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Cette cyberaction est maintenant terminée

Bilan de la cyberaction : Non à l'incinération des médicaments non périmés rapportés dans les pharmacies

Mise en ligne du 14/04/2016 au 04/07/2016

Grèce : quand l’absurdité aggrave l’austérité!!

Interpellés par le drame des athéniens manquant de nombreux médicaments les collectifs de soutien se heurtent en voulant approvisionner des dispensaires, à une réglementation qui leur interdit de livrer des médicaments collectés chez les particuliers.

Bilan de la cyberaction :

4399 participants

Le collectif cevenol de soutien au peuple grec vous remercie pour votre soutien. Cette cyberaction a servi de support pour informer sur la destruction des MNU par les pharmacies. Merci à tous les participants, ils étaient plus de 4000

Même si nous n'avons pas eu de réponse de la part des ministres sollicitées, nous pensons que de nombreuses personnes ont pu prendre conscience de ce problème. Nous poursuivrons notre action d'information pour dénoncer ce scandale.

Sincères salutations


Présentation de la cyberaction :

Grèce : quand l’absurdité aggrave l’austérité.

Pouvons nous parler de non assistance à personnes en danger ?

Les Collectifs de solidarité avec les Grecs interpellé par le drame des athéniens manquant de nombreux médicaments vitaux pour cetains, se heurtent, en voulant approvisionner des dispensaires, à une réglementation peut-être justifiée par le principe de précaution mais qui, dans le cas particulier, nous interdirait de livrer à cet établissement des médicaments collectés chez les particuliers de notre région.

Le décret N° 2009-718 du 17 juin 2009 (JO du 19 juin 2009) <http://www.cyclamed.org/?p=627   > précise les conditions de la collecte des Médicaments Non Utilisés (MNU). En application de la loi (N°2007-248, article 32, JO du 27 février 2007), il impose aux pharmacies de collecter gratuitement dans leurs conditionnements les MNU, périmés ou non, rapportés par les particuliers puis de les incinérer

L’intérêt de la collecte de médicaments non utilisés, validé par l’OMS, serait triple : pour des raisons environnementales, pour éviter des accidents domestiques avec les enfants ou les personnes âgées, parce que les déchets sont ensuite incinérés. Cette collecte est effectuée par Cyclamed, organisme agrémenté officiellement. Autant de risques qui n’existent pas dans un transfert sans intermédiaire entre l’armoire à pharmacie d’un particulier et un dispensaire social.

Conformément aux dispositions législatives, l’exception française de la redistribution humanitaire des MNU pour l’étranger ou pour le Quart-Monde en France s’est arrêtée le 31 décembre 2008 (Loi N°2008-337, JO du 16 avril 2008). Personne ne peux nier le scandale engendré par cette loi, qui amène a la destruction massive de substances précieuses et onéreuses dont de nombreuses personnes sont privées avec de graves conséquences sur leur santé.

Nous dénonçons ce scandale humanitaire et financier puisque des millions d’euros sont ainsi incinérés, privant les grecs et de nombreux autres peuples de ces médicaments précieux

Mesdames les Ministres de la santé et de l'environnement

Les Collectifs de solidarité interpellés par le drame du peuple grec manquant de nombreux médicaments vitaux pour certains, se heurtent, en voulant approvisionner des dispensaires, à une réglementation peut-être justifiée par le principe de précaution mais qui, dans le cas particulier, leur interdirait de livrer à ces établissements disposant pourtant de personnels compétents, des médicaments collectés chez les particuliers de leur région.

En effet, la loi (N°2007-248, article 32, JO du 27 février 2007), impose aux pharmacies de collecter gratuitement dans leurs conditionnements les MNU, périmés ou non, rapportés par les particuliers. Un organisme agréé par l'état est ensuite chargé de les incinérer.

Conformément aux dispositions législatives, l’exception française de la redistribution humanitaire des MNU pour l’étranger ou pour le Quart-Monde en France s’est arrêtée le 31 décembre 2008 (Loi N°2008-337, JO du 16 avril 2008). Personne ne peux nier le scandale engendré par cette loi, qui amène à la destruction massive de substances précieuses et onéreuses dont de nombreuses personnes sont privées avec de graves conséquences sur leur santé.

Nous dénonçons ce scandale humanitaire et financier et environnemental puisque des millions d’euros sont ainsi incinérés, privant les Grecs et de nombreux autres peuples de ces médicaments précieux.

Nous demandons que des mesures soient prises afin de mettre un terme à la destruction de ces médicaments et qu'ils puissent au minimum être attribués à des établissements de soins lors d'actions humanitaires.

La lettre qui a été envoyée :


Mesdames les Ministres de la santé et de l'environnement

Les Collectifs de solidarité interpellés par le drame du peuple grec manquant de nombreux médicaments vitaux pour certains, se heurtent, en voulant approvisionner des dispensaires, à une réglementation peut-être justifiée par le principe de précaution mais qui, dans le cas particulier, leur interdirait de livrer à ces établissements disposant pourtant de personnels compétents, des médicaments collectés chez les particuliers de leur région.

