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Cette cyberaction est maintenant terminée

Bilan de la cyberaction : OGM : appliquez et renforcez la loi

Face à l'enfumage de la communication gouvernementale, beaucoup se demandent ce qu'il faut demander et ne pas demander, quelques éclaircissements supplémentaires ci-dessous

Bilan de la cyberaction :

7852 participants

Le Conseil d’Etat maintient l’interdiction de semer du MON 810
deux points de vue

celui de FNE
victoire des organisations apicoles, paysannes et environnementales

celui de Yves Heuillard dans DDmagazine
Interdiction du maïs OGM MON 810, de qui se moque-t-on ?

A découvrir dans la revue de presse du jour tenue par Marie GUENNEAU
http://www.cyberacteurs.org/quotidien/equotidien.php?id=580
 

Le gouvernement a changé mais nous aurons encore besoin de votre mobilisation. ;o))

Présentation de la cyberaction :

QUELS FONDEMENTS JURIDIQUES POUR UNE INTERDICTION DE CULTURE DU MON 810 EN 201 2

UNE MESURE D'URGENCE ÉPHÉMÈRE

La Ministre de l’Écologie a annoncé son intention de prendre une «clause de sauvegarde» annulant l'autorisation de culture du MON 810 « avant fin février, mais pas trop tôt avant pour que la Commission européenne n'ait pas le temps de la remettre en cause ». Elle reconnaît par là la fragilité juridique de sa mesure. Son éventuelle annulation par la Commission européenne nécessite cependant une consultation préalable de l'AESA. Il y a effectivement peu de chance qu'elle puisse intervenir avant la fin de la période des semis 2012. La Ministre n'a par contre pas évoqué une éventuelle annulation suite au « référé suspension » en Conseil d’État déjà annoncé par l'A.G.P.M.. Cette procédure est beaucoup plus rapide et pourrait aboutir avant la fin de la période des semis de maïs.

Des risques environnementaux sur les insectes cibles et les organismes non cibles déjà retoqués par le Conseil Scientifique (CS) du Haut Conseil des Biotechnologies (HCB)

La Ministre a annoncé vouloir verser au dossier de nouvelles études scientifiques mettant en évidence l'impact négatif du MON 810 sur les « insectes cibles » et sur les « organismes non cibles ». Ces risques ont malheureusement déjà été écartés par l'avis sur le MON 810 du CS du HCB sur lequel la décision ministérielle doit s'appuyer. Les premiers (apparition d'insectes résistants) seraient selon cet avis un « indéniable problème économique ne faisant courir à priori aucun risque environnemental », et les seconds auraient des conséquences « beaucoup plus limitées » que celles engendrées par la culture de maïs conventionnels traité aux insecticides. Or l'article 34 du règlement européen 1829/2003, sur lequel la Ministre veut appuyer sa « mesure d'urgence » d'interdiction, exige des éléments montrant que l'OGM incriminé est « de toute évidence, susceptible de présenter un risque grave pour la santé humaine, la santé animale ou l’environnement ». Les risques avancés par la Ministre pourraient donc être considérés par le Conseil d’État comme non recevables pour les premiers et insuffisants pour les seconds.

L'organisation de la culture du MON 810 dès le mois de mai 2012

S'appuyant sur l'avis du CS du HCB sur la coexistence rendu public le 17 janvier 2012, le Ministre de l'Agriculture a soumis deux jour plus tard à la Commission européenne un projet d'arrêté sur la coexistence, juste à temps pour qu'il puisse être publié avant les prochaines élections présidentielles, donc aussi avant la fin de la période des semis de maïs. Ce projet d'arrêté organise la culture de tout maïs OGM du même type que le MON 810 (« portant un seul événement de transformation et hétérozygote pour cet événement ») en ignorant délibérément, tout comme l'avis du CS du HCB, les risques de contamination des produits de la ruche, des variétés locales de maïs populations, des cultures biologiques ou « sans OGM ». Le décret sur l'étiquetage « sans OGM » publié le 31 janvier 2012 n'entrera par contre en vigueur que le 1° juillet 2012 et ne pourra donc pas être utilisé pour s'opposer à d'éventuels semis d'OGM en mai.


