qu’après sept programmes régionaux de lutte contre cette contamination, la plupart des masses d’eau bretonnes présentent un état « moins que bon » concernant l’eutrophisation.

…/…

Voir la suite du dossier préparé par Splann ! média indépendant

https://splann.org/declassement-nitrates-monts-darree/

Participation du public : Consultation sur le projet de désignation des zones vulnérables aux nitrates d’origine agricole dans le bassin Loire-Bretagne

https://www.centre-val-de-loire.developpement-durable.gouv.fr/consultation-sur-le-projet-de-designation-des-a5078.html

Dans ce cadre, vous pouvez vous exprimer sur ce projet durant la période entre le 26 mai 2026 et le 26 juin 2026. Vos remarques sont à envoyer à l’adresse suivante :

participationdupublic.sebrinal.dreal-centre@developpement-durable.gouv.fr 

Pour rendre obligatoire l’affichage du Nutri-Score sur les emballages des aliments en France

Le 7 novembre 2025, dans le cadre de la discussion sur le PLFSS à l’Assemblée Nationale, les députés ont adopté deux amendements rendant obligatoire l’affichage du Nutri-Score sur tous les aliments.

C’est une bonne nouvelle pour les consommateurs et une victoire de la santé publique mais encore faut-il que la mesure aille au bout du processus législatif en contrecarrant l’action des lobbies qui s’y opposent.

Cette mesure est justifiée par le fait que, depuis l’arrêté interministériel du 31 octobre 2017, l’apposition du logo Nutri-Score sur la face avant des emballages des aliments repose sur le volontariat des opérateurs économiques. Cette approche facultative, bien qu’ayant favorisé une adoption partielle du dispositif sous la pression sociétale (1500 marques ont adopté le Nutri-Score, ce qui représente environ 60 % du marché alimentaire en France), elle demeure insuffisante pour garantir une information nutritionnelle transparente, accessible et compréhensible qui soit optimale pour permettre d’orienter les choix des consommateurs vers une alimentation plus favorable à la santé.

Diverses grandes entreprises, qui l’ont combattu depuis qu’il a été proposé, refusent toujours de l’afficher (Ferrero, Lactalis, Coca-Cola, Mars, Mondelez, Kraft, Unilever…) et certaines qui l’avait finalement adopté (Danone, Bjorg, Cristaline) ont décidé de ne plus l’afficher suite à la mise en place en mars 2025 du nouveau Nutri-Score mis à jour par les scientifiques et plus sévère pour les produits sucrés et les boissons édulcorées.

Or, dans un contexte d’augmentation continue du surpoids et de l’obésité au sein de la population — touchant en France un adulte sur deux et près d’un enfant sur cinq —et de l’incidence élevée des maladies chroniques liées à la nutrition (cancers, maladies cardiovasculaires, diabète…) qui ont un coût humain, social et économique considérable, l’État français a le devoir, de prendre toutes mesures visant à préserver et promouvoir la santé publique.

Comme l’ont montré de nombreux travaux scientifiques (plus de 150 études publiées en Europe), le Nutri-Score est un outil de santé publique efficace pour améliorer l’état nutritionnel de la population contribuant à réduire le risque de maladie chroniques. Les travaux scientifiques accumulés depuis plusieurs années démontrent clairement que le Nutri-Score peut contribuer à réduire le risque des pathologies chroniques qui constituent les enjeux majeurs de santé publique auxquels nous sommes confrontés en France. Mais pour être pleinement efficace, il doit être affiché sur l’ensemble des aliments mis à disposition des consommateurs.

A l’instar d’autres Etats Membres (la Belgique, l’Allemagne, le Luxembourg, les Pays-Bas et l’Espagne), la France a plaidé de nombreuses fois auprès de la Commission européenne pour l’adoption obligatoire au niveau européen d’un étiquetage nutritionnel complémentaire face avant tel que le Nutri-Score .

Malheureusement, en dépit de l’intérêt sanitaire d’une telle mesure pour la santé des Européens et de la reconnaissance et du soutien de la part de la communauté scientifique, de grandes organisations officielles et d’ONG actives dans le domaine de la santé et de la défense des consommateurs, la CE qui s’était engagée en 2020 dans le cadre de sa stratégie Farm to Fork à mettre en place un logo nutritionnel basé sur la science obligatoire en Europe, n’a pas progressé sur ce dossier.

