actualité écologie

Bonne année 2025

APPEL : Les petits pas ne suffisent pas

22 V'là les acteurs des transitions

SPAM etc...

Les amis des 150

33è anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl

Jour du dépassement : Pourquoi le recul cette année du 'jour du dépassement' est un trompe-l'œil

vacances de votre animateur

météo

2024 année délicate

AG Cyberacteurs

Journal des Bonnes Nouvelles

2023 l'année des droits

Le Gouvernement abandonne le projet de Notre Dame des Landes

Cyberaction N° 852: Refus du CETA Bravo et Merci au Gouvernement wallon

On l'a dans le BABA

EPR : Echec Prévisible de la Roulette Russe

Ne laissez pas vos appareils en veille

PROJECTION DU FILM UNE FOIS QUE TU SAIS

image vide cyberacteurs
image vide

Cette cyberaction est maintenant terminée

Bilan de la cyberaction : Stop à l'étouffement des Paysans ! suite

Mise en ligne du 18/03/2014 au 20/03/2015

La nouvelle année s'est ouverte sur les premiers résultats de notre action. Avec la première lecture de la Loi d'Avenir Agricole ( LAAF) en janvier puis l'adoption définitive de la loi contrefaçons le 26 février, nous avons gagné une reconnaissance partielle de « l'exception agricole et alimentaire générale » que nous réclamons, notre mobilisation doit continuer jusqu'à sa reconnaissance totale !

Bilan de la cyberaction :

7928 participants

L’examen de la Loi pour l’Avenir de l’Agriculture, de l’Alimentation et de la Forêt (LAAF) a débuté en décembre 2013 au sein de l’Assemblée Nationale : des enjeux cruciaux pour les droits des paysans. Cette loi est aujourd’hui officiellement adoptée.


Bilan de nos actions
Quatre articles importants, retenus dans le texte définitif paru en octobre, sont directement issus des mobilisations du collectif Semons la Biodiversité et des ses membres :

la réglementation sur la commercialisation des semences se limite à nouveau à la production des semences commerciales et à leur commercialisation. L’article de la Loi COV de 2011 qui l’étendait aux semences de ferme et paysannes a été modifié en conséquence ;
les échanges de semences entre agriculteurs sont désormais explicitement autorisés dans le cadre de l’entraide. Le Ministère de l’Agriculture a malheureusement limité cette possibilité aux échanges entre membres d’un même Groupement d’Intérêt Économique et Environnemental (GIEE ) ;
la protection d’un brevet ne s’applique pas en cas de présence « fortuite ou accidentelle » d’informations génétiques brevetés dans des semences. En cas de contamination ou de brevet sur un gène natif naturellement présent dans les champs, les récoltes sont ainsi protégées. Cependant, il n’est pas clairement dit si les agriculteurs n’ont pas le droit de les réutiliser comme semences dès qu’ils sont informés de cette présence qui peut alors être considérée comme intentionnelle ;
les Préparations Naturelles Peu Préoccupantes du domaine public bénéficient enfin d’un statut spécifique permettant leur utilisation et leur commercialisation suivant des procédures allégées (substance de base ou biostimulant).
Il s’agit à présent d’être attentif aux décrets d’application (notamment sur le fonctionnement pratique des Groupements d’Intérêt Économique et Environnemental ou GIEE) dont un premier a été publié en octobre 2014 et une circulaire donnant les critères de reconnaissance a été rendue public le 25-11-2014.

Présentation de la cyberaction :

"Le bilan détaillé dans le "Journal des bonnes nouvelles http://www.cyberacteurs.org/blog/   nous a permis de faire le point sur les premiers pas qui se dessinent pour l'émancipation des paysans.

La première avancée sur les semences de ferme doit servir de levier pour que l'ensemble des revendications portées par le Collectif Semons la Biodiversité puisse être prises en compte par les parlementaires dans les travaux en cours sur la LAAF.

