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Cette cyberaction est maintenant terminée

Bilan de la cyberaction : Stop au déterrage des blaireaux

Mise en ligne du 09/03/2020 au 24/03/2020

Le blaireau est victime d’un loisir extrêmement violent : le déterrage, encore appelé vénerie sous terre. Les blaireaux endurent des heures de stress, terrorisés au fond de leur terrier, mordus par les chiens – parfois même déchiquetés vivants pour les petits – pendant que les chasseurs creusent pour les atteindre.

Bilan de la cyberaction :

3521 participants

Consultation terminée

Présentation de la cyberaction :

Un projet d’arrêté est soumis à la consultation du public concernant l’autorisation d’une période complémentaire de déterrage du blaireau prévue du 15 mai 2020 au 15 janvier 2021.
Lire le projet d’arrêté
http://www.moselle.gouv.fr/content/download/17270/124405/file/projet%20AP%202020%20especes_dates_chasse_2020-2021.pdf  

Lire la note de présentation
http://www.moselle.gouv.fr/content/download/17269/124401/file/Note%20presentation%20projet%20AP%202020%20especes%20date%20chasse%202020%202021.pdf  

note: pas de chiffres justifiant la complémentaire blaireau

Monsieur le Préfet propose, dans son Projet d’arrêté fixant la liste des espèces chassables et les dates d’ouverture et de fermeture de la chasse dans le département de la Moselle, saison 2020-2021 :
Article 5: Par dérogation à l’article 3 du présent arrêté, la vénerie du blaireau est autorisée du 15 mai 2020 au matin au 15 janvier 2021 au soir.
Soit, en période complémentaire, du 15 mai 2020 au matin au 14 septembre 2020 au soir. Et, en période normale, du 15 septembre 2020 au matin au 15 janvier 2021 au
soir.
Dès la fin de cette période de chasse, les équipages de vénerie qui auront pratiqué ce mode de chasse adresseront à la direction départementale des territoires un état mentionnant les dates de chasses et les prises réalisées ainsi que, le cas échéant, les difficultés rencontrées.

Sur le fond:
À noter, certains départements n’autorisent plus la période complémentaire:
les départements des Alpes-de-Haute-Provence, des Hautes-Alpes, des Alpes-Maritimes, de l’Aude, des Bouches-du-Rhône (depuis 2016), de la Côte d’Or (depuis 2015), de l’Hérault (depuis 2014), du Var, du Vaucluse, des Vosges, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne.

À propos de la vénerie sous terre et de sa mise en oeuvre:
Précisément, l’article 9 de la Convention de Berne n’autorise les dérogations à l’interdiction de porter atteinte aux espèces protégées qu’« à condition qu’il n’existe pas une autre solution satisfaisante et que la dérogation ne nuise pas à la survie de la population concernée pour prévenir des dommages importants aux cultures, au bétail, aux forêts, aux pêcheries, aux eaux et aux autres formes de propriété ».

Dès lors, pour être légales, les dérogations à l’interdiction de porter atteinte aux blaireaux doivent être justifiées par trois conditions, devant être cumulativement vérifiées :
– la démonstration de dommages importants aux cultures notamment ;
– l’absence de solution alternative ;
– l’absence d’impact d’une telle mesure sur la survie de la population concernée.

Ces trois conditions ont-elles été discutées lors de la commission CDCFS?

