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Bilan de la cyberaction : Non au projet d'extension de porcherie dans le Porzay

Mise en ligne du 26/12/2018 au 03/01/2019

URGENT : Un projet d'extension d'élevage porcin dans le Porzay, plaine située au fond de la baie de Douarnenez, déjà fortement polluée par les algues vertes, menace d’ajouter aux pollutions déjà existantes.

Bilan de la cyberaction :

1841 participants

Présentation de la cyberaction :

C'est un projet classique d'intensification, comme à Peumerit (Quinquis) : un peu en-dessous de 2000 places, ce qui permet d'éviter l'étude d'impact, c'est la nouvelle procédure de simplification (loi le Fur). Pour lce qui est de la condition animale, le caillebotis intégral n'est certainement pas la meilleure technique disponible : sur paille bien entretenue c'est mieux à tous points de vue ! Pour les riverains, une ferme de 200 truies (6000 porcs/an), c'est une catastrophe surtout qu'il n'est prévu aucun lavage de l'air. Pour les exploitants, l'ARS ou la DDPP devrait faire comprendre qu'il est dangereux de vivre en permanence au milieu de cette ferme-usine (ammoniac, poussières, mouches, bactério : bronchite chronique, allergies... ) (L'aspect incendie n'est pas à exclure). Les épandages sont soumis au décret du 17 juillet 2017, qui impose un calcul à la parcelle, à l'îlot : 50kg de trop d'azote à l'ha, ce qui est déjà trop! On y fait peu de cas dans le dossier (la fertilisation est à l'équilibre) : l'autocontrôle est-il suffisant ? http://draaf.bretagne.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/0_GREN-Arrete_Bzh_09-_03_2017-versionRAA_cle0eb179.pdf  

Il faut dire qu'en aval, les plages sont polluées avec les algues vertes et doivent être fréquemment fermées, les interdictions de pêche à pied également : il y a bien en amont un problème de gestion des excédents azotés et dans le cas présent aussi, d'excès phosphatés car il n'y a pas de séparation de phase, ce qui existe pourtant dans certaines exploitations de ce type, en particulier avec raclage (sous caillebotis). Cette seule exploitation n'explique pas tout, c'est l'accumulation de ce type de fermes autour de la Baie de Douarnenez.

Pourquoi toujours faire plus?

L'ammoniac rejeté dans l'air n'est pas comptabilisé dans le bilan ! On ne parle pas de pesticides dans ce type de dossier, pourtant le soja est OGM, donc ultratraité au glyphosate, les cultures essentiellement maïs, blé, orge sont de plus en plus traités, jusqu'au ras de nos maisons et jardin. La pression des phytos, au lieu de baisser, augmente (on peut tout de même biner le maïs et trouver des variétés de céréales résistantes aux maladies).

Les personnes vulnérables (enfants femmes enceintes, personnes âgées) sont vulnérables à l'école et à l'Epahd mais pas chez eux ! On constate que rien n'est prévu pour améliorer haies, talus, zones humides : l'existant suffit ! L'accumulation de données caractéristiques de ce genre de dossier prouve le pour et son contraire et tend à montrer que, avec cet arsenal juridique (zone natura 2000, parc marin, SCOT, SAGE, SDAGE...) tout est sous contrôle, or la Bretagne est devenue une région si polluée que de plus en plus de touristes, de retraités fuient (60 % des porcs français se concentrent sur 4 départements !). Et la concentration des exploitations n'est qu' à ses débuts...

Enfin, dans ce dossier, les zonoses et antibiorésistances sont négligées Que se passera-t-il si la peste porcine arrive ? Rien n'est prévu... Il ne faut pas se leurrer: après, c'est le CODERST et l'arrêté préfectoral, le lobby porcin est très puissant surtout dans le Porzay

Pourtant, en faisant moins et mieux l'exploitant gagnerait plus dans des conditions de travail meilleures et plus respectueuses de l'environnement (exemples d’orientations : le label « porc sur paille » et surtout le porc bio).

