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Cette cyberaction est maintenant terminée

Bilan de la cyberaction : sauvons des barrages la forêt pluviale de Bornéo

Mise en ligne du 03/05/2012 au 23/10/2013

Le Bruno Manser Fonds vient de lancer une nouvelle campagne de sauvegarde des forêts tropicales humides dans l’État malais du Sarawak, sur l’île de Bornéo. Il souhaite ainsi empêcher la construction de plusieurs gigantesques barrages, qui provoqueraient l’inondation de centaines de kilomètres carrés de forêt pluviale.

Bilan de la cyberaction :

6470 participants

Victoire pour les communautés du Sarawak après la suspension d’un projet de barrage
La construction du barrage de Baram, qui aurait inondé les territoires de 20 000 autochtones dans l’Etat du Sarawak en Malaisie, a été suspendue. Les communautés s’y opposaient depuis des années.


Le Premier Ministre de l’Etat du Sarawak, Tan Sri Adenan Satem a récemment annoncé qu’il avait été décidé de suspendre le projet afin de respecter la position des communautés affectées : ‘Si vous ne voulez pas de ce barrage, c’est d’accord. Nous respecterons votre décision’.
Les peuples indigènes dont les habitations et les forêts auraient été inondées par le barrage avaient organisé des manifestations et bloqué l’accès au chantier durant 2 ans. Ils ont accueilli avec joie la nouvelle mais ils ont insisté sur le fait que la construction du barrage ne devait pas être uniquement ‘suspendue jusqu’à nouvel ordre’, mais qu’ils devaient être assurés qu’elle ne reprendrait jamais.
Ils demandent également que les terres concédées pour la construction du barrage leur soient restituées et que les permis d’exploitation forestière soient révoqués.
De nombreux observateurs sont sceptiques quant à la volonté soudaine du gouvernement de respecter les demandes des communautés indigènes. Leurs droits territoriaux et leur droit à refuser l’exploitation forestière, les plantations de palmiers à huile et les méga barrages n’ont pas été si facilement reconnus par le passé. Il se pourrait que des raisons économiques soient à l’origine de l’arrêt du chantier, les barrages existants dans l’Etat du Sarawak fournissant déjà plus d’énergie que nécessaire.
Les populations kenyah, kayan et penan affectées par le barrage s’y sont farouchement opposées dès le début du projet. Elles sont parfaitement conscientes des difficultés auxquelles sont confrontées d’autres communautés qui ont été expulsées de leur territoire pour faire place à des barrages. Elles luttent pour pratiquer la chasse et la cueillette, ou pour cultiver sur les petites parcelles de terres qui leur ont été attribuées.
Lors du blocus du barrage de Baram, Lenjau Tusau, le chef du village de Long Makaba a démontré le courage et la dignité dont ont fait preuve les manifestants en affirmant : ‘Nous ne partirons pas. Notre vie est ici, notre culture aussi. La terre, les rivières et les rochers nous appartiennent’.
Le barrage de Baram faisait partie d’une série de 12 barrages hydroélectriques qui devaient être construits par le gouvernement du Sarawak. En 2008, un document révélant les projets du gouvernement visant à construire de tels barrages avait été diffusé sur internet en dépit du fait qu’il n’existe pas de marché pour l’électricité qui y aurait été produite.
De nombreuses organisations locales, nationales et internationales, telles que Survival, ont mené campagne durant des années contre ces projets de barrages. Des centaines de sympathisants de Survival ont écrit au gouvernement de l’Etat du Sarawak pour protester contre les barrages, l’exploitation forestière et les plantations. Survival exhorte le gouvernement du Sarawak à ne pas permettre que des projets de développement soient menés sur les territoires des peuples indigènes sans avoir obtenu leur consentement libre, préalable et éclairé.

http://www.survivalfrance.org/actu/11065  

Présentation de la cyberaction :

Le gouvernement malais est exhorté à stopper immédiatement les projets hydroélectriques planifiés, lesquels entraîneraient en outre le déplacement de dizaines de milliers d’habitants autochtones. De plus, l’État du Sarawak devrait pour ce faire s’endetter gravement pour des décennies.

