Nous on sème (nous on s’aime ;o) 3

Vous etes 1630 à cette heure à avoir choisi la marguerite comme symbole du sursaut dans la lutte contre le dérèglement climatique et pour une transition écologique « qui n’oublie personne ».

Comme manière de rendre visibles nos 25 ans de lutte commune, de contribuer à faire connaître notre souhait d’une primaire des territoires tout en contribuant à embellir nos communes et à défendre la biodiversité et les pollinisateurs, nous vous proposons de semer des graines de marguerites.

La focalisation sur la présidentielle favorise le tout à l’égo qui tue la démocratie et fait le lit de l’extrême droite en décourageant les citoyens de la politique.

Plutôt que de rester spectateurs et de nous désoler du fossé entre citoyens et partis, nous proposons de nous mobiliser en tant que citoyennes et citoyens pour devenir actrices et acteurs en créant des comités citoyens marguerites pour animer notre territoire

en plaidant pour une primaire des territoires visant à désigner les candidates et candidats aux législatives

en allant à la rencontre des citoyens pour voir avec elles et eux comment ils et elles peuvent conjuguer fin du monde, fin du mois et faim de démocratie en regardant leurs consommations.
l’appel des amis des 150

Pour marquer nos 25 ans et cette volonté d’essaimer des marguerites, nous vous proposons de nous envoyer une enveloppe timbrée à votre adresse avec votre écot 2025 et nous vous ferons parvenir un sachet de graines de marguerites.

Si vous souhaitez en offrir à vos amis, envoyez-nous une enveloppe timbrée à leur adresse. (le prix de revient du sachet est de 2,14 euros, possibilité de payer en timbres)

Si vous fréquentez une coop bio, merci de faire une photocopie de l’affiche et de proposer au magasin de l’afficher pour faire connaitre l’initiative à ses clients.

Si vous fréquentez les manifestations, merci de transformer l’affiche en pancarte pour inciter les participants à utiliser le QR Code

Notre graphiste Clémence a fait trois premières versions que nous avons soumises à nos cyber-ami-e-s

dont les remarques et les votes ont contribué à 4 nouvelles versions

Le modèle 2 qui a recueilli le plus de suffrages figurera sur les sachets de graines.

Par contre vous pouvez utiliser le format d’affiche qui a votre préférence pour le coller où il vous paraitra utile pour toucher le maximum de personnes susceptibles d’être intéressées.

Merci de nous aider à faire émerger un maximum de marguerites au printemps 2026.

Vos bombes de graines ont du pouvoir : celui d’embellir nos communes d’enrichir la biodiversité et de faire émerger une volonté citoyenne

les bonnes nouvelles de Mr Mondialisation

1. Rémunérer au travail et non à la quantité 

Au Pays basque, un groupe de 28 vignerons en AOC propose de rémunérer les vendanges de raisin non pas selon la quantité, mais sur le travail fourni, dans le but de rendre le métier plus juste et durable. (Alternatives Économiques)

2. Les oiseaux insectivores en légère augmentation

D’après une étude de Environmental pollution, depuis l’interdiction des néonicotinoïdes en 2018, on observe une légère reprise des populations d’oiseaux insectivores en France. Un signe encourageant, mais jugé trop timide pour parler de retour à la normale. (La Relève & La Peste) 

3. Des plantes pour votre santé mentale

Plusieurs études confirment que le contact avec les plantes améliore le bien-être psychique, apportant un réel bénéfice pour la santé mentale. « Si les villes augmentaient leur végétation de 10 %, certaines régions pourraient éviter 1 000 hospitalisations pour 100 000 habitants chaque année.« (La Relève & La Peste)

4. Habitat social participatif à Marseille

Après 15 ans de gestation, les Habeilles devient le premier habitat participatif à Marseille. Un logement partagé pensé comme un modèle de solidarité et de vie communautaire alternative dans un quartier populaire. (Basta!)

 

5. Un spectacle drag en ruralité ? Oui. 

En Bretagne, dans les Monts d’Arrée, un spectacle de drag queens proposé par les Joyaux de l’Arrée sera diffusé en milieu rural, illustrant la récente vitalité d’une scène LGBTQ+ hors des métropoles. (StreetPress)

6. DOGE (enfin) dissoute 

Accusée d’avoir ciblé en priorité les politiques sociales et environnementales, l’agence américaine DOGE, censée faire des économies sur le dos des services publics, a été dissoute. (Vert)

7. La filière caoutchouc en plein développement

Au Brésil, la filière artisanale du latex se développe en Amazonie, seul endroit au monde où poussent des hévéas natifs. Le caoutchouc est récolté directement sur les arbres vivants, sans déforestation. Un modèle plus durable et respectueux de l’environnement, mais qui reste fragile. (Vert)

8. Seattle gagné par les démocrates ? 

À Seattle, l’aile gauche du parti démocrate gagne du terrain, grâce à Katie Wilson, une activiste démocrate « à tendance socialiste« . Elle l’a emporté face au maire sortant, un démocrate centriste. L’homme orange n’est pas content. (France 24)

9. Guadeloupe et Martinique optent pour le bio

Suite aux scandales du chlordécone, la Guadeloupe et la Martinique comptent de plus en plus d’agriculteurs en bio, séduits par des pratiques plus respectueuses de l’environnement, qui plus est, adaptées aux contraintes locales. Elles demeurent pourtant entravées par un cadre réglementaire non adapté aux territoires tropicaux. (Reporterre)

10. Pollueur = payeur

Les producteurs d’emballages professionnels, utilisés par les entreprises à destination d’autres entreprises, devront contribuer financièrement à la gestion des déchets qu’ils génèrent, à compter du 1ᵉʳ janvier.  (Info Durable)

– Mauricette Baelen

https://mrmondialisation.org/remuneration-insectivores-et-habitat-participatif-les-10-bonnes-nouvelles-de-la-semaine/ 

Loup jusqu’au 19 décembre 2025 : consultation publique sur le projet d’arrêté définissant le statut de protection du loup (Canis lupus) et fixant les conditions et limites de sa destruction

Le Ministère de la transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature propose à la consultation du public un projet d’arrêté définissant le statut de protection du loup (Canis lupus) et fixant les conditions et limites de sa destruction.

