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Participer à cyber acteurs, c'est également nous soutenir ARCHIVES PETITIONS Les bilans des cyber actions256 : NON à la centrale de Mochovce! 311 Liberté d’expression en danger ! 301 : CLAUSES DE SAUVEGARDE OGM Toutes les archives ici! |
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Toutes nos pétitions du moment. |
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(participez à cette action) Cyber @ction 325: libération du groupe de Zahra Pour demander la libération des 11 étudiants de Marrakech du groupe de Zahra toujours détenus à la prison de Boulmharez depuis 14 mois. Ils ont été arrêtés en mai 2008, emprisonnés à la prison de Boulmharez à Marrakech, sauvagement torturés par la police pour avoir protesté contre les mauvaises conditions de vie et d’études. La police s’est acharnée de manière particulièrement abjecte sur Zahra Boudkour, la seule fille du groupe. Le 11 juin ils ont entamé une grève de la faim de 46 jours à l’issue de laquelle plusieurs d’entre eux étaient dans le coma.. Un procès en appel a eu lieu le 4 août : leur détention a été prolongée. Depuis les procès sont ajournés de mois en mois … Voilà bientôt 14 mois qu’ils subissent une détention injuste et injustifiée, que les droits de l’homme y sont bafoués, que le pouvoir qui ose parler de « marche vers un Etat de droit » s’abaisse à harceler et mépriser la jeunesse qui est l’avenir du pays. Le dernier procès a eu lieu le 28 mai. Leurs familles ont voulu y assister. Elles ont été tabassées, humiliées, menacées de viol… Zahra est très malade, elle souffre d’une maladie gynécologique à la suite d’un viol à la matraque. On lui refuse le droit d’être examinée par un gynécologue. Le doyen de la fac s’acharne à lui faire échouer ses examens qu’elle tente de préparer malgré son état... A bout de force elle se remet en grève illimitée de la faim. Plutôt mourir que subir ces humiliations ! "Pendant les années les plus noires du protectorat, pendant les années les plus dures du règne de Hassan II, un tel acharnement contre des prisonniers d'opinion et leurs familles était inconcevable.." Khalid Jamaï. Merci de votre mobilisation pour tenter d'obtenir leur libération. Marie José Fressard Solidarité Maroc 05 Alain Uguen Association Cyber @cteurs Plus d'informations sur Zahra et les étudiants de Marrakech sur http://solidmar.blogspot.com
[ Il y a déjà eu 6 412 participations à cette pétition ]
324 : moratoire sur la chasse aux baleines La réunion annuelle de la Commission baleinière internationale, qui se tient cette semaine au Portugal, ne devrait pas permettre de faire progresser la protection des grands mammifères marins. La 61ème session de la Commission baleinière internationale s’est ouverte ce lundi 22 juin sur l’île de Madère, au Portugal. Une fois de plus, cette semaine de réunion devrait voir s’opposer les partisans d’une pérennisation du moratoire de 1986, interdisant toute prise de baleine, et les partisans d’une reprise de la chasse commerciale. Trois pays animent ce dernier camp : le Japon, la Norvège et l’Islande, les seuls Etats à pratiquer la chasse à la baleine. En marge des débats, les organisations de défense de l'environnement présentes à Madère ont par ailleurs réaffirmé lundi leur crainte d'une reprise de la chasse à la baleine à bosse au Groenland, territoire semi-autonome du Danemark, une des quatre régions du monde où la CBI autorise une chasse "aborigène" de subsistance. La Norvège interrompt la chasse à la baleine pour cause de demande saturée http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hW4CnWB_77CJri7ddX1lAbj4-Otg Comme le signale Greenpeace cela démontre que le consommateur boude la viande de baleine alors que la délicate question de la chasse agite une nouvelle fois la Commission baleinière internationale (CBI) réunie cette semaine sur l'île portugaise de Madère. Nous vous proposons d'interpeller les ambassadeurs de ces 4 pays Alain Uguen Association Cyber @cteurs par courrier postal Ambassade Royale de Norvège 28, rue Bayard, 4ème étage 75008 Paris info.paris@mfa.no. Ambassade du Japon en France 7, Avenue Hoche 75008 Paris Tél : 01 48 88 62 00 info-fr@amb-japon.fr. Ambassade d'Islande - Paris, France 52, avenue Victor Hugo, 75116 Paris - Tél: +33-01 44 17 32 85 icemb.paris@utn.stjr.is. Ambassade du Danemark 77, Avenue Marceau 75116 Paris Tél. +33 1 44 31 21 21. Fax +33 1 44 31 21 88 paramb@um.dk.
[ Il y a déjà eu 7 782 participations à cette pétition ]
323 : toxicité du maïs MON810 La décision concernant le renouvellement du MON810 est imminente. Nous lançons une dernière tentative pour enrayer la machine infernale. Merci de bien vouloir envoyer le courrier à Stavros Dimas et de faire suivre cette demande à toutes les ONG et personnes concernées que vous connaissez. Madame Monica Frassoni, vice-présidente du groupe des Verts au Parlement européen, a déposé une question écrite1 concernant l’évaluation du maïs génétiquement modifié MON810 de la société Monsanto. http://www.europarl.europa.eu/sidesSearch/search.do?type=QP&language=FR&term=6&author=4254 En substance, Mme Frassoni demande si, avec les tests de toxicologie fournis par Monsanto, il est possible d’écarter l’hypothèse de la toxicité du maïs MON810, bien sûr, dans les conditions de l’expérience et avec un risque normal d’erreur statistique. Il s’agit donc d’une question tout à fait conforme aux usages scientifiques, notamment dans le domaine de la bioévaluation des médicaments, techniquement très simple et qui ne demande aucune expérimentation supplémentaire. Pour être précis, la question s’énonce : en considérant chacun des paramètres étudiés, peut-on écarter l’hypothèse nulle : «H0 = le groupe essai et le groupe témoin sont différents» et ce, à quel risque? Cette demande rejoint celle faite, le 3 juin 2008, à Monsieur Barroso, par le GIET, aucune réponse à la question posée n’ayant, à ce jour, été fournie. Alain Uguen Cyber @cteurs
[ Il y a déjà eu 8 996 participations à cette pétition ]
322 : solidarité avec les indiens d'Amazonie au Pérou Au moins 30 Indiens ont été tués mais les organisations indigènes, qui estiment que le bilan réel des victimes est beaucoup plus élevé, accusent la police d’avoir jeté un grand nombre de cadavres dans les eaux du Marañon. Plus d’une vingtaine de policiers auraient été tués au cours des affrontements. Selon SURVIVAL France http://www.survivalfrance.org/actu/4653 le président de l’AIDESEP, l’organisation des Indiens d’Amazonie péruvienne, a été forcé d’entrer dans la clandestinité. Ayant fait l’objet d’un mandat d’arrêt, Alberto Pizango a trouvé refuge à l’ambassade du Nicaragua à Lima. Le Nicaragua lui a accordé le droit d’asile. Pizango a été accusé de ‘sédition, conspiration et rébellion’ à la suite des violents affrontements ayant opposé les manifestants indiens qui bloquaient un route près de la ville de Bagua, au nord du Pérou, aux forces de police anti-émeute qui tentaient de lever le blocus. Les moyens d’une extrême violence employés par les forces policières qui ont utilisé des armes automatiques contre les Indiens qui manifestaient pacifiquement, ont fait de nombreuses victimes dans les deux camps. Au moins 30 Indiens ont été tués mais les organisations indigènes, qui estiment que le bilan réel des victimes est beaucoup plus élevé, accusent la police d’avoir jeté un grand nombre de cadavres dans les eaux du Marañon. Plus d’une vingtaine de policiers auraient été tués au cours des affrontements. Le président du Pérou, Alan Garcia, a qualifié les manifestants indiens de ‘sauvages’, de ‘barbares’, d’‘ignorants’ et de ‘citoyens de seconde classe’. Les manifestations indiennes ont débuté il y a deux mois pour protester contre une série de décrets législatifs ouvrant leurs territoires aux compagnies pétrolières et gazières. Ces dernières années, plus de 70% de l’Amazonie péruvienne ont été divisés en concessions pétrolières, sans que les Indiens aient été consultés. Devant le mépris des autorités qui refusaient toute négociation, l'AIDESEP a appelé à une série de manifestations pacifiques. Les communautés indiennes du centre et du nord du Pérou ont érigé des barrages sur des rivières et des routes dans le but de stopper le trafic de l’industrie pétrolière. Survival demande aux compagnies pétrolières et gazières opérant en Amazonie de suspendre leurs activités tant que le gouvernement n’acceptera pas de négocier pacifiquement avec les Indiens. Survival appelle à l’ouverture d’une enquête indépendante et impartiale sur les tragiques événements qui se sont déroulés dans la région de Bagua et exige la levée des charges retenues contre Alberto Pizango. Pétition pour la défense des droits des peuples indigènes et de la biodiversité de l'Amazonie au Pérou, patrimoine de l'humanité. http://franceameriquelatine.org/index.php?m=4&commu=73 Les communautés indigènes natives de l'Amazonie péruvienne, rassemblées dans l'Association Inter ethnique pour le développement de la forêt péruvienne » (AIDESEP), ont entamé depuis le 9 avril 2009 une grève générale en réponse aux décrets législatifs (DL) 994, 1064, 1020, 1081, 1089, 1090, 1083, 1060 et 997, émis par le gouvernement du président Alan Garcia dans le cadre de la mise en œuvre des Traités de Libre Commerce signés avec les Etats Unis et avec la Chine, et en vue du futur Accord d'Association bilatérale avec l'Europe. Les DL émis par le gouvernement menacent les droits des populations autochtones et la biodiversité de la forêt. Plus du 60% de la superficie du Pérou est constituée par la forêt amazonienne. 70% de celle-ci a été divisée en lots attribués par le gouvernement aux multinationales pour la prospection et/ou l'exploitation d'énergies fossiles et de minerais. Ces lots se trouvent en grande partie dans des zones classées « réserves naturelles » ou sur les territoires habités par les peuples indigènes. Les effets de cette exploitation sur l'environnement et la santé des populations sont d'une extrême gravité. Ces DL prévoient également la mise en vente des terres de la forêt aux multinationales liée aux filières des agro-combustibles, de l'eau, de la cellulose, des cultures transgéniques et ouvrent les portes à la bio-piraterie. Actuellement, 4 millions d'hectares de terres de la forêt sont mis en vente. La forêt amazonienne péruvienne représente une réserve de la biodiversité mondiale, et elle est un rempart contre le réchauffement de la planète. Personne n’a le droit de l’utiliser à des fins de spéculation financière. Les populations natives qui vivent dans ces régions détiennent l’expérience et les connaissances ancestrales du lieu, elles ont prouvé être les seules à avoir la maîtrise d'une gestion soutenable et « moderne » des ressources naturelles. Ces populations : ce sont des citoyens péruviens, mais aussi des citoyens du Monde. Entre l’avenir de la planète et les intérêts privés, le choix est simple… Nous demandons donc au gouvernement d'Alan Garcia:
Une manifestation avait lieu ce jeudi 11 devant l'ambassade du Pérou à Paris. http://www.youtube.com/watch?v=wYXGuFooVbQ Nous vous proposons de nous joindre à ces actions sous forme d'une cyber @ction Merci de votre mobilisation Alain Uguen Association Cyber @cteurs
[ Il y a déjà eu 7 644 participations à cette pétition ]
321 : Ultimatum climatique Acteurs reconnus de la protection de l’environnement, des droits humains et de l’action humanitaire, conscients des responsabilités qui sont les nôtres, nous avons décidé pour la première fois de parler d’une seule voix pour vous exprimer publiquement notre préoccupation et vous appeler à agir avec ambition et détermination lors de la Conférence de Copenhague Monsieur le Président, Au mois de décembre de cette année se tiendra à Copenhague le Sommet de l’ONU sur le climat. Confrontés au péril climatique, les dirigeants du monde entier devront parvenir à surmonter leurs divergences d’intérêts de court terme pour se rassembler autour d’un projet politique mondial fondé sur un constat scientifique objectif et ainsi donner une suite au protocole de Kyoto qui soit à la hauteur des enjeux que nous allons devoir tous ensemble affronter dans les décennies à venir. Le résultat de cette conférence dessinera l’avenir climatique de l’humanité. Or comme le rappelait il y a un an le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon, « nous sommes au bord d’une catastrophe si nous n’agissons pas ». Acteurs reconnus de la protection de l’environnement, des droits humains et de l’action humanitaire, conscients des responsabilités qui sont les nôtres, nous avons décidé pour la première fois de parler d’une seule voix pour vous exprimer publiquement notre préoccupation et vous appeler à agir avec ambition et détermination lors de la Conférence de Copenhague. Au regard du l’ultimatum climatique auquel l’humanité est confrontée aujourd’hui, Monsieur le Président, vous aurez rendez-vous avec l’Histoire en décembre 2009. Le réchauffement du système climatique est sans équivoque. L’activité humaine en est la cause. Ses impacts se font déjà ressentir en différents points du globe, notamment par la multiplication des catastrophes climatiques. Si nous n’agissons pas maintenant, ils seront sans aucun doute encore plus dévastateurs. C’est le constat sans appel de 2 500 scientifiques du monde entier qui ont reçu collectivement le Prix Nobel de la Paix en 2007 pour leurs travaux sur le phénomène des changements climatiques. Depuis, de nouveaux éléments scientifiques montrent, chaque jour, que le climat se dérègle au-delà des prévisions les plus pessimistes, avec des conséquences bien plus précoces que prévues et d’ores et déjà visibles. S’il est encore difficile d’évaluer avec précision l’amplitude des impacts, le danger est en revanche déjà certain. Ecosystèmes ravagés, variabilité climatique extrême, hausse du niveau des océans… : les premières victimes de ces catastrophes en chaîne sont les populations déjà vulnérables en Afrique subsaharienne, en Asie centrale, du Sud Est ou dans de nombreux pays insulaires. La sécurité alimentaire, l’accès à l’eau ou à la terre sont gravement menacés et des centaines de millions de personnes risquent d’être poussées à l’exode, grossissant les rangs de ceux que l’on nomme les « réfugiés climatiques ». Dans un monde de crises, nous craignons que la guerre, l’autoritarisme, les inégalités, la misère et la souffrance humaine prennent encore un peu plus le pas sur la paix, la dignité humaine et la démocratie. L’urgence climatique nous commande donc d’agir à la hauteur des périls qui sont devant nous. Nous maîtrisons déjà la plupart des technologies nécessaires pour relever le défi d’un mode de développement qui intègrerait à sa juste mesure l’impératif climatique. De plus, cette rupture avec un modèle de développement hérité d’un passé révolu recèle des opportunités d’économies, d’emplois et d’innovations considérables. Encore faut-il que nous prenions la décision politique de le faire. Tout d’abord, il faut impérativement parvenir à stopper la croissance des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2015 avant de les faire décroitre. C’est la seule voie pour limiter le réchauffement des températures bien en-dessous de 2°C, seuil au-delà duquel la capacité à s’adapter de nos sociétés et des écosystèmes est menacée. Pour ce faire, Les pays industrialisés, dont la France, doivent s’engager collectivement à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40% d’ici à 2020 par rapport à 1990. Mais cela ne sera pas suffisant. Les pays en développement doivent, eux aussi, mettre en place les politiques industrielles, énergétiques et agricoles qui limiteront la croissance de leurs émissions avant de les réduire, sans compromettre leur légitime aspiration au développement économique et social. L’accord de Copenhague devra permettre à ces pays d’évoluer vers des modèles sobres en carbone. Il devra aussi leur permettre de s’adapter aux conséquences inévitables du changement climatique. Pour nombre d’entre eux, en particulier les plus vulnérables, ces actions ne pourront se faire sans le soutien financier et technique des pays industrialisés. Les besoins d’ici à 2020 sont évalués à plus de 100 milliards d’euros par an. C’est moins de 10% des dépenses militaires mondiales. Responsables de la majorité des émissions de gaz à effet de serre aujourd’hui dans l’atmosphère, munis de capacités d’action plus fortes, les pays industrialisés portent la responsabilité morale, légale et économique de mener le combat contre le dérèglement du climat. Monsieur le Président, vous vous devez de prendre la tête de ce combat qui est sans aucun doute l’enjeu de ce siècle. Notre avenir commun dépendra dans deux cents jours des choix politiques qui seront faits.
Nous avons décidé de reprendre cet appel sous forme d'une cyber @ction Alain Uguen Association Cyber @cteurs Voir la video http://www.cyberacteurs.org/video/index.php Voir le site de l'appel http://www.copenhague-2009.com/appel
[ Il y a déjà eu 8 988 participations à cette pétition ]
320 : défense de la liberté d'information Le MDRGF (Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures) est aujourd’hui assigné devant le TGI de Paris par la Fédération Nationale des Producteurs de Raisins de Table. Cette fédération lui demande la somme exorbitante de 500 000€ pour dénigrement ! Cette attaque scandaleuse vise à les faire taire car notre travail dérange probablement ceux qui voudraient que rien ne change dans les pratiques agricoles polluantes actuelles. C'est la liberté que tout contre-pouvoir citoyen a dans ce pays de pouvoir réaliser et publier un travail d'information qui est mise en cause ! Allons nous connaître la même situation aux Etats Unis ou au Canada où des entreprises tentent de faire taire des organisations "dérangeantes" dans le cadre des 'poursuites baillons' (SLAPP) ? Nous avons proposé une cyber @ction que le MDRGF ne souhaite pas pour l'instant: Nous vous proposons 1 de signer et faire signer la cyber @ction demandant le retrait du Cruiser : déjà plus de 16 000 signataires 312 : sauvons les abeilles http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=400 2 de signer et faire signer votre solidarité avec le soutien de l'association cyber @cteurs que nous avons adressé au MDRGF 3 d'alimenter un fond de soutien aux lanceurs d'alerte Notre souris a du pouvoir, notre porte-monnaie aussi : Fidèles à notre philosophie (voir présentation cyber acteurs) et comme nous l'avons fait pour la ferme Ste Marthe (5500 € collectés ), nous avons créé un fond spécial "défense des lanceurs d'alerte" alimenté par vos dons et qui servira à financer les frais d'amendes éventuelles des différents lanceurs d'alerte dont nous partageons le combat. C'est le cas du MDRGF avec qui nous avons mené de nombreuses cyber @ctions. Notre espoir c'est que ce fond n'ait pas à être utilisé car le MDRGF gagnera ce procès idiot : rappelons-nous le dicton "quand le sage montre la lune, l'idiot regarde le doigt." http://www.cyberacteurs.org/lanceurs_alertes/ « Les raisins de la colère »1 : un procès qui scandalise et émeut l’opinion publique. De très nombreux soutiens nous sont parvenus immédiatement après la mise en ligne d’un site de soutien dédié2 à la procédure dont notre ONG est victime. Le travail de notre organisation étant jugé indispensable par nombre de citoyens…Le combat ne fait que commencer… Déjà 1000 soutiens en quelques heures ! Alors que nous rendions public hier la procédure dont nous sommes victimes, déjà plus de 1000 signatures à l’Appel à soutien lancé pour l’occasion nous arrivaient. Des messages de solidarité mais aussi de colère face à cette attaque considérée par beaucoup comme scandaleuse. Parmi ces nombreux soutiens des figures de l’écologie (A. Bougrain Dubourg, J. Bové, JM Pelt, S. Orru…), des journalistes (JP Jaud, Y Paccalet …), des politiques (Y.Cochet, J. Fraysse, M. Rivasi, C. Lepage…), des scientifiques (GE Séralini, J. Testart, Ch Vélot…), des associations (Amis de la Terre, Greenpeace, WWF…)3 etc. La plus grosse fédération d’associations environnement (FNE) a même envoyé rapidement un communiqué où elle dénonçait cette attaque et la somme exorbitante [500 000€] en dommages et intérêts demandée par les plaignants. A eux tous nous disons un grand merci ! La 17ème chambre : chambre de la liberté de la presse. C’est dans cette chambre que sera jugée notre affaire, celle qui s’occupe de la liberté de la presse. Liberté érigée comme un principe que nous voulons défendre. Nous aurons aussi à coeur de dénoncer cette procédure visant à nous faire taire proche des « procès baillons » monnaie courante en Amérique du Nord4. De plus, nos avocats jugent cette procédure abusive et demandent des dommages et intérêts à titre reconventionnel. TF1 assigné à son tour. A quand le vôtre ? Preuve de sa détermination à restreindre la liberté d’expression, la Fédération des producteurs de raisins de table assigne aussi TF1 à cause d’une question posée dans une émission grand public qui faisait référence à notre étude. Dans ces déclarations, le Président de cette fédération indiquait souhaiter ne pas en rester là et annonçait d’autres actions. «Selon N. Chomsky : « Rien ne garantit l’avenir de la société sauf la vigilance du public ». Nous partageons cette opinion et réaffirmons notre volonté de continuer d’informer, comme nous le demandent nos adhérents