Cette pratique, appelée « vénerie sous terre », est particulièrement barbare et cruelle. Elle inflige de profondes souffrances aux animaux puisqu’elle consiste à acculer les blaireaux dans leur terrier à l’aide de chiens, puis, pendant plusieurs heures, à creuser afin de les saisir avec des pinces. Les animaux, dans un état de stress très important, sont ensuite achevés à la dague. De plus, lorsque la vénerie est pratiquée à partir du 15 mai, les jeunes blaireaux de l’année ne sont pas entièrement sevrés et dépendent encore des adultes. En effet, les périodes choisies pour ces abattages — tout comme les périodes complémentaires de chasse du blaireau — sont en contradiction avec l’article L. 424-10 du Code de l’environnement, selon lequel « il est interdit de détruire (…) les portées ou petits de tous mammifères dont la chasse est autorisée » ; pour autant, ce texte n’est donc pas respecté puisque les jeunes blaireaux ne sont absolument pas sevrés et forcément ne sont pas émancipés au moment des périodes complémentaires de chasse du blaireau comme l’a démontré une étude dénommée « Contribution à l’étude de la reproduction des Blaireaux Eurasiens (Meles meles) et de la période de dépendance des blaireautins en France» réalisée par Virginie Boyaval, éthologue sur le blaireau : « […] au mois de mai, juin, juillet, les blaireaux juvéniles ne peuvent pas survivre sans leur mère. Ils sont sevrés à l’âge de 4 mois et commencent progressivement leur émancipation pour une durée de plusieurs mois s’étalant de 1 à 4 mois et ne peuvent donc être considérés comme étant émancipés qu’à partir de l’âge de 6 à 8 mois minimum. La destruction des blaireaux débutant généralement à partir de la mi-mai, compromet le succès de reproduction de l’espèce. La destruction des mères allaitantes, laisse de nombreux orphelins incapables de survivre seul ». Par conséquent pour épargner la nouvelle génération, il faut prendre en considération non pas la période de sevrage mais la période de dépendance des jeunes qui va jusqu’à fin juillet; il convient donc de préserver la vie des mères jusqu’à la fin de la période de dépendance des jeunes afin que ceux-ci puissent survivre.

Or, la période d’allaitement des blaireautins s’étale au-delà du 15 mai, et les jeunes restent dépendants jusqu’à l’automne, ils sont donc présents dans les terriers pendant la période de déterrage. Il est donc nécessaire de prendre en considération la période dépendance des jeunes comme référence et non pas le sevrage lui-même si l’on veut respecter la survie des jeunes.

Cette pratique n’est pas non plus sans conséquences pour d’autres espèces sauvages. En effet, une fois l’opération terminée, les terriers se trouvent fortement dégradés. Or ces derniers sont régulièrement utilisés par d’autres espèces, dont certaines sont réglementairement protégées par arrêté ministériel et directive européenne, comme le Chat forestier (Felis silvestris) pour les départements concernés ou des chiroptères lorsque certaines espèces sont en phase d’hibernation pendant la période de septembre/octobre à fin avril: «Le Petit rhinolophe hiberne dans des gîtes souterrains (mines, caves, sous-sols ou même terriers de Renard ou de Blaireau)» source Atlas des Mammifères de Bretagne éd. 2015.

Les recommandations du Conseil de l’Europe vont d’ailleurs en ce sens : « Le creusage des terriers, à structure souvent très complexe et ancienne, a non seulement des effets néfastes pour les blaireaux, mais aussi pour diverses espèces cohabitantes, et doit être interdit. »

Il faut obligatoirement que la totalité de la période de chasse du blaireau, qu’elle soit assortie d’une période complémentaire ou non, fasse l’objet de déclaration d’intervention auprès de la DDT et d’un compte-rendu de cette intervention. La fédération doit également être capable de fournir lors de la commission des éléments pertinents et exhaustifs sur les bilans annuels de tirs et de déterrage et non des données approximatives qui ne permettent pas d’avoir une idée de ce que cela représente par rapport aux populations départementales. Ces éléments chiffrés doivent être rendus publics.

Quant à la période de tir, si elle est autorisée jusqu’au 29 février, provoque potentiellement la mort des mères gestantes et ne doit en aucun être autorisé, en application de l’article L424.10 du Code de l’environnement visant à préserver la future génération.

