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Pétition : POUR L’INSTALLATION D’UNE BALISE INDÉPENDANTE

Chacun de nous est concerné par la question de la radioactivité (consommateur ou non d’électricité nucléaire). Chacun le sera encore plus directement quand un accident se produira.

[ 2 692 participations ]

Pour aller directement à la signature Cliquez ici

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Pétition mise en ligne le 09 mai 2019

Proposée par Cyberacteurs
En partenariat avec Nucléaire Je Balise

Elle sera envoyée à Elus de la Métropole Grand Paris,

Elle prendra fin le : 09 août 2019

Plus d'infos

balise CRIIRADAfin d'être informé de façon plus transparente qu'au temps de l'accident de Tchernobyl sur la radioactivité de l'air que nous respirons en Ile de France, l'association Nucléaire Je Balise a mis en place le projet d'installation d'une balise indépendante de mesure de la radioactivité de l'air. Cette balise, scientifiquement encadrée par la CRIIRAD (laboratoire mondialement reconnu) permettra d'obtenir des données continues et honnêtes de la qualité radiologique de l'air en Ile de France.
Un premier projet vient d'être adopté sous forme de voeu au Conseil de Paris amendé pour que ce soit la Métropole Grand Paris (MGP) qui s'en charge.
Un autre est en cours dans la Vallée de Seine ouest parisienne, sans doute en GPS&O. Nous souhaitons aussi une balise sur l'est de l'Île de France, proche de Nogent sur Seine.

Montrons que les citoyens veulent des chiffres transparents sur la radioactivité de l'air
Groupons-nous afin d'avoir plus de poids auprès des élu.e.s
Soutenons cette démarche en signant la pétition
Merci de diffuser largement autour de vous.
Nucléaire Je Balise,1, allée des ormeaux,78480 Verneuil sur Seine

Texte de la pétition

PETITION EN VUE DE L'INSTALLATION D'UNE BALISE INDÉPENDANTE
DE MESURE DE LA RADIOACTIVITÉ DE L'AIR EN METROPOLE GRAND PARIS (MGP)
Etant entendu que
- Nous n'avons pas cru au temps de Tchernobyl,que le nuage radioactif s'était arrêté à la frontière française,
- Pierre Franck Chevet, un directeur de l'ASN, a dit« qu'un accident majeur(type Tchernobyl/Fukushima) est probable en Europe dans les années à venir »,
- Ce type d'accident a failli se produire à la centrale de Blaye en 1999,
- Après un accident à la centrale de Golfech en 2016, EDF a mis 5 jours avant de prévenir les autorités,
- Le récent rapport Pompili sur la sûreté et la sécurité du parc nucléaire français est critique en la matière,
- Médiapart (5 juillet 2018) a démontré que certains incidents/accidents dans les zones nucléaires de centrales françaises n'avaient pas été déclarés et inscrits dans un registre auprès de l'ASN , alors que c'est obligatoire,
- L'état de la cuve du réacteur et de soudures sur le site de l'EPR en construction à Flamanville est plus que problématique (revue CRIIRAD TU N° 80 de décembre 2018),
- Greenpeace récemment a pu larguer par un drone une bombe fumigène sur un hangar en tôles de la Hague, supposé protéger des matières radioactives stockées sur place. Qu'adviendrait-il si c'était un engin explosif ?
- Autour de l'Île de France et de Paris, région représentant 19 % de la population française, se trouvent les centrales de Penly, Paluel, Flamanville, celles de la Loire, de Nogent sur Seine, l'usine de retraitement de la Hague, sans compter les passages de convois de matières radioactives par des trains traversant nos gares
- La volonté de l'Etat de vouloir poursuivre l'énergie nucléaire et de prolonger la durée de vie des centrales de 10 voire 20 ans, alors qu'une majorité de français veut en sortir, nous pousse à réagir,

nous considérons à la vue de tout cela, que nous ne pouvons pas faire confiance aux seuls détenteurs de mesure et d'information officielles de l'Etat et des acteurs du nucléaire français.

