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cyberaction N° 1189 : Non à la mainmise de Total sur Polytechnique

Total souhaite installer sa direction de recherche et innovation ainsi que deux de ses laboratoires de recherche privée au cœur du campus de l’École polytechnique. Ce projet constitue une menace pour la formation polytechnicienne, depuis toujours tournée vers le service public et le bien commun. Conscients de ces enjeux, des élèves de l’école, anciens ainsi que des enseignants et enseignants-chercheurs se mobilisent pour s’opposer au projet.

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40 commentaires

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Les intérêts privés ne doivent pas influencer la décision de futurs hauts responsables de l'Etat !

Galou
22/03/2020 - 15:22:20

totalement inepte !!! On ne peut que s'indigner de constater que décidément il n'y a pas de pilote aux commandes du vaisseau Humanité !

marité guidera
22/03/2020 - 14:40:33

Total n'a rien à faire sur le campus dde Polytechnique .
Polluer sur ce campus et influencer la formation de nos futur responsables est inconvenant et inadmissible.

Monique Deslandres
21/03/2020 - 16:03:12

arrgh!

THOMAS
21/03/2020 - 10:31:42

inadmissible !

lambert
21/03/2020 - 00:00:16

Le contrat de compensation doit être conséquent !
l'image de polytechnique sera d'autant plus ternie, si cela se réalise.les mix public - privé sont déjà un désastre en matière de crédit de fonctionnement pour la recherche, s'installer directement dans une école prestigieuse, fallait y penser.
Rien ne les arrête ?
Renard37

bertile Boucard
20/03/2020 - 22:25:17


Les écoles publiques ne sont pas à vendre!

Danièle Hennebert
20/03/2020 - 20:26:36



toutes ces démarches demeurent fort inquiétantes!!
merci de nous lancer l'info bien que Total comme l'ensemble des banques et de l'industrie chimique n'ait pas vocation sociale, on le savait déjà!
que l'éducation l'apprentissage les universités soient bradés on le sait aussi
que les services publics soient à l'agonie, également!

RESISTANCE..............

mondo
20/03/2020 - 16:44:11

Les multinationales n'ont rien à faire dans les écoles publiques. Un jour elles feront partie du comité directeur, et alors, adieu l'indépendance et la liberté de penser des étudiants, pour peu qu'elle existe encore. Tous les niveaux
de l'Etat sont déjà noyautés avec parfois le silence complice des politiques...
Martine Herber

Martine Herber
20/03/2020 - 15:53:34

Que vient faire Total dans un campus universitaire
Vienennent-ils apprendre les méfaits et désastre de leur interventions sur notre terre et comment les réparer. J'ai un gros doute ?

Monique Deslandres
15/03/2020 - 22:14:06

Le cangrénage des futurs élites du pays serait une position idéale . . . .

claudine Guillemin
15/03/2020 - 17:12:49

INACCEPTABLE - QUE TOTAL AILLE CRECHER AILLEURS ... ON CONNAIT L'HISTOIRE DU CHEVAL DE TROIE !!!

ROUSSET
14/03/2020 - 20:31:53

Les majors de l'Energie jouent leur avenir avec les énergies renouvelables. Si il ne peuvent plus facturer d électrons, ils disparaissent.
Or, le soleil n’envoie pas de facture.
Dommage pour la finance et chouette pour les territoires qui s'équiperont.
Total essaie bien naturellement, pour eux, d'influer les futures élites technocratiques.
J'y suis opposé.
Michel vanquaethem

Michel Vanquaethem
13/03/2020 - 21:08:18

Le partenariat enseignement/ industrie a besoin d'être drastiquement réglementé pour ne pas faire des apprenant.es de futurs bons petits soldats des firmes... Le besoin de financement n'est pas une excuse à l'asservissement mais un excellent outil

MC Callet
13/03/2020 - 19:12:32

Action de Greenpeace, les Amis de la Terre et Action Climat Paris au conseil d’administration de Polytechnique
https://www.agglotv.com/?p=54089  

Vers 8h45 le 12 au matin, à Saclay, une soixantaine d’activistes et militants de Greenpeace France, des Amis de la Terre France et d’Action Climat Paris ont dénoncé le projet d’implantation d’un bâtiment d’une des directions de Total au cœur de l’école.