LE RISQUE APICULTURE

Le 6 septembre 2011, la Cour de Justice de l'Union Européenne constate que Monsanto n'a pas demandé d'autorisation pour la consommation humaine du pollen du MON 810. En conséquence, elle décide que ce pollen, ainsi que tout miel en contenant le moindre grain, est interdit de commercialisation. Comme il est impossible d'empêcher une abeille de récolter du pollen de maïs à 10 km de sa ruche, toute autorisation de culture du MON 810 engendre un risque de disparition des ruches dans les zones de culture de maïs.

Un risque environnemental suffisamment solide pour une « mesure d'urgence » durable.

La disparition alarmante des pollinisateurs constatée au niveau mondial par la Convention sur la Diversité Biologique est particulièrement importante dans les zones d'agriculture intensive. Elle y est partiellement compensée par l'élevage d'abeilles réalisé chaque année par les apiculteurs. La disparition des apiculteurs, qui quitteraient en cas d'autorisation de culture du MON 810 les zones de culture du maïs, génèrerait de toute évidence dans ces zones un risque grave d'affaiblissement de la pollinisation des plantes sauvages. Or la plupart d'entre elles dépendent de cette pollinisation pour se reproduire et se pérenniser. Ce risque pour l'environnement n'a pas été à ce jour écarté par le CS du HCB, ni par aucune autre instance et ne pourrait donc pas être annulé par une procédure en référé suspension. Son étude justifierait un renvoi « au fond » nécessitant de nombreux mois, voire plusieurs années.

Un risque économique justifiant un arrêté d'interdiction

L'article 26 bis de la directive 2001/18 repris par le règlement 1829/2003 permet aux États de prendre des mesures destinées à éviter la présence fortuite d'OGM dans les productions conventionnelles. Selon les « lignes directrices européennes », ces mesures peuvent aller jusqu'à l'interdiction de la culture d'un ou de plusieurs OGM sur de vastes zones et doivent être proportionnées. Les maïsiculteurs ne pouvant pas cultiver du MON 810 disposent de nombreuses autres variétés de maïs et d'une large palette de pratiques agricoles (rotations des cultures, lutte biologique) et d'insecticides leur permettant de poursuivre sans difficulté majeure leur activité agricole. Ce n'est pas le cas des apiculteurs qui, en cas de culture de maïs MON 810, devront déserter les zones de culture d'OGM, ou risquer des dommages économiques (multiplication d'analyse, destruction des récoltes) pouvant les amener à cesser leur activité. Ce n'est pas non plus le cas des agriculteurs cultivant des espèces dépendant de la pollinisation des abeilles (nombre de légumes, kiwi, tournesols...). Une mesure d'interdiction de la culture de maïs MON 810 sur toute zone où des ruches sont présentes serait donc tout à fait proportionnée.

Contrairement à la clause de sauvegarde de février 2008, cette interdiction pourrait s'appuyer sur la transcription en droit français de l'article 26 bis de la directive 2001/18 réalisée à l'art 2 de la loi sur les biotechnologies de juin 2008 qui complète l'article L. 531-2-1 du code de l'environnement, dit « amendement Chassaigne », en stipulant que « les organismes génétiquement modifiés ne peuvent être cultivés, commercialisés ou utilisés que dans le respect de l'environnement et de la santé publique, des structures agricoles, des écosystèmes locaux et des filières de production et commerciales qualifiées « sans organismes génétiquement modifiés ».

Tout comme le récent projet d'arrêté coexistence, une telle interdiction nécessite une consultation de la Commission européenne. Prise immédiatement, elle pourrait entrer en vigueur dans les délais d'une éventuelle annulation de la mesure d'urgence par le Conseil d’État.

