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Pétition : POUR L’INSTALLATION D’UNE BALISE INDÉPENDANTE

Chacun de nous est concerné par la question de la radioactivité (consommateur ou non d’électricité nucléaire). Chacun le sera encore plus directement quand un accident se produira.

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52 commentaires

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ON NE NOUS DIT PAS TOUT
Ou la gestion de crise et de l'information calamiteuse de l'Rtat.


Incendie de l'usine Lubrizol à Rouen

© France Télévisions

© CRIIRAD

Bonjour à toutes et à tous,

Comme vous le savez certainement, un incendie a frappé hier (26 septembre) l’usine Lubrizol de Rouen, une installation classée SEVESO en raison des risques industriels majeurs qu’elle présente. Elle est située à quelques centaines de mètres d’un quartier résidentiel, et à deux kilomètres de l’hyper-centre historique de Rouen.

L’incendie a entraîné le dégagement d’un important nuage de fumées, suivi de dépôts au sol intensifiés par les pluies.


D’après la base des installations classées, ce site possède une autorisation de détention de sources radioactives scellées, pour une activité globale de 13,764 GBq, soit près de 14 milliards de Becquerels.Une source « scellée » est une source dont la structure ou le conditionnement empêche toute dispersion de matières radioactives en situation normale (lorsque la source est soumise à un feu intense, la dispersion reste possible).

Selon le préfet (propos rapportés par le journal Libération), les sources radioactives n’ont pas été touchées par l’incendie : « Le responsable des pompiers dans le département, qui participait à la conférence au côté du préfet, a acquiescé. Ajoutant qu’il avait tout de même fait venir sur le site de l’incendie un «véhicule spécialisé» dans l’évaluation du «risque radiologique», pour procéder à une «levée de doute». Et que par conséquent, le doute avait bien été levé : «Aucune des sources […] n’a été touchée par l’incendie», a conclu le patron du Sdis ».

Afin de vérifier ces éléments, et d’obtenir des informations complémentaires notamment sur la nature du ou des radionucléides contenus dans les sources, la CRIIRAD a sollicité la division de Caen de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), ainsi que la Direction régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL) de Normandie.
Voici les principales questions posées :


« La fiche ICPE de l’usine Lubrizol comporte deux lignes relatives aux sources radioactives :


[…] La fiche ICPE indique uniquement une activité globale pour l’ensemble des sources.
Pourriez-vous préciser le nombre de sources, leur usage, ainsi que l’activité et la nature du (ou des) radionucléide(s) présent(s) dans chaque source ? A ce propos, il serait utile que ces informations figurent pas défaut dans la base des installations classées.

[…] Pourriez-vous nous confirmer [que, comme l’indique le préfet, les sources n’ont pas été touchées par l’incendie], et nous indiquer si l’ASN s’est rendu sur le site ? Si ce n’est pas le cas, l’ASN s’est-elle mise en relation avec le SDIS afin d’obtenir des informations quant aux vérifications effectuées sur le site ?

[Dans tous les cas (que les sources aient été ou non impactées par l’incendie)], pourriez-vous par ailleurs préciser les critères de résistance, notamment thermique, des sources utilisées sur le site ?
Des conditions spécifiques de stockage sont-elles définies pour ces sources et/ou pour les appareils qui les contiennent ? »

Par ailleurs, nous avons cherché à vérifier l’absence d’impact radiologique de l’incendie en consultant les données de la sonde gamma exploitée par l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN).
Située à Rouen, à moins de 2 km du site dans le sens du panache, cette sonde est particulièrement bien placée.
La sonde appartient au réseau Téléray, dont les résultats sont accessibles au public sur http://teleray.irsn.fr   .

Malheureusement, nous nous sommes heurtés aux mêmes problèmes que d’habitude : les résultats du site Téléray sont actualisés toutes les 30 minutes, et il n’est pas possible d’accéder à l’historique des mesures.
Pour connaître les valeurs mesurées à partir de la formation du panache et dans les heures qui ont suivi, il aurait fallu consulter le site en direct, à partir du début de l’incendie le 26 septembre à 2h40 du matin puis rafraîchir la page du site toutes les 30 minutes et noter les valeurs !
À défaut, nous n’avons pu que constater que la valeur mesurée le 27 septembre à 12h20 (date à laquelle nous avons consulté le site) était de 66 nSv/h, ce qui correspond au bruit de fond habituellement mesuré par cette sonde.

Certes, il existe un site où les données du réseau Téléray sont archivées : le site du Réseau National de Mesures de la radioactivité de l’environnement (RNM) : https://www.mesure-radioactivite.fr   . Mais comme c’est fréquemment le cas sur ce site, les dernière valeurs de la sonde ne sont pas accessibles : les données les plus récentes sont celles du 3 juillet 2019 ! De plus, seules des données journalières (et non horaires) figurent sur le site.

Tout indique que l’incendie de l’usine Lubrizol n’a pas eu d’impact radiologique, mais si la situation avait été différente nous n’aurions pas pu le savoir compte tenu des lacunes de ces outils, financés par le contribuable mais non conçus pour répondre à ses besoins.

Nous ne manquerons pas de vous informer des suites de ce dossier.

L’équipe de la CRIIRAD







[1] Site CRIIRAD : http://www.criirad.org   (y compris nos pétitions)
[2] Site des balises : balises.criirad.org







CRIIRAD - 29, cours Manuel de Falla
26000 Valence © Copyright 2019







nucleaire je balise
31/10/2019 - 09:13:32

Après la motion votée à l'unanimité de la ville de Les Mureaux en faveur de l'installation d'une balise indépendante de mesure de la radioactivité de l'air en vallée de Seine ouest parisienne, la commune d'Hardricourt a voté de même à l'unanimité une motion identique. Cela conforte notre action pour ce projet qui ne peut rencontrer qu'un consensus unanime. Nous respirons tous le même air, qu'on soit de gauche comme de droite, partisan ou non du nucléaire.
Le récent accident de Lubrizol tend à prouver qu'une information indépendante favoriserait la levée de doutes légitimes, car mème en démocratie sans pluralité de l'information, les citoyens ont du mal à croire ce qu'on leur dit, d'autant plus si ce n'est que l'Etat qui parle.

MOTION HARDRICOURT

MAIRJE d'HARDRJCQURT I N° 2019-13/09 25
- - - - - - - - - ----'

DEPARTEMENT DES YVELINES
ARRONDISSEMENT DE MANTES-LA-JOLIE
CANTON DES MUREAUX

OBJET:

Motion Projet d'installation
d'une balise indépendante de mesure de la radioactivité de l'air L ' an Deux Mil dix-neuf
Le 12 septembre a 20 heures 00
Le Conseil Municipal, légalement convoque, s'est réuni à la Mairie en séance publique
sous la présidence de Monsieur SCOTTE Yann,

SECRETAIRE Martine VINDRE est élue secrétaire.

