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Cette pétition est maintenant terminée

Bilan de la pétition : APPEL CITOYEN URGENT contre des expulsions

APPEL CITOYEN URGENT

Depuis quelques mois, les demandeur-se-s d'asile rencontrent à Nice un véritable martyre. Nous vous remercions de signer nombreux cet appel citoyen afin de faire pression sur le Préfet des Alpes Maritimes et sur la direction du Centre Hospitalier Universitaire pour que les demandeurs d'asile de l'immeuble Clémenceau à Nice ne soient pas expulsés.

Aujourd'hui 9 décembre 2010, à Nice, dans l’immeuble du 1 rue Clémenceau où s’étaient abrités 120 demandeurs d’asile (dont une quarantaine d’enfants et bébés), non hébergés par la préfecture au mépris des injonctions du Tribunal Administratif, l’expulsion par de nombreuses forces de police est en cours, depuis 6h du matin.

C’est l’horreur. Merci de le faire savoir. Soyons nombreux à signer cette pétition pour faire pression sur le Préfet des AM pour qu'il reloge ces personnes qu'il a mis à la rue.

Bilan de la pétition :

2519 participants

Présentation de la pétition :

Les familles qui bénéficient d'une prise en charge hôtelière ont eu à connaître des changements d'hôtels brutaux, les contraignant à s'éloigner des établissements scolaires fréquentés par leurs enfants. Certaines chambres d'hôtel ne permettent pas de cuisiner et sont à ce point petites ou encombrées que les enfants ne peuvent y travailler.

D'autres familles en demande d'asile sont « punies» par les autorités pour avoir refusé d'intégrer un CADA (Centre d'Accueil pour Demandeurs d'Asile) loin de Nice et ont perdu, tout à la fois, leur hébergement hôtelier et leur allocation de survie. Elles errent dans la rue d'un hébergement amical à un autre, au jour le jour. Il faut savoir que Nice compte 1200 demandeurs d'asile, que 400 d'entre eux sont accueillis dans deux CADA (Centre d'Accueil pour Demandeurs d'Asile), que des centaines de personnes sont prises en charge à l'hôtel, que les primo-arrivants ne sont pas hébergés non plus que les isolés.

L'hiver dernier un collectif de citoyens s'est porté au secours de plusieurs dizaines de célibataires qui avaient trouvé refuge dans un parking. Hébergés deux mois durant dans un théâtre désaffecté transformé en dortoir, ces jeunes hommes venus d'Afghanistan, d'Erythrée, d'Irak, d'Iran, du Nigeria et du Soudan, ont finalement été pris en charge par la Préfecture : 300.000 € avaient débloqués à la hâte, à l'approche conjointe du sommet de la Françafrique et des élections régionales, pour les entasser dans des chambres d'hôtel...4 mois et demi après, les 89 isolés étaient brutalement jetés à la rue le 27 juillet.

Et puis, il y a la situation la situation des familles sous EURODAC. Les "EURODAC", pour parler vite, ce sont les personnes réfugiées qui ne peuvent effectuer en France leur demande d'asile en raison du fait qu'elles ont déposé dans un autre pays de l'Union Européenne leurs empreintes digitales. A Nice, actuellement, sont surtout concerné-e-s les ressortissant-e-s de Tchétchénie, de Georgie, d'Ingouchie et du Daghestan.Concrètement, ces familles sont hébergées à l'hôtel jusqu'à leur « réadmission », le plus souvent en Pologne. A compter du moment où ce pays a donné son accord pour accueillir sur son sol les familles en question, la France dispose de 6 mois pour assurer le transfert. Scandale : on fait passer des enfants par des centres de rétention. Rien n'y oblige et pourtant, il a été décidé de donner une allure d'expulsion de clandestins à ces transferts de demandeurs d'asile en Europe. On ajoutera utilement que les transferts en Pologne posent un autre problème : celui du danger. Disons, pour ce qui regarde la protection de certaines valeurs, qu'il existe un risque à retourner en Pologne (la présence en Pologne d'agents du dictateur en place à Grozny) et un vrai danger à regagner le Caucase. Même si un doute subsistait sur la réalité du péril encouru, il devrait bénéficier aux demandeurs d'asile. C'est tout le sens des conventions internationales par la France au regard des Droits de l'Homme et des Droits de l'Enfant.