L'opposition farouche du Ministère de l'Agriculture

Seul le Ministère de l'Agriculture a compétence pour prendre des mesures appuyées sur un risque économique comme l'interdiction de vente de pollen et de miel. Le Ministère de l'Environnement ne peut pas le faire sans son accord. Or, le Ministre de l'Agriculture ne veut pas à ce jour en entendre parler : la seule évocation des abeilles, des variétés locales de maïs population, de l'agriculture biologique et « sans OGM »... qui rendent la coexistence impossible le font crier à l'opposition idéologique et antiscientifique aux OGM.


APPLIQUER LA LOI

Il convient donc d'exiger que le Ministre de l'Agriculture applique l'article 2 de la loi OGM votée par sa propre majorité et que la mesure d'urgence annoncée par la Ministre de l’Écologie soit renforcée par :
- l'évocation du risque de disparition du service écosystémique de pollinisation de la flore sauvage rendu par les ruchers
- un arrêté d'interdiction de la commercialisation de semences et de la culture du MON 810 et de tout OGM polénifère ou nectarifère dans toute zone où des ruches sont présentes
- un arrêté définissant les mesures que doivent respecter les producteurs d'OGM pour respecter les cultures de variétés locales de maïs population, les cultures biologiques et sans OGM

Guy Kastler, le 5 février 2012


Merci de votre mobilisation pour faire suivre cette action dans vos réseaux respectifs.
Utilisez la fonction transférer pour envoyer ce message à votre carnet d'adresse en utilisant la fonction copies cachées invisibles (CCI ou BCC) pour ne diffuser tout votre carnet d'adresses.

Alain Uguen
Association Cyber @cteurs

La lettre qui a été envoyée :


Madame la directrice de Cabinet de l'ex ministre de l’Environnement,,
Monsieur le ministre de l’Agriculture,

Pour faire cesser le double jeu utilisé par le gouvernement, je vous demande d'appliquer l'article 2 de la loi OGM votée par votre propre majorité et que la mesure d'urgence annoncée par la Ministre de l’Écologie soit renforcée par :
- l'évocation du risque de disparition du service écosystémique de pollinisation de la flore sauvage rendu par les ruchers
- un arrêté d'interdiction de la commercialisation de semences et de la culture du MON 810 et de tout OGM polénifère ou nectarifère dans toute zone où des ruches sont présentes
- Tant que nous ne sommes pas arrivés à faire interdire les cultures d'OGM sur le territoire français, tout du moins, comme nous l'espérons fortement, un arrêté définissant les mesures que doivent respecter les producteurs d'OGM pour respecter les cultures de variétés locales de maïs population, les cultures biologiques et sans OGM
Veuillez recevoir, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations citoyennes

 

25 commentaires

credible

Votre adresse électronique
visible uniquement par cyberacteurs

Votre message ne sera publié qu'après acceptation de notre part. Cyberacteurs se réserve le droit de ne pas publier un message ne respectant pas notre charte de bonne conduite.

 

J'ai signé car j'estime qu'il est vain d'espérer obtenir en une seule fois l'interdiction de tous les OGM.
Il faudrait pouvoir lutter contre ces multinationales genre Monsanto qui sont bien plus puissantes et influentes que nous ne pouvons l'imaginer.
Donc réussir une première bataille sera iniateur pour les suivantes, même si comme vous tous je suis fermement opposé à TOUS les OGM comme d'ailleurs aussi à tous les pesticides, fongicides, produits phytosanitaires, ... qui vont nous mener nous et nos enfants droit dans le mur au niveau alimentaire et au niveau Santé!

