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archive : Ah ma zone ! Sauvons les arbres en Ile-de-France et ailleurs

samedi après-midi 28 Janvier, environ 200 personnes ont marché « pour les arbres et pour le vivant » entre Montreuil et Bagnolet à Paris. Une initiative de groupes locaux, d’organisations nationales comme Greenpeace, Extinction Rebellion ou le GNSA pour protester contre les coupes abusives des arbres en milieu urbain, véritables poumons verts.

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15 commentaires

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Nous en avons planté 13000 il y a 30 ans. C'est un vrai bonheur de les voir grandir. Les éclaircies nous chauffent. Les coupes rases sont une aberration criminelle.

Daniel DANIEL
11/12/2023 - 23:45:32

Forêt de Meudon : nouvelle mobilisation contre les coupes d’arbres et les chemins d’exploitation de l’ONF
https://yonnelautre.fr/spip.php?article16491  

Alain UGUEN
11/12/2023 - 09:31:16

Planter des arbres en ville fait revenir les insectes
https://reporterre.net/Planter-des-arbres-en-ville-fait-revenir-les-insectes  

Alain UGUEN
01/09/2023 - 08:37:01

Villapourçon : Coupe rase et saccage d’une ancienne voie romaine au lieu-dit Le Foudon

Notre association a été alertée par des habitants de Villapourçon (Nièvre) concernant une coupe rase au lieu-dit « Le Foudon ». Il s’agit d’une parcelle de feuillus d’environ 17 hectares. Cette coupe à blanc porte une atteinte majeure au paysage alors qu’elle se situe dans le périmètre du « Grand site de France de Bibracte » dont un des objectifs est de préserver l’esthétique de ce secteur. Cette forêt est par ailleurs classée en zone « Natura 2000 », ce qui démontre une fois encore les limites de cette protection souhaitée par les instances européennes.

Par ailleurs, cette opération radicale a pour cadre un terrain particulièrement pentu, ce qui induit un risque érosif très important comme le montrent deux études scientifiques récentes (Rapport du conseil scientifique du Parc Naturel régional du Morvan et expertise collective CREFF des ministères de la transition écologique et de l’agriculture).

L’affluent de la rivière « Dragne » qui coule au fond de cette combe sera probablement fortement impacté. Enfin, les engins de débardage ont littéralement saccagé l’ancienne voie romaine qui dessert la parcelle. Nous avons saisi la DRAC Bourgogne et le centre archéologique de Bibracte.

https://labresseille.fr/preneley/Dossier_Presse_Mont_Preneley.pdf  

Nous avons écrit au propriétaire de la parcelle mais notre lettre est restée pour l’instant sans réponse.

Voir l’intégralité de la coupe dans la vidéo suivante :
Vidéo
https://labresseille.fr/videos/villapourcon_le-foudon.m4v  

La Bresseille
19/05/2023 - 11:02:10

Face aux changements climatiques les arbres sont devenus une protection majeure. Ce n'est pas juste pour le décor, NOUS AVONS BESOIN D'EUX. il faudrait même en planter de nouveaux et des fruitiers partout aussi...

Dominique Morin
12/03/2023 - 17:25:51

Sauvons les forêts en France aussi, il n'y a pas qu'au Brésil.

bernadette SANTIANO
10/03/2023 - 19:04:52

Le filière faire une manif pour soutenir une coupe rase dans le Limousin

C’est un dialogue de sourd qui c’est tenu dans un froid glacial le lundi 6 mars au matin, dans le bois du Chat, près de Tarnac (Corrèze). La coupe rase qui le menace ayant été retardée grâce à la mobilisation d’un collectif d’habitants, la filière industrielle avait à son tour organisé une manifestation. Alors que le comité de défense du bois du Chat était venu pour tenter de dialoguer, les représentants de la filière et certains élus ont déroulés les éléments de langage les plus convenus, sans être en capacité d’échanger dignement sur l’avenir de la forêt avec les opposants à la coupe rase. Une promesse toutefois à été faite d’organiser un débat construit, mais à une date indéterminée.