Pour éviter ce scandale humanitaire et financier et environnemental privant les Grecs et de nombreux autres peuples de ces médicaments précieux, je vous demande que des mesures soient prises afin de mettre un terme à la destruction de ces médicaments et qu'ils puissent au minimum être attribués à des établissements de soins lors d'actions humanitaires.

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52 commentaires

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oui c'est une honte de ne pas pouvoir donner ses médicaments non utilisés et valables. Honte à OMS qui en aurait décidé ainsi et à Cyclamed++++.
Avec le tiers payant meme une boite neuve on ne peut pas la rendre. Quelle gâchis : lamentable.
Espérons qu'un jour le bon sens et la liberté reviendront.
Oui c'est un non-sens, une absurdité cette réglementation qui interdit de livrer des médocs collectés chez les particuliers.

aclairem
Le 10/06/2019 à 18:18:11

LA RÉSISTANCE CÈDE À ATHÈNES, MAIS S'ÉTEND EN GRÈCE
C'est terminé pour l'instant au centre d'Athènes. L'occupation de l'Ecole polytechnique n'a pas pu résister plus longtemps face à l'ampleur et à la violence des nombreux assauts policiers. Mais ce n'est que provisoire : d'autres actions de résistance se préparent et, surtout, beaucoup d'autres viennent de se dérouler ailleurs en Grèce.
Plus de détails sur la fin de l'occupation ici.

Car, pendant ce temps, des milliers de Grecs et de réfugiés continuent à mourir de maladies non-soignées, de drames familiaux et de suicides. Une partie de la jeunesse est plongée dans le désespoir, la mendicité s'étend parmi les retraités et la prostitution alimentaire parmi les mères de famille, sans oublier les nombreux cas d'enfants qui s'évanouissent de faim dans les cours d'écoles. La vraie violence est là et nulle part ailleurs.

Il faut savoir que des actions similaires se sont multipliées ailleurs depuis hier :
- à HÉRAKLION (Crète), principalement à l'université, avec des affrontements, mais aussi au Palais de Justice qui a, entre autres, été éclaboussé de peinture pour signifier son insupportable violence sociale à l'égard des plus pauvres et de la jeunesse révoltée ;
- à VOLOS (entre Thessalonique et Athènes), dans le centre-ville, avec des affrontements très violents (Molotov, grenades, pierres, etc.) et la destruction de beaucoup de banques (notamment sur l'avenue Dimitriados et dans la rue Iasonos) ;
- à IOANNINA (dans le nord-ouest), en plusieurs points de la ville et sur les routes alentours.
- à PATRAS (port dans l'ouest), dans le centre-ville et jusqu'à la place de la Résistance ;
- à THESSALONIQUE (nord), dans le centre-ville et, principalement, à l'université Aristote, où les insurgés ont commencé par chasser les représentants de Syriza qui voulaient déposer une gerbe, dans la journée, à la mémoire des résistants de 1973 contre la dictature des Colonels, avant d'échafauder des barricades puis multiplier les affrontements contre l'invasion du campus par la police, à coups de cocktails Molotov, mais aussi de feux d'artifice.
- en plusieurs points d'ATHÈNES, à commencer évidemment par EXARCHEIA (dans la totalité du quartier) sous un brouillard de gaz lacrymogène qui a provoqué l'hospitalisation de plusieurs habitants, avec au moins une vingtaine de barricades mineures ou majeures ;
- et dans beaucoup d'autres endroits répartis en GRÈCE, mais de façon plus modeste.

Aujourd'hui, rien n'est fini. D'autres actions se préparent... A suivre dans les jours et les semaines à venir. Comme partout dans la nature, rien ne meurt vraiment, tout se transforme. A l'instar de nos camarades de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes en France : "ils ont cru nous enterrer, mais ils ne savaient pas que nous étions des graines." Vienne la saison de l'eau pour faire germer et enraciner la désobéissance.
https://www.youtube.com/watch?v=wS3_PYGT55U  

Y.Y.

- - - - - - -
Du coup, je serai de retour en France, ce soir, à Annemasse (à côté de Genève) et demain à Oullins (banlieue de Lyon), pour en parler, si vous voulez en savoir plus (avec des projections de la nouvelle version de "Je lutte donc je suis"). Détails et dates suivantes en France, en Suisse, en Belgique, en Algérie et en Allemagne :
http://jeluttedoncjesuis.net/spip.php?article16  
Nous reprendrons également la collecte des fournitures demandées en Grèce (dès Annemasse et Oullins), dont la liste précise est ici (à faire connaître svp) :
http://blogyy.net/2016/11/04/des-etudiant-e-s-et-des-lyceen-ne-s-passent-a-laction/  
Merci encore de vos messages de soutien depuis mardi qui nous ont fait chaud au cœur à Athènes (j'en ai recopié certains sur nos murs, hier soir et ce matin).