À propos du blaireau :
Les populations de blaireaux sont fragiles et souffrent de la disparition de leurs habitats (haies, lisières, prairies, …) et sont fortement impactées par le trafic routier.
Inscrit à l’annexe III de la Convention de Berne, le Blaireau d’Europe, Meles meles, est une espèce protégée (cf. art. 7). A titre dérogatoire, la Convention de Berne encadre strictement la pratique de la chasse et la destruction administrative de cette espèce (cf. art. 8 et 9). Le ministère de l’écologie doit soumettre « au Comité permanent un rapport biennal sur les dérogations faites ».

Aux termes de l’article L. 424-10 du Code de l’environnement, « il est interdit de détruire (…) les portées ou petits de tous mammifères dont la chasse est autorisée ». Or, l’article R424-5 du même code précise toutefois que le préfet peut autoriser l’exercice de la vénerie du blaireau pour une période complémentaire à partir du 15 mai, cet article contrevient donc au précédent.

Globalement la dynamique des populations de blaireaux est extrêmement faible (moyenne de 2,3 jeunes par an). Cette espèce n’est jamais abondante (mortalité juvénile très importante (de l’ordre de 50% la 1ère année). De plus une mortalité importante existe déjà due au trafic routier. Ces opérations de vénerie peuvent affecter considérablement ses effectifs et peuvent entraîner une disparition locale de cette espèce.

Il faut également considérer pour ce département comme pour d’autres, que les bilans annuels relatifs à la vénerie sous terre sont probablement très bas et ne régulent pas du tout les populations. Les collisions routières ont certainement un impact bien plus important que le déterrage. Alors si les prélèvements ne représentent rien ou presque et ne permettent pas de réguler les populations (pour de quelconques raisons sanitaires ou économiques), alors pourquoi continuer d’accorder des autorisations de déterrage, si ce n’est de contenter quelques acharnés de la pratique de vénerie sous terre?

Sur les dégâts éventuels causés et interactions avec les activités humaines:

Les dégâts que le blaireau peut occasionner dans les cultures de céréales sont peu importants et très localisés, essentiellement en lisière de forêt. Selon l’Office National de la Chasse ONC bulletin mensuel n° 104 : « Les dégâts que peut faire le blaireau dans les cultures ne sont gênants que très localement (…) Et il suffit de tendre une cordelette enduite de répulsif à 15 cm du sol pour le dissuader de goûter aux cultures humaines. »

En ce qui concerne les éventuels dégâts causés sur les digues, routes ou ouvrages hydrauliques par le creusement des terriers, la régulation du blaireau a montré son inefficacité voire même un effet contre-productif du fait de la place libérée par l’animal éliminé qui est très vite occupée par un autre individu.

Une méthode simple et pérenne consiste à utiliser des produits répulsifs olfactifs sur les terriers posant problème, ceci accompagné de la mise à disposition à proximité de terriers artificiels. Les avantages de cette solution sont que les animaux continueront d’occuper un territoire sur le même secteur et ne permettront pas l’intrusion d’un nouveau clan. (source : LPO Alsace)

Sur la forme:
Demandez dans tous les cas le respect de ce texte de loi:
Au moment de la publication de l’arrêté final, l’article L 123-19-1 du code de l’environnement doit être respecté. Celui-ci stipule:
« Au plus tard à la date de la publication de la décision et pendant une durée minimale de trois mois, l’autorité administrative qui a pris la décision rend publics, par voie électronique, la synthèse des observations et propositions du public avec l’indication de celles dont il a été tenu compte, les observations et propositions déposées par voie électronique ainsi que, dans un document séparé, les motifs de la décision. »
Si le projet d’arrêté n’est pas accompagné d’une note de présentation mentionnant des données exhaustives permettent au contributeur de se positionner en fonction des documents présentés, faites-le remarquer en mentionnant cet autre texte de loi:
Les termes de l’Article 7 de la Charte de l’Environnement précise:
Article 7. – Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l’élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement.