Nous, soussignés, citoyens de la Métropole Grand Paris, de Paris, d'Île de France, ... soucieux de l'état des centrales et sites nucléaires en Île de France et régions limitrophes, tant en matière de sûreté que de sécurité, souhaitons donc vivement que la MGP prenne en charge le projet* d'installation d'une « balise » indépendante de mesure de la radioactivité de l'air en MGP, comme cela a été voté au Conseil de Paris de début avril 2019, grâce au voeu déposé par Jacques Boutault, Maire du 2ème arrondissement.

Nous considérons donc, qu'en complémentarité de balises officielles, la MGP a le devoir d'installer une telle balise indépendante. Celle-ci serait garante d'une information honnête, transparente, voire contradictoire pour que nous, citoyens franciliens représentant 19% de la population française, puissions connaître réellement et 24h/24 la qualité radiologique de l'air de notre région ( par la CRIIRAD que nous préconisons comme sous-traitance).

Nous sommes et resterons vigilants quant à la gestion de ce dossier, et ne manquerons pas à l'approche des élections municipales de 2020 de le rappeler. Nous resterons attentifs à sa réalisation par la MGP, pour le bien de tous les citoyens car c'est un projet qui rencontre un large consensus intergénérationnel, au-delà des clivages.

Nous ne voudrons pas d'un voeu resté pieux,

La réalisation de ce projet par le respect d'un vote, pour le droit à l'information, pour la protection des populations et de l'environnement, honorera la démocratie.

*initié à l'origine par Nucléaire Je Balise et géré par cette association.

 

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27 commentaires

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Bonjour à toutes et tous

Pour répondre à certaines attentes de signataires, l'objet de l'association Nucléaire Je Balise est de faire en sorte que des balises/sondes soient installées partout en France, pas seulement en Île de France, Métropole Grand Paris et GPS&O. Seulement à ce jour ces deux derniers dossiers sont en cours. Cela demande beaucoup d'énergie et nous ne sommes pas beaucoup. Si par contre cela vous dit de devenir membres de NJB, la porte vous est grande ouverte (10¤ l'adhésion annuelle). Selon la répartition géographique des nouvelles adhésions, des groupes travaillant localement pourraient voir le jour afin d'envisager des installations ailleurs grâce à vous. Merci
Nucléaire Je Balise
1, allée des Ormeaux
78480 Verneuil sur Seine
nucleairejebalise.idf@gmail.com.  

Gilles Cousin
24/05/2019 - 15:21:57

Vous trouverez ci-dessous des bonnes raisons de signer la pétition, document émanant de la CRIIRAD. Alors n'hésitez pas à la signer et à la transmettre. Merci

1
COMMUNIQUE CRIIRAD
Valence, le 25 avril 2019
Surveillance retombées radioactives
France / surveillance de l’impact de retombées radioactives
Il faut renforcer les moyens de contrôle indépendants et améliorer les dispositifs gérés par les organismes officiels
Mots clefs : Tchernobyl, retombées radioactives, essais nucléaires, contamination des sols, contamination des champignons, réseau de préleveurs bénévoles, réseau de balises, cartes de contamination
A la veille de la date anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl, le 26 avril 1986, il est important de rappeler l’importance, en cas de retombées radioactives, de disposer rapidement d’une évaluation fiable de la nature et de l’intensité de la contamination afin d’évaluer la pertinence des mesures de protection que les autorités mettent en oeuvre (ou pas) et de pouvoir conseiller les citoyens sur les mesures individuelles.
Nécessité de surveiller la radioactivité de manière indépendante des services de l’Etat
En 1986, en réaction aux mensonges des autorités françaises sur l’impact de la catastrophe de Tchernobyl, des citoyens ont créé la CRIIRAD (Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la
RADioactivité). Elle dispose de son propre laboratoire d’analyse de la radioactivité et gère, avec le soutien
de collectivités locales, un réseau de balises, dans la vallée du Rhône, afin d’être en capacité de détecter,
dans les meilleurs délais, une contamination radioactive de l’atmosphère.
En complément de ces outils, la CRIIRAD a décidé de développer sur le territoire national, un réseau de
préleveurs bénévoles. Il s’agit de citoyens, adhérents de l’association, formés par le personnel du laboratoire et capables d’effectuer des mesures radiamétriques et des prélèvements d’eau de pluie, du couvert végétal et du sol en cas de suspicion de contamination.
Une vingtaine de volontaires du quart sud-est de la France ont été formés en septembre 2016 à la CRIIRAD à Valence. Le réseau a été étendu ensuite à l’ensemble du territoire national en privilégiant les volontaires proches d’installations nucléaires (centrales nucléaires en fonctionnement ou en cours de démantèlement, centres de recherche du CEA). Le réseau compte actuellement 29 membres (voir carte page 3).