Alain UGUEN
Le 21/11/2016 à 10:34:56

Cela rappelle étrangement les sur-productions de produits alimentaires des grandes surfaces : les denrées alimentaires sont javélisées (encore actuellement), afin que les gens démunis soient aussi obligés d' acheter...
Je suis infirmières et pour envoyer des produits médicamenteux pour les réfugiès (en Turquie par exemple), il faut passer par des associations. C' est ce que nous faisons...Cela devrait se faire automatiquement, à partir de la pharmacie directement.
La belle appellation "CYCLAMED", avec son beau logo (une flèche verte qui tourne sur elle-même), fait supposer que tout est recyclé, réutilisè.... Il n' en n' est rien !!!
Merci pour votre attention, Hélène.

helene sevry
Le 07/05/2016 à 16:46:44

Les médicaments non périmés doivent être tous réutilisés pour les gens miséreux comme on le faisait avant avec ciclamed .

christian julien
Le 04/05/2016 à 23:24:45

Autre temps, autres moeurs: Dans les années 1980-1982 des associations françaises se portaient au secours des polonais qui subissaient la répression soviétique et manquaient de tout. Il n' y avait pas de problèmes pour collecter les médicaments et autres biens. C'était le voyage le plus pénible, pour traverser ces régions froides, enneigées et inhospitalières. Il fallait traverser les frontières RDA et polonaises où il fallait tout décharger pour que tout soit contrôler! Ensuite tout était remis à l'église qui contrôlait bien afin le chargement ne leur échappe pas!
je ne comprends pas pourquoi depuis que nous avons fait l' Europe qu'il n' y ait pas plus de solidarité entre les pays européens qu' il n' y ait pas plus d' homogénéinité de soins en Europe.
Beaucoup de gaspillage de notre sécurité sociale qui rénumère les médecins pour faire "leur travail dit de prévention" etc...

Maïfa
Le 30/04/2016 à 22:57:31


La collecte des médicaments non utilisés s'est stabilisée l'an dernier aux environs de 15.000 tonnes, alors que les Français détiennent de moins en moins de médicaments chez eux, selon l'association Cyclamed, chargée d'organiser la récupération de ces médicaments.
Les médicaments sont collectés par les pharmacies puis regroupés par les grossistes répartiteurs, avant d'être éliminés "dans le respect de l'environnement" au sein de 55 incinérateurs qui récupèrent l'énergie afin de l'utiliser pour le chauffage ou l'éclairage.

La collecte s'est élevée l'an dernier à 15.477 tonnes (contre 15.465 tonnes en 2014), dont 12.108 tonnes, si on enlève les emballages et des produits de parapharmacie, soit une progression de 0,4% par rapport à 2014.

Au total, ce sont 185 grammes de médicaments qui ont été rapportés dans les pharmacies par chaque Français l'an dernier, selon Cyclamed.
Les régions les plus vertueuses sont, comme en 2014, le Limousin (340 g de médicaments non utilisés rapportés par personne) devant la Bourgogne (243 g).

Selon une étude bisannuelle menée par l'institut CSA en 2016, le poids des médicaments non utilisés par les Français a pour sa part continué à diminuer de manière importante en 2016 (-10%), après avoir déjà baissé de 18% en 2014 et de 8% en 2012.

"Les Français gardent de moins en moins de médicaments dans leur armoire à pharmacie, cela signifierait mais ce n'est évidemment pas mon avis qu'ils respectent mieux leurs traitements et qu'il y a moins de gaspillage", c'est ce que souligne Thierry Moreau-Defarges, président de Cyclamed pas moi ni cyberacteurs.

Il précise qu'en poids, les médicaments non utilisés détenus par chaque foyer français sont passés de 477g en 2010 à 323g en 2016 grâce aux campagnes de sensibilisation menées par les autorités ces dernières années.

Ces campagnes, largement axées sur une meilleure observation des traitements, ont également abouti à modérer les prescriptions des médecins.
D'après un autre sondage également réalisé par Cyclamed, les Français comprennent de mieux en mieux l'intérêt des collectes: pour 93% des personnes interrogées dans un récent sondage BVA, la collecte évite que les médicaments finissent dans les décharges ou polluent l'eau, tandis que 90% considèrent qu'elle limite les risques d'intoxication ou de confusion entre les médicaments au sien du foyer.

mandelkorn
Le 28/04/2016 à 13:29:20

Stop à ce monstrueux gaspillage!