C'est en réponse à ces agressions contre le droit d'asile qu'est né le Le Collectif Niçois de soutien aux Demandeurs d'Asile qui regroupe aujourd'hui Agir contre le Racisme, les Alternatifs, les Amis de la Démocratie, Amnesty International Nice, Artisans du Monde Nice, l'Association pour la Démocratie à Nice, ATTAC 06, la CIMADE, le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement - Terre Solidaire, le COVIAM, les Don Quichotte de Nice, l'Eglise Sainte-Rita, Europe Ecologie- Les Verts, la FASE 06 (Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique), Habitat&Citoyenneté, la Ligue des Droits de l'Homme Cannes-Grasse, la Ligue des Droits de l'Homme-Nice, le Mouvement Français pour le Planning Familial, le Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples, NI.C.E.A.(NIce Citoyenne Et Altermondialiste), le Nouveau Parti Anticapitaliste, le Parti Communiste Français 06, le Parti de Gauche, Parti Socialiste, Pastorale catholique des Migrants, Pax Christi, Secours Catholique, la Section Syndicale SUD du CHU de Nice, l'Union Syndicale CGT des Hospitaliers de Nice, Vie&Partages mais aussi des militant-e-s de RESF 06, d'ATD 1/4 Monde et des citoyen-ne-s à titre personnel.

C'est en réponse à ces atteintes au droit à l'hébergement que de nombreuses actions en justice ont abouti à la condamnation de l'Etat à héberger les familles sous EURODAC et les réfugiés statutaires. Rien n'y a fait. En dépit d'astreintes extrêmement lourdes, le Préfet a choisis ou reçu l'ordre de ne pas exécuter des décisions de justice.

C'est en réponse aux appels au secours de toutes ces personnes en demande d'asile qu'un campement a été organisé dans l'arrière-pays pour les célibataires jusqu'à la fin octobre. Le 6 novembre, ils ont rejoint les familles et ont décidé d'accepter l'invitation faite par un autre collectif qui avait ouvert un immeuble d'habitation en plein centre ville, propriété du Centre Hospitalier de Nice et désaffecté depuis de longues années. Le 6 novembre, avec le soutien du Collectif Niçois de soutien aux Demandeurs d'Asile, 115 personnes, dont une quarantaine d'enfants, se sont installés dans une quinzaine d'appartements. Un mois après, le 6 décembre, un jugement du Tribunal d'Instance n'a accordé à cette occupation pacifique et responsable aucun délai. En plein hiver , tout le monde est condamné à se retrouver à la rue sous les applaudissements du Maire, Christian ESTROSI, du Président du Conseil Général et député Eric CIOTTI, du Préfet et de son secrétaire général (promu à Nice pour avoir démantelé, comme sous-préfet, la "jungle"de Calais). Le seul espoir demeure dans une mobilisation nationale. Ce qui se passe à Nice, laboratoire sécuritaire de la Sarkozye, se passe déjà ou se passera prochainement dans d'autres villes.

Texte de la pétition :


C'est le droit d'asile qu'on assassine en mettant des femmes, des hommes et des enfants en danger dans les rues de France.

 

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17 commentaires

credible

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Et si de Nice à Marseille en passant par Rennes ou Vannes c'était la même logique de l'expulsion qui s'appliquait?
En tant qu'enseignante en histoire, je ne peux être que scandalisée que la France de 2010 ait oublié à ce pont son rôle en 1942 ou en 1961 par exemple durant la rafle du velodrome d'hiver ou durant encore une page occultée de notre histoire, la fameuse guerre d'algérie...
A quoi bon faire des films, écrire des livres si nous ne savons pas retenir que l'histoire oubliée ou occultée se répète sous des horipaux de haine, de racisme et d'intolérance à la misère.
Merci pour votre courageuse pétition.
Et vigilance, du sud au nord de l'ouest à l'est de l'hexagone, SVP!!!

libellule_56
Le 27/12/2010 à 09:06:59

Nul être vivant ne doit être expulsé,pas même Monsieur Sarkosy,tzar de toutes les Ruseries!

poldek
Le 21/12/2010 à 11:22:54

En attendant leur tour, ils expulsent a tour de bras. Vivement 2012 pour une bonne partie de lancer de nain!

Steph
Le 20/12/2010 à 11:57:32

voici un article sur les realités nicoises

http://2ccr.unblog.fr/2010/10/19/nice-la-belle-nice-rebelle/  

BOB
Le 10/12/2010 à 18:51:19

> quelle nécessité impérieuse poussent ces gens ?

Probablement aucune nécessité. Comme dans toutes les tristes époques, la simple envie de promotion, de prime de résultat, de considération de la part du chef. Ou plus modestement l'absence du minimum de courage nécessaire pour risquer un reproche du chef pour manque de zèle dans l'exécution des sales besognes : vendre les propriétés du CHU aux promoteurs pour l'un, harceler les immigrés pour l'autre, aligner les décisions du tribunal sur les voeux du gouvernement pour le troisième.
Monsieur Bouvier Muller, Monsieur Lamy, et le ou la juge dont j'ignore le nom vont pouvoir savourer les fêtes avec le sentiment du devoir bien accompli. Peut-être même auront-ils droit à une prime bien utile pour les étrennes des enfants, qui sait ? Circulez, il n'y a rien d'autre à voir.