et nos soutiens, de manière transparente et sérieuse, sur les dangers des substances chimiques dangereuses, telles que certains pesticides de synthèse. De plus en plus d’actions d’intimidation ont cours en ce moment. Malgré cela nous comptons plus que jamais poursuivre notre travail notamment sur ce dossier des résidus de pesticides, avec dans les mois qui viennent de nouvelles études, inédites, attendue par le public…. » déclare François Veillerette, Président du MDRGF. Tous les détails sur l’affaire, les soutiens, et l’Appel http://www.generations-futures.org et dans le dossier de presse : http://www.generations-futures.org/presse_generations_futures.html Qu’est ce qu’un lanceur d’alerte scientifique ? "Lanceurs d’alerte : Pour que l’intérêt général prime sur les intérêts financiers et politiques Simple citoyen ou scientifique travaillant dans le domaine publique ou privé, le lanceur d’alerte se trouve à un moment donné, confronté à un fait pouvant constituer un danger potentiel pour l’homme ou son environnement, et décide dès lors de porter ce fait au regard de la société civile et des pouvoirs publics. Malheureusement, le temps que le risque soit publiquement reconnu et s’il est effectivement pris en compte, il est souvent trop tard. Les conséquences pour le lanceur d’alerte, qui agit à titre individuel parce qu’il n’existe pas à l’heure actuelle en France de dispositif de traitement des alertes, peuvent être graves : du licenciement jusqu’à la « mise au placard », il se retrouve directement exposé aux représailles dans un système hiérarchique qui ne le soutient pas car souvent subordonné à des intérêts financiers ou […]. 32 Faucheurs de Villereau : Devant l'injustice la solidarité a fonctionné ! Au début de l'année nous lançions un appel à soutien en révélant notre situation: condamnés par les juridictions nationales (Correctionnelle, Appel et Cassation) à de lourdes amendes (64140 euros dont 4800 euros pour refus ADN) et à des peines de prison avec sursis pour avoir neutralisé un essai de maïs OGM (Mon 810 X Nk 603). Or , suite au « Grenelle de l'environnement », ce maïs (Mon 810 ) a fait l'objet d'une interdiction en France (et aujourd'hui dans 6 pays européens) . De plus, le 21 Oct 2008, quelques jours avant le rejet de notre pourvoi en Cassation, cet essai conduit par la société Monsanto a été jugé illégal par le Conseil d' État . Devant cette situation, cumulant les jugements contradictoires et la légitimité aujourd'hui reconnue de notre action , de nombreuses associations et plusieurs milliers de citoyens ont répondu à notre appel . Aujourd'hui si on additionne les dons reçus directement à l'ordre du Trésor Public et ceux reçus indirectement lors des différentes manifestations de solidarité (concerts ...) l'intégralité de nos amendes est pratiquement soldée par ce formidable élan de responsabilité collective ! Soyez en tous remerciés... Le 12 Juin nous irons porter symboliquement ces petites portions d'amendes venant de la société civile comme autant de signes individuels d'une résistance devant l'inacceptable. Pour la suite, nous avons d'ores et déjà saisi la Cour européenne des droits de l'homme contre l'État français. Quant à la société Monsanto nous devrions la retrouver, dans quelque temps, devant cette même « Justice » qui devra trancher sur les dommages et intérêts réclamés par la multinationale. L'État français devra t-il payer les fautes de son ministre de l'agriculture qui a donné des autorisations illégales ou poussera t-on l'indécence jusqu'à tenter de nous les faire payer ? En attendant, nous serons au rendez vous au lieu symbolique de nos condamnations, devant le Tribunal d'Orléans ce vendredi 12 Juin 2009 à 9 h pour nous rendre au « Trésor Public » y déposer sous forme de chèques, l'expression authentique de notre vraie richesse publique : la solidarité devant l'injustice. N'hésitez pas à venir nous rejoindre ! Les 32 de Villereau
[ Il y a déjà eu 5 917 participations à cette pétition ]
319 : à force de crier au loup ? Une louve gestante abattue par l'Etat en Haute-Savoie ! Bonjour à tous Une louve a été abattue le 10 mai en Haute-Savoie par un lieutenant de louveterie, autorisé par l'Etat. 3 mois à peine après le braconnage avéré d'un loup dans la même meute". Car c'est ça aussi qui est délirant dans la gestion de ce dossier par l'état : malgré un braconnage, on cède aux lobbies.... C'était la louve dominante de la meute : l’autopsie a montré qu’elle portait des fœtus. Le risque que la meute éclate et que les attaques aux troupeaux augmentent du fait d’individus isolés n’est pas négligeable. Le but recherché n’était-il pas de réduire ces dommages ? Suite au Grenelle de l’Environnement et au souhait affiché de la France de préserver sa biodiversité, on aurait pu croire que la priorité était de faire reculer le braconnage d’une espèce protégée qu’on sait particulièrement visée par ses adversaires. L’abattage de ce nouveau loup est si peu justifié qu’il n’a même pas été évoqué lors du dernier Groupe National Loup, où personne ne l’a demandé : ni les éleveurs, ni l’administration locale, ni même le député de Haute-Savoie Martial Saddier qui s’est longuement exprimé. Par ailleurs, cette louve abattue s’avère être la femelle dominante de la meute car elle portait plusieurs fœtus : ce sont donc plusieurs loups qui disparaissent d’un coup. Ce tir pourrait avoir l’effet contraire de celui recherché sur les dommages aux troupeaux : la disparition d’une femelle dominante en période de mise bas peut déstructurer la meute et conduire à une augmentation des attaques sur les troupeaux domestiques du fait d’individus isolés. Nous invitons donc tous les amis du loup et de la nature en général à protester contre ce tir qui pourrait s’avérer désastreux et pour la population de loups et pour les troupeaux ovins de Haute-Savoie Sandrine ANDRIEUX Association FERUS (Ours-Loup-Lynx Conservation) www.ferus.org. Alain Uguen Association Cyber @cteurs
[ Il y a déjà eu 5 700 participations à cette pétition ]
318 : libération d' Aung San Suu Kyi L'opposante birmane Aung San Suu Kyi a été inculpée pour avoir contrevenu aux termes de son assignation à résidence en laissant un Américain s'introduire à son domicile de Rangoun, a annoncé son avocat. Agée de 63 ans, Aung San Suu Kyi, traitée pour hypotension et déshydratation la semaine dernière, a passé plus de 13 des 19 dernières années en résidence surveillée. La lauréate du Prix Nobel de la Paix, dont l'actuelle assignation à résidence doit prendre fin le 27 mai, encourt cinq ans de prison, a précisé son avocat Kyi Win. L'opposante et deux femmes qui vivent avec elle ont été transférées à la prison Insein de Rangoun jeudi et son procès devrait avoir lieu le 18 mai, a précisé un porte-parole de la Ligue nationale pour la démocratie. Le porte-parole a précisé que Aung San Suu Kyi est poursuivie en vertu d'une loi sur la protection de l'Etat contre la menace d'éléments subversifs. Ce texte prévoit une peine de trois à cinq années d'emprisonnement si un détenu "viole les restrictions qui lui sont imposées". Les militants des droits de l'homme dénoncent le procès comme un stratagème visant à écarter l'opposante de la LND des élections promises pour l'an prochain par la junte militaire. La LND avait remporté les élections de 1990 mais la junte qui dirige le Myanmar depuis plus de 40 ans, a refusé de tirer les conséquences de cette victoire. La réclusion de Aung San Suu Kyi est illégale, estiment les experts juridiques des Nations unies. Le droit birman n'autorise pas plus de cinq années de détention sans procès. La lauréate du Nobel avait fait appel l'an dernier après la prolongation de son assignation l'an dernier, mais sa demande a été rejetée le mois dernier. Merci de votre mobilisation pour tenter d'obtenir sa libération. Alain Uguen Association Cyber @cteurs
[ Il y a déjà eu 8 049 participations à cette pétition ]
317 : RIZ : défendons l'agriculture, la biodiversité et la santé Le riz nourrit chaque jour la moitié de l'humanité pour laquelle il est la plus importante source d’énergie et d’emploi. Aucune autre activité ne subvient aux besoins de base d’autant d’individus, n’est aussi cruciale pour le développement des pays pauvres et la protection de leur environnement. La Coordination contre les méfaits de Bayer demande une interdiction immédiate du glufosinate et l'arrêt de l'autorisation des semences résistantes à cet herbicide. La molécule commercialisée par la firme chimique BAYER fait partie du groupe des pesticides qui doivent être retirés du marché aux termes de la nouvelle législation européenne sur les pesticides. BAYER a déposé une demande d'autorisation en Europe pour le riz Liberty Link 62, résistant à cet herbicide. Une autre variété de riz produite par BAYER, le riz Liberty Link 601, avait conduit en 2006 à la plus vaste contamination par OGM connue à ce jour. Des millions de paysans, produisant jusqu’ici leurs semences eux-mêmes en les échangeant ou en effectuant des croisements, deviendraient dépendants de multinationales. Une telle main mise ferait perdre leur moyen d’existence à des millions d’agriculteurs, obligés de quitter leurs terres pour s’entasser dans les bidonvilles des grandes métropoles. Les variétés de riz locales, particulièrement bien adaptées, seraient remplacées par des variétés à haut rendement, ce qui entraînerait une augmentation du nombre des insectes nuisibles, l’utilisation d’une plus grande quantité de pesticides et réduirait la richesse de la flore et de la faune. sa mise en vente dans nos supermarchés pourrait entraîner une contamination généralisée de notre alimentation. Nous vous proposons d'interpeller directement la Commissaire européenne à la santé Androulla Vassiliou Alain Uguen Association Cyber @cteurs
[ Il y a déjà eu 8 647 participations à cette pétition ]