AVES France
https://www.consultationspubliques.aves.asso.fr/2020/03/07/moselle-cp-jusquau-24-mars-2020-1600-sur-la-periode-complementaire-de-venerie-sous-terre-du-blaireau/  

Les Français rejettent massivement la chasse
https://www.ipsos.com/fr-fr/les-francais-rejettent-massivement-la-chasse  

La lettre qui a été envoyée :


Monsieur le Préfet

Vous proposez d'étendre la pratique du terrage d'une espèce protégée chez la plupart de nos voisins européens alors que les petits très vulnérables sont encore au terrier à cette période.

Comme le Conseil de l'Europe et en application de l’Article 7 de la Charte de l’Environnement je demande l’interdiction du déterrage du blaireau, une pratique de chasse barbare et incompatible tant avec la reconnaissance des animaux comme êtres sensibles qu' avec la sensibilité de l'opinion publique opposée à la chasse.

 

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44 commentaires

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Le confinement de l'espèce humaine aura au moins du bon pour donner du répit à la faune de nos campagnes!
Que dire des décisions qui autorisent certains à exprimer de bas instincts...Quelle éducation ont eu ces gens? Quelles valeurs tranmettent-ils à leurs enfants? Le courage peut-être? Honte à leur lâcheté face à des animaux inoffensifs et sans défense.

martine p
Le 20/03/2020 à 16:40:48

horrible!

Brian GALLAY
Le 16/03/2020 à 10:26:30

Honte à tous ces humains (chasseurs) qui se disent protecteurs de la nature et qui se conduisent comme des hommes d'un autre âge alors qu'il n'y a plus aucune raison valable de continuer à pratiquer ce type de
dévastation qui ne ressemble plus à de la chasse mais seulement à un acte de pure barbarie.

annemarie
Le 15/03/2020 à 11:52:55

J'oubliais,le président des chasseurs à dit que le déterrage des blaireaux était cruel mais utile,bravo!

Christiane Huard
Le 14/03/2020 à 16:53:37

Arrêté pour ci,arrêté pour ça,Qd ce n'est pas contre les blaireaux,ce sont les renards,la préfète de htes Alpes a signé 3 arrêtés pour éradiquer le renard roux pour répondre aux souhaits des chasseurs,cela commence à prendre des tournures inacceptables!

Christiane Huard
Le 14/03/2020 à 16:52:09

je découvre ,encore à mon âge (70 ans ), qu'il existe se genre de "génocide "!!! : ce n'est pas possible... vont ils arrêter un jour ces ordures de chasseurs de s'attaquer à des êtres sans défense...
Comme j'aimerais qu'un jour , le rôle s'inverse..

tontonlacellule
Le 13/03/2020 à 19:26:39

Honte à la FRance!Irrespect de la Vie!Cruauté sans raison!

francoise
Le 13/03/2020 à 10:47:19

Il reste dans la nature humaine des relents brutaux et sadiques. L'évolution de l'espèce humaine passe par l'élévation des consciences. Ceux qui pratiquent cette chasse ne doivent pas comprendre ma phrase !

Christophe
Le 12/03/2020 à 21:18:21

Comment peut-on justifier cela ? Espèce nuisible ? Pas toute l'espèce : seulement quelques-uns d'entre-nous.

Ronan Marec
Le 12/03/2020 à 19:29:19

La barbarie dans toute sa splendeur ! J’ai honte !

C FAbienne
Le 12/03/2020 à 15:42:18

Rien ne changera jamais si le gouvernement et les préfets se mettent à genou devant les chasseurs véritables maîtres de la nature alors qu'ils sont une infime minorité.

Nous hurlons dans le désert

Jacqueline Bridet
Le 12/03/2020 à 11:39:22

Le sous sol appartient - il plus particulièrement

MCHELE CATHALA
Le 12/03/2020 à 11:24:26

Cette pratique du Moyen-Age a assez duré. C'est d'une violence insoutenable et tout cela pourquoi pour le plaisir de quelques chasseurs qui s'ennuient hors période de chasse ! C'est un loisir honteux qui ne doit plus exister. Les blaireaux sont des opportunistes qui mangent ce qu'ils trouvent, comme les restes des animaux que les chasseurs ont jeté dans les bois ! C'est ce genre d'incivilité qui apporte des maladies, sans cela, les blaireaux se porteraient très bien !

