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Cette cyberaction est maintenant terminée

Bilan de la cyberaction : Encore une extension de porcherie dans le bassin versant de la baie de Douarnenez !

Mise en ligne du 22/01/2019 au 11/02/2019

Alors que le Plan Algues Vertes 2 prévoit une baisse de vingt tonnes d’azote par an, un accord pour cette extension cumulée avec les autres en cours d'instruction reviendrait à autoriser l’épandage de plus de trente tonnes d’azote supplémentaires par an sur le bassin versant de la baie de Douarnenez.

Bilan de la cyberaction :

4083 participants


Agriculture. Ils militent pour allier économie et écologie
https://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/agriculture-ils-militent-pour-allier-economie-et-ecologie-video-08-02-2019-12204646.php  

Présentation de la cyberaction :

Consultation du public pour la demande d’enregistrement d’une extension d’élevage de porcs au lieu-dit Kervelinge à Plonévez Porzay (EARL Colin)

Copie au Président du conseil de gestion du Parc Naturel Marin de l’Iroise, au président de l’Etablissement Public de gestion des eaux de la baie de Douarnenez (EPAB), au président de la Commission Locale de l’Eau, au président du Conseil Régional de Bretagne
Douarnenez, le 18 janvier 2019
Monsieur le Préfet,
L’exploitation agricole Colin élève actuellement 39 vaches laitières et produit 1485 porcs charcutiers par an. Conseillée par la société AVELTIS, elle va abandonner l’activité lait et demander une extension de son élevage porcin à 4100 porcs charcutiers produits par an. Il y aura 2330 tonnes de lisier de porcs en plus des 1270 tonnes actuelles, soit un total de 3600 tonnes représentant 15 tonnes d’azote (N), soit un excédent d’environ 5 tonnes d’azote par rapport à la situation antérieure. Pour épandre cet azote supplémentaire, il est fait appel à quatre exploitations laitières environnantes.
Le remplacement des 39 vaches laitières par 10 bovins viande entraînera une baisse de 16 ha de la surface cultivée en herbe sur l’exploitation : baisse de 20,5 ha à 4,5 ha pour une surface totale de 94,8 ha dont les 90 ha restants seront cultivés en maïs et en céréales.
Le tableau ci-dessous donne la taille de chaque exploitation après projet et la part de leur surface en herbe. Il faut ajouter aux Unités de Gros Bétail (vaches et bovins) les 165 truies + 4290 porcelets + 4100 porcs charcutiers produits par l’EARL Colin. Le tableau montre aussi la part d’azote qui sera épandue annuellement provenant de l’EARL Colin. Ces épandages auront lieu à proximité des plages à algues vertes de Sainte Anne la Palud et de Trez Malouen, dans le bassin versant de la baie de Douarnenez, une des 8 baies concernées par le Plan Algues Vertes 2.
Tableau : Plan d'épandage prévu pour l'EARL Colin Nom de l’exploitation

Cette demande a été précédée en décembre 2018 par une autre demande d’extension d’élevage porcin de l’EARL Le Duff à Plomodiern qui prévoit six tonnes d’azote supplémentaires et est actuellement en cours d’examen dans vos services. (Voir notre avis)
https://www.cyberacteurs.org/pdf/earlcolin_60.pdf  
En novembre 2018, vous avez déjà donné votre accord au méthaniseur Kastellin de Chateaulin pour épandre annuellement sous forme de digestat, plus de vingt tonnes d’azote supplémentaires sur le territoire du bassin versant de la baie de Douarnenez. (Voir notre avis en pièce jointe)
Si vous donnez à nouveau votre accord, vous aurez, en quatre mois, autorisé l’épandage de plus de trente tonnes d’azote supplémentaires par an sur le bassin versant de la baie de Douarnenez, alors que le Plan Algues Vertes 2 prévoit une baisse de vingt tonnes d’azote par an (cent tonnes sur cinq ans entre 2018 et 2022).
Baie de Douarnenez Environnement et Eau et Rivières de Bretagne
http://www.baiedouarnenezenvironnement.com/  

22/01/19 Douarnenez. La plage du Ris jugée définitivement impropre à la baignade
https://www.letelegramme.fr/finistere/douarnenez/douarnenez-la-plage-du-ris-jugee-definitivement-impropre-a-la-baignade-22-01-2019-12189917.php  

