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Cette cyberaction est maintenant terminée

Bilan de la cyberaction : Mettre un terme au changement d’heure

Mise en ligne du 07/02/2018 au 09/02/2018

Les députés devraient exhorter la Commission européenne à proposer de mettre un terme au changement d’heure qui intervient deux fois par an, lors d’un débat jeudi matin. Une résolution sera mise aux voix à midi.

Bilan de la cyberaction :

2170 participants

Dans une résolution adoptée jeudi, les députés en appellent à une évaluation détaillée de l’actuel système de changement d’heure semestriel et, si nécessaire, à une révision des règles.
Des initiatives citoyennes ont démontré que l’opinion publique se préoccupait du changement d’heure qui marque le début et la fin de l’heure d’été (les derniers week-ends de mars et d’octobre). De nombreuses études, si elles n’aboutissent pas à des conclusions définitives, ont indiqué l’existence d’effets négatifs sur la santé des êtres humains, déclarent les députés. Ils appellent la Commission à lancer une évaluation complète de la directive concernant les dispositions relatives à l’heure d’été et, si nécessaire, à présenter une proposition pour la réviser.

La résolution a été adoptée par 384 voix pour, 153 contre et 12 abstentions.

La directive actuelle, entrée en vigueur en 2001, fixe pour l’ensemble de l’UE une date et une heure harmonisées pour le début et la fin de la période de l’heure d’été, l’objectif étant d’aider le marché intérieur à fonctionner de façon efficace.

Prochaines étapes

La résolution sera envoyée à la Commission, au Conseil ainsi qu’aux gouvernements et parlements des États membres.

Présentation de la cyberaction :

En réponse à des initiatives et pétitions citoyennes qui évoquent les préoccupations en termes de santé liées aux effets du changement d’heure, un projet de résolution de la commission des transports appelle la Commission européenne à proposer d’y mettre un terme.

Les changements qui interviennent au printemps et à l’automne dans les États membres sont régis par la directive européenne sur les dispositions relatives à l’heure d’été. Un système unifié dans toute l’UE devrait être maintenu en cas de disparition du changement d’heure, précise le texte.
http://www.europarl.europa.eu/news/fr/agenda/briefing/2018-02-05/7/ete-hiver-debat-et-vote-pour-mettre-un-terme-au-changement-d-heure
  />
Débat: jeudi 8 février
Vote: jeudi 8 février
Procédure: résolution

voir le projet de résolution
http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+MOTION+B8-2018-0070+0+DOC+XML+V0//FR  


A.  considérant que, selon l’accord interinstitutionnel «Mieux légiférer», l’évaluation de la législation en vigueur doit servir de base aux analyses d’impact portant sur les possibilités d’action pour l’avenir;
B.  considérant que de nombreuses études scientifiques, y compris l’étude publiée par le service de recherche du Parlement européen en octobre 2017 sur les dispositions relatives à l’heure d’été dans l’Union en vertu de la directive 2000/84/CE, n’ont fourni aucune preuve de l’existence d’effets positifs du changement d’heure semestriel, mais ont en revanche indiqué l’existence d’effets négatifs sur la santé des êtres humains, l’agriculture et la sécurité routière;
C.  considérant qu’un certain nombre d’initiatives citoyennes mettent en lumière les inquiétudes des citoyens en ce qui concerne le changement d’heure semestriel;
D.  considérant que le Parlement a déjà soulevé cette question, par exemple dans la question orale O-000111/2015 adressée à la Commission le 25 septembre 2015;
E.  considérant qu’il convient de maintenir un régime horaire unifié au sein de l’Union, même après la fin des changements d’heure semestriels;
1.  demande à la Commission de mettre un terme au changement d’heure semestriel en proposant une modification de la directive 2000/84/CE;
2.  charge son Président de transmettre la présente résolution à la Commission, au Conseil, ainsi qu'aux gouvernements et aux parlements des États membres.

Pour suivre en direct la plénière au Parlement européen :
Il vous suffit de cliquer sur le lien :
http://www.europarl.europa.eu/plenary/fr/home.html  


La lettre qui a été envoyée :


Monsieur le Président de la Commission
Madame, Monsieur,

D'accord avec les considérant avancés, je vous invite à voter la résolution sur les dispositions relatives à l’heure d’été demandant à la commission de mettre un terme au changement d'heure semestriel.