Christine
Le 12/03/2020 à 09:32:40

que dire de telles pratiques alors que l'on s'émeut des visionnages tournés dans les abattoirs : quelle est la différence entre les 2 ?

Michèle Léonard
Le 12/03/2020 à 06:58:43

Ces pratiques d'un autre âge devraient être interdites, rien ne les justifie car le blaireau n'est pas nuisible. Ces pratiques cruelles révèlent surtout un penchant inquiétant de ceux qui les utilisent. Comment au 21 ème siècle on peut laisser faire de telle choses. La France estle mauvais élève de l'Europe dans ce domaine.

Bernadette Chevreau
Le 12/03/2020 à 01:04:57

De telles pratiques ne devraient plus avoir cours de nos jours, ces pratiques cruelles révèlent des penchants inquiétants ce ceux qui les utilisent. Tien ne justifie cette chasse cruelle car le blaireau n'est pas un nuisible, ce qui est nuisible ce sont ces pratiques.

Bernadette Chevreau
Le 12/03/2020 à 00:59:00

Il n'y a plus de sauvagine dans nos campagnes. Plus de belette, plus de martre, plus de fouine, plus de blaireaux, plus de lapins, plus de lièvres, des faisans relâchés avant l'ouverture de la chasse, et qui ne savent même pas voler, bientôt plus de renards, plus d'oiseaux, plus de chauve-souris, ces dernières étant pourtant de fabuleuses prédatrices d'insectes. J'ai vu un agriculteur installé des pièges à loup pour piéger des belettes... sans commentaire. Fatiguée de tant de bêtise ...

Rault Chantal
Le 11/03/2020 à 21:17:49

M. le Préfet, il ne faut pas autoriser les chasseurs à déterrer les blaireaux. Leur réputation va encore en pâtir. De plus, comme ils sont agriculteurs, ils sont déjà victimes d'agribashing, il ne faut pas les rendre encore plus innommables. La vénerie se fait donc à coups de pelle, de fourche, de pinces et de mâchoires de fox terriers. Rien de bien défendable, quoi. D'autant plus que les blaireaux sont de doux mammifères. Les cultures souffrent plus des traitements chimiques que du grignotage par les blaireaux.
Pratique ignoble que ce déterrage, comme celle infligée au renard.
Vite un décret pour interdire ce massacre.

colette Nusbaum Vallet
Le 11/03/2020 à 18:50:24

Cet acharnement à tuer les blaireaux de façon aussi odieuse ne doit plus être autoriser. C'est une honte pour ceux qui pratiquent ce massacre comme pour ceux qui les autorisent. L'iris sauvage s'associe pleinement à cette pétition.
Le président Jean Claude Brunebarbe

Jean Claude Brunebarbe
Le 11/03/2020 à 16:31:46

C'est qui les blaireaux?

Les chasseurs ou leurs victimes ?

xadum
Le 11/03/2020 à 16:13:51

HONTE à cette pratique d' un autre âge!
Quand va-t-on comprendre que tous les animaux ont le droit de vivre sur leur territoire ?
La Planète ne nous appartient pas et elle appartient encore moins aux chasseurs qui sont les plus coupables de cette dénomination indigne " nuisible" .
Le BLAIREAU est un animal NON NUISIBLE et nous devons le laisser enfin VIVRE EN PAIX.
Il est grand temps.