Suite à la récente mise en service du barrage hydroélectrique de Bakun, qui affiche une puissance installée de 2400 Mégawatts – le plus grand barrage d’Asie hors de Chine – le Sarawak produit davantage d’électricité que ce que demande la consommation locale. Un câble sous-marin prévu à l’origine pour l’exportation du courant vers la Malaisie occidentale n’a pas vu le jour. Même les efforts du gouvernement du Sarawak pour attirer une industrie lourde et gourmande en énergie ont échoué. En dépit de quatre années de négociations avec le groupe de matières premières anglo-australien Rio Tinto Alcan, aucun accord n’a été trouvé sur la construction d’une fonderie d’aluminium au Sarawak. Le principal motif de la construction des nouveaux barrages hydroélectriques est la corruption, car la famille du chef du Sarawak Abdul Taib Mahmud dispose d’un monopole sur le ciment et profiterait ainsi massivement de ces travaux.

Le lancement de la campagne internationale a lieu simultanément aux premières protestations locales contre les projets de barrages. Début février, environ 150 représentants autochtones venus de tout le Sarawak se sont rencontrés pour une conférence à Miri (Sarawak), afin d’échanger des informations et de lancer leur campagne. Ils exigent un arrêt immédiat des projets hydroélectriques et le respect des standards internationaux en matière de transparence et de droits humains. En effet, les expériences réalisées dans le cadre des précédentes constructions de barrages en Malaisie, comme celui de Bakun, ont montré que le gouvernement cache à la population des informations essentielles et lui refuse tout droit d’intervention. Les participants et participantes à la conférence exigent maintenant la consultation qui leur revient et un référendum sur les douze nouveaux barrages hydroélectriques prévus dans la forêt pluviale.

Le barrage de 1000 Mégawatts prévu sur le fleuve Baram inonderait 26 villages penans, kayans et kenyahs. 412 kilomètres carrés se verraient ainsi noyés et 20’000 habitants autochtones seraient contraints de se déplacer. Le gouvernement laisse les communes concernées dans l’incertitude quant à leur avenir et leur refuse tout accès aux études et cartes officielles concernant le projet.

Alertés par l'ICRA international
http://www.icrainternational.org/  
nous vous proposons donc d'écrire à l'Ambassadeur de Malaisie à Paris pour vous associer à cette campagne internalionale de protestation

Alain Uguen Association Cyber @cteurs

Adresse : Ambassade de Malaisie 2 bis, rue de Bénouville
75116 Paris
Tél : 01.45.53.11.85
Fax : 01.47.27.34.60

Déclaration sur les droits des peuples autochtones
http://www2.ohchr.org/french/issues/indigenous/declaration.htm  

de plus amples informations sont mises à jour régulièrement sur le site du BMF.
http://www.bmf.ch/fr/  

La lettre qui a été envoyée :


Monsieur l\'ambassadeur

Je suis choqué par le projet de construction de plusieurs gigantesques barrages, qui provoqueraient l’inondation de centaines de kilomètres carrés de forêt pluviale et entraîneraient en outre le déplacement de dizaines de milliers d’habitants autochtones.

La réalisation du barrage de Bakun a démontré l\'incapacité des responsables de ce projet à respecter les normes internationales comme la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones : les Communautés déplacées par le barrage de Bakun attendent toujours la transparence et la compensation juste aujourd\'hui.

En outre, nous ne voyons aucune justification pour de tels barrages nuisibles, puisque Sarawak a déjà une production d\'énergie excédentaire. Nous vous exhortons donc à stopper immédiatement les projets hydroélectriques planifiés,

Dans cette attente, veuillez agréer, Monsieur l\'Ambassadeur, mes sincères salutations.

 

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1 commentaire

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Vous n'avez pas le droit de détruire une plate qui ne nous appartiét pas elle nous a été prêté le temps de notre vie
Mais nous be devons pas en faire un désert et ne penser qu'à l'argent immédiat. Nos enfants et petits enfants ont droit eux aussi à une planète

Henry
Le 16/12/2015 à 16:21:44

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