AVES France vous invite à vous y opposer jusqu’au 19 décembre 2025.

 

Important : pour que votre avis soit pris en compte, utilisez nos arguments pour rédiger une réponse personnalisée.

Modalité de réponse à cette consultation : 

 

LES DOCUMENTS : 

Précision importante : tout le monde a le droit d’exprimer son avis sur ce projet d’arrêté, quel que soit son département de résidence.

 

Le CNPN a émis un avis défavorable à l’unanimité (21 votants) à ce projet d’arrêté et je souhaite également déposer un AVIS DÉFAVORABLE.

Une fois de plus, le gouvernement s’entête à privilégier les demandes des syndicats agricoles et des chasseurs au mépris de la biodiversité, et donc de l’intérêt général. Chaque projet d’arrêté adopté ces dernières années vise à affaiblir la protection du loup, et à faciliter les tirs de cette espèce pourtant protégée.

  • Le CNPN a remis un avis détaillé sur votre projet d’arrêté et il est déplorable, une fois de plus, de ne pas prendre en considération l’avis des spécialistes que vous consultez sur les questions relatives à la protection de la nature.
  • Alors qu’elle n’a jamais été en mesure de prouver que sa politique de destruction du loup permettait de limiter les attaques sur les troupeaux, la France poursuit dans la même direction, en facilitant l’accès aux tirs à tous les éleveurs.
  • Ce projet d’arrêté traduit le déclassement du loup et va permettre des tirs de loups sur simple déclaration et sans condition sur une grande partie du territoire.
  • Faciliter l’accès aux tirs risque de faire déraper le plafond de tirs actuellement de 19% des effectifs et qui peut être porté à 21%. Or, le régime actuel de prélèvements dérogatoires (19%) donne déjà une probabilité de décroissance de la population estimée à 56% (61% en cas de passage à 21% de prélèvement), ce qui provoquerait non pas un contrôle des populations de loups, mais une décroissance.
  • Il existe un risque de disparition locale du loup, puisque le projet d’arrêté se borne à garantir le maintien de l’espèce dans un statut de conservation favorable dans son aire naturelle de répartition, mais ne semble être observé qu’au niveau national, sans prendre en compte le nombre d’individus présents localement.
  • Il est regrettable que les tirs de défense ne soient toujours pas conditionnés à des mesures de protection des troupeaux, et à la mise en place de tirs d’effarouchement préalables.
  • En ce qui concerne l’effarouchement, l’utilisation de munitions pouvant blesser mortellement le loup devraient être prohibée.
  • La France intensifie la destruction des loups, alors que cette méthode n’a pas permis de réduire la pression sur l’élevage. Ce n’est pas en favorisant les tirs, et en arrêtant de protéger les troupeaux, que les problématiques de cohabitation seront réglées durablement.
  • Quel impact aura votre administration lors des négociations internationales sur le climat et la nature alors que vous êtes incapables de protéger les espèces protégées sur notre territoire ?

Vous pouvez compléter votre avis avec l’aide de l’argumentaire du CNPN : 

consultation

Projet de décret fixant les règles et procédures applicables à la destruction de haies

Haies jusqu’au 16 décembre 2025 : consultation publique sur le projet de décret fixant les règles et procédures applicables à la destruction de haies

Le Ministère de la Transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature propose à la consultation du public un projet de décret fixant les règles et procédures applicables à la destruction de haies. Si l’objectif affiché est de renforcer la préservation des haies et de maintenir le linéaire planté, ce dispositif simplifiera les procédures administratives applicables aux projets de destruction de haies, en créant une déclaration unique préalable, avec une compensation systématique et au moins équivalente. Cela fait craindre une aggravation des destructions de haies, puisque le dispositif ne cherchera pas à dissuader les destructions, mais à les simplifier en orientant le demandeur vers une compensation.

Important : pour que votre avis soit pris en compte, utilisez nos arguments pour rédiger une réponse personnalisée. 

Modalité de réponse à cette consultation : 

 

LES DOCUMENTS : 

Précision importante : tout le monde a le droit d’exprimer son avis sur ce projet d’arrêté, quel que soit son département de résidence.

Le Ministère de la transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature propose à la consultation du public un projet de décret fixant les règles et procédures applicables à la destruction de haies. Si l’objectif affiché est de renforcer la préservation des haies et de maintenir le linéaire planté, ce dispositif simplifiera les procédures administratives applicables aux projets de destruction de haies, en créant une déclaration unique préalable, avec une compensation systématique et au moins équivalente. Cela fait craindre une aggravation des destructions de haies, puisque le dispositif ne cherchera pas à dissuader les destructions, mais à les simplifier en orientant le demandeur vers une compensation.