Le bois du Chat est l’une des dernières forêts de feuillus du Limousin, de plus situé sur un site Natura 2000, c’est-à-dire, selon le Centre de ressources coordonné par l’Office français de la biodiversité, « désigné pour protéger un certain nombre d’habitats et d’espèces représentatifs de la biodiversité européenne ». La classification est européenne et les États sont censés assurer leur protection. Cela n’a pas empêché la propriétaire du bois du Chat d’obtenir une autorisation pour couper à ras, donc détruire l’intégralité de la biodiversité du site. Pire : les travaux prévus prévoient la replantation du site en une monoculture de résineux.

Au moment où nous écrivons ces lignes, le bois du Chat est encore debout, grâce à la mobilisation de la population. Le 13 février dernier, des manifestants présents sur le site ont accueilli les bûcherons avec le café et les croissants… L’équipe de bûcheronnage, ayant constaté l’impossibilité de travailler en présence du public, s’est alors retirée. Deux semaines plus tard, l’entreprise Argil, responsable du chantier, a décidé de renvoyer une nouvelle équipe, ce qui a déclenché à nouveau une mobilisation des habitants et un arrêt du chantier par les gendarmes pour des raisons de sécurité.

Pour conserver le bois en l’état, le Parc naturel régional de Millevaches a proposé, sans succès, d’indemniser la propriétaire. Cette dernière est soutenue par la filière industrielle du bois qui appelle à une manifestation de soutien à la coupe rase sur le site le lundi 6 mars 2023…

Cette mobilisation emblématique des dérives de la sylviculture française a rapidement dépassé le cadre local car elle met en relief le pire itinéraire sylvicole, encore très courant dans le Limousin, le Morvan, voire les Landes : le remplacement des forêts feuillus autochtone en bonne santé par des monocultures de résineux. Dans le contexte d’effondrement de la biodiversité et du changement climatique, cette pratique est délétère pour le stockage du carbone, destructrice de la biodiversité, créé le tassement des sols par la mécanisation qui l’accompagne, impacte négativement la qualité la l’eau… bref, une sylviculture surréaliste au regard des enjeux actuels mais toujours soutenue par l’État sous influence de la posture caricaturale des représentants de la filière bois.

Pour sa part, l’association Canopée, membre du collectif SOS forêt, tente avec le comité de défense du bois du Chat de créer le dialogue sur le terrain. Ils sont soutenus dans leur démarche par plusieurs députés français et européens. Le 6 mars, la députée Catherine Couturier, présidente de la mission d’information parlementaire sur Mission d’information sur l’adaptation au changement climatique de la politique forestière et la restauration des milieux forestier était présente. La France, contrairement à ces engagements, n’a en effet toujours pas pris de mesures dignes pour la préservation de la biodiversité, notamment en forêt.

« C’est le moment de s’écouter et de réfléchir ensemble », écrit le collectif de défense du bois du Chat, mais le dialogue n’est pas facile à instaurer quand le préfet de Corrèze semble vouloir jeter de l’huile sur le feux en sous-entendant un lien des opposants avec « la mouvance d’ultragauche violente ». À lire la liste des signataires de la tribune en soutien au bois du Chat, publiée sur le site de Mediapart, qui rassemble des maires, élus locaux, conseillers régionaux, députés français et européens, scientifiques, artistes, représentants d’associations environnementales, professionnels de la forêt du bois, on en est pourtant loin…

En attendant qu’une date soit fixée pour le débat, les recours juridiques sont lancés, un sérieux doute pesant notamment sur la conformité du plan de gestion.
https://adretmorvan.org/index.php/2023/03/09/le-filiere-faire-une-manif-pour-soutenir-une-coupe-rase-dans-le-limousin/  

Alain UGUEN
10/03/2023 - 09:35:42


Les risques encourus par les arbres:

la taille par les escaladeurs harnachés et brandissant scie et sécateur qui coupent et ratiboisent jusqu'à transformer les platanes en épouvantails à tumeurs semblant des nœuds d'arthrose d'où bourgeonnent des brindilles qui, la nuit, simulent des doigts dans le halo des LED.
les arbres mutilés qui ressemblent aux fruitiers en espaliers. Ils écartent les branches et rentrent le tronc, tout aussi vérolés que les platanes, plantés le long d'un quai de fleuve dont les racines courent sous des grilles ou le goudron. Aucun ombrage sous ces arbres dénaturés.
les plantations dans un parc: l'arbre esseulé ne survit pas sans lien avec d'autres arbres. Il sèche et devient la proie des coupeurs de bois qui font des feux d'été pour la fiesta del sol.
les arbres d’agrément entre deux rails de tramway survivent quelque temps sous les graviers cimentés.
les centenaires abattus dans le square sauf le séquoia. Aire sans ombre avec sièges en acier scellés et inconfortables. Il faudrait mettre en terre des arbres adultes. Un méga trou pour arbre à racine chevelue.
il faut une cohorte d'amis des arbres qui sillonnent les lotissements pour voir qui oblige son voisin à couper son arbre et qui tronçonne les arbres qui les dérangent. Ceux-là font sûrement paître leurs ovins sous des panneaux voltaïques.
Auparavant les voltigeurs arboricoles empêchaient les branches de se casser et les nouaient les unes aux autres avec des filins afin de garder sa houppe originale.
Vivement que les cours d'école soient plantées d'arbres, les écoliers pourraient y voir les saisons défiler.
Aïchat Nussy

Colette Nusbaum Vallet
26/02/2023 - 16:14:47

Ces destructions partout en France sont insupportables. Merci aux associations pour leur action.
Je pense au commentaire de Armand Nejade qui m'a bien énervé car, lui aussi, est malheureusement tombé sur un malade de voisin. Mon conseil : replantez au moins 3 arbres en ligne, au même endroit mais à 2,10 m. Les oiseaux vous remercieront et, dans l'action, vous vous sentirez mieux

Alain Wattrelot
25/02/2023 - 09:55:39

Les édiles tatillons sur les distances de plantation des arbres et haies en milieu urbanisé sont souvent moins regardants sur les conditions d’implantation des nouvelles constructions et sur l’attribution des permis.
En passant, si pour bâtir il faut dégommer quelques arbres, où est le problème ? Le béton, c’est tout bon ; la verdure, c’est dur, dur. Tel est leur credo.
Que dire à tous ces maires allergiques au vert, sinon que penser au delà des prochaines échéances électorales ne donne pas mal à la tête et qu’ils devraient s’y essayer de temps en temps. De même, la lecture des écrits du forestier allemand Peter Wohlleben et des réflexions du scientifique italien Stefano Mancuso leur serait salutaire. Accessoirement, prendre l’avis de leurs concitoyens n’est pas déconseillé… ;-)

Frawald
24/02/2023 - 14:05:30

lES ARBRES SONT NOS AMIS, NOS FRERES, ILS ONT DES RYTHMES BIOLOGIQUES :COMME NOUS, ILS DORMENT LA NUIT! ILS HUMANISENT ET DEPOLLUENT NOS VILLES.

BAUER maryvonne
23/02/2023 - 19:26:53

Face aux changements climatiques les arbres sont devenus une protection majeure. C'est pas juste pour le décor, NOUS AVONS BESOIN D'EUX.
L'argument n'est pas génial, certes, car très utilitaire, mais on en est là et il ne faut pas l'oublier

gisele MARTINE
23/02/2023 - 16:52:32

Merci à tous les arbres qui survivent dans les villes et les humanisent.

Gilles Le Louedec
22/02/2023 - 23:46:39

Nous vivons un enfer à HONFLEUR, où le maire a ouvert la porte aux promoteurs qui viennent se gaver avec sa complicité en bétonisant "les dents creuses"...eh oui c est ainsi que le maire Michel Lamarre appelle les parcs, les zones arborées.
Il se vante d'être écologiste, cherchez l'erreur. Il a même réussi à avoir le Label Territoires pour l'environnement, et les 5 fleurs des villes les plus fleuries......et il rase les arbres.

ANNA IVANOVA
22/02/2023 - 12:36:28

Il y a une loi absurde qui exige l’arrachement d'un arbre qui se situe à moins de 2m de la limite d'une propriété. Cette loi permet à certains de satisfaire leur malveillance et leur sadismes vis à vis de leur voisins. C'est ce qui nous est arrivé pour notre arbre qui se trouvait à 1m70 au lieu de 2m adjacent d'un terrain (de pâturage de mouton!). Et la juge écervelée du tribunal judiciaire de Nancy a jugé en faveur de mon procédurier de voisin, malgré, entre autres, l'avis de la LPO pour conserver ledit arbre car il abritait les oiseaux.

Armand Nejade
22/02/2023 - 11:12:06

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