Nous vous proposons de participer à l'enquête publique avant le 30 décembre.

le dossier de consultation
http://www.finistere.gouv.fr/content/download/28445/220117/file/arrêté%20consultation%20du%20public.pdf  

l'avis de consultation
http://www.finistere.gouv.fr/content/download/28446/220121/file/Avis%20consultation%20du%20public%20.pdf  

le dossier de demande d'enregistrement
http://www.finistere.gouv.fr/content/download/28447/220125/file/Dossier%20de%20demande%20d'enregistrement.pdf  

La lettre qui a été envoyée :


Monsieur le Préfet,
Je vous demande de refuser l'autorisation de ce projet d'intensification d’un élevage implanté dans une région déjà fortement polluée (la présence d’algues vertes en est une manifestation) et qui ne prend pas en compte :
* la santé animale : le caillebotis intégral va à l’encontre de la directive européenne du 18/12/2008 ;
* la santé humaine : notre environnement est saturé de pesticides, d'ammoniac rejeté dans l'air – ammoniac qui n'est pas comptabilisé dans le bilan de ce projet ;
* les risques de peste porcine et d'incendie ;
* les risques pour les autres secteurs de l'économie (tourisme, activités liées à la mer, etc.).

Je suis persuadé qu’en faisant moins et mieux, l'exploitant gagnerait plus, dans de meilleures conditions de travail, plus respectueuses de l'environnement.

 

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14 commentaires

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Les consommateurs sont les premiers responsables.
Sans demande il n'y aurait plus ce genre d'élevage
carcéral pour les animaux polluant pour la nature et nuisible à la santé du consommateur.

Zébulon
Le 10/01/2019 à 12:42:14

Ced29 : l'agriculteur est également président départemental de...Groupama

Zil29
Le 03/01/2019 à 11:10:33

On retrouve toujours la même personne dans tous ces dossiers d'extension/création d'élevages industriels concentrationnaires:le préfet,toujours très fort pour faire la moral quand ça l'arrange,et toujours prêt à signer discrètement pour tous ces projets nuisibles pour la population,mais qui rapportent du fric aux copains...

marc70
Le 02/01/2019 à 12:05:16

ZIL29, quelle est cette fameuse "seconde casquette professionnelle", c'est intéressant !...

Ced29
Le 01/01/2019 à 18:29:20

Là ou ailleurs, c' est pareil ! Pourquoi rajouter de la pollution à la pollution déjà existante ?
Le pouvoir de l' argent est phénoménal et explique bien des choses ...

mireille ALEXANDRE
Le 31/12/2018 à 10:51:58

Les plages de la baie de Douarnenez peuvent créer 100 fois plus d' emplois que quelques élevages industriels.

Malheureusement cette possibilité est réduite à néant par les fermetures régulières de plages qui ne vont qu' augmenter avec les prochaines normes pour protéger les baigneurs de la pollution.

laurent coadour
Le 29/12/2018 à 14:50:50

Vous allez nous faire crever jusqu'au dernier, tout ça pour le fric. Faut arrêter, là !!!

Maniacarpe
Le 29/12/2018 à 00:25:03

On n'en finira donc jamais avec ces histoires de porcheries ?

un anonyme
Le 28/12/2018 à 18:15:47

Connaissez-vous la seconde casquette professionnelle de cet agriculteur, qui a dû jouer pour l'obtention de son agrément d'extension ?

ZIL29
Le 28/12/2018 à 10:46:13

la bretagne n'a pas besoin des odeurs de porcherie il y a déjà trop de nitrates

un anonyme
Le 27/12/2018 à 17:45:44

Combien est sidérante cette insistance en Bretagne à polluer via l'élevage porcin, et alors même que nous savons aller dans le mur ... Quand passerons-nous à d'autre mode d'élevage et de culture ?

un anonyme
Le 27/12/2018 à 16:17:13

Les décideurs auront toujours du retard et n'agiront que sur une forte pression de la population. Il est temps que cette population comprenne qu'elle a un pouvoir considérable, celui de cibler les produits nuisibles pour l'environnement et leur santé, et de cesser de les consommer. Enfilez vos gilets jaune si vous voulez, mais prenez vous en main et cessez la malbouffe qui rend malade. Ce type d'action s'il était suivi aurait des effets extrêmement rapide et efficace.

Michel Claisse
Le 27/12/2018 à 13:06:48

Je tiens à exprimer que l'analyse suivante n'a rien à l'encontre des exploitants dont le travail est harassant et souvent mal payé, mais uniquement contre les pratiques d'un système qui détruit par sa concentration, l'écosystème de le Baie de Douarnenez et au delà...