L’instauration du Nutri-Score à titre obligatoire en France pour améliorer la santé des consommateurs en réduisant le risque de maladies chroniques, est donc à envisager en l’absence d’harmonisation européenne.

L’affichage du Nutri-Score sur l’ensemble des aliments permettrait en améliorant les apports et la consommation alimentaire de la population française de réduire les facteurs de risque associés aux maladies chroniques non transmissibles (MNT) (diabète de type 2, maladies cardiovasculaires, certains cancers), dont le fardeau sanitaire et économique pèse lourdement sur les dépenses publiques et la société.

Dans la situation actuelle où le Nutri-Score n’est pas obligatoire, certains grands groupes agro-alimentaires refusent de l’afficher sur leurs produits (dont la composition nutritionnelle n’est le plus souvent pas favorables). Cette situation constitue donc une perte de chance pour les citoyens français. Ceci justifie qu’il soit rendu obligatoire. Les parlementaires et le gouvernement français doivent répondre à la demande sociétale. C’est une urgence de santé publique.

Signez la pétition sur le site de l’Assemblée Nationale

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Entrons dans L’âge de faire !

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L’âge de faire – le journal
17, Av Balard – St Auban
04600 Château-Arnoux-St Auban
www.lagedefaire-lejournal.fr
Edité par une Scop, L’âge de faire relaie les initiatives visant une réappropriation citoyenne de l’économie, la création de lien social, un mode de vie plus écologique.

13es JOURNÉES D’ÉTUDE d’ARRÊT DU NUCLÉAIRE les 3, 4 et 5 juillet 2026 à Fromental (87)

Le collectif Arrêt du nucléaire, né il y a dix ans, poursuit la tradition des « journées d’étude » en invitant tous les antinucléaires de France et d’ailleurs à venir s’informer, échanger et réfléchir ensemble sur l’état de l’industrie nucléaire et les moyens de la combattre.
Comprendre la fragilité technique et financière de cette industrie, mal masquée par la « relance » voulue par Macron et les divers projets de SMR, ainsi que les tensions liées à la gestion de l’électricité, devrait nous aider à lutter efficacement pour obtenir enfin l’arrêt du nucléaire civil et militaire, véritable poison pour l’humanité.

PROGRAMME

Vendredi 3 juillet
17 h : accueil, puis repas (auberge espagnole)
20 h : Conférence de Stéphane Lhomme sur l’état du nucléaire en France et dans le monde

Samedi 4 juillet,  matin :
Les failles du système de production et de gestion du nucléaire civil (tissu industriel, gouvernance,financement) et le poids des forces qui le maintiennent en vie (soutien de l’Etat, des médias, des syndicats, liens avec le nucléaire militaire…)
Débat, avec la contribution de Thierry Gadault

Samedi 4 juillet, après-midi :
Quelle production pour quelle consommation d’électricité ? Quelle évolution du réseau ?
– Première partie : Tensions actuelles et prévisibles, et projets des gestionnaires
– Deuxième partie : Conceptions et expériences alternatives
Débat, avec les contributions de Stéphane Lhomme, Thierry Gadault et de membres d’ADN

Samedi 4 juillet, soir : initiatives conviviales et réunion interne au collectif Arrêt du nucléaire

Dimanche 5 juillet, matin :
Stratégies de lutte
– Etat des résistances à Bure, La Hague, Malvési…
– La probabilité d’un accident nucléaire : pour une prise de conscience largement partagée
– Faire le lien avec les luttes connexes : contre les projets extractivistes, les data centers, pour la préservation de l’eau et des biens communs…
Débat, avec les contributions des membres de collectifs de lutte présents

INFOS PRATIQUES
Lieu : à 50 m de la gare de Fromental (Haute-Vienne, à 20 km de La Souterraine).
Hébergement en chambres collectives ou sous tente (Les draps et serviettes de toilette ne sont pas fournis). Repas préparés par les participants.
Prix global indicatif : 50 euros (règlement sur place) comprenant l’hébergement ainsi que les repas du samedi midi et soir et du dimanche midi.