En effet au delà des semences de fermes, les droits de propriétés intellectuelles concernent également d'autres actes millénaires de la vie agricole comme la production à la ferme par l'agriculteur de ses semences (qu'elles soient « de ferme » ou paysannes), de ses animaux ou de ses préparations naturelles.

Ainsi, Le Collectif Semons la Biodiversité demande aux parlementaires d'inscrire dans le texte de la LAAF en cours d'examen :
* une exception agricole et alimentaire générale à l'application de la lutte contre la contrefaçon,
* la libre utilisation et réutilisation des semences, des animaux et des préparations naturelles en cas de présence fortuite d'une information génétique brevetée
* l'autorisation d'utiliser et de commercialiser des PNPP hors du champ d'application des lois sur les pesticides qui les interdisent de fait.

La cyber action est portée par le Collectif Semons la biodiversité, regroupant une vingtaine de structures nationales. Elle est également soutenue par la FADEAR (Fédération des Associations pour le Développement de l'Emploi Agricole et Rural).
Pour en savoir plus  :  
 www.semonslabiodiversite.com.  

Merci d'avance de poursuivre avec nous la mobilisation en adressant, à travers la signature de cette cyberaction, à vos sénateurs les propositions actualisées ci-dessous qui nous permettent de maintenir et continuer ensemble la mobilisation « Stop à l'étouffement des paysans » mise en place depuis plusieurs mois.


    « Les soussignés demandent dès à présent aux sénateurs de s'engager à voter , dans le cadre de l'examen en cours de la LAAF, les amendements suivant afin de garantir pleinement le respect des droits des agriculteurs à la base des pratiques millénaires fondatrices de l'agriculture et garant de notre souveraineté alimentaire :

  • « La production à la ferme par un agriculteur de ses semences, de ses plants ou de ses animaux pour les besoins de son exploitation agricole, ne constitue pas une contrefaçon, et ce quelle que soit l'origine de ces semences, de ces plants ou de ces animaux.
    La production à la ferme par un agriculteur de ses ferments, levains, levures et autres préparations naturelles à base de micro-organismes ou d'autres éléments naturels issus de sa ferme ou de l'environnement naturel et destinés à ses productions fermières ou aux soins de ses cultures ou de ses animaux, ne constitue pas une contrefaçon.
    La rémunération de la sélection des végétaux et des animaux destinée à l'alimentation et à l'agriculture fait l'objet de dispositifs particuliers qui ne rentrent pas dans le champ d'application des lois générales de lutte contre les contrefaçons ».


  • La protection du Certificat d'Obtention Végétale ne s'étend aux semences ou plants reproduits par un agriculteur à partir de sa propre récolte sur sa propre exploitation que s'il effectue une sélection conservatrice visant à reproduire l'ensemble des caractères distinctifs et uniquement les caractères distinctifs de la variété protégée et s'il commercialise sa récolte sous la dénomination de la variété protégée.


  • La production, la multiplication, la reproduction, l’utilisation, la détention en vue de l’utilisation ou de l'échange entre agriculteurs et l'échange entre agriculteurs de semences, de matériels de multiplication végétaux, de plantes, d'animaux ou de préparations naturelles produits à la ferme pour les besoins de la ferme et contrefaisant, l'échange ou la commercialisation de produits contrefaisant qui en sont issus, lorsque ces faits sont commis par un agriculteur, un sélectionneur d'une variété végétale ou d'une lignée animale, n’engagent la responsabilité de leur auteur que si le caractère breveté a été introduit avec son accord en connaissance de cause. L’agriculteur, dont il n’est pas établi qu’il a utilisé sciemment une plante, un animal ou une préparation naturelle contenant le ou les éléments brevetés et avec l’intention d’exploiter la ou les fonctions protégées par le brevet peut continuer d’exploiter librement le produit de sa récolte, ses animaux et ses préparations naturelles et ce sans limite de temps s’il n’excipe pas de la fonction protégée, dès lors que cette dernière porte sur un caractère nouveau non natif.