J'interviens car en 2015 j'ai "profité de la plage" en contrebas de Plomodiern, les odeurs étaient nauséabondes et en rentrant nous avons du laver sacs et habits!
Une autre extension de porcherie est en cours sur la commune littorale de Plonevez Porzay ( en plus des projets de modernisation et d'extension de la filière volaille LDC ex DOUX).
Le projet est comme à Peumerit (M.Quinquis) un peu au dessous de 2000 places ce qui permet d'éviter l'étude d'impact , c'est la nouvelle procédure de simplification (loi le Fur).
Il faut rappeler qu'on est en commune littorale et que le le législateur a prévu de préserver ce milieu fragile par la loi littoral (pour information, il y a 27 installations classées recensées sur la commune).
Pour la condition animale, le caillebotis intégral n'est certainement pas la Meilleure Technique Disponible : sur paille bien entretenue, c'est déjà mieux à tous points de vue !
Pour les riverains: une ferme de 200 truies (5500 porcs/an), c'est une catastrophe, surtout qu'il n'est prévu aucun lavage de l'air (revente des biens à proximité: quasi impossible);aucun lavage d"air n"est prévu !
Pour les exploitants, l'ARS ou la DDPP devrait faire comprendre qu'il est dangereux de vivre en permanence au milieu de cette ferme usine (porcs+ vaches : ammoniac, poussières, mouches, bactério : bronchite chronique, allergie... )

Les épandages sont soumis au. décret du 17 juillet 2017 qui impose un calcul à la parcelle, à l'îlot: 50kg de trop d'azote à l'ha c'est déjà trop! . http://draaf.bretagne.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/0_GREN-Arrete_Bzh_09-_03_2017-versionRAA_cle0eb179.pdf  


Il faut dire qu'en aval, les plages sont polluées avec les algues vertes et doivent être fréquemment fermées. Par ailleurs, les interdictions de pêche à pied sont fréquentes également, il y a donc bien en amont un problèmes de gestion des excédents azotés. Dans le cas présent, il y a aussi des excès phosphatés, car il n'y a pas de séparation de phase, ce qui existe pourtant dans certaines exploitations de ce type, en particulier celles équipées de raclage (sous caillebotis).
Cette seule exploitation n'explique pas tout le problème de pollution de cette zone, la pollution est due à l'accumulation de ce type de ferme autour de la Baie de Douarnenez: Pourquoi toujours faire plus? A signaler aussi que dans le dossier, l'ammoniac rejeté dans l'air n'est pas comptabilisé dans le bilan ! (10 à 15 tonnes).
On ne parle pas non plus de pesticides dans ce type de dossier, pourtant le soja est Ogm donc ultratraité au glyphosate, les cultures, essentiellement maïs, blé, orge sont de plus en plus traitées, jusqu'au ras de nos maisons et jardins. La pression des phytos au lieu de baisser augmente (on peut tout de même biner le maïs et trouver des variétés de céréales résistantes aux maladies). Les personnes vulnérables(enfants, femmes enceintes, personnes âgées) sont vulnérables à l'école et à l'Epahd mais pas chez eux!
On constate, en effet, que des parcelles se trouvent encastrées dans de lotissements. On sait que ce genre de dossier a éliminé le problème des pesticides (sous prétexte de simplification, mais quand même ! il existe des personnes vulnérables (pas seulement dans les écoles ou les Epahd ) des cultures pérennes telles les prairies peuvent être cultivées comme le font si bien les irlandais pour nourrir leur vaches.
On constate que,dans l"étude, que rien n'est prévu pour améliorer les haies, les talus, les zones humides: il existe pourtant des mesures agri-environnementales qui vont dans ce sens.
L'accumulation de données caractéristiques de ce genre de dossier prouve le pour et son contraire et tend à montrer que, avec cet arsenal juridique (zone Natura 2000, Parc marin, Scot, Sage ,Sdage...) tout est sous contrôle, or la Bretagne est devenue une région polluée si bien que de plus en plus de touristes,de retraités fuient (60 % des porcs français se concentrent sur 4 départements) et la concentration des exploitations n'est qu' à ses débuts! Pour les résidents l'air devient irrespirable à certaines périodes de l'année, au printemps en particulier, comme dans le zones de concentrations animales du Nord de l'Europe
Dans ce dossier, les Zoonoses et antibiorésistances sont négligées.
Que se passera-t-il si la peste porcine arrive? rien n'est prévu.
L'extension prévoit une consommation d'eau potable de 7000m3 ; il n'y a pas d'analyse d'eau dans le dossier, puits, forages, sources, doivent pourtant être à des concentrations supérieures à la norme minimale de 50 mg/l de nitrates. En été, la ressource est rare faut-il encore amplifier cette rareté?
L'exploitation est visible de la route. L'esthétique est quelconque, sinon laide, et n'a rien à voir avec un travail d'architecte sérieux(sûrement pas de l'école le Corbusier!). Le Parc d'Armorique est proche, les plages aussi...
Il n'est pas prévu d'améliorer les haies existantes autour de l'exploitation.
Les photos aériennes nous montrent une fosse non couverte (partie vaches laitières). On sait que ces fosses génèrent ammoniac et odeurs nauséabondes.