sophie l
Le 11/03/2020 à 15:46:17

Insupportable et répugnant

ineffable
Le 11/03/2020 à 15:22:45

Ras le bol de la barbarie et des decerebres hilares

catherine kern
Le 11/03/2020 à 15:09:34

Il est triste de constater que la France abrite plus d’imbéciles et de sadiques que les pays voisins...
Et honte aux autorités qui tolèrent ces pratiques répugnantes!
Lena

elena rivkine
Le 11/03/2020 à 14:34:41

Quel est l'intérêt de détruire le blaireau ? Aucun
c'est juste faire plaisir aux chasseurs, non pardon aux soi-disant protecteur de la nature ...
c'est une activité qu'il faut interdire définitivement dans notre pays et punir sévèrement les contrevenants
le blaireau est un animal qui ne gène personne laissons-le vivre sa vie
l'observation de cet animal est un bonheur que je vis tous les ans pendant le printemps et l'été
n'oublions qu'ils vivent en société que les chasseurs devraient prendre exemple sur eux ça leur ferait le plus grand bien

brunoaydat
Le 11/03/2020 à 13:21:00

Un LOISIR ?? comment peut on se divertir de la mise à mort brutale d'un animal ! c'est désespérant de bêtise, de méchanceté, d'inculture, et de manque de compassion; c'est horrible, tout comme l'est le piégeage à la glu

maripachats
Le 11/03/2020 à 12:51:27

Une campagne de la Sécurité Routière est sur le thème ?4Partageons la route».
Il est impossible à l'être humain de partager la terre avec les blaireaux, les loutres, les fourmis, les hérons, les vipères, .... ?

Wust
Le 11/03/2020 à 12:17:06

Ignoble, c'est un massacre odieux. Le gouvernement français encourage toutes les chasses, c'est monstrueux

Leblond Jean-Michel
Le 11/03/2020 à 12:09:44

on tue les blaireaux mais les motos tout terrain sont toujours autorisé à détruire les petits chemins ou est la logique dans tout ça?

michel armagnat
Le 11/03/2020 à 11:58:48

Le gouvernement britannique a annoncé la fin progressive de l’abattage des blaireaux en Angleterre, mettant un terme à une campagne de chasse intensive qui occasionne la mort de 100,000 mustélidés depuis 2013. La Fondation 30 Millions d’Amis appelle la ministre de la Transition écologique et solidaire, Elisabeth Borne, à prendre exemple sur nos voisins outre-Manche.
***source : site de 30 millions d'amis

sylvie
Le 11/03/2020 à 11:55:27

Bon, fallait s'y attendre. Qui veut la peau des blaireaux, les agriculteurs qui sont victimes d'agribashing, laissez-nous rire. Présentement qui est victime du bashing? Le blaireau, qui est accusé de manger les cultures arrosées de Monsanto shit, et autres pourritures chimiques. Pas fou le blaireau, il a mieux à manger que les plantes qui s'étiolent sur des hectares et des hectares.
Pourquoi les chasseurs fouisseurs aiment-ils le déterrage ? Pour se muscler les trapèzes, pour imiter le fossoyeur municipal avec sa pelle, pour avoir des frissons de jouissance en anticipant la rencontre avec Blaireau, pour lâcher ses fox qui préfèrent la viande fraîche à Royal canin.
Vous ne pouvez pas cautionner cel,a M. le Préfet. Inconcevable de tuer tout ce qui bouge dans les forêts et ailleurs. Le sang coule, faut garroter.

c nusbaum
Le 11/03/2020 à 11:53:06

Il ne faut vraiment pas avoir honte pour pratiquer une telle horreur. Honte à ces pseudo-chasseurs.

shesapples
Le 11/03/2020 à 11:53:06

Les animaux d'une même espèce ne luttent jamais à mort ; le vainqueur épargne le vaincu. L'espèce humaine est privée de cette protection.
René Girard -

Seuls les lâches et les brutes , blessent et tuent les animaux innocents et sans défenses .
Tous les animaux sont nés avec l'innocence, la curiosité et l'amour. Anthony Douglas Williams -