Attentif à vos décisions, je vous prie d'agréer mes sincères salutations.

 

48 commentaires

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Ce changement d'heure bouleverse complémentemt tout les catégories de gens ainsi que leur horloge biologique. je ne vois pas pourquoi on veut lutter contre la nature.

Millepertuis430
Le 10/10/2018 à 12:11:32

C'est vraiment scandaleux ce qui se passe en France depuis "l'avènement" du nouveau gouvernement !
Lobbys agrochimiques, agroalimentaires et autres joyeusetés... complètement protégés...
Ecologie mise en sourdine, voire dénoncée comme étant incompatible avec le développement d'une France idéalisée, robotisée ...
On va dans le mur et... notre gouvernement s'en moque éperdument ! Les "dérogations" ont encore de beaux jours devant elles !!!

DUNKSAY
Le 09/06/2018 à 19:02:02

Il faut, pour une réponse raisonnée ,connaitre les arguments
de la déréglementation.

Bannery
Le 09/06/2018 à 16:52:26

CHOQUANT ET INADMISSIBLE!!!! A bas la République bananière des dérogations!

RICHARD
Le 06/06/2018 à 16:05:25

Le Conseil de gestion du Parc d'Iroise, n'a pas à déroger pour une quelconque entreprise susceptible d'empiéter d'une façon quelconque sur la bande des 500m du littoral, ça commence comme ça, et on sait comment ça finit ! tout n'est que arnaque, et dérogation! y'en a marre ! s'il le faut, une assignation pour le maintien des lois s'impose ! Y' a pas de raison, en espérant qu'il n'y ait pas de "récompense" en "dessous de table" bon courage aux "combattants"...

berthine
Le 06/06/2018 à 08:10:40

Cette dérogation est particulièrement choquante au regard des graves pollutions engendrées par les lisiers porcins principalement

Monique et Maurice cornet
Le 05/06/2018 à 19:12:44

c est inadmissible, rien n est fait contre l'agriculture intensive et extensive , on a également l impression que le gouvernement actuel favorise et obeit à la FNSEA ,

françoise
Le 05/06/2018 à 18:47:58

Algues vertes. Le Secrétaire d'État interpellé
http://www.letelegramme.fr/finistere/chateaulin/algues-vertes-le-secretaire-d-etat-interpelle-01-06-2018-11978360.php  

Alain UGUEN
Le 05/06/2018 à 08:32:07

Les producteurs d’intrants chimiques et les agriculteurs bornés et le gouvernement aveugle (voir corrompu), n'ont aucune vision de l'avenir à long terme. Tampis pour nous et nos enfants, tampis pour la démocratie...

Christian Perez-Gil
Le 27/02/2018 à 12:50:45

Le bien public, le bien commun, sont des notions que la privatisation à tout va supprime, pour des raisons diverses selon les lieux concernés: ici, épandages de lisiers sur le littoral, là, privatisation de plage au profit d'un exotique possesseur barbu de puits de pétrole protégé par des flics payés sur les impôts de tout un chacun non possesseur de puits de quoi que ce soit... la fachisation du monde passe par ces démonstrations de mépris pour le bien commun, pour la vie de la terre, pour quoi que ce soit d'autre que le sacro-saint fric.

omsb
Le 22/02/2018 à 23:11:59

quand on va dans les iles francaises lestoursites vivea l heure solaire sans probleme
pour quoi probleme en metropole

jlp
Le 22/02/2018 à 16:17:58

Hallucinant,à quoi sert de faire des lois si c'est pour s'en moquer!!!

Christiane Huard
Le 21/02/2018 à 19:20:02

l'amende n'était pas assez forte

rannou
Le 21/02/2018 à 10:33:42

Que l'état Français soit condamné pour les algues vertes est déjà une bonne chose.
Mais l'amande, c'est de notre poche que ça part, donc pas de quoi se réjouir !
Il faut que les responsables de cette affaire soient personnellement condamnés, aller en prison et payer des amandes ! Mais avez-vous vu un seul de ces politiciens corrompus aller en prison ?!

Armand

Armand
Le 19/02/2018 à 13:37:20

Une dérogation inadmissible en faveur d'une exploitation agricole. De quel droit ?
C'est vraiment honteux.
D.Grellier

Yves et Danièla Grellier
Le 19/02/2018 à 13:06:04

Algues vertes : l'État français condamné à 556 509 euros pour ses carences dans la prévention
Je ne comprends pas vraiment "qui" va percevoir cette amende de 556 509 euros? Ca ne sortirait pas d'une poche pour rentrer dans une autre???