Le CNPN a émis un avis défavorable à ce projet de décret (avis défavorable, voté avec 9 voix défavorables, 5 favorables avec recommandations et 2 abstentions) et je souhaite également déposer un AVIS DÉFAVORABLE.

  • 750 000 km de haies ont été arrachés en France sous l’effet conjoint du remembrement agricole et du déclin de l’activité d’élevage au profit de la céréaliculture intensive. Malgré le pacte Haie initié en 2023, la tendance n’a toujours pas été inversée, et on continue à arracher plus de haies qu’on en plante, malgré les incitations. Il est donc incompréhensible de simplifier l’arrachage de haies, et d’automatiser ce processus au lieu d’accompagner correctement les agriculteurs dans le but d’éviter les arrachages, qui ont un effet délétère sur la faune sauvage.
  • Si le dispositif prévoit des mesures de compensation pour tout haie arrachée, il est évident que la destruction d’une haie ancienne ne sera pas compensée immédiatement par la plantation d’une nouvelle haie. Le décalage dans le temps pour obtenir un même degré de fonctionnalité entre la haie détruite et la nouvelle haie entrainera pendant ce délai le déclin irréversible des espèces dépendant des haies détruites, dont nombres d’entre elles, inféodées au milieu agricole, sont en état de conservation défavorables.
  • La cartographie semi-automatique ne permet pas de définir correctement les linéaires de haies, et notamment les haies basses avec des jeunes plans d’arbres ou des repousses. Un accompagnement des agriculteurs par un technicien est indispensable pour instruire correctement les demandes.

 

Vous pouvez compléter votre avis avec l’aide de l’argumentaire du Réseau Haies France : 

Refus d’une définition de la haie qui facilite sa destruction :

  • Abandonner la notion de trouées pour calculer le linéaire de haie pour permettre une application plus pertinente de la réglementation sur les espèces protégées et une vraie compensation de l’ensemble de l’espace dédié à la haie.
  • Prendre véritablement en compte les cumuls de projets de destruction pour toutes les réglementations protégeant les haies : projets simultanés de destruction, ou découpage du projet dans le temps, qui permettent de passer sous les seuils réglementaires et détruire une haie par petits bouts.

Ne pas baser l’application de la réglementation sur une cartographie générée automatiquement et erronée :

  • La cartographie semi-automatique doit rester un outil pour alimenter un Observatoire de la haie, avec des données globales sur les évolutions du linéaire, la production de statistiques pour guider les acteurs et les politiques publiques. Mais elle comporte trop d’erreurs pour servir de base pour l’instruction des dossiers de demande de destruction. Les contraintes techniques de cartographie ne doivent pas définir le linéaire à protéger !
  • Cette cartographie qui doit rester un outil de connaissance sur les haies et de suivi dans le temps et non un outil de contrôle doit pouvoir être alimentée avec des données régionales, et s’appuyer sur les progrès des outils techniques pour avoir des données plus précises dans les régions avec des haies basses, de l’enfrichement ou du sylvopastoralisme.
  • C’est l’accompagnement des agriculteurs par un technicien et la construction d’un dossier complet qui permettra à l’administration d’instruire correctement les demandes et d’appliquer la réglementation protégeant les haies.

Pour une application de la séquence ERC via un accompagnement de l’agriculteur :

  • Appliquer dans le décret la loi d’orientation agricole qui prévoit un agrément de techniciens et l’obligation pour l’administration de transmettre leur liste à tout demandeur envisageant une destruction de haie.
  • Intégrer explicitement dans le dossier un volet «éviter / réduire» et des exigences sur la qualité de la compensation.

Une application rigoureuse de la réglementation Espèces protégées :

  • Transmettre tous les dossiers de destruction de haie au CSRPN et lui permettre de s’autosaisir pour garantir expertise et transparence.
  • Utiliser l’outil en écologie des paysages construit par l’INRAE « Le Grain bocager », disponible nationalement, pour analyser l’impact des destructions sur les habitats et les corridors écologiques.
  • Supprimer tout seuil de linéaire en dessous duquel la réglementation espèces protégées ne s’appliquerait pas.
  • Prouver la validité scientifique et la fiabilité des critères de connectivité, de typologie et de zonage.
  • Associer le CNPN, les CSRPN et les parties prenantes à la définition des critères pour l’application de la réglementation espèces protégées.

Vous pouvez compléter votre avis avec l’aide de l’avis du CNPN : consultationDEPOSEZ VOTRE CONTRIBUTION

les bonnes nouvelles de Mr Mondialisation

1. Train de nuit pour aller manger végane ! 

Une coopérative belgo-néerlandaise relance la liaison de nuit Paris–Berlin abandonnée par la SNCF après la fin des subventions publiques. Le service, opéré par European Sleeper, vise la viabilité économique via une nouvelle route qui passera par la Belgique, avec trois allers-retours hebdomadaires prévus dès mars 2026. (Le Relève et la Peste)

2. Le requin-ange de mer pourrait renaître de ses cendres 

Victime de la pêche de fond, de la destruction des habitats et du réchauffement marin, le requin-ange de mer, classé en danger critique d’extinction et probablement disparu depuis le XXe siècle, pourrait faire l’objet d’un programme de réintroduction à Nice. (Midi-libre)

3. 220 communautés pour protéger la mangrove

Plus de 220 communautés de Sierra Leone ont signé un accord inédit avec l’Africa Conservation Initiative pour protéger 79 000 hectares de mangroves. Le texte garantit une transparence totale et attribue 40 à 50 % des revenus du carbone aux populations locales, selon les principes de la « justice carbone ».(Mongabay)