A l’occasion de la réunion du Conseil d’administration de l’école Polytechnique, tenue en présence de Patrick Pouyanné, PDG de Total, ils ont déployé des banderoles déclarant ‘Total : O.P.A sur le climat’ ou encore ‘Polytechnique, pas à vendre’, tandis qu’à l’extérieur du bâtiment, des activistes ont déployé une banderole de 30 mètres portant le message ‘Total : main basse sur Polytechnique’.

Jeu d’influence néfaste sur les futurs décideurs

Depuis des mois, les étudiants de Polytechnique se mobilisent contre cette menace d’emprise de Total sur leur école, mais ils sont bâillonnés à cause de leur devoir de réserve.
Le week-end dernier, une tribune signée par des anciens de l’école, publiée dans Le Monde, rappelait que cette installation représente une menace pour l’indépendance de Polytechnique. « Imaginerait-on un centre de R&D de Free au milieu de Télécom Paris, de Monsanto sur le campus d’AgroParisTech, de Pernod Ricard dans une faculté de médecine ou de Nexter à l’Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr ? », demandaient-ils.

« Ce qui se joue lors de ce conseil d’administration dépasse une simple question foncière. Ce bâtiment sponsorisé par Total est clairement un cheval de Troie de la multinationale du pétrole dans une école où sont, entre autres, formés les futurs décideurs de la politique énergétique française et futurs cadres de l’industrie. Ces derniers pourront occuper des postes de conseillers dans les cabinets ministériels, de hauts fonctionnaires dans l’administration ou encore de direction dans les entreprises du secteur, dénonce Edina Ifticène, chargée de campagne pétrole chez Greenpeace France. La direction de Polytechnique et ses administrateurs doivent renoncer à cautionner l’agenda du géant pétrolier, qui consiste aujourd’hui à freiner la transition énergétique et la lutte contre le changement climatique ».

Total, à contre-courant de la lutte contre le changement climatique

A deux jours de la marche climat du 14 mars, et alors que des millions de personnes sont mobilisées sur la question à travers le monde, dont beaucoup de jeunes et d’étudiants, il est temps de réaffirmer haut et fort l’incompatibilité de l’entreprise pétrolière et gazière Total avec la lutte contre le changement climatique.

« Total s’efforce tant bien que mal de verdir son image à travers ce type de partenariats car l’entreprise a de plus en plus de mal à recruter chez les jeunes. La multinationale met en avant ses investissements minimes dans les énergies renouvelables alors que le cœur de son modèle économique réside dans les hydrocarbures. En 2019, plus de 90% des investissements de Total allaient toujours dans le pétrole et le gaz. Pire encore, son PDG Patrick Pouyanné tente de nous faire avaler des couleuvres en présentant le gaz comme une énergie propre », ajoute Cécile Marchand, chargée de campagne climat et acteurs publics aux Amis de la Terre France.

Côté étudiants, la mobilisation grandit pour dénoncer ces tentatives d’intrusion du secteur pétrolier dans leurs écoles.
En France, les étudiants de Sciences-Po Paris, inscrits dans le mouvement Fossil Free, ont ainsi demandé à leur direction de mettre fin au partenariat financier avec Total. En parallèle, le ‘manifeste pour un réveil écologique’, mouvement des étudiants engagés dans la lutte contre le changement climatique, réunit aujourd’hui près de 32 500 signatures d’élèves venant entre autre de HEC Paris, Agroparis Tech, CentraleSupelec ou encore de l’ENS.