Cami
Le 06/03/2012 à 05:56:56

bonjour,
je ne comprends pas, le 13 janvier, cette semence était déclarée interdite pour la saison 2012:

http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/ogm-appliquez-renforcez-loi-433.html  

Merci d'avance pour vos explications.

guillaume

dif
Le 02/03/2012 à 06:26:58

J'ai un gros problème pour vous rejoindre !
Je partage votre indignation face aux apprentis-sorciers de l'industrie des semences, à la main basse portée sur le patrimoine végétal de l'humanité, la brevetabilité du vivant, le capitalisme sauvage via OMC, . . .
Mais s'associer, pour les combattre avec des gens qui font, sans cesse, et partout, la promotion des déviances humaines (heureusement contenues depuis les débuts de l'humanité), pour moi, au niveau de la logique, il y a quelquechose qui cloche, et donc me retient.

Philippe de Picardie
Le 23/02/2012 à 10:35:35

.. la demande doit tenir compte des lois actuelles, européennes et locales, qu'on les approuve ou pas. En gagnant sur un point, puis sur un autre etc, on peut espérer avancer, lentement peut-être mais surement .. demander l'interdiction de tous les OGM, d'un coup, ne passera jamais (cf lois européennes)
Notre but est qu'un jour il n'y ait plus d'ogm du tout, partout sur la PLANÈTE, et pas uniquement sur notre petit territoire national, les vents n'ont pas de frontières !!
Il serait temps de passer à une conscience planétaire, de comprendre que la Nature n'a pas de frontières ... pour traiter ce genre de problème planétaire lui même !!

angelaquaoar
Le 22/02/2012 à 19:57:56

Ceci n'est pas une pétition mais une cyber @ction : cela signifie que chacun peut modifier à loisir le texte proposé puisque c'est lui ou elle qui signe le message.

Pour répondre aux nombreuses demande, j'ai intégré la proposition d'Andrée
Tant que nous ne sommes pas arrivés à faire interdire les cultures d'OGM sur le territoire français, tout du moins, comme nous l'espérons fortement,

Pour celles et ceux qui voudraient aller plus loin, Guy Kastler auteur du texte initial qui était de nature interne au réseau des faucheurs propose un nouveau texte.

Nous l'en remercions

Alain Uguen

voici une proposition de reformulation de la cyberaction :

Madame la directrice de Cabinet de l'ex ministre de l’Environnement,,
Monsieur le ministre de l’Agriculture,

Sachant que vous êtes contraint par une règlementation européenne qui ne permet pas d'interdire sans distinction toute culture OGM en France et qui rend juridiquement difficile leur interdiction au cas par cas et pour faire cesser tout doute sur les intentions précises du gouvernement d'interdire effectivement la culture du MON 810, je vous demande :

1) en application de l’article 34 du règlement (CE) 1829/2003 :

- de prendre immédiatement une mesure conservatoire d'interdiction de la culture du maïs MON 810 sur le territoire français, sans attendre une éventuelle réponse formelle de la Commission européenne à votre récente demande d'interdiction européenne qui pourrait arriver après le début de la période des semis de maïs,

- de renforcer la solidité juridique de cette mesure conservatoire en l'appuyant aussi sur le risque de disparition du service écosystémique de pollinisation de la flore sauvage rendu par les ruchers, risque découlant de la décision de la Cours de Justice Européenne du 6 septembre 2011 interdisant la vente de tout miel contenant du pollen de maïs MON 810 (ou rendant son étiquetage OGM obligatoire en cas d'autorisation pour la consommation de ce pollen),

- d'envoyer à la Commission européenne une note complémentaire rajoutant ce même risque à votre demande de suspension d’urgence dans l'Union Européenne de l’autorisation de mise en culture des semences du maïs MON810, afin d'en renforcer la solidité juridique,


2) en application de l'article 26 bis introduit dans la directive 2001/18 par le règlement 1829/2003, et de l'article 2 de la loi sur les OGM du 25 juin 2008 (Art. L. 531-2-1.), et au vu de l'avis du Conseil Scientifique du Haut Conseil des Biotechnologies du 28 janvier 2011 en réponse à la saisine sur le projet de décret relatif à l’étiquetage des denrées alimentaires issues de filières qualifiées « sans organismes génétiquement modifiés », de compléter le projet d'arrêté relatif aux conditions techniques de mise en culture envoyé à la Commission européenne le 19 janvier 2011 en interdisant :