Ce réseau, qui offre des garanties en raison de la formation de ses membres et de la validation des résultats par des analyses d’échantillons en laboratoire, est amené à se développer progressivement.

Carences des services officiels

La réalisation de mesures indépendantes est un moyen de pression sur les organismes officiels et services de l’Etat pour réagir à des diagnostics erronés ou à une sous-évaluation des risques radiologiques comme ce fut le cas, en mai 1986, avec les déclarations mensongères du SCPRI sur l’intensité des retombées de Tchernobyl en France, ou plus récemment, en 2011, avec celles de l’IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) sur l’impact des retombées de Fukushima au Japon. En effet, le mercredi 16 mars 2011, alors que la catastrophe à la centrale de Fukushima était toujours en cours, l'IRSN organisait une
conférence de presse à Paris, au cours de laquelle il présentait une simulation de la dispersion des rejets radioactifs assortie de deux évaluations des doses reçues par les habitants des zones impactées par les rejets du 12 au 22 mars. Une simulation concernait la dose au corps entier, l'autre la dose à la thyroïde.
Le lendemain, le quotidien Le Monde se faisait l'écho des déclarations du directeur de l'environnement à l'IRSN : "[la simulation] nous conduit à considérer que le périmètre mis en place par les japonais est suffisant". La simulation mise en ligne par l'IRSN allait même plus loin. Même en restant exposé aux rejets sans protection, aucune personne ne recevrait une dose au corps entier supérieure au seuil des 50 milliSieverts retenu pour déclencher l'évacuation. Les personnes concernées pouvaient donc en conclure que toute évacuation était inutile, y compris à proximité de la centrale. Une conclusion d'autant plus choquante que les USA recommandaient à leurs ressortissants de s’éloigner de 80 km et que le pire pouvait encore survenir, le premier ministre Naoto Kan envisageait même d'évacuer Tokyo.
Nécessité d’exiger plus de transparence des organismes officiels
En parallèle au développement de mesures effectuées par des citoyens ou des organismes indépendants
de l’Etat, il est nécessaire d’améliorer le niveau de restitution au public des mesures officielles.
En France, l’IRSN gère le réseau TELERAY constitué de sondes qui mesurent en permanence le niveau de
débit de dose gamma ambiant. Les résultats instantanés sont certes accessibles en ligne
http://teleray.irsn.fr/#mappage   , mais il n’y a pas possibilité d’avoir accès à l’historique des mesures, ce
qui rend quasiment impossible une analyse fiable et rapide de la situation radiologique. Il faudrait en effet
aller consulter et relever les résultats de chaque sonde individuelle, résultats qui s’effacent au fur et à
mesure du « rafraichissement ».
L’IRSN gère également pour le compte de l’ASN, le RNM, réseau national de mesures, mais ce site web n’est pas adapté en cas d’urgence radiologique ou de suspicion de contamination. Certains résultats de mesures ne sont en effet mis à jour qu’au bout de plusieurs semaines, voire plusieurs mois.
La CRIIRAD demande que ces défauts soient corrigés
Les services de l’Etat disposent d’un autre outil, CRITER, mieux adapté à la gestion de crise mais qui n’est pas accessible aux simples citoyens. La CRIIRAD demande qu’il soit rendu accessible au public sans délai et sans restriction, en particulier en cas de crise, et qu’il puisse être « testé» en amont. Au moment de la crise de Fukushima en 2011 la CRIIRAD avait en effet mis en évidence des défauts de conception qui conduisaient à sous-estimer les risques.
Intérêt et limites des mesures de radioactivité ambiante effectuées par les citoyens
La CRIIRAD a mis en place dans les années 90 en France, puis à l’international, des stages de formation à l’utilisation d’un compteur Geiger et à l’interprétation des résultats, afin que des citoyens non spécialistes puissent réaliser un premier niveau de contrôle de la radioactivité, que ce soit sur des objets ou dans l’environnement. Ce type de travail citoyen a permis de soulever des problèmes réels et de les traiter (détection de carreaux de cuisine colorés à l’uranium, manchons de lampe à gaz au thorium, etc..).
Depuis la catastrophe de Fukushima en 2011, de nombreuses initiatives ont été mises en place pour
faciliter la collecte à grande échelle des résultats de mesures du taux de radiation ambiant que peuvent
effectuer des citoyens avec un simple compteur Geiger. On peut citer par exemple les initiatives de SAFECAST au niveau International et en France le projet OPEN Radiation soutenu par l’IRSN.
Dans ce cadre, la CRIIRAD est régulièrement sollicitée par des citoyens qui effectuent des mesures ou consultent ces réseaux et qui interprètent de manière erronée des augmentations ponctuelles du niveau de radiation ambiant liées à des dysfonctionnements des appareils, à des phénomènes naturels (lessivage du radon lors des pluies) ou à des situations qui n’ont aucun lien avec des retombées radioactives.
Parfois même, des alertes ont été relayées médiatiquement alors qu’il s’agissait d’erreurs de mesure ou d’interprétation. Il faut donc être prudents dans la diffusion et l’interprétation des résultats. La CRIIRAD invite les citoyens à se former et à s’impliquer avant que la crise n’intervienne.