4. Réduire le taux de suicide par deux en parlant

En Lituanie, le taux de suicide a été réduit de moitié en misant sur l’accompagnement communautaire plutôt que sur une réponse strictement médicale. Le service téléphonique gratuit Silver Line, dédié aux personnes isolées, joue un rôle central dans la prévention et la restauration des liens sociaux. (Reasonstobecheeful)

5. Un sanctuaire pour les éléphants 

Un éléphant issu d’un zoo belge deviendra le premier pensionnaire d’un nouveau sanctuaire pour éléphants au Portugal, un refuge non ouvert au public. Le site vise à offrir aux animaux anciennement captifs un espace de vie sécurisé, loin des logiques de spectacle. Une première en Europe. (Portugalnews)

6.  Un programme pour la précarité énergétique

Le programme SLIME contre la précarité énergétique mobilise 45 collectivités supplémentaires pour accompagner 66 000 ménages d’ici 2027. Il permet de repérer, diagnostiquer et aider les foyers en difficulté face au coût de l’énergie. (Communiqué de presse SLIME)

7. 17 hectares sauvés du bétonnage

le collectif du Parc d’Hiver a sauvé 17 hectares de forêt littorale menacés de bétonnage à Mimizan, au terme de six ans de mobilisation. Le site, désormais protégé, préserve un corridor écologique essentiel dans une zone soumise à une forte pression immobilière. (La Relève et la Peste)

8. La LPO achète une grotte pour protéger une colonie de chauves-souris

En Ardèche, la LPO a acquis la grotte du Pontet, un site accueillant jusqu’à un millier de minioptères de Schreibers et de murins de Capaccini. Cette maîtrise foncière – une première dans la région – permet de sécuriser durablement cet habitat crucial et de limiter le dérangement humain, renforçant ainsi la protection de ces espèces menacées. (France Bleu)

9. Une entreprise sauvée par ses salariés

La verrerie Duralex, relancée par ses salariés, dépasse largement ses objectifs lors d’une levée de fonds citoyenne qui rassemble plus de 22 000 contributeurs. Un succès qui confirme l’attachement du public à cette marque emblématique et donne un nouvel élan à sa production « made in France ». (Alternatives Économiques)

10. Leroy Merlin dit stop aux publicités d’extrême droite

Leroy Merlin met fin à ses publicités sur le site d’extrême droite « Frontières » 🤮, dénoncé pour contenus haineux. La décision provoque la colère du RN, qui appelle au boycott de l’enseigne, tandis que l’entreprise revendique sa responsabilité éthique. (L’humanité)

  Mauricette Baelen

Paris-Berlin, requin et mangroves : les 10 bonnes nouvelles de la semaine

Comité de soutien des élu-e-s à Carolanne Morfoisse

APPEL AUX ELUS

Le 19 novembre 2025

Madame, Monsieur la ou le député(e), Madame, Monsieur la ou le maire, Monsieur le président du conseil régional, Monsieur le président du conseil départemental, Madame, Monsieur,

Thierry Morfoisse est mort intoxiqué par l’hydrogène sulfuré le 22 juillet 2009 au volant de son camion après le troisième chargement d’algues vertes en décomposition à la décharge de Launay-Lantic.

« Avec les protections, il ne serait pas mort ». Ces mots d’une fille parlant de la mort de son père ne peut laisser personne indifférent(e). Car, ces protections, à savoir masque à gaz et détecteur, visite médicale annuelle, étaient prescrites depuis un arrêté préfectoral le 1er octobre 2007. Ces mesures de prévention, pourtant règlementaires, n’ont jamais été suivies d’effets par l’entreprise de Thierry Morfoisse comme de toutes les entreprises de ramassage d’algues vertes en Bretagne.

Car, des salariés de l’entreprise de ramassage des algues ont témoigné avoir été victimes avant cet accident. La presse s’en est faite l’écho. Le Télégramme titrait le 8 septembre 2009 dans une page spéciale algues vertes les propos d’un ramasseur de cette entreprise qui tenait à garder l’anonymat :

« Quand on bouge les tas, on dérouille ! Le masque à gaz, on devrait nous l’imposer ! ». Ouest-France relatait de son côté le 15 septembre 2009 la triste expérience de Thierry Jégou alors qu’il ramassait des algues à Hillion : « A la fin de la semaine, alors que je conduisais le chargeur, d’un coup je n’ai plus rien vu… J’ai dû m’arrêter et c’est le conducteur de camion qui m’accompagnait qui m’a ramené ».

Car, déjà 10 ans plus tôt, un autre ramasseur d’algues vertes dans une autre baie celle de Saint-Michel-en-Grève Maurice Briffaut avait été sauvé in extremis d’une mort certaine par intoxication à l’hydrogène sulfuré par deux joggeuses. Il avait subi un coma de quatre jours et une hospitalisation de deux mois. A la reprise de son travail, l’inspection du travail avait exigé la présence d’un masque à gaz et d’un détecteur à sa portée, comme un privilège que l’on accordait qu’à lui et pas aux autres ramasseurs dont Thierry Morfoisse.

Nous pourrions poursuivre la liste d’autres personnes décédées ou gravement atteintes en présence d’algues vertes échouées. Et que dire d’un cheval, de chiens, de sangliers eux aussi morts intoxiqués. Et malgré tous ces accidents, aucune mesure de prévention règlementaire n’a été appliquée.