D Prost
Le 19/02/2018 à 09:22:18

Bonjour. Lors d'une rencontre au ministère de l'Environnement sur la méthanisation le crédo des supporters de cette technique sur les questions de respect de la réglementation de l'épandage était "pas de problème elle sera respecté!" On voit ici ce que cela donne sur le terrain où comme d'habitude le Préfet délivre des dérogations en opposition avec la réglementation. Pas étonnant que des organisations demandent qu'il n'y ait aucune dérogation au grand dam de la FNSEA et des associations de gestionnaire de méthaniseurs.
Georgio - 17-2-18

Georges BARONI
Le 17/02/2018 à 11:15:10

Il est quand même dommage que depuis 30 ans que cela dure, que les paysans bretons ont délibérément vidé leur lisier dans leur champs (surtout en été) sans rien que l'on puisse leur dire quelque chose,sinon vous connaissez la révolte bretonne on casse on bloque on brûle, etc.
Et pourquoi: pour l'élevage intensif des porcs; 1porc pour 1 breton et plus...
Pour moi rien ne changera !
Connaissant la mentalité des paysans bretons et la bretagne.

hirondelle
Le 16/02/2018 à 12:47:18

Communiqué

Le Tribunal Administratif de Rennes a lourdement sanctionné l’État français pour ses carences dans la prévention et la lutte contre la prolifération des algues vertes dans la baie de Saint-Brieuc. Et à l'occasion, il donne raison aux associations Halte Aux Marées Vertes et Sauvegarde du Trégor qui dénoncent depuis des années les fausses mesures qui sont prises pour limiter drastiquement les excédents d'azote dans les rivières à l'origine des marées vertes. C'est bien pour cela qu'elles ont refusé les Plans Algues Vertes tels qu'ils ont été élaborés en 2010 et ceux proposés en 2018.

La conclusion qui s'impose est simple. Les services de l'Etat en Bretagne et tous les élus ont encore failli dans leur politique de reconquête de la qualité de l'eau, répétant les fautes des décennies passées. Comme quoi, il ne suffit pas de sauter comme un cabri en décrétant l'éradication des marées vertes pour en finir avec elles. Les services de l'Etat et les élus auraient été mieux inspirés de respecter la loi, ce qu'ils n'ont pas fait, ce pour quoi ils sont condamnés et de cesser de dilapider des millions d'euros en pure perte dans des plans de lutte voués à l'échec. Les solutions existent. Elles sont appliquées dans les zones de protection de captage d'eau minérale. Il est temps donc d'en finir avec les pratiques intensives et les élevages hors sols sur les 7 % de la surface agricole de la Bretagne qui produisent ces excédents d'azote à l'origine des marées vertes.

Contacts : 02 96 51 10 08 André Ollivro
06 12 74 34 56 Yves-Marie Le Lay

Yves-Marie Le Lay
Le 16/02/2018 à 06:43:52

De dérogations en dérogations, on pollue et stérilise nos sols et la VIE. 70à80% d'insectes en moins depuis 20ans, mammifères, oiseaux, grandes et micros flore,disparaissent dans l'indifférence des politiques et, ce n'est que l'une des partis visibles de la bio diversité. Qu'en est il des virus, bactéries, levures etc qui vivent et travaillent dans les sols sur nous pour nous et en nous? Déjà notre microbiote en chute libre n'arrive plus à réguler, gérer certains paramètres de nos métabolismes.
Quand vas t'on arrêter de tout bousiller??? Sans doute jamais, la cupidité humaine étant sans fond.Mais je signe et je signe

un anonyme
Le 16/02/2018 à 00:02:33

je signe et je fais suivre sur fcb, ce n'est pas normal ce type de comportement

Patrice Bouvier
Le 15/02/2018 à 20:33:14

Voir les photos sur le blog
https://www.cyberacteurs.org/blog/?p=3906  

littoral massacré
Le 15/02/2018 à 14:21:15

Je serais intéressé de savoir qui sont les membres du "conseil de gestion" du parc et quelles sont leurs occupations professionnelles.