Monsieur Bade présente au Conseil Municipal, la demande de l'association
Nucléaire Je Balise concernant I' installation de balise indépendante de la mesure de la radioactivité de l' air.
PREAMBULE: en avril 1986 suite à l' accident de TCHERNOBYL, des masses d'air
contaminé ont atteint le territoire français. Nous n'avons pas cru que le nuage radioactif s'était arrêté à la frontière française.

En raison de dysfonctions des dispositifs officiels de surveillance de la radioactivité de l'air, les autorités françaises de l'époque n'ont pas correctement informé la population sur !'impact de cette contamination, qui de fait n'a pas été correctement protégée.

Un peu d'histoire : des citoyens se sont mobilisés pour créer le 3 juin 1986
!'association CRIIRAD (Commission de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité) dont l'objectif est d'améliorer !'information et la protection des citoyens. Pour ce faire la CRIIRAD s'est dotée d'un laboratoire de mesure de la
radioactivité qui emploie huit salaries, techniciens et ingénieurs.
Cet outil lui permet de disposer d'informations à la fois fiables sur le plan
scientifique et indépendantes des pouvoirs politiques et économiques. Le



laboratoire de la CRIIRAD est agréé par l' ASN soit l'autorité de sureté nucléaire, est mondialement connu pour la mesure de la radioactivité dans l'environnement.

Avec le soutien des collectivités locales et des citoyens la CRIIRAD a mis en place un réseau de surveillance de la radioactivité atmosphérique à proximité des installations nucléaires de la vallée du Rhône.

Ce réseau n'a pas vocation à se substituer à ceux qui sont gérés par les exploitants d' installations nucléaires et des services de l' Etat, mais I' expérience montre que des
mesures indépendantes constituent un moyen de pression pour s'assurer de la pertinence des mesures et des interprétations officielles et à veiller à la qualité de I' information donnée au public, à la pertinence des mesures de protection mises en ½uvre en cas de contamination atmosphérique.

Pourquoi mesurer la radioactivité de !'air : En cas d'accident survenant d'installation dans une installation nucléaire le risque principal est le rejet dans I' atmosphère de substances radioactives. L'air constitue durant la 1ère phase de l'accident le paramètre clé de l'évaluation des risques.

La nature et l'activité des radionucléides présents dans le nuage conditionnent :
- directement l' irradiation externe,
- directement la contamination par inhalation
- indirectement suivant l'intensité des dépôts au sol, la contamination par ingestion d' aliments contamines.

Ainsi une balise atmosphérique a pour mission de :

- donner une information sur la qualité de !'air respiré par !es populations,
- assurer un contrôle en temps réel de la radioactivité de l'air, la transmission régulière des données en fonctionnement normal et l'appel immédiat de la centrale de gestion informatique et du personnel d'astreinte 24H sur 24, 365 jours par an dès lors que les seuils de déclenchement paramétrés par l'opérateur sont atteints.

Objectifs de la motion : la présente motion n'engage pas un débat sur le sujet du n nucléaire français qui n' a d'ailleurs jamais fait I' objet d'un débat !ors de sa création I 'Assemblée Nationale.

Un accident majeur a bien failli se produire à la centrale de Blaye en 1999 lors de la
tempête en décembre. « Un accident majeur est probable en Europe dans !es années
à venir » ; la volonté de l' Etat français est de prolonger la durée de vie des centrales
nucléaires de 10, voire de 20 ans. Le récent rapport POMPILI sur la sureté et la sécurité du parc nucléaire est critique en la matière.
Autour de l' Ile de France, cette région qui représente quasi 20 % de la population
française se trouvent les centrales de PENLY, PALUEL, FLAMANVILLE, celles de la Loire, de NOGENT SUR SEINE, l'usine de retraitement de LA HAGUE, sans compter les passages de convois de matières radioactives par des trains traversant
!es villes.

Participer à la création d'une communauté ayant le souci du bien-être des citoyens et ½uvrant à la mise en place de balise(s) indépendante(s) de la mesure de la radioactivité de l'air



En connaissance de ces éléments il est demandé au Conseil municipa1 :
de soutenir la prise en charge de l'installation d'une balise indépendante mesurant la radioactivité de !'air encadrée par la CRIIRAD en Vallée de Seine,
de proposer à la Métropole du Grand Paris et à la Région Île de France de participer à cette opération.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal, à l ' unanimité VOTE la motion

Fait et délibéré en séance publique les jour, mois et an que dessus. Pour extrait conforme, le 13 septembre 2019



Maire d'HARDRICOURT















nucleaire je balise
31/10/2019 - 09:10:37

C'est vrai ça, une information honnête et vraie changerait un peu notre régime alimentaire à base de couleuvres vertes et pas mûres, empoisonnées de surcroît.

Muriel FOSSARD
15/10/2019 - 16:33:35

J EN AI ACCES DES MENSONGES DE L ETAT ET DE LEURS PUISSANCES QUI VONT NOUS ANEANTIR !
TROP D INJUSTICES ET DE PRIVILEGES POUR CERTAINS. OUI A UNE VRAIE PROTECTION DE LA POPULATION DANS TOUS LES DOMAINES.

MARTINE
13/09/2019 - 18:15:37

Sachant que l'opacité et la désinformation est de mise concernant le nucléaire, nous devons nous tourner vers des organisations indépendantes.

Paule Bzien
28/08/2019 - 15:13:32

Plus il y en aura mieux ce sera!

jean-louis BANNERY
20/08/2019 - 18:34:14

C'est une information cruciale étant donné l'état de vétusté de nos centrales nucléaires et la gestion on ne peut plus opaque de leur fonctionnement

Françoise Carthieux
20/08/2019 - 15:14:29

L’opacité des autorités russes attise les peurs après l’explosion d’un engin nucléaire
http://www.lefigaro.fr/international/l-opacite-des-autorites-russes-attise-les-peurs-apres-l-explosion-d-un-engin-nucleaire-20190813  

Communiqué CRIIRAD EXPLOSION SUR LA BASE MILITAIRE DE NIONOKSA, EN RUSSIE.
Pas d’inquiétude pour la France mais des informations contradictoires sur la radioactivité.
https://www.cyberacteurs.org/pdf/20190809cpnionoksa_59.pdf  

Alain Uguen
14/08/2019 - 12:17:54

La récente révélation par l'Acro de pollution au Tritium* des eaux de la Loire (* radionucléïde issu de l'industrie nucléaire), nous conforte dans notre volonté à terme d'installer aussi des balises eau en plus des balises indépendantes de mesure de la radioactivité de l'air en France.