La lettre qui a été envoyée :


Monsieur le Préfet,
Vous devriez logiquement donner un avis défavorable à cette nouvelle extension de porcherie.
Si vous donnez à nouveau votre accord, vous aurez, en quatre mois, autorisé l’épandage de plus de trente tonnes d’azote supplémentaires par an sur le bassin versant de la baie de Douarnenez, alors que le Plan Algues Vertes 2 prévoit une baisse de vingt tonnes d’azote par an (cent tonnes sur cinq ans entre 2018 et 2022).
Comptant sur votre bon sens, recevez mes salutations citoyennes

 

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39 commentaires

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C’est inadmissible

Racho
Le 30/06/2019 à 08:46:14

Nous vivons dans un monde de paradoxe.
On met en avant un parc marin en baie de Douarnenez, comme pour se donner bonne conscience à pas cher car derrière cette belle façade pas grand chose ne change : braconnage industriel par les pélagiques et bolincheurs peu scrupuleux de piller la ressource et de ravager les fonds, l'important c'est le profit immédiat, peu importe s'il n'y a plus de poissons dans 50 ans. La seule pêche vraiment durable est celle des ligneurs. Mais les lobbys sont tellement puissants que le massacre continue. Et tout le monde s'en fout, politiques en tête.
Il y a beaucoup de fatalisme et d'attentisme de leur part là où il faudrait des décisions fortes : contrôles inopinés en mer et la nuit au port, moratoire pour tous types de pêche en période de frai par exemple. Mais pour cela il faudrait du courage et mouiller sa chemise, ce qui semble impossible, au niveau politique e tout cas.
Côté terre, ce n'est pas mieux. Cette nouvelle extension de porcherie en est la preuve. On continue à promouvoir un modèle agricole éculé plus du tout adapté aux enjeux environnementaux. Continuons sur ce modèle économique. La planète crève ? On s'en fout, on gagne du fric ! C'est quand même beaucoup plus important, n'est-ce pas ?

Patrick
Le 09/02/2019 à 15:23:10

le modèle agricole proposé est dans une impasse ; il doit être remplacé par un autre respectueux de l'animal, de la terre, de l'eau , de l'air et de l'homme

un anonyme
Le 08/02/2019 à 18:08:54

BOYCOTTE,BOYCOTTE,BOYCOTTE.c'est le maitre mot.
boycottons danone,la viande industrielle(poulets,boeuf cochon,lapin.......)les fruits de l'agriculture industrielle,le pain fait avec les farines contenant de l'alu...et surtout retirons tout l'argent qu'on peut avoir sur notre compte et boycottons les banques puisque,en y réfléchissant,c'est elles la source de tous nos malheur

dudu
Le 07/02/2019 à 13:22:03

Encore une porcherie sur caillebotis intégral: ce n'est pas la Meilleure Technique Disponible
Le plan d'épandage proche des plages et des campings est un vrai puzzle; je doute que les services de l'état puisse y faire un contrôle efficace, c'est pourtant un Bassin Algues vertes.
Qui vit dans la maison qui est située au milieu de l'élevage ? le local phyto est en pus accolé à cette maison!
D'autres techniques (bio ou sur paille) existent et on peut produire moins et gagner plus!

Jean Michel
Le 07/02/2019 à 12:05:59

je ne comprends pas comment on peut encore oser présenter des projets d'agrandissement de porcherie (même si par ailleurs cet élevage supprime l'atelier lait) dans une zone de bassin versant algues vertes où déjà des plages sont fermées,avec un plan d'épandage à proximité des plages et des nombreux campings.
Monsieur le Préfet, il est temps d'arrêter la mise en place de ces élevages et d'obliger à la création d'atelier respectueux de l'environnement, du bien être animal et des consommateurs. ce modèle existe: sur paille, bio . Moins d'animaux, plus de plus value, et du fumier pour la terre.Je m'oppose au projet de M Colin.