Alain UGUEN
13/03/2020 - 17:42:26



CHACUN CHEZ SOI ET DIEU POUR TOUS !

ROUSSET
31/01/2020 - 21:54:27

J'invite à écouter l'interview de Delphine Batho sur la chine ThinkerView à cet adresse : https://www.youtube.com/watch?reload=9&v=K_fsNDjhwks&fbclid=IwAR06shGef8C09U8Vn8IeGKWzrhzvVjEPZfGsmsCwaFKCxhrAsle1eF55EXg  

Deux priorités pour la transformation de la société :
1) sortir des énergies fossiles
2) sortie totale de l’agriculture chimique pour préserver la santé et la biodiversité

Thierry Leblond
31/01/2020 - 15:19:22

Voir aussi la main-mise de Total sur l'Université de Pau

sarthou
31/01/2020 - 12:26:40

En plus,Total, grand pollueur...

Liliane Daumain
31/01/2020 - 10:52:35

L'echec total de notre "démocratie" a protégé les interets du peuple pour le profit d'actionnaires...

olivier
31/01/2020 - 09:43:45

Nous le savons les alliances toxiques se nouent au plus haut niveau mais surtout au plus jeune âge ...même s'il s'agit ici d'étudiants et non de scolaires. Le partenariat enseignement/ industrie a besoin d'être drastiquement réglementé pour ne pas faire des apprenants de futurs bons petits soldats des firmes... Le besoin de financement n'est pas une excuse à l'asservissement

martine leblond
31/01/2020 - 08:40:18

Contre la main mise de Total sur les universités et les centres de recherche;

marite
30/01/2020 - 23:43:28

Total cherche une caution scientifique de haut niveau pour justifier son emprise sociale et ainsi relativiser l'aspect néfaste des énergies fossiles. merci de cette action qui est aussi une information sur la propagande sournoise de cette multinationale.
Denys Crolotte