316 RED EN DEFENSA DEL MAÍZ Nous déclarons que le décret présidentiel du 6 mars 2009, qui permet la culture de maïs transgénique, occulte intentionnellement le fait que : Le Mexique est le centre d’origine et de diversité du maïs ; il existe plus de 59 types reconnus et des milliers de variétés qui seront irrémédiablement polluées par les OGM. Au peuple du Mexique Aux peuples du Monde Au gouvernement du Mexique A la Convention sur la Diversité Biologique / Protocole International de Carthagène sur la Biosécurité À l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture /FAO Les organisations et communautés indigènes et paysannes, les organisations environnementales, d’éducation populaire, les organisations de base, les communautés ecclésiastiques, les groupes de producteurs, les membres des mouvements urbains, les académiques et scientifiques, et les analystes politiques du Réseau de défense du maïs, rejetons énergiquement les plantations de maïs transgénique au Mexique. Nous les considérons comme un crime historique contre les peuples du maïs, contre la biodiversité et contre la souveraineté alimentaire, contre dix mille ans d’agriculture paysanne et indigène qui ont légué cette semence pour le bien commun de tous les peuples du monde. Nous déclarons que le décret présidentiel du 6 mars 2009, qui permet la culture de maïs transgénique, occulte intentionnellement le fait que : Le Mexique est le centre d’origine et de diversité du maïs ; il existe plus de 59 types reconnus et des milliers de variétés qui seront irrémédiablement polluées par les OGM. Les peuples indigènes et paysans sont ceux qui ont créé et maintiennent ce trésor génétique du maïs, considéré comme l’une des principales cultures dont dépendent l’alimentation humaine et animale de la planète. Il existe plusieurs études scientifiques qui ont prouvé que le maïs génétiquement modifié peut provoquer des allergies et avoir d’autres impacts sur la santé humaine et animale, en se basant sur une consommation moyenne. Les effets d’une consommation de maïs quotidienne et en grande quantité, comme c’est le cas au Mexique dont la base de l’alimentation est le maïs, n’ont été évalués nulle part. Les variétés de maïs transgénique qu’ils envisagent de semer sur le territoire mexicain ne résolvent pas les problèmes de l’agriculture mexicaine : ils sont plus chers puisque le coût des semences et des brevets est plus élevé que celui des cultures conventionnelles. En plus, ces variétés n’augmentent pas les rendements parfois même ils les diminuent. Les fléaux contre lesquelles ces semences luttent ne sont pas fréquemment présents au Mexique. D’autre part, ils utilisent plus de pesticides, générant des résistances qui se développent du fait de la présence constante de la toxine Bt, ainsi que des fléaux secondaires qui doivent être traités avec d’autres pesticides. Les variétés génétiquement modifiées provoqueront des dommages sur la diversité biologique et sur l’environnement. En considérant que le Mexique est un des pays les plus riches de la planète en matière de diversité biologique (« pays mégadivers »), aucune étude réalisée dans d’autres conditions n’est applicable puisque le nombre de variables et d’interconnexions augmente de façon exponentielle. Puisque le maïs est une espèce à pollinisation ouverte il est impossible d’éviter la contamination transgénique du maïs, quand celui-ci est planté en plein champ. De plus, cette pollution peut aussi avoir lieu au cours du transport, du stockage, ... Les OGM ne servent ni pour l’agriculture paysanne ni pour l’agriculture biologique, mais représentent un péril de pollution irréversible pour les variétés de maïs natifs et créoles. De plus, ils sont une véritable menace pour les cultures biologiques qui pourront perdre leur niche de marché. Toutes les semences transgéniques ont des brevets et sont contrôlées par seulement six entreprises (Monsanto, Syngenta, Dupont, Dow, Bayer, Basf). Elles provoquent une dépendance absolue des paysans et des agriculteurs envers ces multinationales et criminalisent les victimes de la contamination transgénique. Les peuples autochtones du Mexique ont créé le maïs et ont été les gardiens et les développeurs de la diversité des variétés qui existent actuellement. Du respect de leurs droits dépendra la souveraineté alimentaire et la préservation de cette diversité. Pour cette raison, la pollution transgénique est une blessure pour l’identité des peuples d’Amérique Centrale et une atteinte à dix mille ans d’agriculture. La plantation du maïs transgénique est une attaque frontale contre les peuples autochtones et paysans, et une violation de leurs droits. Le maïs, pour les peuples qui constituent le Mexique, n’est pas une marchandise, mais l’origine d’une civilisation et la base de la vie et de l’économie paysanne. Nous ne permettrons pas la perte de nos semence, ni leur contamination par des OGM, propriétés d’entreprises multinationales. Nous n’obéirons pas à des lois injustes qui criminalisent les semences et la vie paysanne. Nous continuerons à veiller sur le maïs et sur la vie des peuples. Nous tenons pour responsables de la perte et des dommages provoqués au maïs mexicain : les corporations productrices de semences génétiquement modifiées ; le pouvoir législatif qui a approuvé la loi de Biosécurité et Organismes Génétiquement Modifiés (appelée loi Monsanto) en faveur des entreprises ; nous dénonçons aussi le gouvernement mexicain, les ministres de l’agriculture, de l’environnement et la CIBIOGEM (Comisión Intersecretarial de Bioseguridad de los Organismos Genéticamente Modificados), qui sont les responsables des mesures finales qui ont éliminé toute protection légale pour le maïs mexicain. Pour toutes ces raisons : Nous réfutons la plantation expérimentale ou commerciale du maïs transgénique, et exigeons l’interdiction de ces semences au Mexique. Nous réfutons la “Loi Monsanto”, son règlement et toute autre forme de criminalisation des semences paysannes. Nous réfutons le contrôle du gouvernement sur les champs de maïs des paysans, qui est utilisé comme prétexte pour éliminer encore plus de semences paysannes. Nous nous compromettons et appelons toutes les communautés et peuples indigènes et paysans à défendre les semences natives et à continuer à semer, garder, échanger et distribuer leur propres semences, ainsi qu’à exercer le droit sur leurs territoires et empêcher les semences de maïs transgénique. Nous appelons la population à exiger que tous les aliments que nous consommons quotidiennement soient garantis sans OGM. Nous appelons les organisations internationales à condamner le gouvernement mexicain pour cette violation des droits ancestraux des paysans, de la biodiversité et de la souveraineté alimentaire et du principe de précaution au centre d’origine d’une culture de base pour l’alimentation et l’économie mondiale. NON AU MAÏS TRANSGÉNIQUE ! RED EN DEFENSA DEL MAÍZ Nous vous proposons de soutenir leur pétition sous forme d'une cyber @ction. Alain Uguen Association Cyber @cteurs
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315 POUR LA BIODIVERSITE CULTIVEE, RECONNAITRE LES DROITS COLLECTIFS DES AGRICULTEURS LETTRE OUVERTE DES ORGANISATIONS PAYSANNES, DES RESEAUX DE SEMENCES ET DE LA SOCIETE CIVILE A LA COMMISSION ET AUX ETATS EUROPEENS La multiplication et l’aggravation des crises alimentaires, économiques, énergétiques et climatiques contraint les paysans de toutes les régions du monde à adapter leurs systèmes de culture à l’accélération des changements de leur environnement. La conservation dynamique et l’utilisation durable de la biodiversité cultivée, des agrosystèmes, des systèmes sociaux et des savoirs traditionnels associés sont au centre de cette adaptation dont dépend la nourriture des générations futures. De nombreuses initiatives locales développent déjà en Europe une pluralité d’expériences pratiques de conservation dynamique, d’utilisation, de développement et de valorisation durable de la biodiversité cultivée. Les organisations sous-signées des différents pays européens : 1) reconnaissent l’importance de la ratification du Traité International sur les Ressources Phytogénétiques pour l’Alimentation et l’Agriculture négocié dans le cadre de la FAO (organisation des Nations Unies) qui reconnaît la contribution irremplaçable passée, présente et future, des agriculteurs à la conservation et l’utilisation soutenable de la biodiversité cultivée. 2) rappellent que l’Union Européenne et l’ensemble des pays membres l’ont ratifié. 3) constatent que, malgré de nombreuses déclarations politiques et scientifiques sur la nécessité de développer la conservation à la ferme, : 3-1) les Etats et l’Union européenne ne reconnaissent pas les initiatives locales des organisations paysannes, des réseaux semences et de la société civile. De plus, leurs lois et leurs règlements, qui ne sont adaptés qu’à la grande distribution, à l’agriculture industrielle et à ses semences, entravent ces initiatives. Les gouvernements et l’Union européenne oublient qu’il existe en Europe un système semencier non industriel dit « informel ». Par là, ils ne respectent pas leur signature de l’article 6 du Traité sur l’utilisation durable de la biodiversité cultivée dont l’application est obligatoire. 3 – 2) la récente directive européenne sur les "variétés de conservation" ne permet qu'une culture très marginale de quelques variétés locales figées suivant un seul phénotype ancien. Les exigences pour l’inscription de ces variétés maintiennent la même logique que le catalogue officiel. Elles excluent toute la diversité et la variabilité intra-variétales qui permettent seules le renouvellement et l'utilisation durable de la biodiversité et le maintien d’une agriculture plus économe et autonome. 3 – 3) la réglementation actuelle de l’agriculture biologique aggrave l’érosion de la biodiversité cultivée. 3 – 4) les droits collectifs des agriculteurs définis à l’article 9 du Traité, dont l’application est confiée aux gouvernements nationaux, ne sont toujours pas reconnus dans les pays européens. Nous rappelons que ces droits ne s’arrêtent pas à l’exception agricole qui autorise les agriculteurs à ressemer une partie de leur récolte en rémunérant les obtenteurs. 4) demandent à l’Union Européenne et aux Etats membres : 4 – 1) de reconnaître dans leurs directives, règlements et dans leurs lois les droits des agriculteurs de conserver, utiliser, échanger et vendre les semences issues de sélections paysannes passées, présentes et futures, de protéger leurs savoirs traditionnels, et de participer aux décisions nationales sur la gestion de la biodiversité agricole, 4 – 2) de faciliter l’information publique et l’accès des agriculteurs aux ressources des collections publiques et d’en assurer la protection contre des contaminations issues de manipulation génétique, 4 – 3) d’appliquer pleinement l’article 6 du Traité en reconnaissant politiquement et juridiquement les initiatives locales et en appliquant notamment les mesures suivantes : a) élaborer des politiques agricoles encourageant la mise en place et le maintien de systèmes agricoles diversifiés qui favorisent l’utilisation durable de la diversité biologique agricole, b) renforcer et conserver la diversité biologique en maximisant la variation intra- et interspécifique, au profit des agriculteurs, notamment ceux qui créent et utilisent leurs propres variétés et/ou appliquent des principes écologiques de maintien de la fertilité des sols et de lutte contre les maladies, les adventices et les organismes nuisibles, c) promouvoir la recherche et la sélection participatives pour mise au point de variétés paysannes spécifiquement adaptées aux différentes conditions sociales, économiques et écologiques 4 – 4) de rendre publics les rapports complets de chaque pays qu’ils ont présentés au secrétariat pour la réunion du Comité Directeur du Traité à Tunis en juin 2009 sur le développent durable de la biodiversité cultivée et l’application des droits des agriculteurs en Europe. Pour les signataires Guy Kastler Réseau Semences Paysannes Alain Uguen Association Cyber @cteurs