  • Les préparations naturelles peu préoccupantes ne sont pas des produits phytopharmaceutiques au sens du Règlement CE n°1107/2009, elles relèvent d'une procédure fixée par voie réglementaire conformément à la loi n° 2006-1772 du 30 décembre 2006. Les dispositions du présent chapitre ne leur sont pas applicables.


  • Le ou les éléments naturels non génétiquement modifiés, à partir desquels sont élaborées les préparations naturelles peu préoccupantes, sont inscrits dans une liste tenue à jour et publiée par le ministre de l’agriculture. Sont inscrites de droit sur cette liste, les plantes visées par les articles D. 4211-11 et L.5121-14-1 du code de la santé publique, les plantes utilisées en alimentation humaine et animale ainsi que les substances de base au sens de l'article 23 du Règlement CE n°1107/2009 » .
  • La lettre qui a été envoyée :
    Monsieur le Rapporteur,
    Madame, Monsieur,
    En soutien au Collectif Semons la biodiversité, je vous demande d'inscrire dans le texte de la LAAF en cours d'examen :
    * une exception agricole et alimentaire générale à l'application de la lutte contre la contrefaçon,
    * la libre utilisation et réutilisation des semences, des animaux et des préparations naturelles en cas de présence fortuite d'une information génétique brevetée
    * l'autorisation d'utiliser et de commercialiser des PNPP hors du champ d'application des lois sur les pesticides qui les interdisent de fait.
    Dans cette attente, Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.

     

    Une erreur est survenue, le nom ou l'email ne sont pas corrects. Merci de recommencer.

    53 commentaires

    credible

    Connexion / inscription
    image vide Vous devez posséder un compte pour pouvoir poster un commentaire
    Courriel
    Mot passe
    Rester connecté-e


    Protege la biodiversite n'est pas a melanger avec l'economie c'est notre droit et obligation de la protege pour l'avenir

    redjem
    Le 02/04/2017 à 09:12:10

    No comment...!

    Lepreux Michèle
    Le 24/11/2016 à 17:20:24

    une agriculture plus propre pour nos enfant et notre planète consomment local

    Harand jean-marie
    Le 14/11/2016 à 05:15:24

    Je souhaite pouvoir continuer à consommer les céréales, légumes et fruits issus des graines appartenant au patrimoine ancestral et naturel de l'humanité.

    Famalo
    Le 12/10/2016 à 09:28:23

    Laissons les gens bien faire ce qu'ils font depuis des années, des siècles, dans le respect de la nature.

    monia
    Le 07/04/2016 à 18:31:54

    semons la biodiversité, le plessage de haies...

    dvdpln
    Le 03/04/2016 à 13:41:20

    Pour qu'on arrête ces fous qui maitrisent ce que l'on mange...

    Gerga
    Le 02/12/2015 à 09:55:23

    Nous serons poursuivis pour contrefaçon quand on s'apercevra que nos enfants ont acquis des gènes issus de la malbouffe ?

    Argh
    Le 28/10/2015 à 19:43:11

    c'est tout simplement scandaleux que la grande consomation de nouriture ionysé devient obligatoire et que la bonne nouriture deviennent contre_facon!!!
    SCANDALEUX

    cedric
    Le 28/10/2015 à 16:51:12

    On marche sur la tête ! NON à la main mise de l'industrie sur l'alimentation, donc : sur notre santé et sur l'environnement ! Ceux qui veulent créer du profit ne sont pas ceux qui veulent notre santé et préserver l'environnement !

    Noémie
    Le 28/10/2015 à 11:50:07

    On marche sur la tête ! NON à la main mise de l'industrie sur l'alimentation, donc : sur notre santé et sur l'environnement ! Ceux qui veulent créer du profit ne sont pas ceux qui veulent notre santé et préserver l'environnement !