https://blogs.mediapart.fr/association-criirad/blog/210619/contamination-en-tritium-une-pollution-qui-ne-doit-pas-etre-banalisee  

N'oubliez pas de signer et de faire signer notre pétition avant le 9 août.
Merci

Nucléaire Je Balise

nucleaire je balise
01/08/2019 - 12:59:35

Article du Parisien du 23 juillet 2019

Suite au vote de la motion des Mureaux du 26 juin (publication Facebook du 12 juillet), Le Parisien a interviewé Monsieur Carrière, maire adjoint en charge, entre autres, du développement durable et Gilles Cousin, président de Nucléaire Je Balise.
A noter:
- que Gilles Cousin n'a pas parlé d'appel à récolter des fonds dans l'immédiat, mais indiqué qu'un financement participatif citoyen était possible dans la mesure où des collectivités ne s'engageraient pas ou seulement partiellement.
- que Gilles Cousin n'a pas dit que la balise serait forcément installée aux Mureaux.

https://www.dropbox.com/s/at5zx988oi6swxg/20190723-article%20Le%20Parsien%20.jpg?dl=0  

nucleaire je balise
24/07/2019 - 14:33:53

Les communes devraient accepter de rendre publiques les mesures faites par des habitants

danielle grandrieux
15/07/2019 - 10:57:21

Suite à notre réunion avec Michel Carrière en mairie des Mureaux, un vote d'une motion a été présente le 26 juin au Conseil Municipal.
Un pas de plus dans la réalisation de notre projet de balise.
Une démarche reproductible


MOTION DU CONSEIL MUNICIPAL DU 26 JUIN 2019 DE LA VILLE DES MUREAUX

Conseil municipal du 26 juin 2019

MOTION pour l'installation de balise(s) indépendante(s) de la mesure de la radioactivité de l'air
(Présentée par Michel CARRIERE)

PREAMBULE : en avril 1986 suit e à l' accident de TCHERNOBYL des masses d'air contaminé ont atteint le territoire français. Nous n'avons pas cru que le nuage radioactif s'était arrêté à la frontière française.

En raison de dysfonctions des dispositifs officiels de surveillance de la radioactivité de l' air, les autorités françaises de l'époque n'ont pas correctement informé la population sur
l' impact de cette contamination, qui de fait n'a pas été correctement protégée.

Un peu d'histoire: des citoyens se sont mobilisés pour créer le 3 juin 1986 l' association CRIIRAD (Commission de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité) dont l' objectif est d'améliorer l'information et la protection des citoyens. Pour ce faire la CRIIRAD s'est dotée d'un laboratoire de mesure de la radioactivité qui emploie huit salariés, techniciens et ingénieurs.
Cet out il lui permet de disposer d'informations à la fois fiables sur le plan scientifique et indépendantes des pouvoirs politiques et économiques. Le laboratoire de la CRIIRAD est agrée par l'ASN soit l'autorité de sureté nucléaire, il est mondialement connu pour la mesure de la radioactivité dans l'environnement.
Avec le soutien des collectivités locales et des citoyens la CRIIRAD a mis en place un réseau de surveillance de la radioactivité atmosphérique à proximité des installations nucléaires de la vallée du Rhône.
Ce réseau n'a pas vocation à se substituer à ceux qui sont gérés par les exploitants
d' installations nucléaires et des services de l' état, mais l'expérience montre que des mesures indépendantes constituent un moyen de pression pour s'assurer de la pertinence des mesures et des interprétations officielles et à veiller à la qualité de l'information donnée au public, à la pertinence des mesures de protection mises en ½uvre en cas de contamination
atmosphérique.

Pourquoi mesurer la radioactivité de l'air : En cas d'accident survenant d'installation dans une installation nucléaire le risque principal est le rejet dans l' atmosphère de substances radioactives. L'air constitue durant la 1ère phase de l' accident le paramètre clé de l'évaluation des risques.
La nature et l' activité des radionucléides présents dans le nuage conditionnent :

-directement l'irradiation externe,

-directement la contamination par inhalation,

-indirectement suivant l'intensité des dépôts au sol, la contamination par ingestion d'aliments contaminés.
Ainsi une balise atmosphérique a pour mission de :

-donner une information sur la qualité de l'air respiré par les populations,

-assurer un contrôle en temps réel la radioactivité de l'air, la transmission régulière des données en fonctionnement normal et l'appel immédiat de la centrale de gestion informatique et du personnel d' astreinte 24H sur 24, 365 jours par an dès lors que les seuils de déclenchement paramétrés par l' opérateur sont atteints.
Objectifs de la motion: la présente motion n'engage pas un débat sur le sujet du nucléaire français qui n'a d'ailleurs jamais fait l' objet d'un débat lors de sa création à l'assemblée nationale.
Un accident majeur a bien failli se produire à la centrale de Blaye en 1999 lors de la tempête en décembre. « Un accident majeur est probable en Europe dans les années à venir» ; la volonté de l' état français est de prolonger la durée de vie des centrales nucléaires de 10
voire de 20 ans. Le récent rapport POMPILI sur la sureté et la sécurité du parc nucléaire est critique en la matière.
Autour de L' Île de France, cette région qui représente quasi 20 % de la population française se trouvent les centrales de PENLY, PALUEL, FLAMANVILLE, celles de la Loire, de NOGENT SUR SEINE, l'usine de retraitement de LA HAGUE, sans compter les passages de convois de matières radioactives par des trains traversant les villes.
Participer à la création d'une communauté ayant le souci du bien-être des citoyens et ½uvrant à la mise en place de balise(s) indépendante(s) de la mesure de la radioactivité de l'air.

En Connaissance de ces éléments il est demandé au Conseil municipal de la Ville :

-de soutenir la prise en charge de l' installation d'une balise indépendante mesurant la radioactivité de l'air encadrée par la CRIIRAD en Vallée de Seine,
-de proposer à la Métropole du Grand Paris et à la Région Île de France de participer à
cette opération.

Le Conseil Municipal du 26 juin après en avoir délibéré, vote cette motion à L'UNANIMITE

nucleaire je balise
14/07/2019 - 14:24:02

Peut-on faire une pétition demandant de ne jamais charger en combustible nucléaire une centrale aux soudures douteuses ? Merci

Alynell
24/06/2019 - 20:45:49

De tout coeur avec votre souci de transparence et de vérité. Philippe Billard.