Christine Montarras
Le 27/04/2016 à 20:31:25

par le passé,il y a eu des escroqueries avec des médicaments non périmés revendus ; du coup tout est détruit .de plus le le problème c'est : qui gère ces médicaments retournés dans les pharmacies.
cyclamed ne va certainement pas - même autorisé à récupérer ces médicaments pour un usage humanitaire- faire le tri gratuitement;
et quid de l'acheminement ???
sympathique pétition mais pas très réaliste!!!
-malheureusement-

frimousse45
Le 25/04/2016 à 23:21:49

En France ce n'est pas mieux. Si vous rapportez a la pharmacie des médicaments non périmés et non ouverts, donc utilisables, ils partiront à l'incinération. Pour en faire profiter les associations humanitaires, il faut les rapporter à la Croix-Rouge.il y un gâchis énorme avec les médicaments. Quand on voit les prix de certains, coût supporté par la CPAM, et qui sont détruits, cela fait vraiment râler ! Un loi vient d'être votée contre le gâchis alimentaire. Pourquoi ne pas en faire autant avec les médicaments ?

SYLVIE DELAITRE-JARCZYK
Le 25/04/2016 à 15:34:02

Dans les années 80, j'ai été engagé un mois pour faire le tri des retours vers les pharmacie pour donner au tiers monde par une union mutualiste d'une grande ville de France (cyclamed n'existait pas).

Le bilan était que j'ai jeté 90 % de ce qui avait été rapporté : flacons entamés, medoc à conserver à + 4° (insuline), périmés, boites entamés sans possibilité d'être reconditionnés avec le même lot... Bref totalement improductif !

Le gachis existe, il est énorme et il est lié non pas au potard du coin de la rue qui vit de son commerce, mais de l'industrie pharmaceutique qui met une pression commerciale +++ sur les médecins et du non conditionnement adequat des médicaments.

Le conditionnement à la dose unitaire a été adopté à l'hopital, il est générateur d'économies avec aussi le passage des élèves pharmaciens qui viennent fouiller et ranger les armoires à pharmacie dans les services.

En ambulatoire rien n'est fait, sinon acheter des génériques à bas côut certes aussi efficaces, mais les labos se vengent en faisant payer les nouvelles molécules à des prix ENORMES :EXEMPLE : nouvelles protéase dans le ttt hépatite C.

Il faut une refonte complète du système, des solutions existent mais elles sont politiques..

Bambuck
Le 25/04/2016 à 09:53:05

Qui a dit que ces médicaments étaient périmés ???

Philippe Boudon
Le 24/04/2016 à 16:37:24


notre système eest tel qu'on en est plus à une aberration prés!!!!
Hélas,si certaines officines de pharmacie n'étaient pas aussi mercantiles et ne remettaient pas dans le circuit de vente les médicaments non utilisés par les gens qui les redéposent chez eux,ce problème d'un gachis monstre n'existerait pas,hélas.On en revient toujours au méme probléme:Tous les moyens sont bons pour faire du fric!!!!

speedycharline
Le 23/04/2016 à 13:10:11

J'ai dans mon entourage des personnes malades. Beaucoup de changements de traitements ; des médocs couteux et vitaux sont jetés (des boîtes neuves, parfois 3 mois de traitement -90 cachets !). C'est scandaleux quand ils pourraient être récupérés pour soigner, les grecs bien sûr, mais pas seulement.

un anonyme
Le 22/04/2016 à 23:27:37

OUI à la livraison aux collectifs grecs des non consommés,
Non à celles des périmés et des médicaments à conservation à température + 4°c dont on ne peut savoir s'ils ont été bien conservés chez le particulier.

Les grecs ne sont pas non plus la poubelle de l'europe et on droit à des médicaments dont la parfaite traçabilité puisse être assurée.

Bambuck
Le 20/04/2016 à 15:45:43

Indélicatesses ? J'ai des doutes quant à la péremption de certains produits pharmaceutiques; comme pour les yaourts, ça arrange bien certains. Mais on ne peut aller contre le souhait des professionnels grecs de ne recevoir aucun produit périmé.

un anonyme
Le 20/04/2016 à 11:40:36


C'est assez honteux, est inhumain,de laisser nos amis Grecs sans soins,alors que qu'il y a un tel gaspillage chez nous, il y a des gens compétents et responsables en Grèce pour les ordonner, pour qui nous prenons nous,surement pas pour des gens responsables,nous sommes sur soignés, et en plus nous polluons notre belle planète,c'est peut-être voulu: Provoquer des maladies pour mieux enrichir les laboratoires? ? ?. c'est le chien qui se mord la queue, ou plus exactement, un cercle vicieux !! ! ! ce n'est plus possible de vivre de cette façon, on pourrait éviter les somnifères, ça nous laisserait nos nuits pour de réfléchir ! ! ! !

ANNIE CROZIER
Le 20/04/2016 à 08:38:40

Il faudra bien s'assurer que certains médicaments ne soient périmés. Il y a eu, auparavant, de telles indélicatesses dans les pays d'Afrique. Je garde confiance.

un anonyme
Le 19/04/2016 à 18:39:02

le problème, c'est l'honnete de certains pharmaciens. J'ai eu deux fois la surprise de trouver des boîtes entamées parmi des médicaments....