Pascale
Le 07/02/2019 à 11:23:10

En cas de litige, le juge exerce un contrôle entier sur les mesures de mise aux normes imposées par le préfet

Par arrêté du 28 décembre 2015, le préfet des Bouches-du-Rhône a autorisé la société Altéo Gardanne à apporter des modifications substantielles à l'exploitation de son usine de fabrication d'alumine dans le but de cesser le rejet en mer de résidus de fabrication tout en maintenant le rejet d'un effluent liquide résiduel, et a fixé à cette société des prescriptions techniques (c'est l'affaire des boues rouges). Le rejet sera possible jusqu’au 31 décembre 2021. Le préfet a agi en qualité d’autorité de police des installations classées (art. L. 511-1 du code de l'environnement). Plusieurs associations de protection de l’environnement introduisent un recours contre cet arrêté. Le tribunal administratif de Marseille leur a donné raison en ramenant la durée de la dérogation accordée à la société Altéo Gardanne en ce qui concerne les valeurs limites d'émission de six substances à la date du 31 décembre 2019, en lieu et place du 31 décembre 2021. Lorsque le juge contrôle une mesure prise par le préfet en matière d'installation classée, il n'est pas juge de l'excès de pouvoir mais juge de plein. contentieux. Cela signifie que s'il co nsidère que la mesure prise par le préfet est irrégulière, il ne se contente pas de l'annuler. Il peut prendre la mesure qui lui semble mieux adaptée. La société fait appel de cette décision et demande le sursis à exécution du jugement. " Le sursis peut être ordonné à la demande du requérant si l'exécution de la décision de première instance attaquée risque d'entraîner des conséquences difficilement réparables et si les moyens énoncés dans la requête paraissent sérieux en l'état de l'instruction " (art. R. 811-17 du code de la justice administrative).
https://www.actualitejuridiquedudeveloppementdurable.fr/page-2  

Alain UGUEN
Le 04/02/2019 à 14:10:17

A bas les porcheries industrielles, tant pour le bien des humains,de la nature que des animaux.

un anonyme
Le 02/02/2019 à 14:13:17


RAS LE BOL DE CES "RESPONSABLES" QUI NE PRENNENT PAS LEURS RESPONSABILITES POUR NE PAS GENER LES AMIS !!

MIRABELLE 80
Le 27/01/2019 à 22:58:31

Quand j'étais gosse, il y a moins de 30 ans,il arrivait que Sainte Anne subisse une prolifération d'algues vertes... Ça n'était que le début, hélas ! 😯
Nous péchions des moules, des bigorneaux, des étrilles et même des coques et des palourdes. Nous remettions à sa place le rocher bougé,respections la taille des coquillages, et mettions les déchets échoués à la poubelle en rentrant avec notre petite pêche ...
Aujourd'hui j'habite Sainte Anne, je suis maman,et je suis absolument navrée de constater la prolifération des algues vertes, brunes,et même oranges cette année. Navrée de rapporter plus de déchets que de coquillages lorsque je vais "pêcher" avec mes enfants. Navrée de lire le résultat de l'analyse de la qualité de l'eau souterraine de mes puit et jardin ! 😢

Ace Hella G
Le 27/01/2019 à 20:43:45

A bas les porcheries industrielles

pierre deblat
Le 27/01/2019 à 12:09:32

40 ans de lutte et toujours autant de MERDE ...

madeleine skala
Le 27/01/2019 à 10:47:14


nous sommes nombreux à défendre agriculture et élevage, mais pas n'importe laquelle!
nous sommes nombreux à défendre la cause humaine et animale; demain nous serons plus nombreux encore, vous laissant parmi vos déchets, votre économie décadente et uniquement financière!
nous sommes nombreux à boycotter tous ces produits inconsommables; la gravité du problème se situe dans le fait qu'il est question du vivant, de la souffrance généralisée allant de pair avec une pollution des idées
de tout ceci nous n'en voulons pas, nous l'avons déjà dit, nous le redisons, et nous le redirons aussi longtemps que nécessaire

un anonyme
Le 26/01/2019 à 17:42:03

Pas encore trouver de solution pour les algues vertes ? pourtant, pour certains problèmes les choses vont vite ! mais pour la santé, ça traîne ! ah oui, il faut au plus vite remplacer l'Europe …! Ceci expliquant cela !Nos dirigeants sont vraiment inaptes, où ne veulent pas faire le nécessaire ???