Philippe Billard
16/06/2019 - 14:30:39

Faire appel à des collectivités pour financer tout ou partie d'une installation de mesure de la qualité radiologique de l'air, domaine qui concerne tous les citoyens au delà des clivages politiques, culturels, sociétaux (on respire tous le même air), permet de responsabiliser et d'engager nos politiques pour un outil de surveillance de santé publique.

L'intérêt est aussi de garantir la pérennité de l'installation et d'assurer la veille et les analyses 24h sur 24, 365 jours sur 365 par la CRIIRAD, association qui le fait déjà en toute indépendance et transparence depuis Tchernobyl.
C'est sans doute un sous-traitant, mais un très bon laboratoire agréé et indépendant mondialement reconnu ; qui plus est, est entièrement financé par près de 6000 citoyens.

Plus il y a de collectivités, moins on compromet un éventuel déséquilibre financier s'il arrive une défection de l'un ou de l'autre. Peu de temps avant Fukushima des collectivités en Rhône Alpes ont voulu se désengager. Après Fukushima elles sont restées dans la convention multipartite de gestion de balise dans cette région, comprenant bien que d'autres accidents pouvaient se produire et possiblement en France.
Ces balises sont l'assurance d'avoir en complément de balises officielles, des informations indépendantes, honnêtes et transparentes.
Vous avez une assurance habitation que vous payez tous les ans, et rien ne se passe. Puis un jour vous pourriez être bien content d'avoir payer pour être garanti. De même pour l'assurance chômage, l'assurance maladie...

C'est le cas des balises. Il faut financer tous les ans, sans savoir si cela sera utile. Il peut ne pas y avoir d'accidents majeurs en France (ce que nous ne souhaitons pas, bien évidemment), mais le jour où cela se produirait, nous aurons deux sources d'information. Ce qui est mieux en démocratie, car moins on a de pluralité d'information, ou une seule information étatique de surcroît, on peut douter de la véracité de celle-ci. Ce qui s'est révélé en France au moment de Tchernobyl (on nous a menti), peut se reproduire si nous n'avons pas de contre-information indépendante.

Gilles
13/06/2019 - 09:04:19

Vivement la prochaine ère glaciaire...ou le retour
au temps de la bougie + de la marine à voile...

stoppeur
08/06/2019 - 12:01:03

Il existe déjà un maillage en France avec des appareils mesurant la radio-activité de l'air et dont les mesures sont "normalement" accessibles à tous... sauf lors de l'accident au Japon par exemple. Comme les états considérent leurs citoyens comme des êtres irresponsables, les citoyens doivent dénoncer l'irresponsabilité de leurs états et agir en autonomie.

JPB
29/05/2019 - 17:02:46

Plutôt que de sous traiter les mesures, il vaut mieux les réaliser soit même et les partager. C'est ce qu'on fait les Japonais après Fukushima. C'est ce qu'on appelle la mesure participative, je vous recommande le site mise en ligne par les citoyens japonais et l'association SAFECAST.
https://blog.safecast.org/  
Ainsi que la carte en ligne tirée de ces mesures : http://safecast.org/tilemap/?y=46.66&x=2.98&z=7&l=0&m=0  
Vous constaterez que des mesures sont régulièrement ajoutée par des bénévoles (dont je suis). Mieux qu'une balise fixe ; un maillage dynamique de mesures. Plus nous seront nombreux à réaliser des mesures plus le maillage sera fin et utile.
En effet, à quoi me sert de savoir ce qu'il y a 20 km de chez moi ou de l'endroit où je me trouve ? Ce qui m'importe c'est de savoir si ma famille est en danger.
De plus participer à la mesure cela permet de se familiariser avec les unités, les méthodes de mesure, les capteurs que l'on peut assembler soit même ce qui nous sera bien utile en cas d'accident. Bref d'acquérir une connaissance du sujet propre à attiser notre esprit critique.

Pourquoi faire plus confiance à la Métropole du Grand Paris et à une ONG qu'à l'Etat et à ses organismes dédiés à notre sécurité ? Au final il sont ou seront tous payés par nos impôts. Donc où est réellement l'indépendance ? entre l'ONG qui a intérêt à nous faire peur pour s'assurer un financement et l'Etat qui va chercher à nous rassurer pour éviter la contestation et la panique.
L'indépendance on l'acquière, on ne la soustraite pas.

Hubert
29/05/2019 - 15:07:17

Le maillage pare des balises,de tout le territoire devrait être la norme et le suivie assurée par un ou des organismes indépendants.

Togil
29/05/2019 - 11:34:44

j'aimerais que des balises soient installées partout.

Aviva Wolf
28/05/2019 - 18:44:34

Des balises sur tout le territoire, pas seulement en Ile de France !!

Roz
28/05/2019 - 13:19:12

des balises/sondes devraient être installées partout en France. MCC

Marie-Christine Callet
28/05/2019 - 12:44:01

Bonjour

Un dossier balise est aussi en projet sur l'agglomération lyonnaise. Vous pouvez vous investir pour le faire aboutir en vous rapprochant de la CRIIRAD

Gilles Cousin
28/05/2019 - 07:57:45

Bonjour

Nucléaire Je Balise a pour unique objet de promouvoir l'installation de balises indépendantes de mesure de la radioactivité de l'air, voire de l'eau, partout en France.
L'association n'a pas à vocation à être pour ou contre le nucléaire même si ses membres peuvent avoir des convictions.
Notre crédibilité s'en trouve renforcée dans la mesure où nous rencontrons un large consensus d'opinions et intergénérationnel.
L'important est de pouvoir afficher une information indépendante.
C'est aussi en comparaison la situation de la CRIIRAD, notre partenaire qui n'a que la vocation à informer en toute transparence les citoyens sur toutes les formes de radioactivité et à analyser celle-ci grâce à son laboratoire