- la culture de tout OGM polénifère ou nectarifère à moins de 10 kilomètres de toute ruche présente sur le territoire français,

- la culture de tout maïs génétiquement modifié à moins de 800 mètres de toute culture de maïs qualifié de "sans OGM" et à moins de de 10 kilomètres de toute culture de maïs dit "population", conventionnel ou qualifié de "sans OGM", dont la récolte est chaque année destinée à être utilisée en partie ou en totalité comme semences pour les années suivantes,

Veuillez recevoir, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations citoyennes


amicalement,
guy

Alain Uguen
Le 22/02/2012 à 15:12:52

je ne signe pas car je refuse tous produits O G M qu'allons nous laisser a nos enfants ? Nous sommes déjà bien trop empoisonnés alors stop

nelly60
Le 22/02/2012 à 00:14:56

Je suis d'accord avec les posts précédents et , pour aller dans le même sens , je soumet la pétition suivante :
Pétition pour une protection de l’apiculture et des consommateurs face au lobby des OGM
Fr
Pétition pour une protection de l’apiculture et des consommateurs face au lobby des OGM

29 novembre 2011, par Les organisations apicoles et environnementales

Je signe la pétition | Je télécharge la pétition

L’impossible coexistence « OGM / apiculture » établie par la justice

Depuis l’apparition des premières cultures d’OGM en Europe il y a quelques années, les apiculteurs ne cessent d’alerter les pouvoirs publics sur l’impossible coexistence entre ces cultures et l’apiculture. Sous l’influence du lobby OGM et semencier, la Commission Européenne et les autorités nationales sont jusqu’à présent restées sourdes à cet appel.

Or, un apiculteur allemand qui a constaté la présence de pollen de maïs OGM MON 810 dans son miel a intenté une action en justice. Le 5 septembre 2011, la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) a décidé qu’un tel miel ne pouvait pas être commercialisé [1].

Nos gouvernants ne peuvent donc plus feindre d’ignorer cette réalité : l’autorisation de cultures d’OGM en plein champ serait fatale à l’apiculture (miel, pollen, propolis) et à l’abeille.

Gare aux manigances

Les consommateurs européens ne veulent pas d’OGM dans le miel. La prise de conscience environnementale est devenue telle que la Commission Européenne ne peut prendre le risque de sacrifier délibérément l’abeille au profit de multinationales. Depuis la décision de la CJUE, les tractations vont pourtant bon train.

L’arrêt de la Cour de Justice s’appuie sur le fait que le pollen de maïs MON 810 n’est pas autorisé à la consommation humaine. Des manipulations juridiques qui permettraient de contourner cette interdiction dans le cas du miel sont à l’étude, au mépris de la transparence exigée par les consommateurs.

Seule solution : le moratoire

La coexistence des cultures OGM en plein champ et de l’apiculture est impossible. Personne ne peut plus ignorer cette réalité.

L’abeille est un élément indispensable de l’environnement, de la biodiversité, et un atout incontournable pour la pollinisation de nombreuses cultures. Déjà mise à mal par la pression des pesticides, elle pourrait tout bonnement disparaître de nos campagnes par décision politique, ou être accusée de disséminer les pollens OGM !

Face à ce risque inadmissible, nous demandons instamment à John Dalli, Commissaire européen à la Santé et à la Consommation, et à nos décideurs européens et nationaux de protéger l’abeille, l’apiculture et les professionnels de l’apiculture et de :
- suspendre immédiatement et ne pas renouveler l’autorisation de culture en plein champ du maïs MON 810,
- bloquer l’avancée de tous les dossiers de plantes génétiquement modifiées nectarifères ou pollinifères,
- faire évaluer rigoureusement l’impact des plantes transgéniques sur les ruchers, notamment les couvains et les abeilles hivernales, et de rendre publics tous les protocoles et résultats
- respecter le droit à la transparence pour les consommateurs.