314 : La grâce pour Troy Davis Etats-Unis - Géorgie : la demande de nouveau procès une nouvelle fois rejetée pour Troy Davis. Amnesty International condamne profondément cette décision, où les aspects de procédure ont une nouvelle fois pris le dessus sur l’exigence de justice dans cette affaire. La cour d'appel fédérale du 11ème circuit d'Atlanta a rejeté dans son arrêt du 16 avril dernier l’appel de Troy Davis en faveur d’un nouveau procès ; elle a estimé, par deux voix contre une, qu’il n'avait pas fourni "des éléments suffisamment convaincants pour démontrer son innocence et nous obliger à agir". En désaccord avec les deux autres juges, la troisième juge, Rosemary Barkett a affirmé que "le fait d'exécuter Davis, alors qu'il y a un volume significatif de preuves qui pourraient établir son innocence, est inconcevable et anticonstitutionnel". Parmi les arguments retenus par la cour, beaucoup concernent des problèmes de dépassement de délais pour le dépôt d'appels ou de recours. Dans un communiqué, Amnesty International a déploré cette décision, qualifiée "d'entrave à la justice, qui pourrait conduire à l'exécution d'un homme qui présente de fortes probabilités d'innocence". "La décision d'aujourd'hui est un affront aux droits de l'homme et démontre que les détails techniques sont devenus une dangereuse excuse qui affaiblit l'exigence de justice", écrit Larry Cox, directeur d'Amnesty international USA. Tout espoir n’est pas perdu L’espoir de Troy Davis réside désormais dans un nouvel appel devant la Cour Suprême des Etats-Unis. Ses avocats ont désormais 30 jours pour déposer cet appel. Le sursis à exécution a été prolongé d’autant de temps par la Cour du 11ème circuit. Nous vous proposons d'interpeller le Gouverneur de la Georgie Alain Uguen Association Cyber @cteurs Monsieur le Gouverneur de l'Etat de Georgie, Je vous écris pour vous demander d’user de votre autorité comme gouverneur de l’Etat de Géorgie en vue de commuer la sentence capitale prononcée contre Troy Davis. Il s’agit pour la Géorgie d’éviter l’exécution d’un homme qui est probablement innocent. Sachant qu’il est en votre pouvoir de le faire, je crois que vous devez le faire. Dans le cas présent, un homme qui ne cesse de proclamer son innocence pourrait être exécuté sans jamais qu’une cour de justice ait accepté d'examiner en audience les nouveaux éléments à décharge. C’est pourquoi je vous demande d’agir dans l’intérêt de la justice en commuant la sentence de mort de Troy Davis. Car son exécution éventuelle, sans qu'il y ait audience en bonne et due forme pour examiner des preuves significatives de son innocence, mettrait sérieusement en cause l'intégrité du système de justice en Géorgie. Comme vous le savez, Troy Davis a été jugé coupable du meurtre de l’officier de police Mark MacPhail, survenu en 1989. Le jugement reposait uniquement sur des témoignages et, sur les neuf témoins n'appartenant pas à la police, sept se sont rétractés ou ont contredit le témoignage qu’ils avaient produit lors du procès. Les instances judiciaires, au nom de règles de procédure et de contraintes de temps, ont toujours refusé de tenir une audience pour examiner ces témoignages. Toutefois, il existe une voie de recours auprès de l’exécutif. Un tel recours s’impose quand il s’agit de préserver l’exercice de la justice et que les voies d’appel ordinaires ont manqué à leur fonction de protection des individus. C’est pourquoi je vous demande instamment d’user de la faculté dont vous disposez pour commuer la sentence de mort prononcée contre Troy Davis.
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313 : Grenelle de la téléphonie mobile : En finir avec les certitudes officielles ! La téléphonie mobile fait l’objet d’une contestation grandissante, obligeant l’Etat à organiser un Grenelle de la téléphonie mobile, prévu le 23 avril prochain. L’expertise officielle française n’a eu de cesse de produire des études rassurantes où le doute et l’incertitude n’ont pas leur place. Liée à l’industrie du portable, cette expertise tente, à l’approche du Grenelle de la téléphonie mobile, d’imposer ses vues à l’aide d’affirmations qui n’ont plus rien de scientifiques. Riverains d’antennes relais et utilisateurs de portable doivent enfin pouvoir bénéficier, au nom du principe de précaution, d’une réglementation contraignante les protégeant d’une exposition chronique aux ondes de la téléphonie mobile. Nous appelons donc l’Etat à agir en adoptant au plus vite une législation garante de la santé des riverains d’antennes relais et des utilisateurs de portable. Nous vous invitons donc à vous mobiliser massivement à l’approche du Grenelle de la téléphonie mobile en signant et en faisant signer massivement la cyber @ction ci-dessous
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312 : sauvons les abeilles Le cruiser dangereux pour les abeilles c'est le fabricant lui même qui l'écrit Malgré la participation de près de 12000 personnes à notre cyber @ction à l'automne dernier http://www.cyberacteurs.org/actions/archive.php?id=215 Le Ministre de l'Agriculture a renouvelé jusqu'au 15 mai 2009 l'autorisation pour 2009 de la préparation Cruiser, insecticide utilisé en traitement des semences de maïs pour lutter contre le taupin.à des conditions restrictives et sous réserve d'un renforcement du suivi de son utilisation, après un avis favorable de l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA) en date du 14 novembre 2008, indique un communiqué du ministère. Le cruiser dangereux pour les abeilles c'est le fabricant qui l'écrit voir ci dessous ou http://www.cyberacteurs.org/photos/displayimage.php?album=5&pos=3 On compte en France plus de 1000 espèces de pollinisateurs. Ces dernières années, leur surmortalité a été constatée partout dans le monde. Les abeilles sont particulièrement touchées, avec une mortalité annuelle de 30 à 40 %. Il faut savoir que 35 % du tonnage mondial d’aliments végétaux (fruits, légumes, oléagineux, café, cacao…) * et la survie de plus de 80% des espèces végétales dépendent directement de la pollinisation par les insectes ! Face à de tels enjeux agricoles, alimentaires, sanitaires et environnementaux, au nom du principe de précaution, nous demandons : - d’interdire immédiatement le Cruiser – de mettre en œuvre, sans retard et avec la plus grande vigilance, le plan Ecophyto 2018 issu du Grenelle de l’environnement, qui prévoit la réduction de 50% de l’usage des pesticides
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310 : STOP A VALE INCO NOUVELLE-CALEDONIE SOS La NOUVELLE-CALEDONIE est en souffrance… Comme vous le savez; une fuite d'ACIDE SULFURIQUE, entraînant une pollution dans l'environnement, a eu lieu à l'usine métallurgique de nickel du Brésilien Vale Inco, dans le sud de la Nouvelle-Calédonie le 1er avril 2009. Vale Inco a indiqué dans un communiqué que "l'incident était lié à un joint défectueux et que l'essentiel du liquide avait été contenu et maîtrisé, mais que des fuites avaient impacté la rivière de la Baie Nord". Une quantité de 1.000 à 5.000 litres d'acide s'y serait déversée sur 14 000 à 18 000 litres d’acide, concentré à 98 %, qui se seraient échappés de l’unité. Il n'y a eu aucun blessé. Les reservoirs d’acide fulfuriques de Vale Inco ont un volume de 270000 litres. Ce qui avait été décrit, jeudi midi, comme un « incident mineur », par la direction de Vale Inco, a en réalité dévasté la faune du creek de la baie Nord, où plus aucun animal vivant n’a été observé depuis l’accident. Au total, 1 850 poissons morts, dont 150 anguilles, ont été repêchés dans le cours d’eau, ainsi que 600 crevettes. La zone maritime, située à 2 km de l’endroit où l’acide s’est déversé, a également été touchée puisque des picots morts ont été découverts. Or, il s’agit ni plus ni moins de la zone tampon protégeant l’un des six sites inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco les lagons de Nouvelle-Calédonie viennent d’être inscrits sur la Liste du patrimoine mondial de l’Humanité de l’UNESCO lors de la 32e session de son Comité du patrimoine mondial qui s’est tenue du 2 au 10 juillet 2008, à Québec en tant que « bien naturel », valant reconnaissance internationale de l’exceptionnalité de ses sites, de leur état de conservation et de leur représentativité. Sources : http://www.ambafrance-ru.org/france_russie/spip.php?article6657
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309 : AMAZONIE, URGENCE contre le barrage géant sur le Rio Xingu Voici un appel urgent que je vous transmets de la part du Mouvement Xingu vivant pour toujours, qui résiste contre le projet de barrage à Altamira, maintenant imminent. Ce mouvement réunit des associations, des peuples indigènes, l'Eglise. Il demande l'aide internationale sous forme d'envoi d'un courrier au Président Lula. Chers amis, Nous sollicitons votre appui contre la catastrophe environnementale annoncée pour le Rio Xingu, en Amazonie brésilienne – la construction du grand barrage hydroélectrique de Belo Monte. Les peuples du Xingu comptent sur votre solidarité. Merci d’envoyer la lettre ci-dessous par e-mail au Président de la République du Brésil, en précisant vos noms et qualités, ainsi que votre pays, avec copie à la Ministre Chef de la Casa Civil A l’Excellentissime Président de la République du Brésil Monsieur Luis Inácio Lula da Silva Excellentissime Monsieur Le Président, Nous souhaitons exprimer, avec un caractère d’urgence absolue, notre désaccord avec la construction du barrage hydroélectrique de Belo Monte, sur le rio Xingu, au coeur de l’Amazonie brésilienne. Nous sommes solidaires des peuples indigènes, des populations traditionnelles et des centaines de personnes qui depuis 1989, à Altamira, s’expriment contre la construction de ce barrage. Nous ne pouvons être d’accord avec cette décision désastreuse qui: - se propose de détruire quasi 1000 km2 de biodiversité, déchirant la forêt par des chantiers de travaux et de routes, déboisant et inondant les terres; - va ouvrir la porte à la destruction de l’exceptionnelle diversité culturelle existante dans la région, qui réunit plus de dix ethnies, trois troncs