Liliane Pétrieux
Le 19/04/2016 à 18:17:04

Ce gâchis est plus que scandaleux, coute des milliards à la société, en rapporte autant aux firmes pharmaceutiques, en prive ceux qui ne peuvent en profiter en France et dans les pays pauvres du monde entier.
C'est difficile de constater cela quand on a consacré sa vie "au service public", au service des autres.

un anonyme
Le 19/04/2016 à 17:31:08

Heureuse de voir que cette initiative provoque un tel nombre de réactions positives.
Le collectif de bénévoles qui en est à l'origine précise que sa démarche concerne la livraison de MNU à un dispensaire athénien. Ils sont réceptionnés par des professionnels de santé, sachant qu'avant leur transport par des bénévoles, ces MNU ont fait l'objet d'un premier tri éliminant périmés ou "stupéfiants". Tout se passe comme si, au lieu de rapporter mes MNU à la pharmacie la plus proche, j'en faisais un paquet expédié par la poste, comme nous l'avons fait deux ans plus tôt pour des lunettes.
Toutes les précautions sont donc prises pour que cette "récupération" ne présente que des avantages.
Sauf bien sûr pour les labos, mais ceci est une autre histoire. De plus en plus de médicaments sont conditionnés pour trois mois d'utilisation et au prix où ils sont vendus, sachant qu'ils ne sont pas toujours consommés par les patients, soit qu'ils s'estiment guéris, soit qu'ils soient morts, ça fait un super bénéfice intéressant.
Mon mari, qui participe à cette action, a tenté un rapprochement avec des ONG et même avec Cyclamed qui pourrait, avec l'accord des ministères concernés, assurer sa mission de recyclage, non seulement par l'incinération mais par la redistribution contrôlée de ces MNU, soit en direct vers les établissements de santé à ressources très limitées, comme c'est le cas pour la Grèce, soit par le canal d'associations citoyennes bénévoles. Mais les portes sont restées fermées de tous côtés.

Françoise Ponjs
Le 19/04/2016 à 15:19:35

Avant les médicaments non périmés, mais dont la boîte est entamée, étaient acheminés vers des ong humanitaires. Ce processus n'est plus à cause des trafics qui se sont développés hélàs par ce biais.
Ce monde croûle sous d'énormes gaspillages en tous genres : alimentation/énergie/eau...etc...
cela compose les principales causes du réchauffement climatique, mais croyez-vous que l'Accord de Paris changera quelque chose, même après sa ratification ?
Gros risque que les compagnies pétrôlières, mères de toutes les multinationales en tous domaines, ne prétextent encore leurs "bonnes intentions" sous forme de géo-ingénierie http://www.informaction.info/iframe-geo-ingenierie-scientifiques-milliardaires-et-militaires-sallient  

Darna
Le 19/04/2016 à 11:29:28

Je maintiens ce que j'ai dit: Malheureusement, tout le monde n'est pas nécessairement bien intentionné. Il pourrait s'agir de pratiques xénophobes (style "ils sont trop nombreux, et puis c'est des gens de tel ou tel pays / telle ou telle culture -> et donc probablement telle ou telle religion, etc...), ou d'un simple psychopathe, bref...

Honnêtement, oui, pour un médicament donné, j'ai plus confiance si je le reçois d'un labo que si un illustre inconnu me le donne, même si c'est la même boite.


Après, évidemment, si c'est quelqu'un en qui j'ai confiance qui me le donne, pas de souci, je le prendrai sans hésiter (ou du moins, sans hésiter plus que si c'est un labo qui me le livre).


Tout ce que je disais, c'est que le "détour" par des particuliers ajoute un risque. Un risque faible, en proportion, heureusement - il y a peu de psychopathes ou de haineux prêts à faire plus que juste dire du mal de l'autre, mais réel.

D'où, à mon sens, l'importance de l'information, pour pouvoir décider en conscience. Par exemple, pour un simple antidouleur du style "doliprane", pour ma part, je ne le prendrais pas du tout si il était "offert". Parce que c'est un simple truc de confort, pas un truc qui guérit, et que je ne souhaiterais pas prendre ce risque pour un simple confort.

Après, si c'est un médicament du style "à prendre sinon on va vraiment aller mal", oui, je le prendrais très probablement, même en version "donnée"... Mais c'est pour dire que ça peut avoir une influence.

Sylvain Frandaz
Le 19/04/2016 à 10:04:38

Un grand merci pour cette pétition, il faut sensibiliser les patients : un médicament inscrit sur une ordonnance peut se refuser si l'on n'en a chez soi, et l'on pourra tjrs revenir à la pharmacie se le faire délivrer si l'on en manque (ex : doliprane).
Nicole L.

nicole labatut
Le 19/04/2016 à 08:48:20

Bonjour,
J'ai une dent contre les généralistes qui prescrivent à tout va du doliprane sans s'inquiéter si la personne en a chez elle. Je connais des personnes qui en stockent des vingtaines de boites. Moi même quand je vais voir mon généraliste il veut très souvent m'en prescrire. Ils sont rémunérés ??
Je lancerai bien une pétition sur cette pratique de prescription.
Cordialement
Nicole L

nicole labatut
Le 19/04/2016 à 08:42:33

Non au gaspillage. Pour la santé.

anna
Le 18/04/2016 à 22:03:58


non à l'incinération

oui à la prescription de ces médicaments par des professionnels de santé auprès de personnes
nécessitant des soins

Mondo
Le 18/04/2016 à 20:41:13

J'ai donné une caisse de médicaments non périmés à une association franco-grecque il y a quelques mois. En cherchant bien...