Inscription (indispensable) : écrire à ADN-JE2026@proton.me – Indiquer nom et prénom [+ association ou collectif], et vos coordonnées (mail et/ou téléphone au moins). Préciser : 1) si vous comptez camper ou être hébergé
2) Si vous êtes ou pas végétarien.

Les bonnes nouvelles de Mr Mondialisation

1. Le Gouvernement transnational tamoul tente d’exister sans territoire

Dix-sept ans après la fin de la guerre au Sri Lanka, le Gouvernement transnational du Tamil Eelam (TGTE) continue de représenter politiquement la diaspora tamoule depuis l’exil. Dotée d’un Parlement et d’institutions propres, cette structure milite pour l’autodétermination des Tamouls et une reconnaissance internationale des violences de 2009 comme un génocide.(Histoires Crépues)

2.Un guide juridique pour se défendre face à la reconnaissance faciale policière

Après une enquête révélant l’usage illégal de la reconnaissance faciale par la police française, Disclose et La Quadrature du Net ont publié un guide gratuit pour aider citoyen·nes et associations à connaître leurs droits.L’objectif : fournir des outils concrets face aux contrôles abusifs et à la surveillance policière. (Rembobine)

3. Quatre jeunes lynx relâchés dans les forêts du Jura

Quatre jeunes lynx recueillis en détresse par le Centre Athénas ont été relâchés dans le Jura après plusieurs mois de soins. Équipés de colliers GPS, ils feront l’objet d’un suivi étroit, alors que les collisions routières et le braconnage restent les principales menaces pour cette espèce protégée. (France 3 Régions)

4. Le gouvernement britannique refuse de nouveaux permis pétroliers en mer du Nord

Le gouvernement britannique a réaffirmé son refus d’accorder de nouvelles licences d’exploitation pétrolière et gazière en mer du Nord.Londres défend une stratégie tournée vers les énergies renouvelables et le nucléaire, malgré les critiques des conservateurs et des partisans d’une relance de l’exploration fossile. (Holyrood)

5. L’Assemblée vote contre l’importation de produits traités avec des pesticides interdits en France

Des députés RN, LFI et écologistes ont adopté un amendement interdisant l’importation de produits alimentaires traités avec des pesticides bannis en France. Le gouvernement s’y oppose, estimant que cette mesure contrevient au droit européen malgré les révélations récentes sur la présence de substances interdites dans des produits importés. (Le Monde)

6. Des éoliennes peintes comme des guêpes pourraient réduire les collisions avec les oiseaux

Une étude finlandaise montre que des motifs rouge, jaune et noir inspirés des guêpes poussent les oiseaux à éviter davantage les éoliennes. Les chercheurs estiment que ces couleurs d’avertissement, déjà utilisées dans la nature, pourraient limiter les collisions mortelles avec les pales. (Earth.com)

7. Un dépistage gratuit du cancer du poumon lancé dans cinq régions

Un programme pilote de dépistage du cancer du poumon va proposer des scanners gratuits à 20 000 fumeurs et ex-fumeurs âgés de 50 à 74 ans dans cinq régions françaises. L’objectif est de détecter plus tôt cette maladie, responsable de plus de 30 000 morts par an en France. (Le Monde)

8. Une espèce de renard sauvée de l’extinction sur une île californienne

Le renard de l’île de Santa Catalina, presque disparu après une épidémie ayant décimé 90 % de sa population en 1999, connaît aujourd’hui l’un des rétablissements les plus rapides d’une espèce menacée. Vaccination, élevage et suivi vétérinaire ont permis à cette espèce endémique de survivre, même si elle reste vulnérable aux maladies et aux activités humaines. (Good Good Good)

9. Six solutions low-tech pour rafraîchir les écoles pendant les canicules

Face aux fortes chaleurs, un chercheur propose des solutions simples et peu coûteuses pour adapter rapidement les écoles : volets extérieurs, ombrage, aération nocturne, brasseurs d’air ou encore repas froids. Ces mesures pourraient améliorer fortement le confort des élèves sans recourir massivement à la climatisation. (Vert)