Comment comprendre que ces graves accidents n’aient pas suffi à la justice pour reconnaître la responsabilité de l’employeur et des donneurs d’ordre élus dans la mort de Thierry Morfoisse ? D’autant que deux médecins, Claude Lesné et Pierre Philippe avaient apporté les explications médicales de cette intoxication mortelle.

Mais tout cela, c’était hier avant le jugement du 24 juin de cette année ou enfin une cour de justice, la Cour d’appel de Nantes, a reconnu le décès en 2016 de Jean-René Auffray par intoxication à l’hydrogène sulfuré produit par les algues vertes échouées. C’est la Justice elle-même qui prend acte de fait de l’injustice subie par Carolanne et par ses grands-parents dont le proche est mort pour les mêmes causes !

Dans l’attente du jugement de  la Cour de Cassation à Paris, qui peut rester insensible à cette flagrante injustice ? Qui ne souhaite en son âme et conscience que justice lui soit rendue ? Comment ne pas soutenir avec nos associations la cassation de tous les jugements rendus ? Que la justice soit à la hauteur des attentes légitimes citoyennes, quel qu’en soit le prix politique et économique !

C’est pourquoi, nous vous demandons de vous joindre à nous et d’apporter un soutien actif à cette famille tranquille qui ne demandait rien d’autre en 2009 que de continuer à aimer un père et un fils vivant, plutôt que de pleurer toujours sa mort encore en 2025 parce que justice ne lui a pas été rendue. Nous comptons de votre part sur un soutien actif et public en votre qualité d’élu(e)s représentant la Nation et plus particulièrement les citoyennes et les citoyens des Côtes d’Armor.

Soyez assuré(e) Madame ou Monsieur de notre considération.

Gilles Monsillon, président Yves-Marie Le Lay, président André Ollivro porte-parole

Contacts : 06 12 74 34 56 – 06 81 31 29 00 – 06 73 68 86 33

Nous vous invitons à interpeller vos élu-e-s : nous rajouterons les noms des élu-e-s de ce comité de soutien au fur et à mesure.

Plutot qu’une pétition ou cyberaction habituelle, nous proposons aux personnes ayant un lien avec la Bretagne d’interpeller les élus de leur secteur en générant leur propre message pour personnaliser au maximum l’interpellation.

Vous pouvez trouver les adresses de vos élus
https://www.cyberacteurs.org/institutions/index.php

Merci de me communiquer les réponses positives que je rajouterai à la fin de ce texte

Consultation GPSO –> Réunions publiques à Fargues/Ourbise, Landiras, Villandraut, Layrac

La Participation du Public par Voie Electronique (PPVE : ) se déroule du Lundi 27 octobre au Mercredi 26 novembre inclus
C’est une consultation uniquement sur internet, sans commission d’enquête, à partir d’un dossier de 34 430 pages, réparties dans 339 dossiers…un dossier pourtant brouillon, bâclé et incomplet.
Elle se déroule dans le cadre de la demande d’autorisation environnementale pour les investigations préalables sur le projet de LGV Bx-Toulouse.

Pour participer à la consultation numérique (PPVE)
https://www.registre-numerique.fr/ligne-nouvelle-bordeaux-toulouse-ppve1

consultation

Pour consulter et télécharger certaines des 14 pièces du dossier présenté à la consultation
https://www.registre-numerique.fr/ligne-nouvelle-bordeaux-toulouse-ppve1/documents


Prochaines réunions organisées par les municipalités et les associations des communes menacées par le projet GPSO
 
Mardi 18 novembre à la salle des fêtes de Fargues/Ourbise à 19h30 (47)

C’est la troisième réunion d’information de l’association ASCLG (Association de Sauvegarde des Coteaux et Landes de Gascogne) sur la PPVE et le début du chantier de la LGV dans le 47. Outre les informations, des militant.e.s pourront vous aider à poser votre avis sur la PPVE dans la salle sur le registre numérique et répondront à vos nombreuses questions.
Jeudi 20 novembre à 18h au foyer municipal de Landiras (33)
Réunion organisée par la municipalité et l’association L.E.A. avec la participation de responsables du Syndicat des Sylviculteurs du Sud-Ouest (SSSO)
Des conseils seront prodigués pour répondre à la consultation ainsi que pour faire face aux demandes de rachat de parcelles et aux menaces d’expropriation. Quoique certains prétendent , le chantier n’est pas encore fait et ne fera peut-être jamais !!!
Plus d’infos: http://lea.asso.free.fr/ – Contact: lea.asso@free.fr
Jeudi 20 novembre de 18h à 20h à Adichats à Villandraut (33)
Le collectif NINA sera présent pour aider à participer à la consultation (PPVE)
Vendredi 21 novembre à 18h30 à Layrac, au Foyer des campagnes (47)
STOP LGV 47 vous invite à une réunion d’informations sur le projet de la LGV et sur la Participation du Public par Voie Electronique ( PPVE ), organisée par nos militant.e.s layracai.e.s, et qui portera donc aussi sur la spécificité du projet sur Moirax et Layrac .
Venez donc vous renseigner, et vous pourrez aussi apporter votre contribution à la PPVE, avec l’aide des militant.e.s de STOP LGV 47 .
Possibilité de poursuivre les échanges autour d’une auberge espagnole .
—> dans le secteur de Layrac 1 tunnel et 12 viaducs !
N’oubliez pas d’envoyer vos contributions avant le 26 novembre !
 