    Noémie
    Le 28/10/2015 à 10:30:31

    Ras le bol des escrocs des multinationales et de leur trafic de brevets qui interdisent aux indiens d'amazonie l'accés à la pharmacopée naturelle

    Philou 89
    Le 27/10/2015 à 20:30:48

    nous voulons une agriculture naturelle

    furman
    Le 27/10/2015 à 09:26:55

    Il est fondamental de contrecarrer l'usurpation du vivant par les multinationales mortifères. le droit qu'elles font valoir c'est totalement absurde et très dangereux.

    Nad
    Le 27/10/2015 à 08:20:33

    Je veux du goût, du vrai! et surtout, en accord avec la lettre de soutien au Collectif Semons la biodiversité, pas de génétiquement modifié. Déjà aujourd'hui les enfants ne savent plus faire de différence entre du surimi et du poisson, arrêtons le massacre!

    catherine.guyonneau58
    Le 27/10/2015 à 00:55:19

    Directement concerné étant depuis peu paysan, tout nouvellement ambassadeur "graine de vie", c'est tout naturellement que je vient mettre ma contribution à ce mouvement.

    SABOT
    Le 06/10/2015 à 15:57:41

    depuis longtemps convaincue par tout ce que vous mettez en avant.... étrange qu'il faille se battre ainsi pour une qualité de vie NATURELLE!! j'en discute souvent avec mes client(e)s ds ma boutique Herba Santa à Charolles et très nombreux sont les convaincus; je vais indiquer votre site sur celui de la boutique herbasanta71. Bien à vous. Elaine

    Loury Eliane
    Le 16/08/2015 à 18:09:20

    je ne veux plus bouffer de la merde Mac do and co, ni des légumes Monsanto ou Bayer. Je veux manger des fromages " pourris" avec odeur, pas des pseudos cheese emballés dans des dizaines de feuilles plastiques Made US. Bref qu'on nous fiche la Paix. Je voeux pouvoir replanter à partir des semences qui viennent de mon Jardin et si j'en crève et bien je saurai de quoi.

    Christian Camerlynck
    Le 30/12/2014 à 00:50:27

    rajouter a la pétition ou en faire une autre pour que toute contamination de semence ,ferments,et autres produits naturels soit puni automatiquement et fortement par la loi et de façon automatique

    anckou
    Le 29/12/2014 à 14:40:59

    La meilleure façon de lutter est d'utiliser notre pouvoir d'achat intelligemment !!!
    Que des bons produits, et surtout pas chez ceux qui veulent le monopole de l'alimentation
    Réapprendre à acheter directement aux producteurs
    Et continuer à le faire même si un jour on devient hors la loi .
    C'est peut être un peu plus cher car ce n'est pas de la grande distribution de produits merdeux à bas prix, mais c'est de notre liberté future dont on parle !!!
    Coupons leurs l'herbe sous le pied et ne leurs donnons pas notre argent ...

    Chris
    Le 29/12/2014 à 02:08:08

    C'est une honte de vouloir s'accaparer les bienfaits que la nature réserve à tous !!!
    Merci à vous de vous battre pour garder cette biodiversité accessible à la création de TOUS !!!

    Michel
    Le 29/12/2014 à 01:48:22

    Et si la désertification des campagnes était sciemment organisée pour livrer les terres à l'urbanisation et au bétonnage...? Et à des structures productives d'élevages et de culture industriels...? Qui ouvrent bien grand leurs portes aux cultures OGM... Sans autre alternative, aucune...

    stoppeur
    Le 20/06/2014 à 12:12:42

    La malbouffe est la nourriture jugée mauvaise sur le plan diététique en raison notamment de sa faible valeur nutritive et de sa forte teneur en graisses ou en sucres. Les hamburgers, les hot-dogs, les frites, les chips, les sodas en sont des archétypes. Elle peut favoriser l'obésité, le diabète, les maladies cardiovasculaires, certains cancers, des dépressions1, etc. Le risque de dépression a été corroboré par une étude espagnole de janvier 20112 qui a porté sur 12059 personnes et a analysé leur alimentation durant 6 ans : les résultats suggèrent un risque de dépression « 48 % plus élevé » pour les sujets ayant consommé des graisses saturées par rapport aux sujets se nourrissant d'une autre manière.