JASHMASHIRKATYANA
Le 11/03/2020 à 11:31:10

Cette acharnement à détruire sans connaissance naturaliste, par pratique du tout moi homo sapiens sapiens est insupportable à notre époque où la diversité est à préserver coûte que coûte. Les blaireaux n'ont pas besoin des chasseurs pour se réguler.Laissez vos fourches et vos fusils et apprenez à regarder sans nuire svp.

gaelle savary
Le 11/03/2020 à 11:27:15

Ignoble, tout simplement ignoble.
D' accord à 100% avec ce qu'écrit Olivia.
Il y a les chasseurs, et puis tous ces politiques, décideurs, élus ou non, qui cautionnent par des décrets, des autorisations, des "exceptions", etc..., ou par une indifférence totale, ces tortures sur des animaux.
Monsieur Macron où est votre souci d'un "monde nouveau" (!), d'un souci d'humanité (!) : bla, bla, bla une fois encore.
C'est fou / le discours, et les actes aux antipodes !
quelle tristesse ce pays de violence totale pour les animaux, et conséquence évidente : pour les humains aussi, les faibles, les sans voix.
ignoble, oui, simplement ignoble.

Maryse moussaron
Le 11/03/2020 à 11:15:23

C'est révoltant! Une pratique d'un autre âge qui n'a pas d'excuses. La cruauté de cette "chasse",sa brutalité et sa légalité sont une insulte envers l'être humain: un humain ne se comporte pas comme cela; il a un cerveau, un cœur et il s'en sert.Un tel comportement est inexcusable et son autorisation doit être sortie du contexte de la légalité!

MARYLISE BOROWY
Le 11/03/2020 à 11:07:05

Que les élus se rendent complices de comportements aussi sadiques envers des animaux paisibles est absolument consternant et révoltant. On peut douter de tout, dès lors que le détérrage des blaireaux est autorisé ! Considérer ces pratiques barbares comme de la "vénérie" alors qu'il s'agit purement et simplement d'actes de sadisme est extrêmement grave. Des jeunes participent à ces "chasses"... Dans une société de plus en plus violente, encourager une partie de la jeunesse à des actes cruels et sanglants sur de petits animaux revient à en faire des citoyens ayant pour référence une banalisation de la souffrance et de la mort ! C'est très grave. La responsabilité des préfets et maires est donc engagée.

Olivia
Le 11/03/2020 à 10:39:55

Le blaireau est un animal discret qui ne fait de tort à personne.
Le blaireau est omnivore et se nourrit essentiellement de vers de larves, de petits rongeurs qui dévastent nos jardins, donc il est utile.
Les Chasseurs et autres prédateurs sont des imbéciles qui n'ont pas compris que nous avons besoin de la nature, dans son intégrité et intégralité pour survivre… la Nature un jour, peut-être proche, nous le rendra !

KLEFIZE
Le 11/03/2020 à 10:28:41

Cette technique de chasse est une des plus cruelles et destructrices car elle ne laisse aucune chance à l'animal devant la furie des chiens et la rage des chasseurs ! Elle doit être éliminée en totalité !!!

Jonquille
Le 11/03/2020 à 09:55:46

Attention il y a un problème de formulation dans le texte par défaut :
> Le blaireau est protégé dans la plupart de nos voisins européens. Vous proposez d'étendre cette pratique
Si le préfet proposait d'étendre la pratique de la protection, je ne signerais pas contre !

Bibi
Le 11/03/2020 à 09:50:43

Je signerai les yeux fermés toutes les pétitions demandant l'arrêt de cette pratique ignoble, débile et indigne d'êtres vivants se prétendant "sociaux".
Seule la méchanceté à l'état pur peut conduire à de tels comportements ! Et surtout la bêtise...

Yves de Bressy
Le 11/03/2020 à 09:44:14

ce sont les blaireaux à deux pattes qu'il faudrait éliminer !

jacky sellier
Le 11/03/2020 à 09:25:47

J'ai déjà pris un blaireau dans mon polailler, aucun dégat sur les poules, il ne mange que les oeufs..

bernard
Le 11/03/2020 à 09:18:43

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