ABEL MONIN
Le 15/02/2018 à 14:02:22

Merci à vous pur votre rigueur et bon sens en cette affaire de tutelle du littoral bretons.....
P.S.: vous serez réglés vite pour ma ré-adhésion 2018.
MERCI, CONTINUONS LE COMBAT !

francesco paparatti
Le 15/02/2018 à 11:53:41

Un règelement, une dérogation . NON
Je connais fort bien et depuis longtemps la la Baie de Douarnenez .Désastre.
Allez assister à un conseil Municipal où, parce qu'il n'y a plus de surfaces d'épandages de lisier disponibles dans la commune , on négocie avec les communes voisines pour épandre, on discute le marché Vous serez édifiés.Discutez avec des agriculteurs productivistes , la tête toujours enfoncée dans le modèle actuel, ficelés par tous les bouts par les IAA et tenus pas les prêts bancaires “il n'y a aucune pollution par le lisier,c'est un truc d'écolo “.
Ce ne sont pas des élevages de cochon "sympas" faut installer, c'est un autre modèle agricole qu'il faut mettre en place . Certains ont compris mais c'est une minorité .
Ch.M (Géographe)

Glesker
Le 15/02/2018 à 11:31:24

et si on arrêtait de bouffer du cochon de ses élevages industriels dégueulasses !!!??

car il y a aussi des petits élevages sympa en Bretagne (et partout ailleurs).. "un autre monde est possible" il suffit que l'on s'y mette tous à le faire !!

c'est pas plus cher : plus nourrissant donc on peut en manger moins... sain pour la santé et non moins polluant pour celle de l'environnement et la planète (on n'en a qu'une!!)

bises et courage !!! (la lutte est quotidienne)

sargenton claudy
Le 15/02/2018 à 10:51:21

Pourquoi, au lieux de le répandre ne l'utilise-t-il pas pour produire de méthane et l'utiliser comme carburant ???

Christian Cholewa
Le 15/02/2018 à 10:27:25

Pour faire vivre un seul agriculteur il faudrait
prendre le risque de sacrifier des centaines d' emplois du tourisme et de la pêche.
Quel touriste reviendra dans une région ou les plages sont interdites d' accès et sentent les algues en putréfaction jusqu' au camping ou à l' hôtel. En dehors du tourisme quel avenir pour les enfants? Bosser dans un abattoir ou un élevage industriel dans une région sans eau potable? Derrière chaque dérogation il y a des choix à faire.

laurent
Le 15/02/2018 à 10:16:09

Dans une affaire d'écobuage par un agriculteur du 70, en pleine période de pollution aux particules fines et alors que les feux d'appoint étaient interdits, le Maire de la commune concernée, agriculteur lui aussi, m'a rétorqué :
"Oui mais nous les agriculteurs, nous avons des dérogations !"
Pour lui, avec le mot "dérogation", tout était dit.
Dérogations au bon sens, dérogations à la protection de la nature, au bien-être animal et à la santé des citoyens : mises bout à bout, ces petites "dérogations" ne peuvent qu'aboutir à une grande destruction.
A coups de dérogations et de subventions, le monde agricole est déresponsabilisé face à la société. Ou plutôt, il se déresponsabilise. A croire que les agriculteurs ne sont plus des citoyens comme les autres (?!)
C'est dévalorisant pour eux et triste pour nous, leurs clients et consommateurs.

Frawald, petite-fille de paysans et fille d'ouvriers, habitant et travaillant à la "cambrousse".
Pour le qualificatif "bobo gaucho", tu repasseras !...


Frawald
Le 15/02/2018 à 08:49:42

toute substance épandue qui n'est pas captée par les racines des plantes aboutit forcément par gravitation jusqu'à la mer quand on est si près du littoral, c'est d'ailleurs ce qui justifie cette règle des 500 mètres mais manifestement pour certains une norme, quelle qu'elle soit, est une insupportable contrainte

Dominique GUIZIEN
Le 15/02/2018 à 07:31:45

Et qu'en pensent tous les travailleurs de la mer?

Leclerc
Le 14/02/2018 à 21:57:03

Il faudrait mettre les animaux sur de la paille et cette merde ferait de l'or!

