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Cette pétition est maintenant terminée

Bilan de la pétition : - SIERRA LEONE - LIBÉREZ LES DÉFENSEURS DES DROITS À LA TERRE !

Mise en ligne du 27/04/2016 au 11/08/2016

Le 4 février 2016 représente une nouvelle journée noire pour tous-tes les Sierraléonais-es qui luttent pour défendre leurs droits à la terre et leurs moyens de subsistance face aux acquisitions foncières à grande échelle.
Et pour cause : six leaders des communautés locales affectées par les investissements de la Socfin Agricultural Company Sierra Leone (SAC SL) une filiale de Socfin, société liée au groupe Bolloré, ont été condamnés à de lourdes peines et envoyés à la prison de Bô, deuxième ville du pays.

Bilan de la pétition :

4268 participants

C'est avec un "ouf" de soulagement que nous avons appris la nouvelle. Deux mois après notre Appel urgent Sierra Leone : libérez les défenseurs du droit à la terre, nous avons été informé par nos partenaires que les six militants qui étaient en prison depuis février ont tous retrouvé la liberté. Ces membres de l’association MALOA* peuvent donc continuer leur mobilisation pour le respect du droit à la terre face au développement des plantations de palmiers à huile de la SAC SL, filiale de l’entreprise Socfin, dont le groupe Bolloré est le principal actionnaire.

Des libérations échelonnées sur plusieurs mois

Le 16 juin 2016, la MALOA a célébré la libération des six militants. Dans les faits, celle-ci s'est échelonnée sur plusieurs mois, les premières libérations ayant été obtenues dès le début de la mobilisation internationale.
Si cette victoire est encourageante, les membres de MALOA ont subi et continuent à subir une répression importante. Par ailleurs, ils reprochent toujours à la SAC SL d'accaparer 18 000 hectares de terres fertiles pour y implanter une zone de monoculture de palmiers à huile qui menace la souveraineté alimentaire et viole le droit à l’alimentation.
Dans une lettre ouverte envoyée au Président de Sierra Leone, les organisations qui soutiennent la MALOA, dont ActionAid France - Peuples Solidaires, demandent que des mesures soient prises afin de garantir les droits humains des personnes touchées par le projet.
En France, l'AG de Bolloré bloquée

En soutien aux populations du Sierra Leone, mais aussi à celles des autres pays d’Afrique et d’Asie qui se mobilisent pour leur droit à la terre face à la Socfin, nous avons participé au blocage de l’Assemblée Générale du groupe Bolloré, le 3 juin dernier, ce qui obligé Vincent Bolloré à s’exprimer sur le dossier.
L'action a également permis de faire parler de notre mobilisation dans les médias (voir la revue de presse). Le groupe a annoncé qu’il portait plainte contre les organisations qui ont manifesté, ce qui n’entame en rien notre détermination à poursuivre nos actions.

Blocage AG Bolloré dans la presse
http://www.peuples-solidaires.org/2016/08/revue-de-presse-blocage-ag-bollore  

Voir aussi
http://www.peuples-solidaires.org/2016/06/sierra-leone-les-militants-retrouvent-la-liberte  

Présentation de la pétition :

Cette incarcération de Sima Mattia, Kinnie James Blango, Musa Sellu, Foday Musa, Lahai Sellu et l’ancien député Shiaka Musa Sama, tous membres de l’association MALOA (Malen Affected Land Owners and Users Association), fait suite à une procédure judiciaire lancée en octobre 2013. Accusés de « conspiration et d’incitation au crime » et de la destruction de palmiers à huile, ils ont été condamnés alors que tous plaidaient non coupables.

Il y a urgence : les militants injustement emprisonnés doivent être libérés.
Par votre signature, demandez au président sierraléonais Ernest Bai Koroma leur libération immédiate ainsi que la garantie de leur intégrité physique et psychologique en toutes circonstances.

AGROBUSINESS CONTRE PETIT-E-S EXPLOITANT-E-S

Depuis 2011, la SAC SL, filiale de la holding luxembourgeoise Socfin, elle-même liée au groupe français Bolloré, a obtenu le droit d’exploiter 12 000 hectares de terres pour cultiver des palmiers à huile alors que celles-ci étaient utilisées par les agriculteurs-trices de 40 villages. Ils-elles ne perçoivent aujourd’hui que 50% des 5 $ (4,5 €) que l’entreprise paie pour la location d’une acre (0,4 hectare) de terre par an.