Berthine
Le 26/01/2019 à 11:33:03

il faut manger moins de viande, et la viande que l'on mange il faut qu'elle vienne de fermes à taille humaine, de fermes qui prennent en compte le bien être animal il faut aussi privilégier les producteurs bio et locaux
la Bretagne n'a pas vocation à fournir du porc des volailles et des oeufs à la France entière, il faut rapprocher le consommateur du producteur et en plus cela fait du co 2 en moins pour la planète (économie de transport)
oui à une agriculture paysanne, non à une agriculture industrialisée forcément polluante

js
Le 25/01/2019 à 21:38:25

il nous reste à boycotter la viande de cochon produite dans ces cpnditions

un anonyme
Le 25/01/2019 à 14:05:07

Cet endroit est celui où j'ai passé toutes mes vacances dans les années 70 et 80. J'ai pu assister progressivement à l'apparition puis la prolifération des algues vertes sur la plage de St Anne La Palud. A présent, je n'y vais plus, car la baignade est impossible à cause des algues vertes.
Une telle construction rendrait la plage définitivement impropre à la baignade.

Lud Sionac'h
Le 25/01/2019 à 13:30:04

Marre de tout ces passe droits en faveur d empoisonneurs publics

ALPHONSE BOURGEOIS
Le 25/01/2019 à 11:24:28

quand l'animal sera t il respecté? Ce n'est ni une pompe à fric, ni une usine à viande!

un anonyme
Le 25/01/2019 à 10:30:07

Assez de discours, la bonne solution c'est d'arrêter de manger du porc pendant un an pour obliger les éleveurs à revoir les conditions d'élevage. Nous sommes les consommateurs ; nous avons le pouvoir. Sans nous, plus d élevage carcéral et de pollution.

Patrick CHOISY
Le 25/01/2019 à 10:00:35

Jusqu'où vont-ils aller? Une concurrence effrénée avec l'Allemagne? Qui sera le roi du cochon? Nous risquons d'être les dindons de la farce. Impensable que l'argent soit toujours prioritaire sur tout le reste.

Michel78
Le 24/01/2019 à 18:56:08

Les combats contre les extensions se multplient ! Nous étions à Massérac (Loire-Atlantique) samedi dernier pour dire non à l'extension d'une porcherie, polluant également un bassin versant... Ne lâchons rien ! Le modèle agricole doit être changé !

un anonyme
Le 24/01/2019 à 18:22:24

Le dernier bilan de l'Observatoire de l'environnement de Bretagne (décembre 2018)dresse un état des lieux inquiétant. Je cite:"Disparition d’espèces végétales et animales, augmentation des températures et du niveau de l’eau, émissions croissantes de gaz à effet de serre…
Les chercheurs du monde entier n’hésitent désormais plus à parler d’une sixième extinction des espèces. Cette disparition inédite depuis l’apparition de l’Homme sur Terre s’observe parfaitement à l’échelle de la région.
Et pour la première fois, l’Observatoire s’est aussi penché sur les gaz à effet de serre. Il apparaît que l’élevage en est le principal émetteur en Bretagne : 25 % du total. Le cheptel produit essentiellement du méthane et du protoxyde d’azote."
Alors, dans ces conditions, fait-il être responsable ou toujours continuer avec des œillères, et permettre l'extension d’élevage de porcs au lieu-dit Kervelinge à Plonévez Porzay???

Marie-Roberte Perron
Le 24/01/2019 à 14:25:07

Faut-il toujours et encore toucher le fond du fond avant de réagir ?

un anonyme
Le 24/01/2019 à 14:04:40

Payer plus cher les produits de l'agriculture, c'est le devoir du consommateur. Nourrir le cheptel d'une nourriture saine est le travail du paysan. Protéger l'agriculture est du ressort de l'état, de l'Europe, encore nous faudrait-il une Europe qui n'organise pas la concurrence dans les états qui la constituent !

un anonyme
Le 24/01/2019 à 13:29:52

Évident!

Mallet
Le 24/01/2019 à 10:36:29

Nous marchons sur la tête, et Macron sur la notre comme toute sa clique.......
Le Préfet de cette extension de la porcherie comme celui de la Haute-Savoie n'est pas mieux.... avec une extension d'une carrière au Lyaud dans le Chablais au dessus de Thonon les Bains va nous impacter durant 30ans avec les camions (insalubrité et sécurité) et la pollution. L'enquête publique pour le renouvellement d'exploitation et l'extension de la carrière vient de se terminer. Mais nous allons nous battre avec la création d'un collectif contre le SAS LES CARRIERES CHABLAISIENNES.

Stéphane Corcelle
Le 24/01/2019 à 10:31:16

On marche vraiment sur la tête en Bretagne...!