DENISE BARTHELEMY
Le 18/04/2016 à 20:22:27

Il est bien temps de s'indigner de cette mesure prise sous le précédent quinquennat, en s'insurgeant contre de rares cas de revente de boites non entamées. L'incinération est bien sûr assurée par une boite privée, au mépris de toute solidarité avec les populations non ou mal couvertes par l'assurance maladie ou les pays dits "en développement", et de la santé de tous car qui peut dire quels sont les produits issus de cette incinération rejetés dans l'atmosphère. Et les firmes pharmaceutiques se frottent les mains. ça vous rappelle pas les 90 millions de vaccins anti-grippaux judicieusement commandés par l'alors ministre de la santé?

marie-paule cabrol
Le 18/04/2016 à 19:26:59

Après une loi contre le gâchis et le gaspillage alimentaire, il faudrait abroger cette loi débite qui fait incinérer des médicaments non périmés. Encore un coup des lobbies des industriels pharmacetiques.

Annie Cornet
Le 18/04/2016 à 19:11:04

Je viens de lire des truc étonnants ici !
Du genre : "prévenir les patients qui pourraient être amenés à les recevoir que ce sont des médicaments collectés gratuitement, auprès de particuliers, et pas des médicaments livrés par des laboratoires. "
Parce qu'il faudrait e MÉFIER dufait que ce soit des particuliers qui donnent des médicaments ( qui viennent bien des laboratoires !!! )
Il faut de toutes façons se MÉFIER des laboratoires plutôt ! Voyez les vaccins !
Voyez les emballages par 10 pour des traitement de 15 jours !
C'est toute notre société qu'il faut REFAIRE de A à Z !!!

Jacques DUSSIN
Le 18/04/2016 à 18:47:46

Deux arguments contre reviennent sans cesse: la question écologique et la question sanitaire. 1) Les médicaments pourraient se disperser dans la nature et polluer: Curieux qu'un si petit risque soit mis en exergue alors que nos champs sont pollués à tout va et que l'on ne sait que faire des déchets nucléaires. 2) Les médicaments pourraient être mal utilisés:C'est vraiment prendre les responsables des centres de soin bénévoles pour des inconscients. Ils ont des médecins et des pharmaciens qui trient tout arrivage systématiquement et ne prennent aucun risque. On est plus en danger à l'hôpital avec des remèdes dit sécurisés!!! Faites arrêter ces objections stupides qui mettent la vie de patients en danger! JFA.

AUPETITGENDRE JF
Le 18/04/2016 à 18:42:24

Les laboratoires sont derrière et font passer à Bruxelles des lois en conséquence. Sacrée perte de ventes pour eux !

claire kervarrec
Le 18/04/2016 à 18:33:58

Bonjour,

Merci pour cette action mais, de mémoire, la décision en 2008 a été prise notamment parce que des pharmaciens remettaient en ventre des médicaments non périmés qui leur avaient été remis pour recyclage.

Il me semble qu'il faudrait des propositions pour rendre ceci impossible.
Pour ma part, je retire systématiquement la notice de la boîte. C'est certainement insuffisant et peut-être contreproductif pour les soignants qui reçoivent les boîtes qui leur auront été données.

Avez-vous une réponse sur ce point ?
D'ailleurs, l'obligation d'incinération n'apporte pas de réponse.

Cordialement.

Véronique G

Véronique G
Le 18/04/2016 à 18:19:53

ATTENTION, tout de même: Il y a un risque de malveillance, et d'empoisonnements des malades.

C'est pourquoi, si il semble nécessaire d'autoriser les personnes de bonne volonté à donner leurs médicaments, il me semble également essentiel, à minima, de prévenir les patients qui pourraient être amenés à les recevoir que ce sont des médicaments collectés gratuitement, auprès de particuliers, et pas des médicaments livrés par des laboratoires.

Ca ne changera probablement pas la décision des patients les plus atteints (entre un probable décès par absence de médicaments adaptés, et un risque existant, mais extrêmement faible, que le médicament soit un faux, ou empoisonné, ou autre, je pense que la plupart prendront le médicament "douteux"), mais, au moins, on ne pourra pas dire qu'il n'y a pas eu un minimum d'information.


En fait, idéalement, il faudrait même une véritable traçabilité des médicaments ainsi donnés: Qu'ils soient donnés avec présentation de pièce d'identité, pour limiter fortement les risques (qu'il soit possible de remonter au donneur, au besoin). Mais après, se pose le problème de la confiance pouvant être accordée aux intermédiaires (que se passe-t'il si quelqu'un intervertit les "étiquettes" de provenance de deux médicaments, et que l'un des deux est un faux/empoisonné ?)