—> une personne peut faire plusieurs contributions sur des thèmes différents en indiquant une adresse mail pour la validation
—> une personne intéressée peut faire une ou des contributions quel que soit son lieu d’habitation
—> plusieurs personnes peuvent faire leurs contributions depuis le même ordinateur en indiquant des adresses mail différentes
—> le contenu des contributions est controlé par IA (intelligence artificielle)…certaines contributions peuvent être refusées parce-qu’elles contiennent des mots (ou des fragments de mots) suspects et donc censurés… le terme de « pique-nique » a été censuré dans une contribution mais pas celui de  «technique » …bravo l’IA !
Un argumentaire thématique détaillé dont vous pouvez vous inspirer
https://guide-ppve.lgvea.fr/
Comprendre, contester et participer à la décision environnementale.
La participation du public par voie électronique (PPVE) organisée du 27 octobre au 26 novembre 2025 dans le cadre de la demande d’autorisation environnementale pour la ligne nouvelle Bordeaux – Toulouse s’inscrit dans un contexte de forte inquiétude démocratique et juridique. Cette consultation, censée permettre aux citoyens de s’exprimer avant le démarrage des travaux, a été contestée dès son lancement pour des raisons de forme et de transparence.

Lors de la première phase de cette consultation, de nombreux acteurs associatifs, juridiques et citoyens ont souligné que la PPVE choisie par les préfets ne présentait pas les garanties équivalentes à une enquête publique classique, telle que prévue à l’article L181-10-1 du Code de l’environnement. Une enquête publique aurait en effet impliqué la désignation de commissaires enquêteurs indépendants, une durée d’instruction d’au moins trois mois et un délai suffisant pour la compilation et l’analyse des avis. En choisissant une PPVE limitée à 30 jours, sans instance indépendante de contrôle, l’État rend possible la signature d’une autorisation dès le 1er décembre 2025, soit quatre jours après la clôture de la consultation, et donc le démarrage effectif des travaux de la LGV en plein hiver.

Cette situation est d’autant plus préoccupante que la demande d’autorisation vise des travaux présentés comme “préparatoires” – sondages géotechniques et diagnostics archéologiques – mais qui impliquent en réalité le défrichement de plus de 1 000 hectares de forêts, prairies, zones humides et haies bocagères. Ces opérations auraient pour effet de libérer le tracé de la future ligne et de préparer la plateforme des engins dès cet hiver 2025-2026, sans attendre la fin des procédures contentieuses encore en cours.

Les irrégularités dénoncées concernent aussi la forme de la consultation :

  • un accès inégal à l’information avec des affichages publics incomplets ou placés dans des lieux peu accessibles ;
  • une fracture numérique évidente dans les territoires ruraux, rendant la plateforme difficile d’accès ;
  • un dossier de plus de 35 000 pages, volumineux, fragmenté et dépourvu de cartes synthétiques ou de calendrier clair ;
  • l’absence de version papier dans les mairies hors préfectures, excluant de fait une partie du public ;
  • l’exclusion de plusieurs territoires pourtant concernés, notamment les habitants des Landes et les contribuables du financement TSE.

Ces éléments ont conduit à considérer que la PPVE ne répond pas pleinement aux exigences de la Convention d’Aarhus, qui garantit le droit à l’information, à la participation et à la justice en matière d’environnement. En pratique, elle prive les citoyens d’un temps suffisant et de moyens équitables pour examiner et contester un projet dont les conséquences sont majeures pour les écosystèmes, l’agriculture, le climat et la santé publique. Le présent document s’inscrit dans la continuité de cette première phase de contestation. Il vise à accompagner le public dans la deuxième étape de la consultation, en lui fournissant une grille de lecture claire, argumentée et juridiquement fondée pour formuler des avis contradictoires et opposables sur le fond du dossier.

Chaque section aborde un enjeu environnemental ou sociétal essentiel – eau, sols, biodiversité, santé, gouvernance – en expliquant les risques, les manques du dossier et les questions clés à soulever. L’objectif n’est pas seulement de dénoncer une procédure irrégulière, mais aussi de redonner au débat public sa vraie dimension démocratique : celle d’une décision collective, fondée sur la connaissance, la transparence et la responsabilité envers les générations futures.

Section 1 – Les milieux humides et les sols hydromorphes

Section 2 – Les ressources en eau et les continuités hydrologiques

Section 3 – La biodiversité et les espèces protégées

Section 4 – Les effets cumulés, les interactions et la fragmentation écologique

Section 5 – Les mesures compensatoires et leur efficacité écologique

Section 6 – Le suivi environnemental, la transparence et l’évaluation dans le temps

Section 7 – La conformité juridique, la gouvernance et la responsabilité environnementale

Section 8- Les effets sur le climat, l’énergie et la transition écologique

Section 9 – Les risques technologiques, sanitaires et de pollution

Section 10 – Les effets socio-économiques et territoriaux

Section 11 – Le suivi des engagements et la participation citoyenne dans le temps

Section 12 – Les espèces emblématiques et les zones à enjeux majeurs (cas du Vison d’Europe)

Section 13 – Les effets hydromorphologiques et la gestion des eaux pluviales

 

De nombreux documents sur GPSO sont consultables et téléchargeables à cette adressehttp://lea.asso.free.fr/gpso2025/
 – Voeu du Syndicat des Sylviculteurs du Sud-Ouest (SSSO) adopté le 19/09/25 demandant “l’abandon pur et simple de ce projet dévastateur pour notre massif »
 – Dossier SNCF Réseau: Notice de lecture/Se repérer dans le dossier de demande d’autorisation environnementale
 – Avis de l’AE (Autorité Environnementale)
 – Avis du CNPN (Conseil National de la Protection de la Nature)
 – Avis du PNRLG (Parc Naturel des Landes de Gascogne)
 – Avis de la CLE du SAGE Ciron