Jean-Luc Nonnenmacher
Le 24/01/2019 à 07:44:32

Bonjour je suis pêcheurs de tellines dans la baie de Douarnenez je trouve honteux que vous laissiez faire des choses comme sa alors que beaucoup de personnes vont en subir les conséquence. nous pêcheurs a pied professionnel de la baie nous subissons les pollutions toutes l années c catastrophique pour nos entreprises 6 a 8 mois de fermeture pour coquillages impropre vous trouver ça normal?

Vincent
Le 23/01/2019 à 21:52:58

Merci Macron pour tous les mouvements de bras que tu fais pour l’environnement. Tout ce vent que tu brasses pour te faire mousser fonctionne très bien. Mais pour l'écologie, j'ai comme un doute.

Christian Perez-Gil
Le 23/01/2019 à 20:28:52

Monsieur le Préfet,
Pour vous faire une idée, vous devriez visiter la ferme en question, lier un dialogue constructif avec les porcs, vous inquiéter de leur mal être, leur laisser espérer un RIC, entendre leurs doléances.A la suite de cela, vous aurez une illumination et vous interdirez toutes les porcheries qui font souffrir les animaux, qui pourrissent vos plages, qui asphyxient les ramasseurs de coquillages, les cavaliers et leur monture. Arrêtez cette ignominie. Et ne restez pas sourd, il faut vous le répéter à chaque fois, ne soutenez pas les agro-maltraitants. D'ailleurs on va arrêter de manger du porc et les frontières vont se fermer.

Aïchat-Nussy
Le 23/01/2019 à 20:26:18

Quand on sait dans quelles conditions vivent 95% de ces animaux que vous mangez, ce n'est pas une extension mais une suppression totale de ce genre d'élevage qu'il faut demander

prieur annie
Le 23/01/2019 à 19:12:20

Dans le Télégramme d'aujourd'hui 23 Janvier,on peut lire que la plage du Ris à Douarnenez est totalement interdite à la baignade à cause des coliformes fécaux de différentes natures!
Si devant de tels désastres les autorités restent encore sourdes à l'appel du bon sens,il nous faudra bien admettre qu'elles ont perdu la raison ou se sont vendues aux lobbies!!!

Gérard Dilasseur
Le 23/01/2019 à 17:49:19

Nous savons ce qu'il ne faut pas continuer à faire, mais on le fait quand même!!!
C'est désespérant et suicidaire à terme!!!! Car rien ne ralentit, on continue à parler croissance, dividendes comme principaux objectifs de l'économie, alors que la "décroissance" si mal vue par les tenants du capitalisme présent.
Et pourtant, c'est la seule façon de ralentir la machine à polluer, à surconsommer.... et pour finir, à maintenir le taux de CO2 à un niveau acceptable où la machine thermique du climat ne s'emballera exagérément.

cactus
Le 23/01/2019 à 17:16:57

Nous savons ce qu'il ne faut pas continuer à faire, mais on le fait quand même!!!
C'est désespérant et suicidaire à terme!!!! Car rien ne ralentit, on continue à parler croissance, dividendes comme principaux objectifs de l'économie, alors que la "décroissance" si mal vue par les tenants du capitalisme présent.
Et pourtant, c'est la seule façon de ralentir la machine à polluer, à surconsommer.... et pour finir, à maintenir le taux de CO2 à un niveau acceptable où la machine thermique du climat ne s'emballera exagérément.

cactus
Le 23/01/2019 à 17:16:55

Comme le dit une autre personne, il faut, quand un plan algues est mis en place, l'assortir automatiquement d'une suspension des autorisations pour ce type d'installations et/ou d'extensions pendant toute la durée du plan.
C'est du bon sens et... de la bonne gestion des finances publiques.

Astrid GAUGAIN
Le 23/01/2019 à 15:38:12

soyons cohérents avec les engagements pris, surtout pour produire de la cochonnerie et non de la cochonnaille

un anonyme
Le 23/01/2019 à 11:34:52

Si un plan a été mis en place, c'est qu'il était urgent de faire quelque chose... Ce type de demande devrait donc être rejetée systématiquement...

un anonyme
Le 23/01/2019 à 10:48:56

On ne peut plus accepter de faire passer un intérêt particulier avant l'intérêt général

Georges Cingal
Le 23/01/2019 à 10:14:19

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