Bref, c'est un problème qui nécessiterait une gestion vraiment compliquée, dans ces cas-là, et n'assurerait pas une sécurité absolue.



Cela dit... Bien souvent, les médicaments sont VENDUS cher, mais ne sont pas chers à produire. Il serait peut-être bien plus intéressant d'exiger des médicaments à prix "honnête" (prix coûtant, par exemple), pour les populations défavorisées, plutôt que de laisser les laboratoires fixer librement le prix qui leur assurera la plus grosse marge financière, et "tant pis pour les pauvres"... non ?

Sylvain Frandaz
Le 18/04/2016 à 17:46:38

Depuis la carte vitale , impossible de rendre des médicaments superflus ou mal precrits
puis les incinérer quelle honte !!!!!!!!

jeanne lang
Le 18/04/2016 à 17:32:28

quand certains ne peuvent pas se soigner car les médicaments sont trop chers, pourquoi incinérer les "restes", on donne bien de la nourriture et c'est moins cher !

un anonyme
Le 18/04/2016 à 16:24:12

à quand une distribution des médicaments à l'unité prés pour éviter le stockage inutile dans les placards familiaux.
La destruction des médicaments non périmés est un scandale

michel armagnat
Le 18/04/2016 à 16:09:31

Pour gagner du fric quitte à faire mourir d'autres personne les lobbies pharmaceutiques sont prêts à tout et à s'opposer à l'utilisation de médicaments non périmés utilisés par des personnes compétentes

Hardouin Colette
Le 18/04/2016 à 15:01:49

Encore le veto de l'industrie pharmaceutique.

Quand l’État arrêtera t'il de leur donner du poids ?

C'est écœurant...

Dominique Decottignies
Le 18/04/2016 à 14:58:45

Mon épouse est décédée il y a 3 mois et j'ai dans les placards de nombreux médicaments dont des anti-coagulants à 80 Euros pièce, une absurdité de les détruire alors qu'ils ne sont pas périmés, un scandale alors que les besoins sont criants

Letuvée
Le 18/04/2016 à 14:52:18

un gaspillage qui profite encore et toujours aux labos

genevieve gelin
Le 18/04/2016 à 14:20:15

le problème est de sécuriser la réception de ces produits, il peut être résolu en selectionnant les réceptionnaires pour éviter que des médicaments soient vendus à la sauvette comme cela s'est passé en Afrique

Jacques Devic
Le 18/04/2016 à 14:09:16


Les médicaments non utilisés étaient traditionnellement redistribués aux organisations humanitaires. Des problèmes de collecte font que dès le 1er janvier, ils seront incinérés.

La redistribution à des organisations humanitaires des médicaments non utilisés mais encore utilisables cessera comme prévu au 31 décembre, à la suite de carences mises au jour dans ce mécanisme, et tous les médicaments déposés dans les pharmacies seront désormais incinérés.

Pour satisfaire à la loi imposant aux fabricants de contribuer à l'élimination des déchets d'emballage, l'industrie pharmaceutique avait choisi en 1993 de mettre en place son propre système, Cyclamed. Les gens étaient -et sont toujours- incités à rapporter dans les pharmacies tous les médicaments non utilisés (MNU), périmés ou non.
Les aléas de la collecte des médicaments

Jusqu'à maintenant, les médicaments non périmés étaient mis à la disposition des partenaires humanitaires, ce qui, selon Cyclamed, concernait seulement 2% des MNU collectés. Les autres étaient incinérés.
Le système a cependant connu des aléas: détournements de médicaments par des pharmaciens peu scrupuleux qui les revendaient, inadaptation des médicaments récupérés aux besoins des populations du Sud, notices incompréhensibles par des non-francophones, déstabilisation des marchés locaux...

En outre, Cyclamed ne récupère qu'une petite partie des MNU dont la plupart rejoignent des poubelles ordinaires, et sont donc à la charge des collectivités locales.

A partir du 1er janvier, sur décision du Parlement en 2007, les médicaments ne pourront plus être distribués et tous feront l'objet d'une "valorisation énergétique". Ils seront incinérés dans des unités récupérant l'énergie et "équipées de traitements de fumées conformes à la réglementation", précise Cyclamed.
Nouvelle méthode de distribution

Pour aider les organisations humanitaires privées de MNU, une procédure a été mise en place par les responsables de la santé, qui veut "accompagner les principales associations vers de nouvelles sources d'approvisionnement en médicaments pérennes, rationalisées, mieux adaptées et sécurisées".
Elle est constituée de deux volets, selon que les médicaments allaient à des populations démunies de France ou à l'étranger.