    La surconsommation de la malbouffe peut entraîner la malnutrition. La malbouffe est une alimentation qui est saturée de mauvaises graisses, trop sucrée ou trop pauvre en nutriments pour répondre aux besoins physiologique.

    La malbouffe est souvent associée aux fast-food dont Cette gamme a été lancée principalement et est associée à la marque McDonald's entre 1996 et 2006, entreprise symbole de la malnutrition pour certains.. Cette définition a été étendue à une critique plus globale dénonçant aussi le modèle productiviste et la société de onsommation.
    Depuis l'apparition du mot « Malbouffe » et les débats publics sur le sujet, les industriels tentent de séduire les consommateurs en mettant en avant le naturel, sans toujours informer le public de ce qu'il mange réellement et des processus industriels de l'agro-alimentaire. La provenance des produits reste également souvent opaque.

    Un des opposants déclaré à la malbouffe le plus marquant est l'altermondialiste député européen José Bové, ancien porte-parole du troisième syndicat agricole français : Confédération paysanne. Celui-ci tire sa légitimité de son activité d'éleveur de brebis sur le causse du Larzac mais surtout de ses actions militantes mettant l'accent sur l'importance de l'autosuffisance alimentaire et la préservation de l'environnement. Pour les filières d'exploitations agricoles spécialisées dans l'élevage bovin ayant adopté le système intensif comme moyen de production et fournisseurs des chaînes de fast-food, cette légitimité est mise en doute.

    À la suite de Jamie Oliver, des chefs cuisiniers français médiatisés comme Cyril Lignac4 ont décidé depuis les années 1990 de réagir et de faire de l'éducation culinaire et de l'éducation au goût dans les écoles, la Semaine du Goût a été créée. Des agriculteurs, des associations et mouvements de consommateurs et des diététiciens sont également en première ligne, notamment pour veiller à l'alimentation des jeunes et faire évoluer la publicité et la législation française.

    Autres opposants publics à la malbouffe, mais moins médiatisés, les mouvements pour la promotion des bons produits, du goût et du patrimoine culinaire, tels le mouvement « slow food », qui a pris naissance en Italie.

    Ces grosses sociétés capitaliste veulent nous rendre déprésifs, mal-nourris, en mauvaise santé et pour cela ils emploient tous les moyens dont celui de faire du lobbying politique pour imposer au monde l'alimentation qui les rendra encore plus puissant et qui nous asservira encore plus. Ne les laissons pas faire et résitons.

    Ben
    Le 06/05/2014 à 11:28:10

    Nos produits sont notre histoire depuis des siècles et font partie du bien commun de l'Humanité. Nos aïeux ne se sont pas battus pour avoir des appellations contrôlées et voir une bande de malfrats nous en priver en nous bernant de publicité mensongère sous des faux prétextes de santé publique… dont les laboratoires pharmaceutiques eux-mêmes sont partie prenante pour mieux nous empoisonner à coup de médicaments… Personne et encore moins ces bandes de mafieux multinationistes, aidés par des élus à leurs bottes non moins scrupuleux et véreux, ne peuvent se l'approprier. Il est légitime que les paysans premiers utilisateurs utilisent leurs graines, ce qu’ils font depuis toujours. Ne laissons pas tuer notre savoir faire, notre terroir et donc notre richesse et disons haut et fort : « NON » aux grosses sociétés capitalistes qui nous empoisonnent, ne respectent ni les hommes ni les animaux et polluent outrageusement notre planète et « OUI » aux agriculteurs, producteurs et artisans passionnées qui nous font encore découvrir des produits de qualité, avec du goût vrai et ce dans le respect total de notre environnement et de notre santé. Laissons à nos enfants et petits enfants la possibilité de connaître tous nos produits alimentaires qui ont fait la richesse de notre culture et combattons l’ensemble de tous ces « empoisonneurs » qui veulent s’approprier notre patrimoine historique. Descendons dans la rue s’il le faut et virons cette bande d’incapables à la botte du mondialisme…