linguistiques, y compris des langues menacées d’extinction, ainsi que des populations traditionnelles et quilombolas; - va détruire le travail au total de plus de 30 000 personnes dont les maisons et terres seront inondées; - - va détruire les ressources de pêche sur plus de 100 km du fleuve Xingu, en aval du barrage, et éteindre des espèces de poissons migratoires et quelônios; - va provoquer une augmentation des maladies comme la malaria, la leishmaniose et des arboviroses inconnues. En plus des risques d’arboviroses, des études indiquent que la prolifération de moustiques agressifs mènera à l’apparition de véritables invasions, plus graves que celles qui sont apparues au barrage de Tucuruí; - va enterrer ou inonder plus de 100 sites archéologiques et diverses cavernes; - va introduire au coeur de la forêt plus de 50 000 personnes, travailleurs migrants, avec et sans emploi, qui après les travaux avanceront dans le territoire, provoquant davantage de déforestation et de destruction; Et il y a plus, Monsieur Le Président: est annoncée la vente de l’usine hydroélectrique, sans la licence environnementale prévue par la loi et sans entendre les populations indigènes, comme le prévoit la Constitution brésilienne, dont votre Excellence est le principal gardien. Monsieur le Président, nous constatons que le gouvernement n’évalue pas correctement la dimension de désastre socio-environnemental et de dégâts politiques, au niveau national et international, qui découleront de cette décision inconsequente, qui méprise les peuples de la forêt, les citoyens brésiliens conscients et la responsabilité environnementale. Nous ne pouvons accepter que le gouvernement réalise cette oeuvre pharaonique pour servir les intérêts de groupes, au détriment de milliers de personnes qui habitent le long du Xingu. Nous réclamons que Votre Excellence décide et annonce à la Nation et au Monde que votre gouvernement ne pactise pas avec les intérêts et lobbies préjudiciables au patrimoine social et environnemental du Peuple Brésilien. Nous réclamons que Votre Excellence soutienne le développement durable de la région, avec une responsabilité sociale, économique et écologique. Les Peuples du Xingu ne veulent pas la destruction de leur rivière et de leurs richesses. Ils veulent un Xingu vivant pour toujours. ------------------------------------------------------- Ao Excelentíssimo Presidente da República do Brasil Senhor Luis Inácio Lula da Silva. Excelentíssimo Senhor Presidente, Vimos expressar, em caráter de absoluta urgência, o nosso inconformismo com a construção da barragem de Belo Monte, no Rio Xingu, no coração da Amazônia Brasileira. Estamos solidários aos povos indígenas, às populações tradicionais e às centenas de pessoas que, desde 1989, em Altamira, manifestam-se contra a construção desta Barragem. Não podemos concordar com esta desastrosa decisão que: - pretende destruir quase 1 mil km² de biodiversidade, rasgando a floresta com canteiros de obras e estradas, desmatando e inundando terras; - vai abrir a porta para a destruição da excepcional diversidade cultural existente na região, que reúne mais de 10 etnias, três troncos lingüísticos, inclusive com línguas ameaçadas de extinção, além de populações tradicionais e quilombolas; - vai destruir o trabalho acumulado de mais de 30 mil pessoas que terão suas casas e suas terras inundadas; - vai destruir os recursos pesqueiros de mais de 100 km do rio Xingu, à jusante da barragem, além de extinguir espécies de peixes migratórios e quelônios; - vai provocar aumento de doenças, como a malária, a leishmaniose e arboviroses desconhecidas. Além dos riscos das arboviroses, estudos indicam que a proliferação de mosquitos agressivos, levará ao aparecimento de verdadeiras pragas, mais graves do que as ocorridas na Hidrelétrica de Tucuruí; - vai soterrar ou inundar mais de 100 sítios arqueológicos e diversas cavernas; - vai introduzir no coração da floresta mais de 50 mil pessoas, trabalhadores migrantes, com e sem emprego, que depois da obra avançarão pelo território, provocando mais desmatamento e destruição. E tem mais, Senhor Presidente: - que anuncia o leilão da usina hidrelétrica, sem a licença ambiental prevista por lei e sem ouvir as populações indígenas, como reza a Constituição Brasileira, da qual Vossa Excelência é o principal guardião. Senhor Presidente, constatamos que o governo não está avaliando corretamente a dimensão do desastre socioambiental e do desgaste político, nacional e internacional, que decorrerão desta inconseqüente decisão, que despreza os Povos da Floresta, os cidadãos brasileiros conscientes e a responsabilidade ambiental. Não podemos aceitar que o governo faça essa obra faraônica para atender interesses de grupos, em detrimento de milhares de pessoas que moram ao longo do Xingu. Conclamamos Vossa Excelência a decidir e anunciar à Nação e ao mundo que o seu Governo não compactua com interesses e lobbies lesivos ao patrimônio social e ambiental do Povo Brasileiro. Conclamamos Vossa Excelência a apoiar o desenvolvimento sustentável da Região, com responsabilidade social, econômica e ecológica. Os Povos do Xingu não querem a destruição de seu rio e de suas riquezas. Querem um Xingu Vivo para Sempre!
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308 Cyber @ction européenne sauvons nos semences Vingt-deux pays de l'UE ont refusé la levée de l'interdiction de culture du maïs MON 810 en Autriche et en Hongrie. Le vote est survenu alors que l'exécutif européen s'apprête à recommander une levée similaire de la clause de sauvegarde sur le MON 810 adoptée en France à la suite du Grenelle de l'environnement. Lors d'une réunion des ministres de l'environnement, 22 des 27 Etats de l'Union ont refusé de suivre la recommandation de la Commission. Seuls le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suède, la Finlande et l'Estonie l'ont soutenue. Plusieurs pays, dont la France, l'Espagne, l'Italie ou l'Allemagne, ont jugé peu judicieux de suivre l'avis du collège des commissaires, alors que l'autorisation de culture du MON 810 arrive à échéance en 2009. Une procédure de renouvellement pour dix ans est en cours. “Il s'agit du plus gros score contre une proposition de levée d'une clause sauvegarde, a déclaré Jean-Louis Borloo. C'est une décision politique contre la précipitation de la Commission.” Le ministre français de l'écologie en a de nouveau profité pour mettre en cause les procédures d'autorisation des organismes génétiquement modifiés (OGM) et les méthodes de l'Agence européenne pour la sécurité alimentaire. Il espère qu'une majorité équivalente pourra être réunie en cas de vote sur la clause de sauvegarde française. Les Etats membres ont trois mois pour se prononcer pour ou contre la recommandation de la Commission. Mais les débats devraient, cette fois, avoir lieu entre ministres de l'agriculture et non de l'environnement. C'est la raison pour laquelle nous proposons de nous joindre à l'action lancée au niveau euroépeen par le collectif Stop the Crop http://www.gmo-free-regions.org/stop-the-crop-action.html
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304 : Pour l'interdiction du BPA dans les plastiques alimentaires Le Bis Phénol A (BPA) est une substance chimique employée massivement dans la fabrication des plastiques, principalement de type polycarbonate (biberons) et polyépoxy (revêtement des boîtes de conserve et des cannettes de boisson). Le BPA migre dans la nourriture et les boissons s’il y a contact avec ces plastiques. Les données scientifiques les plus récentes montrent que le BPA est une substance chimique potentiellement dangereuse pour l’être humain, principalement pour les nouveau-nés, en raison de son caractère de perturbateur endocrinien. Sur les 115 études publiées jusqu’en Décembre 2004 concernant les effets à faible dose du BPA chez l’animal, 94 ont montré des effets significatifs, dont 31 à des niveaux inférieurs à la norme actuelle (50 μg/kg/jour). Les études pour l’agence fédérale américaine CDC (Centers for Disease Control) montrent que 93 % de la population américaine est contaminée, ce qui est vraisemblablement le cas également en France. Selon les scientifiques regroupés dans l’appel de Chapel Hill1, le BPA est suspecté d’être impliqué dans les grands problèmes de santé actuels : cancer du sein, cancer de la prostate, diabète de type 2 et obésité, atteinte de la reproduction, problèmes neuro-comportementaux, maladies cardio-vasculaires…. Les Ministères de la Santé et de l’Environnement du Canada ont pris en octobre 2008 une décision d’interdiction du BPA dans les biberons. Depuis, une étude publiée en janvier 2009 montre que la contamination peut se faire via la lactation et contribuer à induire des tumeurs mammaires. Par ailleurs, le BPA est susceptible de diminuer l’efficacité des traitements de chimiothérapie du cancer du sein et de la prostate. Il est donc urgent de diminuer le plus possible l’imprégnation de la population à ce toxique. Chapel Hill bisphenol A expert panel consensus statement: Integration of mechanisms, effects in animals and potential to impact human health at current levels of exposure Reproductive Toxicology 24 (2007) 131–138 A l’attention de Madame Roselyne Bachelot, Ministre en charge de la Santé et de Monsieur Jean-Louis Borloo Ministre en charge de l’Environnement par courrier postal Ministère de l’écologie, du développement et de l’aménagement durables 20 avenue de Ségur - 75302 Paris 07 SP Ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports 8 av Ségur 75007 PARIS * * * * * * * Le RES : Pour la 1e fois en France, des ONG, des professionnels de la santé, des malades, des scientifiques et des citoyens se rassemblent dans un Réseau Environnement Santé : le RES. Le RES est lancé sous l'égide de l'Alliance pour la Planète et plus particulièrement des ONG suivantes : WWF France, Fondation Sciences Citoyennes, MDRGF, Fac Verte, Objectif Bio et Nord Ecologie Conseil. Les autres membres fondateurs sont respectivement des associations de professionnels de la santé et des associations de malades et de victimes : la CNMSE (Coordination Nationale Médicale Santé Environnement), le C2DS (Comité pour le Développement Durable en Santé) et SOS MCS (Association des Personnes atteintes du Syndrome d’Hypersensibilité Chimique Multiple). Les réseaux européens HEAL (Health And Environment Alliance) et WECF (Women in Europe for Common Future) soutiennent le RES. Les raisons d'être du RES : Le cancer est devenu la première cause de mortalité. Son incidence a doublé en 25 ans et il frappe aujourd’hui un homme sur deux et une femme sur trois. Le cancer de l’enfant progresse, preuve que le phénomène n’est pas la simple conséquence du vieillissement. L’obésité et le surpoids touchent maintenant un tiers de la population générant un ensemble de maladies chroniques, et au premier chef, le diabète dont le nombre a doublé en 10 ans.... Le fossé est ainsi de plus en plus béant entre la réalité de ces épidémies modernes que vivent les Français et la faiblesse des politiques publiques pour y faire face et agir sur les causes environnementale (extraits de l'Appel du RES). Nous affirmons qu’il est grand temps de changer de logique et de considérer comme primordiale la relation de l’homme à son écosystème, afin de faire du lien environnement-santé le cœur de la politique de santé et de la politique de l'environnement. Le Réseau Environnement Santé a pour vocation de rassembler tous ceux qui se reconnaissent dans cet objectif : organismes de la société civile et personnes (citoyens, professionnels de la santé et scientifiques). Lancement du Site internet du RES le 3 Mars 2009 : http://www.reseau-environnement-sante.fr Adresse: 40 Rue de Malte 75011 Paris. Tél + Fax 01 45 79 07 59