Concernant les associations travaillant sur la France, le principe d'un financement d'Etat de l'approvisionnement a été arrêté. L'association Pharmacie Humanitaire Internationale achètera des médicaments neufs et jouera le rôle de fournisseur pour les autres associations. "Le travail sera basé sur une rationalisation à partir d'une liste restreinte de médicaments qui correspondent vraiment aux besoins", se réjouit Valérie Solbès, pharmacienne de Médecins du monde, qui n'utilise les MNU que pour la France. "Il n'y aura pas de tri à faire, les médicaments seront 100% utiles", dit-elle.

Pour les associations qui travaillent sur l'étranger, le ministère des Affaires étrangères prévoit un système de "demandes de subventions pour des projets comportant une composante 'dons de médicaments' ". L'Ordre de Malte, qui distribue des médicaments dans des pays du Sud en fonction de demandes et non sur projet, s'estime donc contraint de trouver de lui-même "de nouveaux financements".
Début décembre, il avait regretté "la chaîne brisée de la solidarité" et lancé une pétition "pour un million de vies", à peu près le nombre de personnes qu'il dit aider chaque année avec des MNU.

Des écologistes craignent enfin que l'incinération de tous les MNU incite encore moins les particuliers à les déposer dans les pharmacies. Ils prônent à cet égard un système de distribution plus économe, avec fourniture au patient du nombre exact d'unités de médicament nécessaires au traitement, évitant ainsi le problème des déchets.

MANDELKORN
Le 18/04/2016 à 12:53:36

Q1 Les médicaments, c’est comme les aliments : il suffit de regarder l’emballage pour connaître la date de péremption.
Toute boîte comporte obligatoirement une date de péremption clairement indiquée sur une de ses faces. Cherchez la mention "EXP :…"

Je ne peux pas déposer mes médicaments non consommés à la déchetterie.Seules les pharmacies sont habilitées à récolter les médicaments périmés ou non utilisés. Ces médicaments ne sont jamais remis en vente.
Je peux rapporter les médicaments de mon chien à la pharmacie. Les médicaments des animaux domestiques sont également collectés par les pharmaciens.
Les médicaments homéopathiques ne se jettent pas à la poubelle. Les médicaments homéopathiques périmés et non utilisés, au même titre que les autres médicaments, doivent être rapportés chez votre pharmacien.

Je ne peux pas rapporter une bouteille de sirop vide à mon pharmacien.Il récupère seulement les médicaments non utilisés ou périmés. Les blisters vides doivent être jetés dans le sac des déchets ménagers non triés. Les récipients en plastique ont leur place dans le sac bleu ou à la déchetterie. Les pots et bouteilles en verre doivent être jetés dans les bulles ou conteneurs à verre mis à disposition dans chaque commune belge.

Ce n'est pas le pharmacien qui a vendu le médicament qui peut récupérer le produit lorsqu’il est périmé. Tous les pharmaciens participent à la collecte des médicaments. Ils sont donc tous obligés d’accepter les périmés que vous leur apportez (dans la mesure où vous avez suivi les instructions pour le tri).

MANDELKORN
Le 18/04/2016 à 12:49:30

comme toujours il faut savoir a qui cela profite

philippe borie
Le 18/04/2016 à 12:25:40

La destruction de médicaments est une aberration, pour ne pas dire un scandale moral.

Calypso
Le 18/04/2016 à 12:22:50

Non au gâchis absurde et à l'égoïsme !!!
Christian Zini

Christian ZINI
Le 18/04/2016 à 12:16:15

Mes parents se sont heurtés à cette même interdiction lorsqu'ils collectaient des médicaments pour des amis médecins en Afrique, sous le contrôle de mon frère, médecin lui même qui récupérait du matériel utilisable et non pollué dans les hôpitaux. C'était il y a au moins trente ans. Ca n'a pas évolué...

daniele auscaler
Le 18/04/2016 à 12:14:45

Je suis partagée: C'est pour éviter la revente, ici ou ailleurs, de médicaments, et l'envoi de médicaments périmés++
Plus un pb de pollution.
Après, il y a pê un moyen d'arriver à un compromis
Cdlt

samson
Le 18/04/2016 à 11:59:49

Comment font-ils pour ne pas voir que mettre le profit au-dessus de tout est juste l'arme suprême de l'extermination de l' humanité , eux y compris , bien qu'ils croient que leur fric les protège de tout . Ce monde est géré par de grands délirants qui"n'ont pas le sens de ce qu'est leur vie" et contrairement à Aragon, je ne pense pas que ce soit de l' innocence , c' est plutôt le massacre des innocents auquel ils se livrent en toute impunité ...pour l' instant !

padupe
Le 18/04/2016 à 11:54:08

Les labos ont tellement peur de manquer une vente!!!!!

jakez
Le 18/04/2016 à 11:43:43

Comme je ne suis pas une fan des productions de notre industrie pharmaceutique, je ne suis pas sûre que c'est rendre grand service que de les diffuser. Tout dépend du produit.

Colette Pince
Le 16/04/2016 à 10:26:13

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