Carte 1 : Répartition des préleveurs bénévoles de la CRIIRAD et des principales INB.

La contamination durable des sols par le césium 137

Entre février et avril 2017, les bénévoles du réseau CRIIRAD ont collecté des échantillons de sol en 20 stations réparties dans le quart sud-est de la France. Les analyses radiologiques effectuées au laboratoire de la CRIIRAD sur les 10 premiers centimètres de sol permettent de disposer d’un d’état des lieux qui servira de référence en cas de retombées futures.
Le césium 137, un élément radioactif artificiel, est détecté dans les 20 échantillons de sol prélevés entre février et avril 2017, à des niveaux de quelques Bq/kg à quelques dizaines de becquerels par kilogramme frais. Il s’agit de la contamination résiduelle imputable aux retombées des essais nucléaires atmosphériques particulièrement intenses dans les années 50-60 et à celles de Tchernobyl en 1986. En effet, la période physique du césium 137 est de trente ans, c’est le temps nécessaire pour que sa radioactivité soit divisée par deux.
Il existe sur le territoire français des secteurs où la contamination par le césium 137 a pu s’accumuler de manière spécifique, comme le montrent les mesures effectuées par la CRIIRAD en 2015 au pied des hêtres
(1 130 Bq/kg sec) et dans des fonds de dolines du Vercors (8 000 Bq/kg sec) ou des sols du Mercantour (plus de 100 000 Bq/kg).