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302 : MADAGASCAR - DAEWOO FAIT MAIN BASSE SUR LA TERRE Depuis plusieurs mois, la presse fait largement écho d’un phénomène inquiétant pour des millions de petits paysans ayant toujours vécu dans l’extrême pauvreté et d’autant plus affaiblis par la crise alimentaire mondiale actuelle : le rachat massif de terres agricoles dans les pays du Sud par des Etats tiers et des investisseurs privés. Motifs annoncés : sécuriser l’approvisionnement alimentaire et investir dans une valeur sûre en période de crise. Au détriment de qui ? Des populations locales – en particulier des petits paysans – qui ne sont malheureusement pas les bénéficiaires de ces investissements dont les produits sont destinés aux pays d’origine des capitaux. Dans ce monopoly de la terre au niveau mondial, le cas de Daewoo est particulièrement révélateur. En novembre 2008, l’entreprise sud-coréenne annonçait en effet avoir signé dès juillet 2008 avec le gouvernement malgache un accord portant sur l’exploitation d’1,3 millions d’hectares de terres, pour la production de maïs et d’huile de palme à destination de la Corée du Sud. Dans un contexte politique aujourd’hui très tendu à Madagascar, Daewoo et le gouvernement malgache multiplient les déclarations contradictoires, mais les organisations de la société civile malgaches sont particulièrement inquiètes et appellent à la transparence et au respect du droit des paysans à la terre. Face à cet accaparement des terres agricoles, dont l’Affaire Daewoo est emblématique, et dans un climat de durcissement politique à Madagascar, les organisations de la société civile et la population demandent des réponses claires et précises et en appellent à notre solidarité. Traduction du message Monsieur Kim Jae-Yong, J’ai été informé/e par Peuples Solidaires, les Amis de la Terre et le Collectif pour la Défense des Terres Malgaches, des négociations en cours entre votre entreprise et le gouvernement malgache, concernant la location pour 99 ans d’1,3 million d’hectares de terres pour produire du maïs et de l’huile de palme, à destination de la Corée du Sud. Je suis extrêmement préoccupé/e par les conséquences que cette transaction aurait sur la souveraineté alimentaire et l’accès à la terre pour les paysans de ce pays et vous exhorte à : - suspendre complètement les actions engagées et les prospections foncière, - faire preuve de la plus grande transparence vis-à-vis de la population malgache et de l’opinion internationale concernant ce projet, notamment sur les bénéficiaires du coût de la location foncière dont vous avez démenti la gratuité. Demander au gouvernement malgache de faire preuve de la même transparence, - respecter le droit des paysans et des populations à disposer de leurs terres. (Salutations) Selon le Collectif pour la défense des terres malgaches, constitué en décembre 2008 en réaction à l’annonce faite par Daewoo, « l’opinion publique malgache, informée par la presse internationale, est particulièrement en alerte car plusieurs grands projets déjà en cours à Madagascar démontrent la réalité de contrats dont les termes conjuguent une exploitation drastique des richesses du pays par les investisseurs étrangers avec des bénéfices insignifiants pour la nation et les populations malgaches ». Ce Collectif a réagi en demandant au gouvernement l’arrêt immédiat des actions entreprises avec Daewoo, et la Plate-Forme nationale des organisations de la société civile de Madagascar a demandé toute la transparence sur la transaction annoncée puis démentie. Souveraineté alimentaire en danger Alors que Madagascar semblait s’être engagé depuis quelques années dans une réforme foncière pour sécuriser progressivement le droit des paysans à exploiter leurs parcelles, l’affaire Daewoo a réveillé soudainement les vieux démons d’un néo-colonialisme foncier menaçant la souveraineté alimentaire de l’Ile et les droits fondamentaux des paysans. En effet, l’accord de juillet 2008, annoncé dans la presse en novembre dernier [1] par Shin Dong-Hyun, directeur financier de Daewoo Logistics, portait sur la signature d’un bail emphytéotique de location pour 99 ans sur 1,3 millions d’hectares, c’est-à-dire la « moitié des terres arables » [2] du pays ! Le groupe sud-coréen indiquait également qu’il avait l’intention de se lancer dans la culture de maïs et la production d’huile de palme, pour « renforcer la sécurité alimentaire de la Corée du Sud » [3] et fournir la moitié des importations de maïs de la Corée. Toujours selon Daewoo, la production de maïs devait débuter en 2009 sur 2000 hectares. Au final, 1 million d’hectares de terres seraient consacrés au maïs et 300 000 aux palmiers à huile. Or, les termes du contrat en négociation ne prévoiraient apparemment pas de contrepartie financière. Le « prix de location » consisterait à investir dans les infrastructures nécessaires à la réalisation du projet (routes, irrigation et infrastructures de stockage des récoltes). Mais quel avenir pour les paysans dépossédés de leurs terres dans un pays où plus de 70% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté ? Si les démentis publiés par Daewoo Logistics insistent sur le fait qu’aucun contrat n’a encore été signé, ils confirment la nature des prospections foncières entreprises sur l’Ile. Très embarrassées, les autorités malgaches ont indiqué en janvier dernier que « Daewoo n’est pas encore propriétaire du terrain soi-disant déjà acquis » [4]. Seule la prospection du terrain aurait été faite. Daewoo devait encore fournir un « business plan ». De nombreuses démarches seraient nécessaires avant l’approbation finale. Mais de nombreux témoignages de paysans locaux indiquent que les protagonistes de cette affaire sont passés à l’acte dans plusieurs régions. Le représentant de Daewoo dans le pays aurait déjà acquis près de 218 000 hectares dans différentes régions. Madagascar Futur Entreprise Group, filiale de Daewoo Logistics à Madagascar, aurait ainsi déposé, dans certains cas déjà couronnés de succès, des demandes d’acquisition de 94 182 hectares dans le district de Brickaville, 33 767 dans le district de Toamasina II, 40 000 dans le district de Vatomandry et plus de 50 000 dans le district de Maintirano. De vastes terrains dans la région Sava seraient déjà également en cours de transfert de propriété. D’autres demandes d’acquisitions seraient enregistrées. Un cas tristement emblématique Pour la société civile malgache, il y a deux façons de spolier les paysans et le peuple malgache pour lesquels la terre est un bien sacré et un patrimoine commun : la location de type Daewoo et l’octroi de vastes terres domaniales à un nombre restreint de privilégiés. Tout cela est particulièrement inacceptable. De nombreuses familles vont être directement spoliées par ces transactions qui se font dans la plus grande opacité. D’importants soupçons ont vu le jour quant à l’enrichissement personnel d’un petit nombre d’individus au sommet de l’Etat à l’occasion de cet accord. En outre, alors que les paysans rencontrent de grandes difficultés pour surmonter les procédures leur permettant d’acquérir des titres de propriété, le groupe Daewoo semble avoir bénéficié d’un traitement de faveur particulièrement insupportable pour la population, lui permettant de voir les dossiers d’acquisition de terrain traités rapidement. D’autres questions inquiètent les paysans de l’Ile et ont été déjà soulevés par les experts et la société civile malgache : les plantations de maïs et d’huile de palme destinées à l’exportation en Corée du Sud et ailleurs ne vont-elles pas dessécher les terres agricoles et détruire la biodiversité ? Les semences utilisées ne seront-elles pas transgéniques comme c’est déjà le cas dans plusieurs pays d’Afrique ? Par ailleurs, ce néo-colonialisme foncier ne se limite malheureusement pas à Madagascar, comme le montre le rapport de l’ONG GRAIN, paru en octobre 2008 [5], et détaillant des cas similaires de rachats de terre par des Etats et investisseurs privés. Dans tous les cas recensés, ce sont bien les populations locales, majoritairement paysannes, qui sont directement menacées par cette marchandisation de la terre. Face à cet accaparement des terres agricoles, dont l’Affaire Daewoo est emblématique, et dans un climat de durcissement politique à Madagascar, les organisations de la société civile et la population demandent des réponses claires et précises et en appellent à notre solidarité. POUR EN SAVOIR PLUS : > Le Collectif de défense des terres malgaches s’est constitué en réaction à la transaction annoncée par Daewoo dans la presse. Vous trouverez une pétition adressée au gouvernement malgache sur le site http://www.terresmalgaches.info > Les Amis de la Terre soutiennent cet Appel. Selon eux, les firmes des pays riches et émergents s’abattent sur le continent africain comme un nuage de criquets. Elles accaparent des terres afin d’assurer leur approvisionnement alimentaire et fournir le marché croissant des agro carburants. Espérant d’hypothétiques retombées économiques, des pays très pauvres accordent des concessions à des investisseurs étrangers sur des terres qui font cruellement défaut aux populations locales pour se nourrir. Madagascar en est le triste exemple. Cet appel sera diffusé dans le réseau des Amis de la Terre à 5000 exemplaires. > Cet Appel est lancé dans le cadre de la campagne FaimZERO initiée par Peuples Solidaires et ActionAid et qui sera marquée cette année par l’organisation d’un Forum international sur l’accès à la terre, les 18 et 19 avril 2009 à Montreuil. Ce Forum est co-organisé par Peuples Solidaires, la Confédération Paysanne et la FNAB. Pour en savoir plus et pour s’inscrire, télécharger le programme et bulletin d’inscription http://www.peuples-solidaires.org/IMG/pdf/InscriptionForumAccesalaterre.pdf