Le miel et les produits de la ruche doivent rester des aliments sains et naturels.

[1] UE : le miel contaminé par des OGM ne peut être mis sur le marché sans autorisation spécifique, Inf’OGM

Signez la pétition !

Pour une protection de l’apiculture et des consommateurs face au lobby des OGM
Nom et prénom
Votre adresse de courriel
Votre commune
Votre pays de résidence


Nous nous engageons à ne pas céder à des tiers les données personnelles des signataires de la pétition. Vos données ne seront pas utilisées en dehors du cadre des activités du site  www.ogm-abeille.org..  

211175 Signatures

Télécharger la pétition au format papier (.pdf)

Les organisations qui soutiennent la pétition

France

GIET Info

Union européenne

Plus d’informations sur les impacts des OGM sur les abeilles et l’apiculture

OGM : l’abeille dans la tourmente
SPIP | contact | mentions légales | Suivre la vie du site RSS 2.0

yoyopolo
Le 22/02/2012 à 00:00:15

pas d'OGM du tout !! texte de la pétition à corriger de toute urgence !

COLLADO
Le 21/02/2012 à 23:32:15

merci de rectifier le texte de cette cyberaction afin qu'elle puisse etre soutenu comme il se doit.
merci aussi à ceux qui ont souligné ce problème de formulation.

florent
Le 21/02/2012 à 23:02:47

Absolument d'accord avec toutes ces réponses. Nous ne voulons pas d'OGM DU TOUT ! Nous signerons quand vous aurez apporté la modification adéquate à cette pétition (par exemple, celle d'Andrée). Si on signe ce texte tel quel, c'est foutu d'avance, un jour ou l'autre les conditions seront réunies pour tel ou tel endroit, et alors...

YsaH
Le 21/02/2012 à 22:42:32

Le § "appliquer la loi" au 2ème tiret :
"un arrêté d'interdiction de la commercialisation de semences et de la culture du MON 810 et de tout OGM polinifère ou nectarifère dans toute zone où des ruches sont présentes" vient en totale contracdiction avec le texte du 3ème tiret, puisqu'il y est bien mentionné "l'interdiction de la (...) et de la CULTURE de MON 810 et de tout ...".
Tout est dit. Ces 2 premiers alinéas suffisent.
PAS d'OGM. Notre terre, notre modèle, représentation parfaite de l'Harmonie sur notre planète, ne tolère aucune nuance de cet ordre (3ème alinéa) surtout pour des impératifs de profit outrancier.
Viviane

Viviane
Le 21/02/2012 à 22:02:31

Je signe, mais je ne devrais pas car pour moi et mon épouse, qui a signé aussi, c'est ZERO OGM, point barre.

Cette pétition ne nous convient pas réellement.

Michel74
Le 21/02/2012 à 21:02:26

Oui ! zut, j'aurais du lire cette pétition moins fatiguée... puisque j'y comprenais la demande d'un arrêt total des ogm... je me joins donc à tous les commentaires précédents !

Béa
Le 21/02/2012 à 20:23:28

D'accord avec tous les commentaires précédent. De plus pourquoi demander une réglementation pour les endroits où il y a des ruches ? Des ruches il y en a sur tout le territoire et les abeilles font parfois très loin pour chercher leur précieux nectar.
Donc pas d'OGM sur notre sol que ce soit du maïs ou autre.Révisez votre copie.

