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Bilan de la cyberaction : ne tirons pas le rideau sur les droits des paysans aux semences

Mise en ligne du 30/10/2017 au 17/02/2018

Kigali (Rwanda), le 30 octobre 2017 - La 7e réunion de l'Organe directeur du Traité International sur les Ressources Phytogénétiques pour l'Alimentation et l'Agriculture (TIRPAA) s'ouvre aujourd'hui à Kigali (Rwanda). Cependant, le Traité pourrait bien être menacé par l'évolution des nouvelles technologies génétiques qui facilitent l'obtention de brevets sur les informations génétiques

Bilan de la cyberaction :

4718 participants

Présentation de la cyberaction :

Une délégation de La Via Campesina composée de membres d'Amérique latine, d'Asie, d'Afrique et d'Europe, et accompagnée de représentants d'autres organisations du CIP (Comité international de Planification pour le Souveraineté alimentaire*), a fait le déplacement pour convaincre les délégués des gouvernements de prendre les bonnes décisions pour sauver le Traité d'une mort certaine.
Chaque année, les paysans participent considérablement au renouvellement et à la diversité des semences. Pourtant, ces brevets permettent de privatiser toutes les semences conservées dans les banques de gènes et dans les champs des paysans. C'est contraire aux droits des paysans et aux objectifs du Traité qui visent à les rendre disponibles pour assurer une production de nourriture saine, suffisante et locale et à faire face aux défis posés par le changement climatique, l'abandon indispensable des pesticides toxiques, les crises socio-économiques et les guerres.

La Via Campesina appelle l'organe directeur du TIRPAA à interdire la brevetabilité des informations génétiques et toute autre mesure limitant l'accès et l'utilisation des ressources phytogénétiques du Système multilatéral. Elle l'exhorte également à faire appliquer intégralement les droits des agriculteurs – consacrés dans le préambule et l'article 9 du Traité ­– de conserver, utiliser, échanger et vendre des semences de ferme.
http://www.fao.org/3/a-i0510f.pdf  
- Délégation de La Via Campesina à Kigali - Rwanda

Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture Viale delle Terme di Caracalla • 00153 Rome, Italie Téléphone: +39 0657053554 • Télécopie: +39 0657056347 Courriel: pgrfa-treaty@fao.org.  

Occitanie. Arterris veut rester maître de ses semences
http://www.touleco.fr/L-Occitanie-au-carrefour-des-routes-du-ble,23026  

Les semences paysannes : niche économique et réglementaire ou véritable outil de l’agriculture paysanne ?
https://www.cyberacteurs.org/pdf/semences-paysannes_64.pdf    

La lettre qui a été envoyée :


Madame, Monsieur,
Avec la Via Campesina j'appelle l'organe directeur du TIRPAA à interdire la brevetabilité des informations génétiques et toute autre mesure limitant l'accès et l'utilisation des ressources phytogénétiques du Système multilatéral. Je l'exhorte également à faire appliquer intégralement les droits des agriculteurs – consacrés dans le préambule et l'article 9 du Traité ­– de conserver, utiliser, échanger et vendre des semences de ferme.
Dans cette attente, veuillez agréer, l'expression de mes salutations distinguées

 

30 commentaires

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ction face aux bureaux de la Commission Européenne ce 17/01:
Contre les nouveaux OGMs et pour le Droit aux semences et les Droits des paysan.ne.s

Bruxelles 17 janvier - 9h30 - Rue Breydel 4

---

Ce 18 janvier, le Procureur Général de la Cour de justice de l'UE présentera ses conclusions à propos de la réglementation européenne sur les nouveaux OGMs, aussi connus sous l'appellation “nouvelles techniques de sélection”. À l'heure où les multinationales mènent une intense campagne de lobbying pour pouvoir commercialiser leurs nouveaux OGM sans évaluation préalable ni étiquetage, cette décision est essentielle puisqu'elle concerne le droits des paysan-ne-s aux semences ainsi que le droit des consommateurs-trices à choisir leur alimentation.

Au vu de ces évènements, les représentants des organisations membres d'ECVC se trouvant à Bruxelles prévoient d’organiser une action et une manifestation le 17 janvier dans le quartier européen, afin d’avertir la Commission Européenne des dangers que représenteraient la non réglementation de ces nouveaux OGM.

Cette action s'inscrira au sein d’une campagne plus large, celle d'ECVC et du mouvement paysan international, visant à exhorter les autorités européennes à prendre les mesures nécessaires pour que les droits des paysan-ne-s ne soient pas foulés aux pieds sur plusieurs fronts, à savoir les droits aux semences, l’accès à la terre et le droit à obtenir des prix justes pour leur production. C'est dans cette optique que nous ferons entendre notre voix le 17 janvier, afin de défendre la Déclaration du Comité des Droits Humains de l'ONU sur les droits des paysans, un processus que le bloc communautaire européen n’a pas encore décidé d’appuyer.