10. À Greystones, bannir les smartphones a réduit l’anxiété des enfants

Dans cette ville irlandaise, des parents et écoles ont décidé collectivement de ne pas donner de smartphones aux moins de 13 ans. Depuis, les enfantsdorment mieux, jouent davantage dehors et montrent moins de stress lié aux réseaux sociaux, selon les enseignants et familles impliqués dans l’initiative. (La Relève et la Peste)

Tamoul, reconnaissance faciale et lynx : les 10 bonnes nouvelles de la semaine

Les bonnes nouvelles de Mr Mondialisation

1. Animaux écrasés sur les routes : création de l’association Routes vivantes

Une association nommée Routes vivantes a été créée pour réduire la mortalité des animaux sauvages due aux collisions routières. Elle cherche à sensibiliser les automobilistes et à travailler avec les collectivités pour améliorer les passages à faune et mieux intégrer la biodiversité dans l’aménagement des infrastructures routières. (Le Zéphyr)

2. Des policiers appellent à désobéir aux ordres contre la liberté de la presse

Une association de policiers, PRC, dénonce les violences et entraves subies par les journalistes lors de manifestations. Elle appelle à sanctionner les comportements abusifs et invite même les policiers à refuser certains ordres jugés contraires à la liberté de la presse, tout en critiquant la concentration des médias. (Blast)

3.Vallée de l’Arve : des habitants participent à la recherche sur les pollutions

Dans la vallée de l’Arve (Haute-Savoie), l’une des zones les plus polluées de France, des habitants participent à un institut écocitoyen qui associe citoyens, scientifiques, élus et acteurs locaux. Ensemble, ils définissent les thèmes de recherche en santé-environnement (qualité de l’air, de l’eau, des sols, impacts sur la santé) afin de produire des études utiles aux décisions publiques et mieux comprendre les effets des pollutions locales. (Vert)

4. Dans un village de la Meuse, les habitants décident directement des projets locaux

À Ménil-la-Horgne, une assemblée citoyenne permet aux habitants de voter directement sur les projets du village (équipements, services, énergie). Le maire et le conseil municipal mettent ensuite en œuvre les décisions prises collectivement. Le dispositif renforce la participation et la cohésion locale, même s’il ne fait pas l’unanimité parmi les habitants.(Reporterre)

5. Au Brésil, réforme fiscale pour alléger la classe moyenne et taxer davantage les riches

Le gouvernement brésilien a adopté une réforme de l’impôt sur le revenu qui relève le seuil d’exonération, permettant à des millions de ménages de la classe moyenne de ne plus payer d’impôt. En parallèle, la contribution des plus riches est augmentée via la taxation des dividendes et un impôt minimum sur les très hauts revenus. (La Relève et la Peste)

6. Sanctuaire pour éléphants au Portugal : une alternative à la captivité en Europe

Un sanctuaire pour éléphants ouvre dans le sud du Portugal, dans la région de l’Alentejo. Il doit accueillir des animaux issus de cirques et de zoos européens, dont Julie, dernière éléphante de cirque du Portugal, et Kariba, une éléphante vivant seule dans un zoo en Belgique. (The Guardian)

7. Un nouveau scanner pour détecter l’endométriose

Des chercheurs d’Oxford testent un nouveau type de scanner combiné à un traceur pour détecter plus tôt l’endométriose. L’objectif est de réduire les années d’attente avant diagnostic, souvent très longues avec les méthodes actuelles. Les premiers résultats sont encourageants mais doivent être confirmés par des études plus larges. (BBC)

8.Victoire juridique contre la vénerie sous terre des blaireaux dans le Tarn-et-Garonne

Le tribunal administratif de Toulouse a annulé un arrêté préfectoral autorisant la chasse des blaireaux en période complémentaire dans le Tarn-et-Garonne. La décision juge cette pratique illégale, notamment car elle pouvait toucher des jeunes blaireaux encore dépendants dans les terriers. Les associations de protection de la nature obtiennent ainsi une victoire après plusieurs années de recours.(ASPAS)

Un modèle de placenta artificiel pour mieux tester les médicaments pendant la grossesse