Les bonnes nouvelles de Mr Mondialisation

1. Nouvelle ligne de train de nuit  

Une nouvelle ligne de train de nuit reliera, à partir d’avril 2026, la gare de Bâle, près de la frontière française, à Malmö en Suède, via plusieurs arrêts en Allemagne et au Danemark. (France 3) 

2. Les prud’hommes pour Suez et Veolia !

Des travailleurs sans-papiers, employés sans contrat ni protection par le sous-traitant NTI dans des centres de tri des déchets en Île-de-France pour le compte de Veolia et Suez, saisissent aujourd’hui les prud’hommes afin de faire reconnaître leur préjudice. (Reporterre)

3. Nutri-score pour tous (les produits)

Budget de la Sécu 2026 : l’Assemblée nationale a adopté 2 amendements imposant l’affichage obligatoire du Nutri‑Score sur les emballages alimentaires sous peine d’une contribution de 5 % du chiffre d’affaires. Elle a également adopté une taxe pour les entreprises utilisant de l’hexane dans la production d’huiles végétales. (Reporterre)

4. Surfeurs et écologistes main dans la main

En Vendée, un projet de surf-park à 250 mètres de l’océan, à Talmont-Saint-Hilaire, qui plus est sur une zone classée Natura 2000, suscite l’opposition de surfeurs et d’écologistes qui ont déjà mené 2 actions et promettent de continuer. 14 espèces sont menacées. (Reporterre)

5. Une station de ski qui ferme

La station de ski Céüze 2000 dans les Hautes-Alpes démonte ses remontées mécaniques pour promouvoir un tourisme de pleine nature.  Il s’agit d’un tournant pour ce territoire, qui montrera peut-être la voie. (Geo)

6. Femmes = moins de conflits

La participation des femmes dans les accords de paix réduit jusqu’à 37 %le risque de reprise d’un conflit si elle est combinée à un leadership des Nations Unies. (The Conversation) 

7. Les enfants dehors ! 

Une étude finlandaise montre que des enfants jouant dans des bacs à sable enrichis en sol forestier et exposés à une biodiversité microbienne accrue présentent une amélioration de leur microbiote cutané, intestinal et de leurs défenses immunitaires en quelques semaines seulement. (The Guardian)

8. Fin du charbon à Lamu au Kenya

La Environment and Land Court of Kenya a confirmé la révocation de la licence d’une centrale à charbon de 1 050 MW dans l’archipel de Lamu, jugée non conforme en matière d’évaluation environnementale et de participation publique. Le projet menaçait des mangroves, des herbiers de posidonie et des récifs coralliens protégés.(Mongabay) 

9. Fin de la fourrure en Pologne 

Les députés polonais ont voté l’interdiction de l’élevage d’animaux à fourrure, avec une fermeture progressive des fermes d’ici à 2033, ainsi qu’une interdiction immédiate de nouvelles installations.(30 millions damis)

10. Des élections législatives pacifiées en Irak

L’Irak traverse des élections législatives marquées par un climat relativement pacifique. Le retrait de Moqtada al‑Sadr de la vie politique, la présentation indépendante de l’Organisation Badr et l’affaiblissement des milices pro-Iran ont contribué à cette nouveauté. (Les-crises)

– Mauricette Baelen 

Pour des véhicules du quotidien abordables et légers

Entre le vélo électrique et la voiture, les véhicules légers intermédiaires – les Vélis – sont une solution économique, efficace et accessible. Ils répondent à l’urgence climatique, à un besoin social de mobilité quotidienne, et peuvent devenir un pilier durable d’une réindustrialisation du pays.

Les Vélis incarnent une réponse cohérente aux défis actuels :
– Souveraineté industrielle : une production locale, créatrice d’emplois, moins de métaux stratégiques.
– Sobriété énergétique : moins de matières premières, une efficience énergétique inégalée.
– Inclusion sociale : des véhicules accessibles aux personnes sans permis, aux revenus modestes.
– Égalité territoriale : adaptés aux zones rurales et périurbaines.
– Durabilité : des véhicules réparables, reconditionnables, avec une durée de vie prolongée.

Les enjeux industriels et sociétaux sont stratégiques.

En quelques années seulement, une filière française s’est formée, initiée par l’eXtrême Défi Mobilités de l’ADEME, reprise par l’association des Acteurs de Véhicules Légers intermédiaires et dernièrement la filière dédiée au Micro-Véhicules électriques de Mobilians.
Ces véhicules méritent donc un cadre législatif et réglementaire à la mesure des enjeux et du potentiel, pour que les Vélis deviennent une réalité quotidienne massive par un passage accéléré à l’échelle nationale puis européenne.

Aujourd’hui rien ou presque n’est prévu et le status-quo nous voue à l’échec de nos ambitions.

Le cadre donné par la Loi d’Orientation des Mobilités (loi LOM) a déjà 5 ans et ne suffit pas.

Nous demandons donc une révision urgente de la loi LOM pour intégrer explicitement le déploiement à l’échelle de toutes les solutions légères et extra légères entre le vélo et la voiture.

1- En instituant un ensemble de mesures cohérentes, basées sur des métriques environnementales : TVA réduite, aides à l’achat cohérentes avec les aides automobiles en vigueur, commande de flottes, etc. Il y a urgence pour accélérer l’industrialisation nationale des acteurs.