    ami42
    Le 21/04/2014 à 08:45:27

    Il y à de quoi se sentir impuissant devant l'avancée des monopoles internationaux qui gouvernent nos gouvernants.
    Participons à l'appel de ce jour de Desmond Tutu, boycottons tous ensemble.
    Restons inventifs et solidaires, avec espoir

    hippo
    Le 17/04/2014 à 17:03:25

    regardons-nous... les hyper marché existent car la majorité de la population les supplie de vendre encore moins chère (inévitablement en écrasant les producteurs). N'oublions pas qu'un jugement se fait par rapport aux lois...
    Faire évoluer les lois et nos mentalités est une priorité...

    de Richard
    Le 14/04/2014 à 23:09:38

    Cette "Europe" (nom usurpé) est une dictature qui étend peu à peu ses tentacules.
    Redonnons le pouvoir au peuple ou du moins à ceux qui en sont dignes !
    Résistons, désobéissons et abattons les !

    Fabrice
    Le 10/04/2014 à 20:12:06

    Freinons les, on va dans le mur!

    Mister Crawfish
    Le 10/04/2014 à 12:46:21

    Du n'importe quoi. On n'arrête pas de nous dire qu'il faut relancer le marché FRANÇAIS,faire du MADE IN FRANCE. Au moins là, je sais d'ou viennent les produits que je consomme et sans m'empoisonner.

    Man
    Le 10/04/2014 à 12:26:25

    On tue notre savoir faire, notre terroir et donc notre culture.
    NON aux grosses sociétés capitalistes qui nous empoisonnent, ne respectent les animaux, polluent notre planète. Ils nous servent des aliments aux goûts aseptisés, de qualité médiocre à des prix affolant!
    OUI aux agriculteurs et artisans passionnées nous faisant découvrir des produits de qualité, avec du goût et ce dans le respect de notre environnement et du consommateur !

    EstL
    Le 10/04/2014 à 11:28:59

    Protéger la nature, les semences, les produits des agriculteurs respectueux... Bientôt le traité transatlantique va arriver....

    Domi
    Le 10/04/2014 à 10:17:38

    La mondialisation est une absurdité à grande échelle, gérer par les traders, les grandes firmes qui se foutent pas mal des conséquences sur le vivant.
    Arrêtons de breveté tout et n'importe quoi le vivant doit rester dans le domaine du public, à ce rythme là nous payerons bientôt l'air que nous respirons;
    En tant que fromagère fermière je suis directement concernée, il est hors de question que je paye des droits sur le fruit de mon travail et sur la qualité de mes fromages, les petits agriculteurs sont de plus en plus menacés, n'oublions pas que c'est une profession difficile et que nous avons le triste record de suicide.

    Chantal
    Le 10/04/2014 à 09:49:30

    A bas la République ! A bas les partis politiques ! Vive la Démocratie !

    Eric
    Le 09/04/2014 à 21:02:52

    Attention, il n'y a pas si longtemps, les agriculteurs voulaient être de plus en plus compétitifs pour engranger plus de bénéfice... ils ont joué le jeu des multinationales avec leurs semences et leurs produits phytosanitaires... maintenant, ils sont tenus par la pattes...

    bruno502
    Le 09/04/2014 à 19:56:16

    Oui Stop aux produits venant de toutes contrées lointaines, trafiqués, ionisés, hyper traités, quant va-t-on faire confiance à nos agriculteurs qui se battent pour vivre décemment et qui souffrent de cette mondialisation qui va nous tuer à petit feu ( cancers digestifs en forte hausse) pensez à nos enfants ,petits enfants .....