Préleveurs CRIIRAD
Installation Nucléaire de Base

Les études réalisées entre 2014 et 2017 par le laboratoire de la CRIIRAD1, ont permis de montrer que 80 % du césium 137 est présent dans les 20 premiers centimètres de sol et que certaines espèces de champignons restent contaminées par le césium 137 à des niveaux significatifs (plus de 100 Bq/kg frais pour des bolets bais et des chanterelles en tube de la Loire). Si ces champignons avaient été cueillis au Japon, à ces niveaux de contamination, ils n’auraient pas pu être exportés et n’auraient pu franchir les frontières de l’Europe.
Mise en ligne en avril 2017 de l’Atlas de la contamination des sols
L’ouvrage « Contaminations radioactives : Atlas France et Europe » publié en 2002 aux éditions Yves Michel est accessible gratuitement sur internet depuis avril 2017.
La CRIIRAD y présente, en première partie, le dossier accablant qu'elle a constitué, tout au long des
années, sur le mensonge de Tchernobyl, passant au crible les informations et les cartes publiées par les services officiels. La carte présentée page 20, basée sur l’analyse au laboratoire de la CRIIRAD de carottages de sol effectués entre 1987 et 1992 au niveau de 169 communes, montre l’intensité des dépôts de césium 137 de Tchernobyl. A cette époque, du fait de la persistance du césium 134, la CRIIRAD a pu distinguer la contamination imputable à Tchernobyl de celle, antérieure, liée aux essais nucléaires militaires.
Les services de l’Etat ont bien menti aux populations françaises, en 1986, sur les dépôts de radioactivité
consécutifs à la catastrophe de Tchernobyl. Les niveaux de contamination, en particulier sur une bande
Est, allant de la Corse à l’Alsace justifiaient pleinement que des mesures de protection soient mises en
oeuvre. La France fut à l’époque un des rares Etats à n’avoir mis en place aucune mesure de protection.
Entre 1999 et 2001, le géologue indépendant André Paris a réalisé plus de 3000 mesures dans toute la
France, et jusqu'en Ukraine, au coeur de la zone interdite. Les activités en césium 137 reportées sur les
cartes de l’Atlas, déterminées selon une méthodologie établie avec le laboratoire de la CRIIRAD, rendent
compte de la contamination superficielle des sols dits « de bonne conservation ». Quatorze ans après la
catastrophe, les sols restaient contaminés par le césium 137 provenant essentiellement du reliquat des
retombées des essais nucléaires atmosphériques, particulièrement intenses dans les années 50-60 et des
retombées de la catastrophe de Tchernobyl en 1986. Du fait de la disparition du césium 134, il n’était plus possible alors de discriminer les différentes contributions. La question des «points d’accumulation» est également abordée dans cet ouvrage.
Rédaction : Bruno CHAREYRON, ingénieur en physique nucléaire, directeur du laboratoire de la CRIIRAD.
avec la participation de Marion JEAMBRUN, docteur en géochimie, coordinatrice du réseau de préleveurs.
Contact : laboratoire@criirad.org.   / Mobile : 06 27 27 50 37
Administrateurs CRIIRAD en charge du réseau de préleveurs : Didier Glatigny (président de la CRIIRAD :
didier.glatigny@criirad.org.   ) et Arlette Maussan (arlette.maussan@gmail.com.   ).
Mesure du niveau de radiation au contact du sol et prélèvement d’herbe
1 Avec le soutien financier du Conseil Régional Rhône-Alpes
5
Prélèvement de sol
Bibliographie / références
 Rapport CRIIRAD d’avril 2017 sur la contamination des champignons en Rhône-Alpes.
 Rapport CRIIRAD d’avril 2017 sur la contamination des sols en Rhône-Alpes
 Note CRIIRAD d’avril 2017 “Analyse de sol superficiel dans le cadre de la mise en place d’un Réseau de préleveurs bénévoles CRIIRAD”
 Video CRIIRAD de juillet 2015 montrant la forte contamination des sols du Mercantour :
 Synthèse CRIIRAD “Les preuves du Mensonge” (année 2002).
Ce document démontre l’écart entre l’intensité des retombées de Tchernobyl en France évaluées par les services de l’Etat en 1986 et la réalité mise en évidence par les carottages de sol effectués par le laboratoire de la CRIIRAD.
 Carte des retombées en césium 137 de Tchernobyl sur le territoire Français publiée par la CRIIRAD sur la base de carottages de sol effectués entre 1987 et 1993.
 Article en Anglais : “Chernobyl fallout over France, the specific situation of the Alpine Environment” (2001-2002)
Ce document présente en page 9 les résultats des analyses de sol prélevés en milieu Alpin entre 1996 et 1997.
 Rapport CRIIRAD de 1997-1998 “Contamination Radioactive de l’Arc Alpin”
 Rapport CRIIRAD de 2015 “Contamination Radioactive des sols Alsaciens, Etat des Lieux 2014”