La mobilisation aura lieu le mercredi 17 janvier à 9h30. Le parcours débutera devant le bureau de la DG SANTE (Rue Breydel 4), se poursuivra par la visite de deux bureaux de la Commission (DG GROWTH et EEAS) et s'achèvera devant la DG AGRI.

ECVC invite tout.e.s les citoyen.e.s et groupes de la Société Civile concernés à rejoindre l’action!

Alain UGUEN
Le 12/01/2018 à 17:27:56

Solidarité biodiversité

isabelle obscur
Le 25/11/2017 à 09:21:09

il faut arrêteter de penaliser les paysans, vendre et reserver la nature a ceux qui veulent que du profit, il faut arrêter de se déchirer pour l'écriture (inclusive ou pas) il y a plus importatnt, et il faut arrêter me machisme.

andrea twellmann
Le 07/11/2017 à 17:41:42

Si vous continuez d'utiliser l'écriture inclusive, je vais cesser de vous financer.
L'écriture inclusive est une écriture de fainéants, au lieu d'écrire paysans et paysannes, ils écrivent paysan-e-s.
De plus, je trouve la lecture de cette écriture pénible.
Par ailleurs, les personnes qui proposent cette écriture utilisent des mots féminins au masculin, comme par exemple "espèce".
Combien de fois entend-on, ou lit-on, un espèce pour une espèce.
Alors respectons le genre des mots avant de vouloir utiliser une écriture pénible à lire.

jean-marie thiebaux
Le 06/11/2017 à 22:34:49

ces idées absconses me rendent furieuse : où est la liberté de chaque paysan, de chaque individu ? on nous vend à des marchands, c'est insupportable

maripachats
Le 04/11/2017 à 17:58:54

La biodiversité protège et agrémente la vie.

Daniel LAMBEAUX
Le 03/11/2017 à 10:15:40

Permaculture : on a constaté que les semences locales acquièrent notamment des résistances aux maladies et au stress hydrique qui permettent une montée en puissance progressive mais raisonnable des rendements

PATRICE CROS
Le 02/11/2017 à 15:53:40

Il y a des humains "pervers" sur terre, sans conscience.
La nature les a fait ainsi inné et acquis
La terre est l'unité de toutes choses et pas le fric ou les métaux soi-disant précieux et toutes choses à laquelle les humains donnent une valeur.
La vraie valeur est l'amour de la terre et de "ce qui est".

Edmond Dobryk
Le 02/11/2017 à 13:06:00

Non Non à toutes formes de brevet sur la nature

un anonyme
Le 02/11/2017 à 10:38:42

pour l'instant la planète est une véritable poubelle,et ce n'est pas terminé... La chimie a tuée notre terre !


mambo42

André RAOULT
Le 01/11/2017 à 17:13:52

certains passages ne sont pas compréhensibles pour moi , donc je ne signe pas.

pirouette
Le 01/11/2017 à 16:47:26

Sous le couvert de progrès c'est simplement l’appropriation des moyens de subsistance de l'homme que cherchent les multinationales, leur but est que chaque humain sur la terre leur verse une redevance. Pour cela appauvrir la diversité des espèces est pour eux une arme. Ils ne seront jamais capables de produire autant de diversité que les paysans du monde, donc essayer de faire interdire par la loi (et donc les gouvernements) la reproduction des plantes par les agriculteurs est leur seule arme. Il faut les en empêcher, ce pouvoir est trop grand pour le laisser entre les mains de gens aussi cupides et sans scrupules. Pour le futur de nos enfants et petits enfants...

Christian Perez-Gil
Le 01/11/2017 à 13:11:02

Halte à la main-mise des groupes multinationaux et à la technologie. Laissons les paysans faire leur métier.

Roger LELIEU
Le 01/11/2017 à 12:45:43

droit des paysans a leurs semences partout dans le monde

un anonyme
Le 01/11/2017 à 10:34:57

Un peu complexe à lire, il serait bon de rappeler ce qu'est le traité. Ce que sont les nouvelles technologies et en quoi elles menacent le traité. Et puis aussi, à qui profite le crime.
Pour l'individu non versé dans ce qu'est l'industrie génétique il est difficile de comprendre les enjeux de cette nouvelle approche mercantile de la manipulation génétique.
Étant viscéralement opposé à ce qu'il y est des brevets sur le vivant, je signe tout de même cette pétition.

mic91
Le 01/11/2017 à 10:16:09

Paysan reviens.La semence t'appartiens.