Philippe Bourdet
Le 10/12/2010 à 14:10:40

Quelle nécessité impérieuse vous pousse donc à mettre ces gens qui demandent asile, ces enfants, dehors en plein hiver ?

nicole
Le 09/12/2010 à 22:13:03

"L’Homme" est ainsi fait:
Lorsque je n'ai pas, je veux obtenir; lorsque j'ai obtenu, ma galère est derrière moi et j'en oublie ma reconnaissance envers une certaine chance d'avoir réussi à m'en sortir, et par là même, de participer à favoriser celle des autres.
Tous les bourgeois qui se croient à l'abri, se laissent enrober par un confort matérialiste et finissent par en oublier la difficulté, voire même la souffrance de leur cheminement. Il n'y a qu'à faire l'expérience de passer une nuit d'hiver dans un hall de gare, devant la porte d'une église ou un passage sous terrain d'une ville pour se "remettre à l'heure" et se rappeler que la nuit est longue, sale et froide, et qu'avec le ventre vide, on ne peut que regretter d'être un humain semblable à ceux qui passent indifféremment devant nous sans même le remarquer

Yor
Le 09/12/2010 à 21:32:56

A propos de citoyens : ne privons pas nos fidèles serviteurs de l'état de la notoriété qu'ils méritent. Car ce ne sont pas des institutiosn anonyles, mais des individus responsables qui ont décidé pour les uns de porter plainte pour une occupation qui ne leur posait aucun problème, pour les autres de juger en faveur d'une expulsion en plein hiver, pour les derniers d'envoyer la police faire exécuter les jugement au plus vite. Ils ont autant droit que les Papon à laisser leur trace dans l'histoire, ne les en privons pas !

Philippe Bourdet
Le 09/12/2010 à 17:27:38

La république française n'est plus terre d'asile, moins encore terre de "Liberté, Égalité, Fraternité".
L'Etat et ses commis, grands ou petits, dont la légalité qu'ils se sont octroyé eux-mêmes n'abuse plus personne, sont coupables autant que l'étaient, de triste mémoire, les institutions nazis - l'état nazi : tôt ou tard, ils devront répondre devant un Tribunal des Peuples de leurs crimes contre l'Humanité.
En attendant, nous recensons et accumulons les faits et les preuves. Le moment venu, nul ne pourra prétendre ne pas avoie su.

Julien
Le 09/12/2010 à 17:16:48

Même si je sais que l'immigration a des opposants farouches,jusqu'à ce matin jamais je n'aurai cru possible que les représentants de l'ordre en France, puissent jeter à la rue en plein hiver une centaine de personnes dont de nombreux enfants, qui deplus ne génaient personne,puisque l'immeuble est inutilisé depuis plusieurs années et qu'ils l'occupaient "en bons pères de famille".Il n'y avait aucun trouble à l'ordre public justifiant une telle précipitation, il s'agit là d'un véritable acte de haine,mené par des représentants de notre état.
Quelle inhumanité de la part de gens qui se prennent sans doute pour des notables.Ce que l'on peut trouver notable en eux n'est vraiment pas trés reluisant.
Je suis trés choqué.

Michel
Le 09/12/2010 à 15:36:00

pour reprendre un slogan de ce matin : 40 enfants dans la rue HONTE au C.H.U !!!

nathalie
Le 09/12/2010 à 15:28:42

Signez en masse et participez aussi aux mobilisations.On ne peut les laisser faire de telles ignominies .http//adn-nice.org

adn
Le 09/12/2010 à 10:18:41

Ils et elles sont partis de leur Pays, où on les interdisait de vivre. Ils ont cherché un Pays, deux etc..., et arrivent en France, à Nice. Decembre 2010, il fait très froid, même à Nice où il existe des lieux habitables et libres. Ils ne demandent qu' un lieu de repos, puisqu' ils existent pourquoi pas eux ? L' urgence c' est un lieu de repos. Laissons leur ce droit, au moins ici ! A Nice ! ma Ville !

bistoni marie-laure
Le 08/12/2010 à 23:08:13

Etre né quelque part: quel mérite emmérite

sbirros
Le 08/12/2010 à 22:57:15

Comment des élus peuvent-ils agir de cette façon???
Ils ne devraient pas pouvoir dormir !!!
C'est vraiment la honte !!!

Etiennette
Le 08/12/2010 à 21:08:07

C'est dans des cas aussi monstrueux que j'ai honte d'être française.

fred72
Le 08/12/2010 à 20:40:34

comme de nombreux français, je ne me reconnais pas dans la manière répugnante et sournoise de mettre en oeuvre une politique ostracisante et inhumaine: une véritable guerre contre les êtres humains, hommes, femmes et enfants. Il n'y a là-dedans aucune valeur digne d'être défendue, aucune valeur digne d'être enseignée ou transmise...que de la honte.

Chantal Maille
Le 08/12/2010 à 18:18:53

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