Michounet
Le 21/02/2012 à 19:54:33

D'accord avec les commentaires plus haut !! il n'y a rien à règlementer puisque nous ne voulons pas de ces saletés d'OGM !! Quand serons nous enfin entendus.Faut-il crier plus fort et monter la contestation d'un cran?????

mariouma
Le 21/02/2012 à 19:03:56

Un argument supplémentaire depuis la publication vendredi 17/02/2012 des derniers travaux de Gilles Eric Séralini et de son équipe de l'Université de Caen:
http://www.terre.tv/fr/4324_ogm--ils-sont-toxiques-  

Jean-Yves Casgha
Le 21/02/2012 à 18:55:18

désolée, dans l'état je ne peux signer : je ne veux aucun ogm "cadré" ou pas!
pouvez-vous reformuler la lettre?

emma
Le 21/02/2012 à 18:48:32

En effet ! j'attends la reformulation pour signer.

fpm
Le 21/02/2012 à 18:16:36

Je reprends le commentaire de Michèle que j'approuve : ""un arrêté définissant les mesures que doivent respecter les producteurs d'OGM pour respecter les cultures de variétés locales de maïs population, les cultures biologiques et sans OGM" ??? - Cet arrêté impliquerait qu'on accepte des producteurs d'OGM sur le sol français. Or on n'en veut pas !!! "
Donc reformulez svp.
Lionel

lionel
Le 21/02/2012 à 17:39:30

je conseille à tous ceux qui le peuvent la lecture de l'article paru dans infogm de septembre, exposant le thème des travaux du Dr zhang il a montré que le matériel génétique ne se réduisait pas à des gênes utiles (parce qu'identifié) et un ensemble poubelle environnant, poubelle parce qu'on ne lui avait trouvé aucun rôle, en fait c'est tout ce matériel poubelle qui assure le bon fonctionnement des gênes identifiés! ,c'est pour cela que les produits de ces transgenèses ne sont pas identiques à l'original, et l'ajout de gênes marqueurs ou de virus "adhésifs" n'arrange rien
bref nous allons dans le mur, pour du fric, sans tenir compte du long terme comme d'hab bon appétit!

jeane
Le 21/02/2012 à 17:24:08

"un arrêté définissant les mesures que doivent respecter les producteurs d'OGM pour respecter les cultures de variétés locales de maïs population, les cultures biologiques et sans OGM" ??? - Cet arrêté impliquerait qu'on accepte des producteurs d'OGM sur le sol français. Or on n'en veut pas !!!

Michèle
Le 21/02/2012 à 17:23:16

Arrêtons de parler de réglementer les OGM ,rien que d'en parler nous les acceptons sur le territoire Français!
il n'y a absolument aucune raison d'accepter que des céréaliers nuisent à d'autres Français uniquement pour faire du fric !!!!!

feralinus
Le 21/02/2012 à 17:04:33

tout à fait d'accord avec le PREMIER commentaire:il serait plus judicieux d'y ajouter l'alinéa en question et ne pas reconnaître tacitement la culture OGM

Germ
Le 21/02/2012 à 16:27:52

Tout a fait d'accorde avec Andrée les OGM on en veut pas un point c'est tout!

labellebio
Le 21/02/2012 à 16:25:47

Pourquoi faut-il un "un arrêté définissant les mesures que doivent respecter les producteurs d'OGM pour respecter les cultures de variétés locales de maïs population, les cultures biologiques et sans OGM" ? Puisque nous ne souhaitons pas de culture d'OGM en France, en tout cas, et en plein champ de surcroît ?

Nous souhaitons et nous militons pour leur disparition.

Pourquoi demander une loi qui définisse un cadre alors que nous ne voulons rien dans ce cadre ?

Il nous sera reproché d'avoir demandé une réglementation sur la culture d'OGM en France. Et cela sous entend que nous acceptons tacitement cette culture.

Il serait, selon moi, plus judicieux de faire précéder cet alinéa par :

"Tant que nous ne sommes pas arrivés à faire interdire les cultures d'OGM sur le territoire français, tout du moins, comme nous l'espérons fortement, nous souhaitons "un arrêté définissant ..etc "
Ce serait, selon moi, plus clair et plus conforme à nos convictions.

Andrée
Le 21/02/2012 à 14:49:52

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