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Bilan de la cyberaction : STOP THE KEYSTONE XL PIPELINE

Mise en ligne du 04/03/2014 au 20/03/2015

Dans les mois qui viennent, le président américain doit prendre une décision concernant la construction d’un oléoduc destiné à acheminer le pétrole issu des sables bitumineux canadiens jusqu’au Texas.

Bilan de la cyberaction :

3591 participants

06/11/2015 Obama annonce le rejet du projet d'oléoduc Keystone XL
http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/11/06/obama-annonce-le-rejet-du-projet-d-oleoduc-keystone-xl_4804833_3222.html
 

Barack Obama met son veto au projet Keystone XL

Keystone XL attendra encore. Comme il l’avait annoncé, le président des Etats-Unis, Barack Obama, a opposé mardi 24 février son veto à un texte voté par le Congrès républicain autorisant la construction de cet oléoduc, un projet de 8 milliards de dollars (7 milliards d’euros) vieux de 6 ans et porté par la société TransCanada. Il doit permettre l’acheminement du pétrole canadien tiré des sables bitumineux de l’Alberta vers le cœur de l’industrie pétrolière américaine, dans le golfe du Mexique. Le « speaker » républicain de la Chambre des représentants, John Boehner (Ohio), a mis la décision du président sur le compte d’une proximité jugée trop grande avec les « extrémistes de l’environnement », aux dépens des « travailleurs américains ».
http://www.lemonde.fr/climat/article/2015/02/25/barack-obama-met-son-veto-au-projet-keystone-xl_4582919_1652612.html  

Présentation de la cyberaction :

Keystone XL (KXL) est un projet d'oléoduc géant entre le Canada et les Etats-Unis, lancé en 2008 et porté par le consortium TransCanada. D'un coût de 5,3 milliards de dollars (4 milliards d'euros), il a pour objectif d'acheminer 830 000 barils par jour de brut extrait des sables bitumineux de l'Alberta vers les raffineries texanes du golfe du Mexique.

Son tracé, d'une longueur d'environ 1 900 km dont 1 400 km sur le territoire américain, doit relier Hardisty (Alberta) à Steele City (Nebraska) avec des connexions vers d'autres pipelines existants ou en projet. Le but est de raccourcir de moitié le trajet actuel de l'oléoduc Keystone qui relie depuis 2010 l'Alberta à des terminaux pétroliers dans l'Illinois. TransCanada espère un feu vert rapide de Barack Obama afin de mettre l'oléoduc en service en 2015.

La portion sud de l'oléoduc entre le Nebraska et le Texas fonctionne déjà. Mais c'est la liaison entre cette portion et le Canada qui soulève de nombreuses contestations.

Les critiques des opposants portent sur les risques de pollution des nappes phréatiques en cas de fuite, mais également sur l'origine du pétrole acheminé. Les sables bitumineux de l'Alberta, ces poches de pétrole non conventionnel visqueux et lourd, nécessitent une extraction bien plus énergivore et consommatrice d'eau que les hydrocarbures traditionnels.

Ces opposants ont remporté, mercredi 19 février, une victoire avec l'annulation par une juge du Nebraska d'une portion du tracé approuvé l'année dernière par le gouverneur de cet Etat.

Dans sa décision, la juge a estimé qu'il ne revenait pas au gouverneur de se saisir de cette question qui dépassait ses compétences mais à une commission de service public.

Dans un rapport rendu fin janvier, l'administration américaine a estimé que la construction de la portion entre les Etats-Unis et le Canada n'aurait pas d'impact environnemental majeur, en particulier sur le climat. Barack Obama, à qui revient la décision finale, n'a pas dit quand il trancherait. Le gouvernement canadien, que M. Obama doit rencontrer la semaine prochaine, presse les États-Unis de prendre une décision. l’oléoduc créera seulement 50 emplois permanents selon Obama et le projet attend toujours la recommandation finale de John Kerry, défenseur de longue date de l'environnement.

Deux éléments qui doivent nous inciter à nous mobiliser pour faire pencher la balance du bon côté

Alain UGUEN Association Cyber @cteurs

La lettre qui a été envoyée :


Monsieur le Président

En rejetant l’oléoduc Keystone, vous serez le premier dirigeant au monde à bloquer un grand projet d’infrastructures en raison des dommages que celui-ci causerait au climat. Vous laisserez là un héritage – le seul que les gens retiendront dans les décennies à venir. C'est dans les énergies renouvelables que sont les emplois de demain.