Gilles Cousin
27/05/2019 - 16:08:43

Bien le bonjour, Ayant travailler dans la métallurgie (41 ans et 11 mois, dans différentes spécialités. En été 1980, contrôleur qualité au sein du CEA de Saclay, en tant qu'intérimaire.
Sur le programme réacteur rapide Bugey, se disant innovant, une gageure en fait ?
Surpris et révolté, de constater de qu'elle manière était réalisées, les (contant les crayons), grilles en inconel, supportant les tubes de la même matière. En incohérence totale, avec la qualité souhaité-déterminée.
Au vu de mes compétences, le directeur technique, m'a missionné, pour contrôler, les modes de fabrications (outils de découpes),chez le sous-traitant! laminage matière première en provenance des USA, effectué dans le département du CEA, (écrouissage, inclusions de matières étrangères (incohérences), sur le site de Saclay ! Les grilles découpées et façonnées, chez le sous-traitant, incohérence , côtes fonctionnelles, chaque phase des défauts en fait ! Faire un rapport de contrôle détaillé, pas une mince affaire ! (ceci accompagné avec un technicien supérieur en EN CDI! motorisé), qui supervisait. Établir une gamme de fabrication, (ancien ajusteur-outilleur-mouliste hautement qualifié, une bonne référence en fait...), pour effectuer cette expertise.
Au bout de quatre mois environ, j'ai reçu une proposition d'embauche de Dassault-Aviation St Cloud (que j'ai accepté, en perdant 2/6è de mon salaire) !
Demande négociation, en final chantage-pression du directeur technique hors de lui, car il n'avait pas de budget pour une embauche (peut-être, s'était-il trop avancé avec ses supérieurs, sur le délai de fabrication de ce prototype). J'ai effectué mes 7 jours de préavis, j'ai quitté l'établissement, sans ranc½ur, avec une prise de conscience incroyable. Mon regard de l'extérieur du CEA, avait été chamboulé, comparativement a ce qui se passe à l'intérieur ? Un contraste saisissant frôlant l'horreur sécuritaire (où étaient les prises de responsabilités ?) ! Une anecdote inscrit dans mes neurones a vie ! Guy HAFFNER

Haffner
27/05/2019 - 08:36:42

Bonjour à toutes et tous

Pour répondre à certaines attentes de signataires, l'objet de l'association Nucléaire Je Balise est de faire en sorte que des balises/sondes soient installées partout en France, pas seulement en Île de France, Métropole Grand Paris et GPS&O. Seulement à ce jour ces deux derniers dossiers sont en cours. Cela demande beaucoup d'énergie et nous ne sommes pas beaucoup. Si par contre cela vous dit de devenir membres de NJB, la porte vous est grande ouverte (10¤ l'adhésion annuelle). Selon la répartition géographique des nouvelles adhésions, des groupes travaillant localement pourraient voir le jour afin d'envisager des installations ailleurs grâce à vous. Merci
Nucléaire Je Balise
1, allée des Ormeaux
78480 Verneuil sur Seine
nucleairejebalise.idf@gmail.com.  

Gilles Cousin
24/05/2019 - 15:21:57

Vous trouverez ci-dessous des bonnes raisons de signer la pétition, document émanant de la CRIIRAD. Alors n'hésitez pas à la signer et à la transmettre. Merci

1
COMMUNIQUE CRIIRAD
Valence, le 25 avril 2019
Surveillance retombées radioactives
France / surveillance de l’impact de retombées radioactives
Il faut renforcer les moyens de contrôle indépendants et améliorer les dispositifs gérés par les organismes officiels
Mots clefs : Tchernobyl, retombées radioactives, essais nucléaires, contamination des sols, contamination des champignons, réseau de préleveurs bénévoles, réseau de balises, cartes de contamination
A la veille de la date anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl, le 26 avril 1986, il est important de rappeler l’importance, en cas de retombées radioactives, de disposer rapidement d’une évaluation fiable de la nature et de l’intensité de la contamination afin d’évaluer la pertinence des mesures de protection que les autorités mettent en oeuvre (ou pas) et de pouvoir conseiller les citoyens sur les mesures individuelles.
Nécessité de surveiller la radioactivité de manière indépendante des services de l’Etat
En 1986, en réaction aux mensonges des autorités françaises sur l’impact de la catastrophe de Tchernobyl, des citoyens ont créé la CRIIRAD (Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la
RADioactivité). Elle dispose de son propre laboratoire d’analyse de la radioactivité et gère, avec le soutien
de collectivités locales, un réseau de balises, dans la vallée du Rhône, afin d’être en capacité de détecter,
dans les meilleurs délais, une contamination radioactive de l’atmosphère.
En complément de ces outils, la CRIIRAD a décidé de développer sur le territoire national, un réseau de
préleveurs bénévoles. Il s’agit de citoyens, adhérents de l’association, formés par le personnel du laboratoire et capables d’effectuer des mesures radiamétriques et des prélèvements d’eau de pluie, du couvert végétal et du sol en cas de suspicion de contamination.
Une vingtaine de volontaires du quart sud-est de la France ont été formés en septembre 2016 à la CRIIRAD à Valence. Le réseau a été étendu ensuite à l’ensemble du territoire national en privilégiant les volontaires proches d’installations nucléaires (centrales nucléaires en fonctionnement ou en cours de démantèlement, centres de recherche du CEA). Le réseau compte actuellement 29 membres (voir carte page 3).

Ce réseau, qui offre des garanties en raison de la formation de ses membres et de la validation des résultats par des analyses d’échantillons en laboratoire, est amené à se développer progressivement.