Conséquence : tandis que l’agro-industrie ou l’industrie minière bénéficient des transactions foncières effectuées à grande échelle dans tout le pays, nombre de paysannes et paysans ne peuvent plus subvenir à leurs besoins

Dans la région de Malen, beaucoup de familles ont dû abandonner leur foyer et beaucoup d’enfants ont cessé d’aller à l’école, leurs familles ne pouvant plus subvenir aux besoins les plus élémentaires.

CINQ ANNÉES DE RÉPRESSION !

Lorsque les populations se mobilisent pour leurs droits, elles obtiennent souvent, pour toute réponse, la répression : arrestation de manifestants en octobre 2011 et août 2012, tirs de la police et arrestations de manifestants le 9 décembre 2013, arrestations de 11 personnes suite à des heurts le 14 janvier 2015, et emprisonnement de 7 membres de l’association MALOA le 8 septembre 2015 lors d’une campagne d’adhésion

Depuis cinq ans, les membres de l’association MALOA résistent à la perte de leurs terres dans le district de Pujehun face à l’entreprise SAC SL, qui bénéficie de l’appui des autorités locales et nationales. Dès le début de cette résistance, les membres de MALOA ont fait l’objet de poursuites devant les tribunaux sierra léonais. De plus, les propriétaires lésés ont subi des menaces de la part de la police, certains membres de MALOA ont été blessés et ont perdu des biens personnels ou des outils agricoles.

Les six militants aujourd’hui condamnés subissaient d’incessantes intimidations de la part des autorités régionale et nationale. Ils ont ainsi été accusés d’avoir détruit 40 palmiers à huile de la SAC SL, ce qu’ils contestent. Trainés devant les tribunaux, des officiels ont tenté de les faire taire, d’instiller la peur, non seulement parmi eux, mais également parmi tous les membres de l’association MALOA et tous les propriétaires condamnés au silence.

MOBILISATION ET SOLIDARITÉ COMME RÉPONSE AU VERDICT

Le 4 février dernier, les six militants Shiaka Musa Sama, Sima Mattia, Kinnie James Blango, Musa Sellu, Foday Musa and Lahai Sellu ont donc été jugés coupables. Cinq d’entre eux ont été condamnés à payer 5 000 $ (4 500 €) chacun ou à purger une peine de 5 mois de détention. Shiaka Musa Sama, porte-parole de MALOA a quant à lui été condamné à payer plus de 10 000 $ ou à passer 6 mois en prison. La sentence de la Haute Cour correspond à l’estimation faite, par le plaignant - la SAC SL -, de la valeur des arbres détruits. Bien que l’entreprise paye moins de 200 $ pour chaque acre de 60 palmiers aux petits propriétaires de Malen, celle-ci a estimé que la destruction des 40 palmiers représentait 36 000 $ (32 000 €). Deux poids, deux mesures…

Face à cette injustice, grâce à un élan de solidarité nationale et internationale, Shiaka Musa Sama et Sima Mattia ont pu être libérés le 24 février et le 16 mars derniers : sous la coordination de l’ONG locale Green Scenery, la société civile a rassemblé les fonds nécessaires pour payer leurs amendes. Mais il reste urgent d’agir pour obtenir la libération des 4 autres militants emprisonnés et pour l’abandon de toutes les charges.

Texte de la pétition :


Monsieur le Président Ernest Bai Koroma,

J’ai été informé-e que six membres exécutifs de l’association MALOA (Malen Affected Land Owners and Users Association) ont été condamnés et emprisonnés en Sierra Leone, le 4 février 2016. La Haute Cour de Bô a condamné Shiaka Musa Sama, Sima Mattia, James Blango, Lahai Sellu, Musa Sellu et Foday Musa pour « conspiration et incitation au crime » et la destruction de 40 palmiers à huile appartenant à la Socfin Agricultural Company à Malen dans le district de Pujehun. Tout au long d’une procédure judiciaire de deux ans, les six hommes ont plaidé non coupables.

Il a également été porté à ma connaissance que, depuis 2011, des habitant-e-s de la région de Malen résistent à l’accaparement de leur terre et à la perte de leurs moyens de subsistance à travers des activités pacifiques. Aussi, les membres de MALOA encore en prison doivent être immédiatement libérés, et les charges et procédures à l’encontre les défenseurs des droits à la terre en Sierra Leone, abandonnées. L’intégrité physique et psychologique des prisonniers et de leurs proches doit être garantie en toutes circonstances.

Monsieur le Président, je vous demande de bien vouloir leur accorder votre grâce présidentielle dans les meilleurs délais, et intervenir auprès des autorités compétentes pour faire cesser tous les actes de harcèlement, y compris juridiques, à l’encontre des membres de MALOA.