2 – En élargissant aux Vélis la réception par type de portée nationale et permettre de concevoir, vendre et utiliser sur les routes Françaises des véhicules n’entrant pas dans les catégories Européennes (arrêté ministériel du 19 juillet 1954).

Chers citoyens, si les Vélis sont une solution pour vous, vos proches ou pour la France, signez cette pétition !

[texte rédigé par les membres de l’association AVELI et déposé par le président de l’association]

Date limite de recueil des signatures : 19/06/2029

https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-2738

La plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale permet aux citoyens d’adresser des pétitions à l’Assemblée nationale et de signer des pétitions déjà déposées.

Chaque pétition est attribuée à l’une des huit commissions permanentes de l’Assemblée nationale, en fonction de la thématique qu’elle aborde. Les pétitions ayant recueilli au moins 100 000 signatures sont mises en ligne sur le site de l’Assemblée nationale pour plus de visibilité.

Après attribution de la pétition à une commission, les députés de la commission désignent un député-rapporteur qui propose ensuite soit d’examiner le texte au cours d’un débat faisant l’objet d’un rapport parlementaire, soit de classer la pétition.

La Conférence des présidents de l’Assemblée nationale peut également décider d’organiser un débat en séance publique sur une pétition ayant recueilli au moins 500 000 signatures, issues d’au moins 30 départements ou collectivités d’outre-mer.

les 10 bonnes nouvelles de la semaine de Mr Mondialisation

1. Mamdani élu, cheh Trump ! 

Zohran Mamdani a été élu à New York, malgré une campagne d’islamophobie relayée jusque dans les médias français. Son programme est axé sur le logement abordable, la gratuité des transports publics, une fiscalité redistributive, ainsi que le renforcement des services municipaux. (Politis)

2. Prix Sakharov : deux journalistes emprisonnés récompensés 

Le Parlement européen a décerné le prix Sakharov 2025 à deux journalistes emprisonnés, l’un au Bélarus et l’autre en Géorgie, pour leur courage dans des contextes de répression politique. Ce prix souligne la lutte pour la liberté de la presse et la défense des droits humains dans des pays où l’expression libre est sévèrement restreinte. (Libération)

3. Les jeunes toujours mobilisés pour le climat 

En 2025, malgré un essoufflement des grandes manifestations, la mobilisation climatique des jeunes se maintient, notamment par des actions et initiatives locales. (Alternatives Economiques)

4. Baisse historique de la déforestation en Amazonie 

Le Brésil a connu une baisse historique de 11 % de la déforestation en Amazonie, avec une diminution record des surfaces détruites selon les chiffres du système PRODES (INPE). C’est un signal positif à l’approche de la COP30, témoignant d’efforts renforcés de surveillance et de protection de la forêt amazonienne. (Consoglobe)

5. Les alternatives végétales enfin moins chères que la viande en Allemagne 

Pour la première fois en Allemagne, les alternatives végétales comme les schnitzels à base de plantes sont devenues moins chères que les produits carnés et laitiers. Cette tendance découle de la baisse des coûts de production et d’une demande croissante, facilitant la transition vers une alimentation plus durable. (FAZ)

6. Retour en force de la baleine franche

La baleine franche, parmi les espèces les plus menacées, donne des signes fragiles mais encourageants de renaissance en 2025, avec une hausse de 2 % de la population par rapport à l’année précédente, soit environ 384 individus, selon les données relayées par ScienceAlert. (Science-et-vie)

7. Covoiturage et mobilités douces pour les supporters de football

Qui a dit que le foot n’était pas écolo ? Des clubs de football en France misent désormais sur le covoiturage et les mobilités douces pour inciter les supporters à adopter des modes de transport moins polluants, tout en renforçant la convivialité lors des déplacements vers les matchs. (Vert)

8. Manifestations contre une carrière en Dordogne

à Thiviers, en Dordogne, entre 200 et 300 personnes ont manifesté contre l’extension d’une carrière de quartz portée par l’entreprise Imerys, qui concerne 40 hectares en zone forestière, une parcelle naturelle protégée au titre du Plan local d’urbanisme. Elles s’inquiètent également des procédés d’exploitation et d’affinage chimiques associés. (Reporterre)

9. Refleurir les Corbières après les incendies 

Après les incendies qui ont ravagé plus de 17 000 hectares dans les Corbières (Aude) en août 2025, agriculteurs, habitants, bénévoles et chasseurs se mobilisent pour reverdir et régénérer le territoire. L’opération « Refleurir les Corbières » vise à semer des engrais verts pour protéger les sols mis à nu, lutter contre l’érosion et préparer des pâturages pour le printemps. (Basta)

10. Maison pour seniors LGBTQI 

À l’été 2025, la « Maison de la diversité » a ouvert ses portes à Lyon dans le quartier de la Croix-Rousse. Il s’agit d’une résidence dédiée aux personnes LGBTQI+ de plus de 55 ans, visant à rompre leur isolement social et lutter contre les discriminations qui marquent encore cette génération. (Basta)

11. YouTube lance une catégorie santé mentale pour adolescents

YouTube annonce une section dédiée à la santé mentale des adolescentsavec des contenus pédagogiques, témoignages et ressources validées, visant à soutenir la prévention et l’accompagnement des jeunes confrontés à des troubles psychiques. (Santé ouest)

Mauricette Baelen 

https://mrmondialisation.org/mamdani-baisse-de-la-deforestation-et-jeunes-engages-les-10-bonnes-nouvelles-de-la-semaine/