Gilles Cousin
24/05/2019 - 15:12:59

Une balise pour la métropole de lyon ne serait pas du luxe... Mais c'est plus facile de suivre la politique de l'autruche :pas de relevés = pas de problèmes!

sylvie gilles
24/05/2019 - 13:51:19

Entre ceux qui veulent savoir,ceux qui ne veulent pas savoir,ceux qui ne veulent pas qu'on sache et ceux qui ont peur de savoir,il faut choisir son camp...

Françoise Chabane
24/05/2019 - 10:33:34

Bin oui, les gens, Paris n'est pas le centre du monde ! Depuis la cata de Tchernobyl, et les mensonges "officiels" de représentants de l'État français niant la contamination radioactive d'une partie du territoire, la CRIIRAD, organisme indépendant (association) et laboratoire certifié, se bat pour la recherche, l'analyse et l'information sur la pollution radioactive induite par l'industrie nucléaire, civile et militaire. D'abord en France, puis dans le monde entier, puisque, vous le savez, les nuages, les vents et les eaux des rivières, fleuves et océans circulent li-bre-ment sans tenir compte des frontières, ni des poisons qu'ils transportent ! Sur le site de la CRIIRAD vous apprendrez que des balises existent déjà dans la vallée du Rhône et qu'un réseau d'alerte (national) est en construction, grâce à son équipe et ses adhérents.
Sortons du nucléaire, mais ne démolissons surtout pas les installations existantes, centrales, labos, etc...au risque de la dissémination radioactive certaine (voir les tentatives "légales" pour mélanger les déchets "faiblement" radioactifs aux matériaux de construction, bétons, ferrailles, et ustensiles de la vie courante) et ne laissons pas le lobby nucléaire planquer les déchets sous le tapis (s'ils veulent bien y rester !) pendant xxx milliers d'années comme il essaie de le faire (discrètement? et violemment) à BURE (55 Meuse). De Chouettes Hiboux s'y opposent et résistent depuis longtemps déjà et nous invitent à l'info et à la FÊTE, in situ les 9,10,11 août 2019. Qu'on se le dise !

Brunault
24/05/2019 - 00:57:36

Qui va s'occuper des sites nucléaires en tous genres (centrales, déchets,...) quand les humains vont disparaitre en masse ? Les "pro-nucléaires" seraient-ils prêts à faire le serment de passer la fin de leur vie au chevet de ces bombes en puissance qui leur ont fourni cette énergie qu'ils semblent tant chérir ? Réveillons-nous de ce cauchemar. STOP au nucléaire!

philipppe
15/05/2019 - 23:44:56

Il est grand temps que nous ayons des elus politique (politiciens) qui est non seulement une formation scientifique et technique mais aussi une expérience réelle d'un domaine technique ou scientifique pour gouverner un pays pour pouvoir être conscient des dangers qu'il font courir à leurs concitoyens (voir à l'humanité toute entière)pour eviter de prendre des décisions inconscientes et absurdes et ne pas être manipulé par les lobbies
Etre exclusivement un gestionnaire ne suffit plus, et l'economie ne doit pas primer sur la securité des citoyens Pour établir des stratégies à long terme et non plus à court terme ce n'est qu'avec une compétence complète des élus en matière scientifique que ce sera possible

Alain Begon
14/05/2019 - 11:50:51

Nos dirigeants se moquent de nos craintes, et ne se sentent absolument pas concernés par les graves problèmes du pays et de la planète, c'est pourquoi il faut les mettre au rencart et ne plus voter pour eux ! ils n'auront plus les 10 000 ¤ ou plus mensuels mais tant pis !