Denys Crolotte
30/01/2020 - 11:17:21

Suite à la publication, le 19 décembre 2019, d’une note des douanes permettant au groupe Total de contourner partiellement la loi excluant les produits à base d’huile de palme de la liste des biocarburants décidée par le Parlement, Élisabeth Borne a convié les ONG environnementales, des parlementaires et des représentants de Total à une réunion de consultation, ce mardi 21 janvier à 8h, au Ministère de la Transition Écologique et Solidaire. Malgré l’urgence climatique et les engagements pris par la France pour lutter contre la déforestation, aucune décision claire n’a été prise par la Ministre, qui a pourtant reconnu les nombreuses incohérences de ce dossier explosif.
La note des douanes de décembre 2019 à l’origine de la controverse [1] permet à Total de continuer à bénéficier d’exemptions fiscales pour l’importation de PFAD (distillats d’acide gras de palme). Les PFAD sont pourtant des produits à base d’huile de palme, ayant, au même titre que l’huile de palme brute, un impact dévastateur sur les forêts indonésiennes. D’autant plus que, comme l’a montré Greenpeace dans un rapport d’enquête accablant, la chaîne d’approvisionnement de Total pour la bioraffinerie de La Mède est loin d’être 100 % traçable et 100 % durable.
Pour Jérôme Frignet de Greenpeace France :
« Ce stratagème grossier du Gouvernement permettant de protéger les intérêts de Total constitue un excès manifeste de pouvoir, et une négation de la démocratie. Les parlementaires ont été clairs, y compris ce matin face à Total et au Gouvernement : ils ont voté la fin de la niche fiscale bénéficiant aux agrocarburants à base d’huile de palme, ce qui inclut bien évidemment les PFAD. »
Lors de la réunion au Ministère de la transition écologique et solidaire, Canopée a également révélé un nouveau document des douanes datant du 17 juin 2019 [1]. En cohérence avec la loi adoptée par les députés, ce document prévoyait explicitement l’exclusion des PFAD du régime fiscal d’incitation à l’incorporation des biocarburants. Sylvain Angerand, coordinateur des campagnes pour Canopée et porte-parole “forêts” des Amis de la Terre France ajoute :
« Les documents que nous avons révélés aujourd’hui montrent l’extrême collusion entre Total et le Gouvernement. Aucune justification sur le fond ne nous a été apportée pour justifier un revirement des services des douanes en quelques mois. Seule la pression de Total permet donc d’expliquer que l’administration ait fait marche arrière ce qui n’est pas acceptable dans un État de droit. »
Pour Arnaud Gauffier du WWF :
« Si l’huile de palme peut être produite sans déforester, les volumes nécessaires à son incorporation dans les agrocarburants sont tels qu’ils entraînent nécessairement de la déforestation indirecte. Les parlementaires l’ont compris en supprimant l’avantage fiscal dont cette utilisation bénéficiait, mais pas le Gouvernement et Total apparemment qui s’échinent à rendre possible l’utilisation des PFAD, et ce alors que l’année 2020 doit marquer un tournant en matière de respect des engagements de lutte contre le changement climatique, la déforestation et la protection de la biodiversité. »
Pour Laura Buffet, de Transport & Environment :
« L’Union européenne a récemment décidé d’arrêter le soutien à l‘huile de palme dans les carburants, à cause de la déforestation. ‘PFAD’ est clairement synonyme d’huile de palme et c’est pourquoi la France ne doit pas soutenir son utilisation dans les carburants. »
Pour Agathe Bounfour du Réseau Action Climat :
« Alors qu’Elisabeth Borne a reconnu les incohérences du Gouvernement sur ce dossier, aucune réponse n’a été apportée face au constat accablant des parlementaires et des ONG. Cette position n’est pas tenable : nous attendons le plus rapidement possible un engagement de la Ministre à enfin faire respecter la loi, et à mettre la France sur la trajectoire que l’urgence climatique requiert. »
L’ensemble des ONG réunies ce matin au MTES continuera à mener le combat, aussi bien sur le plan politique que sur le plan juridique, pour faire appliquer la loi et l’intérêt général. L’audience en référé au Conseil d’État prévu le 21 janvier 2020 a été décalée au 22 janvier. Le Conseil d’État se prononcera dans les quinze prochains jours sur le caractère d’urgence du recours en référé déposé par Canopée et les Amis de la Terre. Si ce caractère n’est pas retenu, le Conseil d’État devra se prononcer sur le fond du dossier d’ici plusieurs mois, en réponse aux différents recours déposés par Canopée, les Amis de la Terre et Greenpeace.
[1] https://www.canopee-asso.org/huile-de-palme-dans-les-carburants-comment-total-tente-de-contourner-la-loi/  

Alain UGUEN
29/01/2020 - 12:16:42

Il y a assez de zones d'activités en France, et de lieux réputés, pour ne pas occuper un haut lieu français de formation des élites, de surface prévue par les concepteurs, proportionné au seul usage de Polytechnique. Antérieurement, clôturé et avec gardes à l'entrée pour vérifier les autorisations.
Pourquoi venir occuper ce plateau, déjà sur-occupé?
On veut urbaniser les terres agricoles, augmenter la population française, et à terme, être mis en dépendance pour nourrir 90% des français enfermés dans les 10 mégalopoles urbanisées à l"extrême, par des importations.

Un témoin
25/01/2020 - 22:42:56

C'est la mise en place des fourches caudines du pouvoir de l'argent. Il y en aura d'autres si ce n'est déjà fait. La science sans conscience...etc
NON,NON et NON

Claude Fustier
24/01/2020 - 11:56:28

Bonjour,

Effectivement les grands groupes se rapprochent de leurs futurs collaborateurs. Déjà les centres de recherches publiques sont 'entourés' par des groupes privés utilisant des fonds publique via ce biais.