 

19 commentaires

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SOLIDARITE

isabelle obscur
Le 23/05/2016 à 02:34:53

face aux abus de pouvoir désobéissance civile
nous sommes tous coupables de nous laisser faire

un anonyme
Le 02/05/2016 à 15:51:11

@ Denise : dans les vieux pots de terre de Guinée, les femmes font d'excellents ragouts en sauce.
C'est bien meilleur que dans le bol (oré)

Gilles, ancien cadre Agronome de Socfin (avant le prédateur)

gilles
Le 02/05/2016 à 11:57:52


Le 4 février 2016, en Sierra Leone, six militants qui se mobilisaient pour le droit à la terre des populations ont été condamnés à verser de lourdes amendes ou à purger des peines d’emprisonnement. Accusés de « conspiration et d’incitation au crime », tous étaient membres de la MALOA(1), association qui milite à Malen, une zone affectée par les plantations de palmiers à huile de la Socfin Agricultural Company Sierra Leone (SAC SL), filiale de la multinationale Socfin, dont le groupe Bolloré est le principal actionnaire.


Depuis 2011, la SAC SL a obtenu le droit d’exploiter 12 000 hectares de terres pour cultiver des palmiers à huile. En compensation, l’entreprise ne paie que 5 $ (4,5 euros) pour la location d’une acre (0,4 hectare) de terre, une somme dont les propriétaires ne perçoivent que la moitié, soit 2 euros et quelques centimes par an.

L’agro-industrie et l’industrie minière bénéficient de transactions foncières à grande échelle

Cette situation est emblématique de problèmes fonciers qui touchent plusieurs pays d'Afrique de l’Ouest, où l’agro-industrie et l’industrie minière bénéficient de transactions foncières à grande échelle tandis que nombre de paysannes et paysans ne peuvent plus subvenir à leurs besoins faute d’accès à la terre et aux ressources.
Familles contraintes de quitter leur foyer

Quarante villages sont concernés par cet accaparement de terres dans la région de Malen, au Sud du pays. Privées de terres, beaucoup de familles ne peuvent plus subvenir à leurs besoins et nombre d’entre elles sont contraintes d’abandonner leur foyer.

Les populations ne restent pas inactives face à ces injustices. Depuis cinq ans, les membres de l’association MALOA se mobilisent face à la perte de leurs terres. Cependant, les autorités locales et nationales leur répondent uniquement par la répression.

Ainsi, dès le début de la résistance, les membres de la MALOA ont fait l’objet de poursuites devant les tribunaux, les propriétaires lésés ont subi des menaces de la part de la police, certains membres de la MALOA ont été blessés et ont perdu des biens personnels ou des outils agricoles.

Les actes de répression se succèdent : arrestations de manifestants en octobre 2011 et en août 2012 ; tirs de police et nouvelles arrestations le 9 décembre 2013 ; heurts et arrestations de 11 personnes le 14 janvier 2015 ; emprisonnement de 7 membres de l’association MALOA le 8 septembre 2015, lors d’une campagne d’adhésion à l’association.

Pour obtenir la condamnation des militants, la SAC SL les a notamment accusés d’avoir détruit 40 jeunes plants de palmiers lui appartenant, une charge que l’ONG locale Green Scenery juge fallacieuse et que les militants contestent vigoureusement. La pièce à conviction ? Une simple photo des plants détruits...
Militants condamnés à de la prison ferme

Le 4 février, après plus de deux ans de procédure et plus de 40 comparutions en justice, les six militants de la MALOA ont été déclarés coupables et jetés en prison.

Shiaka Musa Sama, porte-parole de l’association a été condamné à une amende de plus de 10 000 $ ou à passer 6 mois en détention. Les cinq autres membres ont été condamnés à une amende de 5 000 $ (4 500 €) chacun ou à 5 mois d’emprisonnement.

Pour rendre sa décision, la Haute Cour s’est notamment appuyée sur une estimation, fournie par la SAC SL, de la valeur des 40 plants qu’elle accuse les militants d’avoir détruits, soit 36 000 $ (32 000 €). Un chiffre à comparer à ce que l’entreprise paie aux petits propriétaires de Malen pour une surface permettant de planter 60 palmiers, soit 200 $ par an...

Il y a urgence : les militants injustement emprisonnés doivent être libérés. Par votre signature, demandez au président sierraléonais Ernest Bai Koroma leur libération immédiate ainsi que la garantie de leur intégrité physique et psychologique en toutes circonstances.