Berthe
14/05/2019 - 08:54:48

Pourquoi que Paris? C'est toute la France qu'il faut couvrir !!!

Jean-Paul LE TURDU
14/05/2019 - 07:08:28

il faudrait de telles balises partout ou il y a des centrales nucléaires ! je vis à mi-chemin entre Blaye et Golfech !!!

DOMINIQUE BOUTS
13/05/2019 - 21:04:07

Alors que l'on a constaté je ne sais combien de fuite à Tricastin, qu'un nombre non négligeable d'établissements nucléaires sont construits dans le sillon rhodanien, une ligne de faille dont Haroun Tazieff disait que tôt ou tard elle subirait un tremblement de terre important, pourquoi ne penser aux balises nucléares en se focalisant sur l'Île de France? En cas de catastrophe, type Tchernobyl, et nous en avons "frisé" quelques unes, en sus un jour de mistral fort c'est toute la vallée du Rhône, région hyper-urbanisée qui serait contaminée en quelques heures ou même minutes. L'urgence est de démonter tous ces établissements. Mais que faire des déchets? Les envoyer vers les pays pauvres ou les enterrer pour que les générations à venir en crèvent après nous et par notre faute? Je répète à ceux qui défendent le nucléaire "civil" (prémisses du militaire) que je serais d'accord avec eux le jour, et seulement le jour, où le problèmes du stockage des déchets sera résolu sans aucun risque présent et futur.

Mireille
13/05/2019 - 15:25:41

Dormer tranquille brave gens, comme les habitants de Tchernobyl ou Fukushima

Eugène COLOMBAN
13/05/2019 - 14:56:17

Ces balises serait aussi utile en Lorraine

Jeanne Meichelbeck
13/05/2019 - 14:50:27

Il serait souhaitable que de telles balises indépendantes soient installées dans tous les départements français par exemple dans chaque préfecture pour que les habitants soient informés.Compte tenu du nombre important de centrales nucléaires nous sommes tous impactés.
A quand un référendum national pour conserver ou non les centrales actuelles ayant atteint l'age d'être réformés.

annie palazzi
13/05/2019 - 14:48:07




citoyens de la Métropole Grand Paris, de Paris, d'Île de France et d'ailleurs......
prenons soin de notre santé de celle des autres et de la terre

mondo
13/05/2019 - 14:17:08

A Cattenom aussi, et autour de toutes les centrales nucléaires et lieux d'entreposage des déchets du nucléaire.
L'insécurité nucléaire, un enjeu majeur pour toute la population. Et le refus de vivre avec une radioactivité très élevée, comme c'est le cas pour de nombreux japonais et japonaises après Fukushima. Un scandale auquel nous préparent très tranquillement nos nucléocrates et leur gouvernement de lèche-bottes ( Philippe, ancien d'Areva, n'oublions pas!)