L'exploitation livre ses déjections à elle même(SARL Le Duff à SCEA le Duff). L'ancien arrêté intégrait les 57 vaches laitières. On constate que, par de savants calculs, l'excédent de nitrates ne dépassera pas 25 kg à l'ha. C'est bien d'une moyenne qu'il s'agit. Il faut, par ailleurs, y ajouter l'ammoniac rejeté dans l'air (10 à 15 tonnes ). On peut, aussi, être un peu critique sur les rendements retenus dans le dossier, un peu ambitieux suivant les années et se poser la question de la répartition homogène des effluents. On constate,en effet, du fait de la proximité et de l'élevage bovin (avec ses parcelles parking où l' azote est non maîtrisable) que les parcelles sont en général surfertilisées(100kg/ha et parfois plus et c'est souvent plus de 50 kg de NO3/ha qui peuvent en quelques heures rejoindre le ruisseau et les plages. Dans ce contexte, l'objectif de 10mg/l à l'exutoire du ruisseau n'est pas pour demain !
Le phosphore le potassium le zinc le cuivre s'accumulent dans les sols Quelles seront les conséquences à moyen terme?

Le prix moyen de vente dans l'étude économique est de 1,45 euro du Kg, le prix moyen au marché de Plérin est de 1,17 en moyenne, le seuil de rentabilité est à 1,35 ; Donc l'étude propose un agrandissement à perte (Pour info, l'exploitation a reçu 44000 euros de subventions européennes en 2017 )
On parle beaucoup de condition animale respectée dans le rapport. Pourtant les cochons seront en permanence sur caillebotis (avec les odeurs sous-jacentes). La castration, les coupes de queues sont-elles faites à vif ? Il n'y a pas de paille, ni de végétaux, ni de terre. L'espèce n'est donc pas respectée.

En 2015, les eaux de baignade n'étaient pas d'excellente qualité comme il est dit dans le rapport .

Une étude d'impact doit mesurer les coûts et avantages ce qui n'existe pas dans l'étude. Or, les effets négatifs de cette concentration porcine sont de plus en dramatiques coût du ramassage des algues, dénitrification, impacts sur la santé y compris des exploitants (ammoniac, pesticides, antibiorésistance, image négative de la région...) L'ammoniac n'est pas à négliger: il est irritant générateur de microparticules et acidifiant pour les sols.

Il ne faut pas se leurrer: après c'est le Coderst et l'arrêté préfectoral, le lobby porcin est très puissant surtout dans le Porzay.
Pourtant en faisant moins et mieux l'exploitant gagnerait plus dans des conditions de travail meilleures et plus respectueuses de l'environnement: les labels Porc sur paille ou Bio existent, la Chambre de Commerce de Quimper cite en exemple la ferme bio Herrmannsdorfer(Allemagne)

Jean Michel N
Le 27/12/2018 à 11:43:03

Originaire de cette magnifique région je constate à chaque fois que j'y reviens les dégâts causés par cette agriculture dite "moderne".
Un vrai progrès consisterai à mettre tous les moyens pour aider les agriculteurs à préserver leur environnement.

Alain LE BRUSQ (né à Pouldergat)

Lann
Le 27/12/2018 à 10:02:57

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