Zompo
Le 14/02/2018 à 21:51:33

Toutes les dérogations pour ceci, pour cela, sont scandaleuses; peut-être encore plus dans le domaine de la pollution, de l'environnement !!

francis Renem
Le 14/02/2018 à 19:27:51

Ces dérogations sont inadmissibles. A quoi sert la loi ?
Tout acteur "puissant" peut ainsi empoisonner la nature, cela est contraire à la survie de la nature. Battons-nous, honnêtement mais courageusement. Pascaline Blanchard

Pascaline Blanchard
Le 14/02/2018 à 19:00:21

Une honte ces dérogations

Roland Ruff
Le 14/02/2018 à 18:33:28

Comme dit un proverbe:"C'est l'occasion qui fait le
larron."Et l'exception ne doit pas être la règle...
Ce qui devrait être la règle,c'est que les élevages industriels et en milieu fermé ou hors sol devrai ent être interdits...Si l'Etat fait une exception en la matière,combien seront en position de deman der que l'exception se globalise...Ce cas est comme la ruse du loup qui veut se faire passer pour un agneau...

stoppeur
Le 14/02/2018 à 18:32:34

est ce que le ddtm peut me faire une dérogation pour que ne verse plus mon obole pour les stationnement, et parking payants si j'ai bien compris chacun peut demander une dérogation alors il ne faut pas s'en priver

js
Le 14/02/2018 à 18:29:16

Rodolphe, ce n'est pas parce qu'un jeune s'installe qu'il a tous les droits ! Ce serait trop facile. Il a surtout le droit - et le devoir - de s'informer sur "comment vivre de son travail" en respectant les lois, toutes les lois. J'habite le nord Vendée et des jeunes qui s'installent, j'en connais beaucoup. Ils font le choix de fermes à taille humaine, en bio, avec vente directe, ils s'en sortent et ils sont heureux !!! Si vous souhaitez d'avantage de précisions, consultez le site du Collectif Court Circuit du nord-ouest Vendée.

Liliane Girard
Le 14/02/2018 à 18:23:47

D'après la décision du préfet, nous verrons ce que vaut la détermination de l'état à protéger la Bretagne des algues vertes.

Le conseil d'administration des parcs comprend un certain nombres d'élus locaux qui défendent avant tout leurs électeurs avec chantage au financement derrière dès qu'on ne fait plus comme ils le souhaitent.Ce qui explique les dérogations en série etc ... La loi c'est pour les autres.

Marsupilami
Le 14/02/2018 à 17:05:23

Finissons-en une bonne fois pour toutes avec les passe-droits!!!!!!!

Mariane DUPORT
Le 14/02/2018 à 16:58:18

Et un grand merci à ces militant.e.s pour leur engagement au service de l'intérêt général.

Astrid GAUGAIN
Le 14/02/2018 à 16:49:13

L'élevage sur caillebotis est une "cata"! Mieux vaudrait élever sur paille ou support végétal (fougères comme à "l'ancienne"...), l'épandage du fumier procurerait de l'azote "retard" et non des nitrates. Les champs et prairies ne s'en porteraient pas plus mal et les plages seraient probablement moins vertes de ces laitues de mer.

cactus
Le 14/02/2018 à 16:48:39

même les responsables de parcs naturels peuvent être à la solde des agri intensifs! c'est navrant

jeanne 72
Le 14/02/2018 à 16:43:13

Bien sûr que la loi ne doit pas s'appliquer stupidement et uniformément !

Si c'était une ferme des 1000 vaches, j'aurais signé mais là il s'agit d'une jeune agriculteur qui galère avec 3 nouvelles parcelles. Les gauchos-bobos ne peuvent pas lui foutre la paix, avec leurs principes juridiques moisis et leur mentalité de petit bureaucrates impitoyables ?
Moi, je suis pour qu'on soit dur avec les multinationales et non avec les petits exploitants...
Cette pétition est une bouse d'un bobo idiot utile du néolibéralisme.

Rodolphe
Le 14/02/2018 à 15:47:20

aucune exception, car il y en a qui vont toujours réussir à s'engouffrer dans la brèche pour des raisons fallacieuses et il faudra tout recommencer!!!

juliette cortesi
Le 14/02/2018 à 14:29:25

ça sert a quoi de faire des lois si c'est pour faire des dérogations derrière ????????????

un anonyme
Le 14/02/2018 à 13:46:18

la bretagne n'est pas la chiotte des profiteurs de l'industrie agro-chimique .Que vive Terre et mer en paix pour l'eternité.

prolo
Le 14/02/2018 à 13:22:16

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