Carences des services officiels

La réalisation de mesures indépendantes est un moyen de pression sur les organismes officiels et services de l’Etat pour réagir à des diagnostics erronés ou à une sous-évaluation des risques radiologiques comme ce fut le cas, en mai 1986, avec les déclarations mensongères du SCPRI sur l’intensité des retombées de Tchernobyl en France, ou plus récemment, en 2011, avec celles de l’IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) sur l’impact des retombées de Fukushima au Japon. En effet, le mercredi 16 mars 2011, alors que la catastrophe à la centrale de Fukushima était toujours en cours, l'IRSN organisait une
conférence de presse à Paris, au cours de laquelle il présentait une simulation de la dispersion des rejets radioactifs assortie de deux évaluations des doses reçues par les habitants des zones impactées par les rejets du 12 au 22 mars. Une simulation concernait la dose au corps entier, l'autre la dose à la thyroïde.
Le lendemain, le quotidien Le Monde se faisait l'écho des déclarations du directeur de l'environnement à l'IRSN : "[la simulation] nous conduit à considérer que le périmètre mis en place par les japonais est suffisant". La simulation mise en ligne par l'IRSN allait même plus loin. Même en restant exposé aux rejets sans protection, aucune personne ne recevrait une dose au corps entier supérieure au seuil des 50 milliSieverts retenu pour déclencher l'évacuation. Les personnes concernées pouvaient donc en conclure que toute évacuation était inutile, y compris à proximité de la centrale. Une conclusion d'autant plus choquante que les USA recommandaient à leurs ressortissants de s’éloigner de 80 km et que le pire pouvait encore survenir, le premier ministre Naoto Kan envisageait même d'évacuer Tokyo.
Nécessité d’exiger plus de transparence des organismes officiels
En parallèle au développement de mesures effectuées par des citoyens ou des organismes indépendants
de l’Etat, il est nécessaire d’améliorer le niveau de restitution au public des mesures officielles.
En France, l’IRSN gère le réseau TELERAY constitué de sondes qui mesurent en permanence le niveau de
débit de dose gamma ambiant. Les résultats instantanés sont certes accessibles en ligne
http://teleray.irsn.fr/#mappage   , mais il n’y a pas possibilité d’avoir accès à l’historique des mesures, ce
qui rend quasiment impossible une analyse fiable et rapide de la situation radiologique. Il faudrait en effet
aller consulter et relever les résultats de chaque sonde individuelle, résultats qui s’effacent au fur et à
mesure du « rafraichissement ».
L’IRSN gère également pour le compte de l’ASN, le RNM, réseau national de mesures, mais ce site web n’est pas adapté en cas d’urgence radiologique ou de suspicion de contamination. Certains résultats de mesures ne sont en effet mis à jour qu’au bout de plusieurs semaines, voire plusieurs mois.
La CRIIRAD demande que ces défauts soient corrigés
Les services de l’Etat disposent d’un autre outil, CRITER, mieux adapté à la gestion de crise mais qui n’est pas accessible aux simples citoyens. La CRIIRAD demande qu’il soit rendu accessible au public sans délai et sans restriction, en particulier en cas de crise, et qu’il puisse être « testé» en amont. Au moment de la crise de Fukushima en 2011 la CRIIRAD avait en effet mis en évidence des défauts de conception qui conduisaient à sous-estimer les risques.
Intérêt et limites des mesures de radioactivité ambiante effectuées par les citoyens
La CRIIRAD a mis en place dans les années 90 en France, puis à l’international, des stages de formation à l’utilisation d’un compteur Geiger et à l’interprétation des résultats, afin que des citoyens non spécialistes puissent réaliser un premier niveau de contrôle de la radioactivité, que ce soit sur des objets ou dans l’environnement. Ce type de travail citoyen a permis de soulever des problèmes réels et de les traiter (détection de carreaux de cuisine colorés à l’uranium, manchons de lampe à gaz au thorium, etc..).
Depuis la catastrophe de Fukushima en 2011, de nombreuses initiatives ont été mises en place pour
faciliter la collecte à grande échelle des résultats de mesures du taux de radiation ambiant que peuvent
effectuer des citoyens avec un simple compteur Geiger. On peut citer par exemple les initiatives de SAFECAST au niveau International et en France le projet OPEN Radiation soutenu par l’IRSN.
Dans ce cadre, la CRIIRAD est régulièrement sollicitée par des citoyens qui effectuent des mesures ou consultent ces réseaux et qui interprètent de manière erronée des augmentations ponctuelles du niveau de radiation ambiant liées à des dysfonctionnements des appareils, à des phénomènes naturels (lessivage du radon lors des pluies) ou à des situations qui n’ont aucun lien avec des retombées radioactives.
Parfois même, des alertes ont été relayées médiatiquement alors qu’il s’agissait d’erreurs de mesure ou d’interprétation. Il faut donc être prudents dans la diffusion et l’interprétation des résultats. La CRIIRAD invite les citoyens à se former et à s’impliquer avant que la crise n’intervienne.

Carte 1 : Répartition des préleveurs bénévoles de la CRIIRAD et des principales INB.

La contamination durable des sols par le césium 137

Entre février et avril 2017, les bénévoles du réseau CRIIRAD ont collecté des échantillons de sol en 20 stations réparties dans le quart sud-est de la France. Les analyses radiologiques effectuées au laboratoire de la CRIIRAD sur les 10 premiers centimètres de sol permettent de disposer d’un d’état des lieux qui servira de référence en cas de retombées futures.
Le césium 137, un élément radioactif artificiel, est détecté dans les 20 échantillons de sol prélevés entre février et avril 2017, à des niveaux de quelques Bq/kg à quelques dizaines de becquerels par kilogramme frais. Il s’agit de la contamination résiduelle imputable aux retombées des essais nucléaires atmosphériques particulièrement intenses dans les années 50-60 et à celles de Tchernobyl en 1986. En effet, la période physique du césium 137 est de trente ans, c’est le temps nécessaire pour que sa radioactivité soit divisée par deux.
Il existe sur le territoire français des secteurs où la contamination par le césium 137 a pu s’accumuler de manière spécifique, comme le montrent les mesures effectuées par la CRIIRAD en 2015 au pied des hêtres
(1 130 Bq/kg sec) et dans des fonds de dolines du Vercors (8 000 Bq/kg sec) ou des sols du Mercantour (plus de 100 000 Bq/kg).