Un appel à la solidarité a été lancé sous la coordination de l’ONG locale Green Scenery pour rassembler des fonds afin de payer les amendes et permettre aux militants - dont les conditions de détention suscitaient l'inquiétude - de quitter la prison au plus vite. Cette collecte (soutenue par notre caisse de solidarité) a déjà permis à Shiaka Musa Sama, Sima Mattia et à James Blango d’être libérés.

Pour autant la mobilisation ne s’arrête pas là : trois militants sont encore emprisonnés et les premières libérations ont été obtenues par le paiement des amendes, ce qui ne signifie ni l’arrêt de la répression, ni la fin de l’accaparement des terres.



mandelkorn
Le 02/05/2016 à 08:50:24

unissons nous

Charly NEKAZ
Le 01/05/2016 à 09:20:51

Ras le bol de ce BOLLORE Prédateur

un anonyme
Le 01/05/2016 à 00:14:35

toujours plus pour les riches et de moins en moins pour les pauvres.

daniel drouet
Le 30/04/2016 à 19:45:01

Que peut - on intenter contre la SAC SL, filiale de la holding luxembourgeoise Socfin et tous les Bolloré & Cie puisque, pour en arriver à affamer son peuple, Môsieur le président en plus perçoit peut-être des "dessous de table" ? Mais de quelle substance sont faits tous ces sou-hommes ?

MACIP
Le 30/04/2016 à 18:19:28

Les défenseurs de le Terre doivent s'unir et se soutenir. Leur lutte est universelle et salutaire. Bravo et hommage au courage de ces défenseurs de la Terre de Sierra Leone. Patrice militant écolo à Sivens.

Patrice C
Le 30/04/2016 à 16:27:10

Bolloré, exploiteur de la pauvreté des autochtones se comporte comme le plus abjecte des colonisateurs de la Planète avec l'aval des gouvernements complices de cette violation des droits de l'Homme.
Honte à ce mécréant !

MICHARD Pierre
Le 30/04/2016 à 12:18:42

Toujours et partout, c'est la bataille de la vie contre l'argent, des êtres humains contre les grands groupes industriels et financiers. C'est intolérable !

anna
Le 30/04/2016 à 11:21:38

L'acquittement pour ces six militants d'une cause juste !
J'ai honte qu'un français, Monsieur Bolloré, soit impliqué dans cette sale affaire.

frawald
Le 30/04/2016 à 10:30:19

Laisser la terre aux agriculteurs et liberez leurs defenseurs

Anne Anne Marie Guillerm
Le 30/04/2016 à 09:55:27

C'est là qu'ils trouvent leur croissance en exploitant ici et ailleurs . Déjà nous roulons avec 5% d'agrocarburant obligatoire .Cela me révolte et me fait honte . Heureux les fous et les enfants disent les sioux qui ont eu droit aussi à notre fraternité toute spéciale .

Jeanine
Le 30/04/2016 à 08:05:06

On emprisonne au nom du profit,Mr Bolloré avez vous seulement idée de la manière dont vous réalisé ce profit ,c'est au prix de la détresse humaine , des droits bafoués, de la misère, du non respect du droit humain,votre ame serait elle "noire".
Il faut que nombre de personnes connaissent les agissements de cet homme en afrique.
Sous quel forme digne de la représentation humaine peut on en arriver à "misérer,baffouer" pour s'enrichir sur le dos des hommes.

didier aufort
Le 29/04/2016 à 19:42:49

LA NATURE , LES ANIMAUX , LES ÊTRES HUMAINS NE SONT PAS UNE MARCHANDISE

fresnel
Le 29/04/2016 à 19:27:49

Honte aux accapareurs de terre. Jamais assez toujours+ pour quoi faire ! une petite frustration quelque part Bolloré ? C'est beau à voir la misère des autres, les parents dépossédés de leur terre, les enfants affamés, etc.Qu'est-ce que l'on se sent bien, confortable et puissant!
Non les accapareurs se n'est pas légal cela ne se peut pas ; la terre appartient à tous ceux qui y vivent pas à quelques uns

Tilleuil
Le 29/04/2016 à 18:37:48

Encore Bolloré et un de ses groupes! En ce moment il fait parler de lui comme exploitant d'êtres humains en divers pays africains...

Marie-Noëlle Bartoli
Le 29/04/2016 à 18:32:44

Ok, on signe. De temps en temps, dans la mesure de nos moyens, on envoie quelques sous. Et après ?
Vous n'en avez jamais marre des causes perdues ? Le pot de terre, ça donne bonne conscience mais aussi mal à la tête. RLB (Ras Le Bol). Militante fatiguée

DENISE BARTHELEMY
Le 29/04/2016 à 15:42:56

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