grégory kotoy
13/05/2019 - 14:06:06

Bonjour !
@JF Rousseau : Il y a une centrale nucléaire à Nogent sur Seine, et Paris est directement menacé par tout incident sur cette centrale (de même que Troyes), tout comme le sont les habitants des autres régions par les centrales installées sur leur territoire.
Il faut arrêter de penser que Paris est privilégié en toutes choses sous prétexte que c'est la capitale : il y a aussi des gens de toutes conditions à Paris, y compris des pauvres, des SDF, des RSA, tout comme des "bourgeois" et des "nantis", des retraités riches et des retraités pauvres, et aussi des gens bien portants et des malades...
Il y a aussi des tas de relais téléphoniques installés sur des HLM, qui envoient des micro-ondes sur les écoles maternelles, un réseau de gaz mal entretenu, un réseau d'eau qui perce un peu partout, etc.
J'arrête là, j'ai habité Paris pendant plus de 40 ans, je n'y habite plus et n'en suis pas mécontente, mais il faut arrêter d'accabler le monde et de vous sentir ostracisé chaque fois qu'un habitant de Paris propose de faire avancer les choses.
Je pense, comme RB et K. Guillon, que la mesure proposée serait effectivement bienvenue sur l'ensemble du territoire, et j'espère que ça va vous donner des idées pour suivre le mouvement proposé par les initiateurs de la pétition : vous pouvez les contacter et proposer une action nationale, qui en aura d'autant plus d'impact. S'il faut absolument être parano, autant le mettre au service du constructif au lieu de critiquer la première initiative en la matière.

Ani Boquillon
13/05/2019 - 12:20:27

Pourquoi l'île de France seulement ?
Nous en Province, là où sont les centrales, nous avons le droit d'être irradier.
Quand les décideurs franciliens sauront-ils qu'ils ne sont pas le nombril de la France. Et que sans la province, ils ne pourraient même pas exister !

AG
13/05/2019 - 11:04:52

Pourquoi installer des balises QUE en ile de France??? Pourquoi pas dans toute la France, ou au moins dans les départements où il y a une centrale, par ex Indre-et-Loire?

Sissi
13/05/2019 - 11:02:07

pourquoi seulement en ile de france,,?

camille sallin
13/05/2019 - 10:56:45

Pour nous mettre des "radars de vitesse-pompes à fric" de partout, là pas de problème !
Je "Balise" car tout est mensonges et manipulations, en avant pour la vérité !

RASLEBOL
13/05/2019 - 10:48:04

Je pense également qu'un déploiement sur la totalité du territoire serait bienvenu.

DENISE BARTHELEMY
13/05/2019 - 10:29:03

Et ceux de la vallée du Rhône avec tant de "petits" incidents dénoncés par la CRIIRAD

Thérèse Grimaud
13/05/2019 - 10:09:33

Ca ne suffit pas de ce grouper il faut se battre aussi contre les lobbys, et la corruption de l’état et des collectivités......

Christian Colombet
13/05/2019 - 09:30:38

Je pense comme RB que les balises de mesure de radioactivité du laboratoire indépendant de la CRIIRAD devrait couvrir tout le territoire voire au-delà. Il faudrait des financements et des personnes habilitées à interpréter ces mesures très régulièrement afin d'en informer la population même si certains préfèreraient que cette menace invisible reste invisible !!!

En tant qu'adhérente de longue date de la CRIIRAD, Centre de Recherche et d'Information Indépendantes sur la RADioactivité, qui diffuse, en toute transparence, les résultats de ses travaux, à travers le monde, dans le bulletin trimestriel TRAIT D'UNION, je recommande à tout le monde de soutenir cette association pour qu'elle ait les moyens d'agir à plus grande échelle encore !

Karine Guillon
10/05/2019 - 23:57:05

Comme RB le dit,même et surtout pour les français non franciliens, en plus, il me semble, mais je peux me tromper,qu'il n'y a pas de centrale nucléaire à Paris. Pas fous les décideurs, en province c'est mieux pour les sous-hommes que nous sommes.
Mais la province existe-t-elle, en dehors des vacances des parisiens ?

un tourangeau pouvant être nucléarisé par Chinon et d'autres sur la Loire.

Jean-François Rousseau
10/05/2019 - 18:33:32

Pour plus de justice territoriale, ces mesures indépendantes devraient être permises sur l'ensemble du territoire et pas seulement autour de la capitale

RB
10/05/2019 - 12:54:14

 

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