    nounette
    Le 09/04/2014 à 15:31:24

    Veux t'on encore de vrais agriculeurs sur cette pauvre terre ?
    Laissons le choix à ceux ci d'utilises des produits naturels.
    OU à d'autres de monsantotuer les consomateurs

    jean bouti tous
    Le 09/04/2014 à 12:26:03

    Mais où va t'on ? La loi deviendrait-elle aveugle à ce point ??? Notre patrimoine alimentaire vient de produits du terroir, de produits de la bio diversité, du vivant, ne laissez pas s'approprier aux industriels ce qui ne leur appartient pas ! Laissons à nos enfants la possibilité de connaître ces produits alimentaires qui font la richesse de notre culture en refusant de breveter les gênes natifs !

    Sylvie
    Le 08/04/2014 à 23:50:11

    « Ne nous laissons pas "Mosantoriser" ! »

    Martel Alain
    Le 08/04/2014 à 17:55:06

    Après l'argent fictif, la propriété fictive... oui, il est grand temps de mettre un terme à l'esclavagisme moderne!

    yohm
    Le 08/04/2014 à 17:53:56

    C'est toute la profession de l'agro-alimentaire qui est menacée, tout l'artisanat et la qualité proposée aux gens

    Eloi
    Le 08/04/2014 à 16:46:52

    Encore un coup de Monsantos en "sous marin"

    un anonyme
    Le 08/04/2014 à 12:09:38

    Le vivant fait partie du Bien Commun de l'Humanité. Personne ne peut se l'approprier. Il est illégitime que les paysans, premiers utilisateurs, qui utilisent les graines de leur propre récolte, soient obligés de payer des droits à ceux qui les ont accaparé par des brevets ou COV. Tout ce qui concerne le vivant et l'alimentation doit être exclu de la lutte contre les contrefaçons pour protéger les brevets et droits d'auteurs.

    Pierre Crespy
    Le 07/04/2014 à 11:56:38

    La loi sur la prévention et la répression des contrefaçons ne doit pas aboutir à restreindre ou empêcher de manière illégitime et injuste la liberté fondamentale de cultiver des agriculteurs.

    Thierry PLOUZENNEC
    Le 05/04/2014 à 12:12:05

    Hier soir j'ai revu ce film A Scanner Darkly, où l'on voit le héros détruit travailler dans une plantation de maïs très policée Voila le cauchemar qui attend ce monde sur la voie d'une moderne barbarie

    DUCK DICK
    Le 04/04/2014 à 20:27:29

    J’ai bien reçu copie du courriel que vous avez adressé à M. Didier Guillaume, rapporteur au Sénat du Projet de loi d'avenir pour l'agriculture, l'alimentation et la forêt.
    J’ai bien entendu fait part de vos observations à ce sujet à mon groupe parlementaire.
    Je vous prie de croire, Chère Madame, à l’expression de mes sentiments les meilleurs.

    Jeanny Lorgeoux
    Sénateur de Loir-et-Cher

    Jeanny Lorgeoux
    Le 25/03/2014 à 15:24:34

    Bonjour,
    Cette loi concerne également les boulangers, les brasseurs, en fait tout ceux qui produisent eux-mêmes, à la ferme, les levures ou levains, ou ferments utiles à la fabrication du pain ou de la bière ou du fromage. Si un brevet est déposée sur ce levain ou cette levure fermière/artisanale alors sa reproduction devient une contrefaçon. Sachant qu'il y a de plus en plus de brevets sur des gènes natifs, c'est-à-dire présents dans la nature, il est tout à fait possible pour une entreprise de breveter des gènes natifs présents dans les levains ou levures, ferments etc.
    Bien cordialement,
    Roxanne Mitralias, Confédération Paysanne

    Roxanne Mitralias
    Le 25/03/2014 à 10:42:35

    Merci pour vos questions, vous avez raison l'hybridation industrielle a des conséquences génétiques importantes et le documentaires "Les gardiens de la Biodiversité" diffusé sur Arte qui fait témoigner notamment des membres du Réseau Semences Paysannes (RSP) explique bien ce problème.