Michel BRUNETON
24/01/2020 - 10:50:25

il serait plus productif d'interdire le lobbying des multinationales à Paris comme à Bruxelles. Ce sont les politiques qui votent les lois incitatives à la transition climatique, et ils sont souvent au service des entreprises (pas seulement Total) plutôt qu'aux intérêts de la collectivité.

Cette entreprise investit beaucoup dans les énergies renouvelables, dont le solaire, technologie dont elle est un leader mondial (elle n'a pas le choix).
Elle fait aussi de conneries : huile de palme.

Et puis ces brillants ingénieurs, comme cité précédemment, sont censés être intelligents, et la meilleure façon de combattre un ennemi n'est-il pas de bien le connaitre ? Ils sont aussi nécessaires à l'évolution de TOTAL.

Cette pétition est puérile. Je suis hostile aux énergies fossiles, mais j'ai une voiture et je voyage, comme probablement beaucoup des signataires. La transition se fera sur plusieurs décennies, et l'urgence est de faire pression sur nos politiques (et nos actes au quotidien).
Je ne suis pas salarié Total.

François
24/01/2020 - 09:40:57

La privatisation est déjà à l’œuvre. Mr. Patrick Drahi, "grand donateur" n'a pas choisit cette école par hasard.... Le vers est déjà dans le fruit !

agdo
23/01/2020 - 21:39:58

J'ajouterais que les "Grandes Ecoles": ENA, Polytechnique et leurs soeurs: Hec... ne formatent pas leurs étudiants à une
pensée de gauche (Mr hollande en est un bon exemple!!!).

Ces brillants ingénieurs sont déjà imprégnés des principes du libéralisme.

Si l'un d'eux a rejoint les Insoumis, tant décriés par les médias, qu'on me le nomme. Je suis curieux....

cactus
23/01/2020 - 16:56:00

Où va l'intégrité d'un service public qui plus est de recherche?s'il s'allie à ce genre d'entreprise qui n'a aucun scrupule en termes d'humanité et environnemental!
Christine

christine dumortier
23/01/2020 - 15:29:11

C'est une intrusion scandaleuse, il faut empêcher toute infiltration de multinationales au sein des établissements comme Polytechnique.
Sinon il y a le risque comme j'ai pu le lire qu'ils soient formatés les membres des institutions.

Stéphoto
23/01/2020 - 15:11:05


ne laissons pas entrer le loup dans la bergerie...........

contre l'implantation de l'entreprise privée TOTAL sur le site de l'école Polytechnique;

mondo
23/01/2020 - 14:30:40

La France devient un bien livré à la découpe!!! La doctrine néo libérale macroniste est une calamité!!!

cactus
23/01/2020 - 13:22:17

"... payée par l’état" : il s'agit de l’État, avec une majuscule ; ce n'est pas "très bon état" ou un "état de fait" par exemple.

"Total prévoit de financer la recherche pour le développement durable."... NON MAIS QUELLE BLAGUE !

Tiphaine
23/01/2020 - 13:01:51

NON aux énergies d'hier ! #SaveWildlife = #investGREEN #Solar #ElectricCars

vetholistic
23/01/2020 - 12:43:18

Non à cette scandaleuse intrusion de la privatisation à l'X.

Hélène Flament
23/01/2020 - 11:30:26

Merci pour tout ce que vous faites !

Simone BERNILLON
23/01/2020 - 11:25:29

Il leur faut bien trouver un moyen d'être présent sur les JO.... ( après le refus d'Anne Hidalgo)

EDITH CHEVALIER
23/01/2020 - 10:44:13

Les "ingés" issus de Polytechnique se retrouvent ensuite à des postes clés de la société et de l'industrie. Ils constituent un vrai réseau d'influence par les liens forts qu'ils gardent entre anciens élèves. Il est donc impératif pour notre avenir à tous et toutes que les étudiant.es de l'X ne soient pas formaté.es ou (dé)formé.es par des cancres environnementaux comme Total.

Frawald
23/01/2020 - 09:20:47

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