Préleveurs CRIIRAD
Installation Nucléaire de Base

Les études réalisées entre 2014 et 2017 par le laboratoire de la CRIIRAD1, ont permis de montrer que 80 % du césium 137 est présent dans les 20 premiers centimètres de sol et que certaines espèces de champignons restent contaminées par le césium 137 à des niveaux significatifs (plus de 100 Bq/kg frais pour des bolets bais et des chanterelles en tube de la Loire). Si ces champignons avaient été cueillis au Japon, à ces niveaux de contamination, ils n’auraient pas pu être exportés et n’auraient pu franchir les frontières de l’Europe.
Mise en ligne en avril 2017 de l’Atlas de la contamination des sols
L’ouvrage « Contaminations radioactives : Atlas France et Europe » publié en 2002 aux éditions Yves Michel est accessible gratuitement sur internet depuis avril 2017.
La CRIIRAD y présente, en première partie, le dossier accablant qu'elle a constitué, tout au long des
années, sur le mensonge de Tchernobyl, passant au crible les informations et les cartes publiées par les services officiels. La carte présentée page 20, basée sur l’analyse au laboratoire de la CRIIRAD de carottages de sol effectués entre 1987 et 1992 au niveau de 169 communes, montre l’intensité des dépôts de césium 137 de Tchernobyl. A cette époque, du fait de la persistance du césium 134, la CRIIRAD a pu distinguer la contamination imputable à Tchernobyl de celle, antérieure, liée aux essais nucléaires militaires.
Les services de l’Etat ont bien menti aux populations françaises, en 1986, sur les dépôts de radioactivité
consécutifs à la catastrophe de Tchernobyl. Les niveaux de contamination, en particulier sur une bande
Est, allant de la Corse à l’Alsace justifiaient pleinement que des mesures de protection soient mises en
oeuvre. La France fut à l’époque un des rares Etats à n’avoir mis en place aucune mesure de protection.
Entre 1999 et 2001, le géologue indépendant André Paris a réalisé plus de 3000 mesures dans toute la
France, et jusqu'en Ukraine, au coeur de la zone interdite. Les activités en césium 137 reportées sur les
cartes de l’Atlas, déterminées selon une méthodologie établie avec le laboratoire de la CRIIRAD, rendent
compte de la contamination superficielle des sols dits « de bonne conservation ». Quatorze ans après la
catastrophe, les sols restaient contaminés par le césium 137 provenant essentiellement du reliquat des
retombées des essais nucléaires atmosphériques, particulièrement intenses dans les années 50-60 et des
retombées de la catastrophe de Tchernobyl en 1986. Du fait de la disparition du césium 134, il n’était plus possible alors de discriminer les différentes contributions. La question des «points d’accumulation» est également abordée dans cet ouvrage.
Rédaction : Bruno CHAREYRON, ingénieur en physique nucléaire, directeur du laboratoire de la CRIIRAD.
avec la participation de Marion JEAMBRUN, docteur en géochimie, coordinatrice du réseau de préleveurs.
Contact : laboratoire@criirad.org.   / Mobile : 06 27 27 50 37
Administrateurs CRIIRAD en charge du réseau de préleveurs : Didier Glatigny (président de la CRIIRAD :
didier.glatigny@criirad.org.   ) et Arlette Maussan (arlette.maussan@gmail.com.   ).
Mesure du niveau de radiation au contact du sol et prélèvement d’herbe
1 Avec le soutien financier du Conseil Régional Rhône-Alpes
5
Prélèvement de sol
Bibliographie / références
 Rapport CRIIRAD d’avril 2017 sur la contamination des champignons en Rhône-Alpes.
 Rapport CRIIRAD d’avril 2017 sur la contamination des sols en Rhône-Alpes
 Note CRIIRAD d’avril 2017 “Analyse de sol superficiel dans le cadre de la mise en place d’un Réseau de préleveurs bénévoles CRIIRAD”
 Video CRIIRAD de juillet 2015 montrant la forte contamination des sols du Mercantour :
 Synthèse CRIIRAD “Les preuves du Mensonge” (année 2002).
Ce document démontre l’écart entre l’intensité des retombées de Tchernobyl en France évaluées par les services de l’Etat en 1986 et la réalité mise en évidence par les carottages de sol effectués par le laboratoire de la CRIIRAD.
 Carte des retombées en césium 137 de Tchernobyl sur le territoire Français publiée par la CRIIRAD sur la base de carottages de sol effectués entre 1987 et 1993.
 Article en Anglais : “Chernobyl fallout over France, the specific situation of the Alpine Environment” (2001-2002)
Ce document présente en page 9 les résultats des analyses de sol prélevés en milieu Alpin entre 1996 et 1997.
 Rapport CRIIRAD de 1997-1998 “Contamination Radioactive de l’Arc Alpin”
 Rapport CRIIRAD de 2015 “Contamination Radioactive des sols Alsaciens, Etat des Lieux 2014”

Gilles Cousin
24/05/2019 - 15:12:59

Une balise pour la métropole de lyon ne serait pas du luxe... Mais c'est plus facile de suivre la politique de l'autruche :pas de relevés = pas de problèmes!

sylvie gilles
24/05/2019 - 13:51:19

Entre ceux qui veulent savoir,ceux qui ne veulent pas savoir,ceux qui ne veulent pas qu'on sache et ceux qui ont peur de savoir,il faut choisir son camp...

Françoise Chabane
24/05/2019 - 10:33:34

Bin oui, les gens, Paris n'est pas le centre du monde ! Depuis la cata de Tchernobyl, et les mensonges "officiels" de représentants de l'État français niant la contamination radioactive d'une partie du territoire, la CRIIRAD, organisme indépendant (association) et laboratoire certifié, se bat pour la recherche, l'analyse et l'information sur la pollution radioactive induite par l'industrie nucléaire, civile et militaire. D'abord en France, puis dans le monde entier, puisque, vous le savez, les nuages, les vents et les eaux des rivières, fleuves et océans circulent li-bre-ment sans tenir compte des frontières, ni des poisons qu'ils transportent ! Sur le site de la CRIIRAD vous apprendrez que des balises existent déjà dans la vallée du Rhône et qu'un réseau d'alerte (national) est en construction, grâce à son équipe et ses adhérents.
Sortons du nucléaire, mais ne démolissons surtout pas les installations existantes, centrales, labos, etc...au risque de la dissémination radioactive certaine (voir les tentatives "légales" pour mélanger les déchets "faiblement" radioactifs aux matériaux de construction, bétons, ferrailles, et ustensiles de la vie courante) et ne laissons pas le lobby nucléaire planquer les déchets sous le tapis (s'ils veulent bien y rester !) pendant xxx milliers d'années comme il essaie de le faire (discrètement? et violemment) à BURE (55 Meuse). De Chouettes Hiboux s'y opposent et résistent depuis longtemps déjà et nous invitent à l'info et à la FÊTE, in situ les 9,10,11 août 2019. Qu'on se le dise !

Brunault
24/05/2019 - 00:57:36

Qui va s'occuper des sites nucléaires en tous genres (centrales, déchets,...) quand les humains vont disparaitre en masse ? Les "pro-nucléaires" seraient-ils prêts à faire le serment de passer la fin de leur vie au chevet de ces bombes en puissance qui leur ont fourni cette énergie qu'ils semblent tant chérir ? Réveillons-nous de ce cauchemar. STOP au nucléaire!

philipppe
15/05/2019 - 23:44:56

Il est grand temps que nous ayons des elus politique (politiciens) qui est non seulement une formation scientifique et technique mais aussi une expérience réelle d'un domaine technique ou scientifique pour gouverner un pays pour pouvoir être conscient des dangers qu'il font courir à leurs concitoyens (voir à l'humanité toute entière)pour eviter de prendre des décisions inconscientes et absurdes et ne pas être manipulé par les lobbies
Etre exclusivement un gestionnaire ne suffit plus, et l'economie ne doit pas primer sur la securité des citoyens Pour établir des stratégies à long terme et non plus à court terme ce n'est qu'avec une compétence complète des élus en matière scientifique que ce sera possible

Alain Begon
14/05/2019 - 11:50:51

Nos dirigeants se moquent de nos craintes, et ne se sentent absolument pas concernés par les graves problèmes du pays et de la planète, c'est pourquoi il faut les mettre au rencart et ne plus voter pour eux ! ils n'auront plus les 10 000 ¤ ou plus mensuels mais tant pis !

Berthe
14/05/2019 - 08:54:48

Pourquoi que Paris? C'est toute la France qu'il faut couvrir !!!

Jean-Paul LE TURDU
14/05/2019 - 07:08:28

il faudrait de telles balises partout ou il y a des centrales nucléaires ! je vis à mi-chemin entre Blaye et Golfech !!!