Michel Lapalus
Le 01/11/2017 à 09:35:48

a jonquille
c'est pourtant très clair : monsanto et bayer et les gros semenciers veulent breveter les semences ce qui implique que la nature leur appartiendra ,que plus personne ne pourra garder des semences pour resemer sans être hors la loi et risquer une amande .

un anonyme
Le 01/11/2017 à 09:25:46

c'est pas monsanto et sa clique qui a inventé les semences . personne n'a le droit de s'approprier la nature .ils nous nuisent déjà sans ça ,il ne faut pas tolérer ça

un anonyme
Le 01/11/2017 à 09:21:59

Je ne comprends pas bien en quoi ce Traité est menacé. Pas clair dans l'explication donnée. Alors devant ce manque de clarté je ne signe pas la pétition même si je suis pour le maintien des semences libres et disponibles par les paysans cultivateurs, donc contre le système des brevets du vivant.

Jonquille
Le 01/11/2017 à 00:16:18

Les semences appartiennent à l'Humanité et surtout à ceux qui les font fructifier naturellement. Il est impensable et contre nature de breveter les semences quelles qu'elles soient. Les paysans du monde entier doivent pouvoir maitriser et utiliser leur propres semences, comme ils le font depuis les débuts de l'agriculture et sans payer aucun droit bien évidemment.
C'est le respect de la nature, tout simplement

Claude GIRARD
Le 31/10/2017 à 19:17:55

Nous sommes des Paysans ......pas des exploitants agricoles ! Jipé

jean pierre chauffier
Le 31/10/2017 à 19:17:54

D'accord avec J. L. Blusson. Cela ne facilite pas la lecture.

un anonyme
Le 31/10/2017 à 18:16:29

raisonablement le vivant ne peut etre brevete les graines
sont utilisees de generation en generation pourquoi au nom du profit tel ou tel pourait en avoir l'exclusivite

christiane giraud
Le 31/10/2017 à 17:43:57

Les droits des paysans à leurs semences est une longue bataille qui dure depuis déjà longtemps. Breveter les semences, breveter le vivant, breveter les plantes médicinales traditionnelles sur tous les continents...où s'arrêtera l'appétit des multinationales? J'ai connu l'époque où, dans ma famille, étaient tentées des croisements entre espèces végétales "voisines" ou des expériences d'acclimatation avec des semences apportées d'autres continents. La plupart étaient des réussites, d'autres devenaient des curiosités. Les OGM -sans contenu chimico-nocif- existent depuis le néolithique et ses agriculteurs-éleveurs. Ce que j'ai connu est certes beaucoup plus récent et encore pratiqué surtout des villages de montagne qui vivaient en quasi autarcie il y a au plus 40 ans. Alors, oui, laissons aux paysans les droits d'user, stocker, échanger, leurs propres semences. C'est grâce à ce monde paysan "classique" que nous avons autant de variétés légumières et fruitières qui, cultivées sans engrais chimiques, ont contribué à nous donner une excellente santé.

Mireille
Le 31/10/2017 à 15:28:15

bons, beaux, variés, voilà les légumes et fruits que nous souhaitons pour tous. Liberté d'agir. Le bien commun n'est pas à vendre et ne doit pas être sujet à spéculation pas quelques cumulards avides de pouvoir et de richesse au détriment des autres, mais les autres c'est nous tous !

cricrisss
Le 31/10/2017 à 15:08:05

C'est un droit essentiel que les paysans gardent la maîtrise de leurs semences et de leurs productions

anne kraft
Le 31/10/2017 à 13:55:40

La possibilité pour les agriculteurs de produire, conserver, réutiliser et vendre ou échanger des semences de ferme favorise la biodiversité, aide au maintien d'une agriculture paysanne et au final, permet d'avoir une alimentation saine et variée.
Que du positif !

Frawald
Le 31/10/2017 à 13:32:54

Soutien total aux défenseurs des semences libres et naturelles

Jacqueline BONNEFOY-CLAUDET
Le 31/10/2017 à 13:00:13

Par contre, si l'on pouvait tirer un trait sur l'insupportable écriture inclusive, ce serait plus facile à lire !

Jean Louis Blusson
Le 31/10/2017 à 10:09:45

LE BONHEUR ET L' AVENIR en COMMUN
http://www.la-decroissance.com/index.php/290-nous-devons-obtenir-un-veritable-changement  

un anonyme
Le 31/10/2017 à 09:39:26

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