Des chercheurs de l’Université de Berne ont développé un modèle de placenta artificiel en laboratoire pour étudier comment les médicaments passent de la mère au fœtus. L’objectif est de mieux évaluer les risques, car les effets sur les femmes enceintes sont souvent mal connus et difficiles à tester. Ce système pourrait aussi réduire le recours aux tests sur les animaux. (Swisscom / blue News)

À Varsovie, des canards prioritaires sur la route au printemps

À Varsovie, en Pologne, des bénévoles et la police interrompent temporairement la circulation chaque printemps pour permettre à des canards sauvages de traverser une route en toute sécurité. Ces opérations protègent notamment les jeunes harles bièvres lors de leur déplacement vers la rivière Vistule. (France 24)

Association Routes Vivantes, policiers et Brésil : les 10 bonnes nouvelles de la semaine

Ensemble mettons la transition écologique solidaire au cœur du débat de 2027

SOLITAIRES = ECOLOGIE VULNERABLE

SOLIDAIRES = ECOLOGIE DESIRABLE

D’accord avec BLOOM sur l’’alliance transatlantique des droites pour attaquer la démocratie et la société civile européenne
https://bloomassociation.org/lalliance-transatlantique-des-droites-pour-attaquer-la-democratie-et-la-societe-civile-europeenne/ 

Seriez-vous prêts à vous mobiliser pour que, face aux divisions d’une classe politique régie par le tout à l’égo, nous parvenions à convaincre les ONG de sortir de leur pré-carré pour peser dans le débat de 2027.

Merci de prendre le temps d’y réfléchir.

Cordialement

Alain

,__o     Alain UGUEN  Association Cyber @cteurs
_-\_<, Fédérateur d’énergies
(*)/'(*)      https://www.cyberacteurs.org

Parce que nous sommes a-partisans devons-nous renoncer à nous exprimer dans le débat politique face à la montée de l’extrême droite dans le monde, en Europe et en France ?

Depuis le 21 avril 2001 nos adhérents consultés à de nombreuses reprises ont toujours répondu non à cette question en soutenant nos propositions de primaires associant les écologistes à d’autres sensibilités politiques.

Comme Lucie Pinson, Nobel de l’environnement nous croyons que « La dérive conservatrice et fascisante n’a rien d’une fatalité » et comme Quand les villes montrent la voie en matière de climat, les citoyens suivent, c’est à nous, société civile, de montrer à nos concitoyennes et concitoyens que fin du monde, fin du mois et faim de démocratie sont les 3 faces d’une écologie positive

Face aux menaces sur toutes les avancées dans les domaines culturels, environnementaux, sociétaux ou sociaux, face aux menaces contre les lanceurs d’alerte, contre les associations qui soutiennent ces avancées, face aux menaces de suppressions de subventions ou de la possibilité de percevoir des dons déductibles…nous plaidons pour une coalition des Eco-volontaires pour la planète et les droits des vivants car nous croyons qu’ensemble on va plus loin.

Après l’alerte à la disparition d’un guide sur la transition écologique, c’est la disparition de l’ADEME elle-même dont il est aujourd’hui question.

Editeurs d’outils mis à disposition de nos partenaires pour mener nos combats communs, nous proposons l’édition d’une plaquette des différentes fiches simplifiées avec quelques gestes que tout un chacun peut faire facilement pour lier fin du monde et fin du mois et un QR code pour mener à la fiche globale ?

L’idée étant de la proposer à toutes les associations à prix coûtant pour qu’elles rejoignent la Coalition des Eco-volontaires pour la planète et le droit des vivants (ce qui leur vaudrait d’être citées dans le livret) et pour qu’elles fassent assurer la diffusion en porte à porte par leurs militants et militantes ( ce qui leur permettrait de faire passer quelques idées sur l’intérêt des éco-gestes pour leur porte-monnaie comme pour la planète).

Ces associations pourraient proposer à des étudiantes et étudiants de diffuser cette plaquette pour améliorer leurs fins de mois (dont chacun sait qu’elles sont difficiles ) en faisant un don supérieur au prix coutant de la plaquette.

Merci pour vos avis et propositions sur ce projet que nous proposons à nos cyber-amis de soumettre aux autres associations dont ils et elles sont aussi adhérents pour qu’ensemble nous mettions la transition écologique solidaire au coeur de la campagne de 2027.