DOMINIQUE BOUTS
13/05/2019 - 21:04:07

Alors que l'on a constaté je ne sais combien de fuite à Tricastin, qu'un nombre non négligeable d'établissements nucléaires sont construits dans le sillon rhodanien, une ligne de faille dont Haroun Tazieff disait que tôt ou tard elle subirait un tremblement de terre important, pourquoi ne penser aux balises nucléares en se focalisant sur l'Île de France? En cas de catastrophe, type Tchernobyl, et nous en avons "frisé" quelques unes, en sus un jour de mistral fort c'est toute la vallée du Rhône, région hyper-urbanisée qui serait contaminée en quelques heures ou même minutes. L'urgence est de démonter tous ces établissements. Mais que faire des déchets? Les envoyer vers les pays pauvres ou les enterrer pour que les générations à venir en crèvent après nous et par notre faute? Je répète à ceux qui défendent le nucléaire "civil" (prémisses du militaire) que je serais d'accord avec eux le jour, et seulement le jour, où le problèmes du stockage des déchets sera résolu sans aucun risque présent et futur.

Mireille
13/05/2019 - 15:25:41

Dormer tranquille brave gens, comme les habitants de Tchernobyl ou Fukushima

Eugène COLOMBAN
13/05/2019 - 14:56:17

Ces balises serait aussi utile en Lorraine

Jeanne Meichelbeck
13/05/2019 - 14:50:27

Il serait souhaitable que de telles balises indépendantes soient installées dans tous les départements français par exemple dans chaque préfecture pour que les habitants soient informés.Compte tenu du nombre important de centrales nucléaires nous sommes tous impactés.
A quand un référendum national pour conserver ou non les centrales actuelles ayant atteint l'age d'être réformés.

annie palazzi
13/05/2019 - 14:48:07




citoyens de la Métropole Grand Paris, de Paris, d'Île de France et d'ailleurs......
prenons soin de notre santé de celle des autres et de la terre

mondo
13/05/2019 - 14:17:08

A Cattenom aussi, et autour de toutes les centrales nucléaires et lieux d'entreposage des déchets du nucléaire.
L'insécurité nucléaire, un enjeu majeur pour toute la population. Et le refus de vivre avec une radioactivité très élevée, comme c'est le cas pour de nombreux japonais et japonaises après Fukushima. Un scandale auquel nous préparent très tranquillement nos nucléocrates et leur gouvernement de lèche-bottes ( Philippe, ancien d'Areva, n'oublions pas!)

grégory kotoy
13/05/2019 - 14:06:06

Bonjour !
@JF Rousseau : Il y a une centrale nucléaire à Nogent sur Seine, et Paris est directement menacé par tout incident sur cette centrale (de même que Troyes), tout comme le sont les habitants des autres régions par les centrales installées sur leur territoire.
Il faut arrêter de penser que Paris est privilégié en toutes choses sous prétexte que c'est la capitale : il y a aussi des gens de toutes conditions à Paris, y compris des pauvres, des SDF, des RSA, tout comme des "bourgeois" et des "nantis", des retraités riches et des retraités pauvres, et aussi des gens bien portants et des malades...
Il y a aussi des tas de relais téléphoniques installés sur des HLM, qui envoient des micro-ondes sur les écoles maternelles, un réseau de gaz mal entretenu, un réseau d'eau qui perce un peu partout, etc.
J'arrête là, j'ai habité Paris pendant plus de 40 ans, je n'y habite plus et n'en suis pas mécontente, mais il faut arrêter d'accabler le monde et de vous sentir ostracisé chaque fois qu'un habitant de Paris propose de faire avancer les choses.
Je pense, comme RB et K. Guillon, que la mesure proposée serait effectivement bienvenue sur l'ensemble du territoire, et j'espère que ça va vous donner des idées pour suivre le mouvement proposé par les initiateurs de la pétition : vous pouvez les contacter et proposer une action nationale, qui en aura d'autant plus d'impact. S'il faut absolument être parano, autant le mettre au service du constructif au lieu de critiquer la première initiative en la matière.

Ani Boquillon
13/05/2019 - 12:20:27

Pourquoi l'île de France seulement ?
Nous en Province, là où sont les centrales, nous avons le droit d'être irradier.
Quand les décideurs franciliens sauront-ils qu'ils ne sont pas le nombril de la France. Et que sans la province, ils ne pourraient même pas exister !

AG
13/05/2019 - 11:04:52

Pourquoi installer des balises QUE en ile de France??? Pourquoi pas dans toute la France, ou au moins dans les départements où il y a une centrale, par ex Indre-et-Loire?

Sissi
13/05/2019 - 11:02:07

pourquoi seulement en ile de france,,?

camille sallin
13/05/2019 - 10:56:45

Pour nous mettre des "radars de vitesse-pompes à fric" de partout, là pas de problème !
Je "Balise" car tout est mensonges et manipulations, en avant pour la vérité !

RASLEBOL
13/05/2019 - 10:48:04

Je pense également qu'un déploiement sur la totalité du territoire serait bienvenu.

DENISE BARTHELEMY
13/05/2019 - 10:29:03

Et ceux de la vallée du Rhône avec tant de "petits" incidents dénoncés par la CRIIRAD

Thérèse Grimaud
13/05/2019 - 10:09:33

Ca ne suffit pas de ce grouper il faut se battre aussi contre les lobbys, et la corruption de l’état et des collectivités......

Christian Colombet
13/05/2019 - 09:30:38

Je pense comme RB que les balises de mesure de radioactivité du laboratoire indépendant de la CRIIRAD devrait couvrir tout le territoire voire au-delà. Il faudrait des financements et des personnes habilitées à interpréter ces mesures très régulièrement afin d'en informer la population même si certains préfèreraient que cette menace invisible reste invisible !!!

En tant qu'adhérente de longue date de la CRIIRAD, Centre de Recherche et d'Information Indépendantes sur la RADioactivité, qui diffuse, en toute transparence, les résultats de ses travaux, à travers le monde, dans le bulletin trimestriel TRAIT D'UNION, je recommande à tout le monde de soutenir cette association pour qu'elle ait les moyens d'agir à plus grande échelle encore !

Karine Guillon
10/05/2019 - 23:57:05

Comme RB le dit,même et surtout pour les français non franciliens, en plus, il me semble, mais je peux me tromper,qu'il n'y a pas de centrale nucléaire à Paris. Pas fous les décideurs, en province c'est mieux pour les sous-hommes que nous sommes.
Mais la province existe-t-elle, en dehors des vacances des parisiens ?

un tourangeau pouvant être nucléarisé par Chinon et d'autres sur la Loire.

Jean-François Rousseau
10/05/2019 - 18:33:32

Pour plus de justice territoriale, ces mesures indépendantes devraient être permises sur l'ensemble du territoire et pas seulement autour de la capitale

RB
10/05/2019 - 12:54:14

[ Signer la pétition ]

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