    La cyberaction N°616 répond à d'autres enjeux qui menacent les semences paysannes, à savoir leur appropriation par des droits de propriété intellectuelles (Brevet sur les caractères ou procédés ou COV sur des variétés). Nous ne pouvions pas mettre dans une seule et même cyberaction tous les enjeux qui concernent les semences paysannes, nous avons choisi de nous focaliser sur ce qui est actuellement discuter par les parlementaires dans le cadre de la loi d'avenir agricole.

    De manière plus générale, le RSP travaille bien à travers la promotion des semences paysannes (programme de sélection participative notamment) à la remise en cause des hybride F1 industrielles. Je vous laisse regarder notre site si cela vous intéresser plus en détails : http://www.semencespaysannes.org/  

    Emilie (Réseau Semences Pays
    Le 25/03/2014 à 10:15:56

    Sur cette action, vous ne spécifiez pas les méfaits de l'hybridation et de ce qu'elles provoquent génétiquement. ou bien j'ai sauté un bout de la lecture ? Ou je ne suis pas bien réveillée, ou les deux... J'ai regardé l'émission sur arte la semaine dernière où c'était clairement expliqué. Est-ce que votre action va dans le sens de la préservation et la diffusion des semences "anciennes" ?
    Merci de votre claire réponse,

    Claire
    Le 25/03/2014 à 10:14:36

    AAAAAAAAAAAAAAAAAAARG ... quand s' arrêteront ils !!!!

    bodei
    Le 24/03/2014 à 13:58:06

    on marche sur la tête!
    Péter est il encore possible car ça émet du méthane? Faut il se faire greffer un pot cathalitique?
    peut on encore boire de l'eau de source ou du robinet, manger les légumes du jardin, ramasser des châtaignes, des noix,des asperges sauvages des des poireaux, ou doit on en référer à nos politiques avant? Et l'air doit on porter obligatoirement un masque avec péage intégré pour le respirer ou non?
    Avec le temps les têtes pensantes deviennent de plus en plus C...

    loulou
    Le 23/03/2014 à 17:41:08

    Qu'en est-il des boulangers, brasseurs... qui sans être paysans, cultivent eux-même leurs levures/levain ?

    Manu
    Le 23/03/2014 à 12:17:49

    Transformer la nature en brevets est une anomalie propre à l'inhumain. L'humain doit rester attaché à sa nature et donc au travail lent et patient des semences naturelles. Cela dans un échange universel entre tous les peuples et toutes les cultures. Sinon la faim s'écrira bientôt en trois lettres. Bonne lecture et bonne conscience de cela. Amicalement. JLM

    JLM
    Le 20/03/2014 à 12:15:26

    Signé, c'est aussi agir

    DENIAUD
    Le 19/03/2014 à 14:03:08

traits de séparation
Agir
+ Pétitions
+ Cyber actions
+ Liste rapide
+ Proposer
+ Vigilance roundup
+ Cyber manifestations
+ Bilans
+ Lanceurs d'alertes
+ Consultations
Super actions
+ Vigilance roundup
+ Hors TAFTA
S'informer
+ Blog
+ e-quotidien
+ Sites amis
+ Annuaire solidaire
+ Publications
+ Vidéo
+ Agenda
+ Liste d'élus
+ Infos sur les OGM
Nous connaître
+ L'association.
+ Les statuts
+ FAQ
+ Nous contacter
Mon compte
+ Connexion
+ Déconnexion
+ Inscription
+ Lettre d'infos
+ Mon profil
Nous aider
+ Don
+ Adhésion
+ Recommander
+ Code pour sites
+ Livre d'or
+ Boutique solidaire

 

notre page framasphère    notre page facebook    icone twitter    icone google+   icone flux rss   
traits de séparation
| CYBERACTEURS | C/O Alain Uguen 152 rue F.Pelloutier 29000 Quimper | Mentions légales
| GRAPHISTE : Mary-Morgane |
logo enercoop

CSS Valide !