Les générations futures vous diront merci.

Veuillez recevoir, Monsieur le Président, l'expression de ma mobilisation sur ce dossier.

 

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9 commentaires

credible

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C'est une bonne nouvelle, mais ce sont les tribus concernées qui ont risqué la prison ou leur vie pour contester l'itinéraire du pipeline.

mireille
Le 07/12/2016 à 16:49:36

Aux États-Unis, la lutte des peuples autochtones du Dakota du Nord contre un oléoduc géant a remporté une belle victoire dimanche 4 décembre : le gouvernement fédéral, par la voix de l’US Army, a annoncé que le trajet envisagé pour l’oléoduc ne serait pas autorisé et qu’un autre itinéraire devrait être envisagé. C’est un fort coup d’arrêt à ce projet qui suscitait une farouche résistance des peuples autochtones et des écologistes aux États-Unis

Alain UGUEN
Le 07/12/2016 à 10:03:38

vive obama

bernacci
Le 09/11/2015 à 16:15:56

Le tout pétrole est de la préhistoire,responsable du réchauffement climatique: il est grand temps de s'arrêter.

Pierre LETZ
Le 22/03/2014 à 11:56:21

On en parle peu, mais il y a aussi le fait que dans cette affaire, des terres indiennes sont nouveau utilisées (colonisées, polluées et détruites seraient plus exact)en toute illégalité, et cette population souffre du coup de problèmes de santé de plus en plus graves.
L'Amérique a créé un musée rendant hommage à la culture traditionnelle indienne, et semble vouloir s'en tenir là.

un anonyme
Le 11/03/2014 à 14:32:49

Tout à fait d'accord avec Guy, en précisant, de plus, que de sérieuses questions se posent sur la solidité des bulles financières créées pour l'exploitation de ces hydrocarbures.
En effet, le coût énergétique à dépenser pour exploiter une énergie fossile qui s'épuise petit à petit ne cesse d'augmenter. Avec les gaz de schiste, sables bitumeux et autres, on arrive presque à dépenser autant d'énergie qu'on en extrait !
Ce qui explique que des sociétés pétrolières reculent sur ce type d'exploitation, dont Exxon Mobil, citée justement par ED, qui arrête toute prospection en Pologne, par exemple.
Alors pourquoi d'autres continuent ? Tout simplement parce que, comme pour le crash des subprimes, ce sont les petits actionnaires et surtout les fonds publics (nos impôts) qui paieront les gros actionnaires et sauveront les banques.
Ce type d'exploitations est subventionné aux USA, le sera au Royaume Uni, également chez nous, si un jour ce lobby inconscient réussit à le faire valider.
Donc, non seulement on grève ainsi l'avenir de notre planète et de sa biosphère, mais en plus le pouvoir financier des états qui pourrait être mis à contribution pour assurer la transition écologique est ainsi anéanti.

Lionel OUTRIGGER
Le 08/03/2014 à 16:32:23

Canard enchainé du 05 mars 2014
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2 eme article à gauche

Manifestation contre un chateau d'eau pour la fragmentation hydro au texas
...
Le patron de d'Exxon Mobil, Rex Tillersson manifeste contre sa construction

ED
Le 05/03/2014 à 16:36:49

Merci à Guy pour ces précisions, c'est bien sûr la manière de récupérer ce pétrole qui est la plus polluante.

Viviane Lelerc
Le 04/03/2014 à 22:04:05

Comme pour les OGM par exemple, le problème principal n'est pas dans le risque de pollution que pourrait causer cet oléoduc Canada-USA (OGM : risque direct de mauvaise qualité alimentaire), même si c'est sans doute le premier des problèmes secondaires, mais c'est le fait que cet oléoduc conforte voire développe l'exploitation de ces nouveaux pétroles non conventionnels, exploitation contraire à l'intérêt à long terme de nous tous (OGM : le confortement et l'encouragement à breveter le vivant, à banaliser les pesticides et herbicides (et là il y a directement un problème sanitaire), et à enfermer agriculteurs et consommateurs dans un quasi esclavage vis à vis de quelques rares oligarchies économiques et financières).

Guy Oberlin
Le 04/03/2014 à 16:59:29

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