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300 : COSTA RICA : COUPS BAS CHEZ DEL MONTE « La santé et le bien-être sont pour nous une priorité » proclame la compagnie Del Monte, l’un des plus grands producteurs de fruits au monde. Certes, mais cette généreuse « priorité » semble être à géométrie variable... Elle n’arrive pas, en tout cas, jusqu’aux ouvriers de la Piňales de Santa Clara SA, compagnie costaricaine qui fournit Del Monte, entreprise certifiée SA 8000(1), en ananas… Depuis mars 2008, les syndicalistes du SITAGAH(2) y sont harcelés. Nombre d’entre eux, y compris des employés seulement soupçonnés de sympathie envers le syndicat, ont même été licenciés. Pourtant, ils demandaient seulement le respect de leurs droits. Le SITAGAH en appelle donc à la solidarité internationale pour faire pression sur Del Monte et son fournisseur. Sur le site de Peuples Solidaires, retrouvez l’intégralité de cet Appel en cliquant http://www.peuples-solidaires.org/article914.html ou téléchargez au format pdf http://www.peuples-solidaires.org/IMG/pdf/Action_urgente_par_e-mail_vpdf.pdf traduction du courrier Monsieur le Directeur, J’ai été informé/e par Peuples Solidaires (France) de la situation dans la plantation Piñales de Santa Clara SA, fournisseur de Del Monte. Je suis indigné/e par le harcèlement des membres du syndicat SITAGAH par différents moyens, parmi lesquels la dégradation de leurs conditions de travail et salariales, et le licenciement de nombre d’entre eux en 2008 et janvier 2009. Je suis également préoccupé par certaines pratiques déloyales comme la projection de vidéos contenant des allusions antisyndicales. Vu la situation que décrivent SITAGAH et COSIBA-CR, je dénonce ces violations des droits fondamentaux des travailleurs et des travailleuses. Par conséquent je vous demande : - l’arrêt immédiat des actions antisyndicales ; - la réintégration les personnes licenciées ; l’initiation d’un dialogue social avec SITAGAH pour le respect de la liberté syndicale et l’amélioration des conditions de travail. Cette action est également relayée par : Labourstart : Service d'actualités en ligne porté par un réseau mondial de volontaires, Labourtsart diffuse des informations et propose des services aux syndicats et à leurs organisations pour faciliter leurs actions internationales. http://www.labourstart.org/fr/ PLUS DE DETAILS : Dans les plantations de la Piňales de Santa Clara, le salaire prévu pour les tâches pénibles n’est pas appliqué, bien que les ouvriers soient exposés à des pesticides toxiques comme le Chlorphirifos. C’est pour traiter de ce type de problèmes qu’en mars 2008, un groupe d’ouvriers décide de rejoindre le SITAGAH. Dès lors, les ouvriers syndiqués subissent diverses formes de répression. Au quotidien, les brimades s’ajoutent aux baisses du salaire et à la dégradation des conditions de travail. La direction, avec l’appui de l’Ecole Jean XXIII, auxiliaire du solidarisme(4), mène par ailleurs une campagne active pour dénigrer le syndicat. Elle organise entre autres des projections de vidéos contenant des allusions antisyndicales. Enfin, en avril 2008, elle licencie neuf syndicalistes, dont Enuel Gerardo Pérez Hernández, le représentant de SITAGAH. Malgré tout, le syndicat maintient son offre de dialogue. Il obtient la tenue d’une réunion, le 13 juin 2008, au cours de laquelle la direction s’engage formellement à respecter les ouvriers syndiqués. Cependant, l’entreprise ne réintègre pas les ouvriers licenciés et va violer à plusieurs reprises sa propre parole. La répression franchit un nouveau stade à la fin de l’année 2008. Les 21 et 22 novembre, dix-sept ouvriers sont congédiés dont Martín Troz Díaz et Ricardo Chacon Téliez, les deux derniers représentants de SITAGAH. En tant que tels, ils sont pourtant déclarés au ministère du Travail… Le 15 décembre, le syndicat nomme un nouveau représentant, Randal Chávez Parra. La riposte ne se fait pas attendre : le 6 janvier 2009, ce dernier sera à son tour congédié, ainsi que d’autres affiliés et ouvriers dont certains étaient seulement soupçonnés d’adhérer à l’organisation... C’est est trop pour le SITAGAH qui a de nouveau interpellé le ministère du Travail, où une audience est prévue le 6 février prochain. Toutefois il en faudra plus pour faire fléchir l’entreprise, et notre partenaire a donc décidé de rendre ces violations publiques. Dans son appel à la solidarité internationale, SITAGAH se montre particulièrement préoccupé par le fait que la Piňales de Santa Clara SA soit labellisée par plusieurs organismes de certifications, dont le standard de responsabilité sociale SA 8 000 et le Global Gap. Encore une fois, la situation sur le terrain contraste avec la publicité que font les entreprises autour de ces labels censés garantir leurs bonnes pratiques. Notes : (1) Les entreprises qui adhèrent à la norme SA 8000 s'engagent, entre autre, à respecter les législations nationales, les principes de la Convention Internationale du Travail, et à respecter des exigences dans le domaine suivant : santé & sécurité, libertés syndicales et négociations collectives, discrimination et pratiques disciplinaires, heures de travail, rémunération et système de management. La délivrance du label dépend du contrôle de ces exigences par un audit externe, mais payé par le client… (2) Sindicato de Trabajadores Agrícolas, Ganaderos y Anexos de Heredia (Syndicat des travailleurs de l'agriculture, de l'élevage et des branches connexes de la ville de Heredia). Le SITAGAH est membre de la Coordination des Syndicats de la Banane du Costa Rica (COSIBA-CR), elle-même affiliée à la Coordination Latino-américaine des Syndicats de la Banane (COLSIBA). (3) Corporation Bananière Nationale : il s’agit de l’organisme directeur de l’industrie bananière au Costa Rica. (4) Le solidarisme est un mouvement costaricain qui promeut des syndicats « maison », avec une approche clientéliste et paternaliste de la négociation collective. Lancé dans les années 1980 à grands renforts de moyens, appuyé par les multinationales, l’Ambassade des Etats-Unis et une frange de l’Eglise, il s’oppose en permanence à l’émergence de véritables organisations syndicales, libres et indépendantes. Il n’est pas reconnu par l’Organisation Internationale du Travail (OIT). Pour plus de détails, lire la page 19 du rapport Dole, Derrière l’écran de fumée..., (Peuples Solidaires, 2006).
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299 : le pot de terre contre le pot de fer « J'étais à la ferme de Sainte Marthe lundi. C'était pas drôle, mais une partie du matériel de l'exploitation a quand-même été sauvée grâce à la solidarité des amis de Philippe Desbrosse. @ bientôt Jean Frémiot" J'en ai mis 2 ici : je complète dès que je peux http://www.cyberacteurs.org/photos/thumbnails.php?album=23 Explication sur l' "artefact" juridique permet de saisir les biens avant la décision de justice finale http://www.cyberacteurs.org/forum/viewtopic.php?t=6460 Suite à vos très nombreux messages de réaction (j'en ai mis quelques uns sur le forum mais je n'ai pas le temps de les mettre tous). Nous vous proposons 2 choses 1 une cyber @ction consistant à écrire à Agralys pour demander d'abandonner les poursuites 2 nous avons créé un fonds de soutien à la ferme Ste Marthe que vous pouvez alimenter directement en ligne à partir de notre paiement sécurisé. http://www.cyberacteurs.org/stemarthe/ ou en nous envoyant un chèque en complément de votre adhésion ou don à Cyber @cteurs C/O Alain Uguen 152 rue F.Pelloutier 29000 Quimper (merci de faire plusieurs chèques et de préciser l'objet au dos).
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298: Pierre Cardin : des dessous pas très chics Depuis qu'il a créé sa Maison en 1950, Pierre Cardin, fondateur de sa marque éponyme, est considéré comme l'un des plus grands dans le monde de la mode. Sa griffe est l'une des plus réputées et des plus puissantes du monde. Avec plus de 2 milliards de dollars par an de chiffre d'affaires1 et 200 000 personnes dans le monde qui travaillent autour de la marque, le succès commercial de l'entreprise est indéniable. Mais Pierre Cardin peut-il prétendre à la même réussite en matière de respect des droits des travailleurs ? En 1960, l'homme d'affaire est le premier à appliquer un système de licence pour une griffe. Aujourd'hui, l'entreprise gère environ 900 licences réparties dans pas moins de 140 pays, qui lui rapportent des millions d'euros de royalties tous les ans. Mais la société Cardin est-elle en mesure de garantir que les produits fabriqués sous licence le sont dans des conditions décentes? En août dernier, les travailleurs d'une petite usine indonésienne qui fabrique des sousvêtements Cardin depuis plus de 10 ans nous ont informés des graves abus dont ils faisaient l'objet de la part de leur direction. Alors qu'ils protestaient contre le licenciement abusif du président de leur syndicat, 447 d'entre eux ont été mis à la porte. Depuis, le conflit social n'a fait qu'empirer, et Pierre Cardin, interpellé à plusieurs reprises sur cette affaire, refuse toujours d'intervenir. Tout a commencé en juillet dernier, par un événement presque anodin, lorsque M.Abidin, le président du syndicat des travailleurs de la chaussure, du textile et de l'habillement de l'usine PT Megariamas Sentosa (SBGTS) a été invité à participer à une formation juridique de quatre jours organisée par la Fédération des syndicats indonésiens indépendants (le GSBI), à laquelle le syndicat est affilié. Bien que la loi indonésienne invite expressément les employeurs à "donner l'opportunité aux responsables syndicaux de participer à des activités syndicales pendant leurs heures de travail"2, le directeur de l'usine de Megariamas a refusé d'autoriser Abidin à prendre part à cette formation. Et lorsque ce dernier, considérant qu'il était dans son bon droit, a décidé d'assister à cette formation malgré le refus de son patron, il a été purement et simplement licencié. 447 ouvriers abusivement licenciés L'annonce du licenciement du président du syndicat de Megariamas a provoqué une grande émotion au sein de cette petite usine d'environ 900 salariés, dont les conditions sont particulièrement dures. Instantanément, 450 d'entre eux se sont mis en grève, pour réclamer la réintégration immédiate du président de leur syndicat. Ils ont tenté de négocier auprès de leur direction, sans succès. Faute d'accord entre les parties, une seconde grève a été annoncée pour le 4 août suivant. Mais entre-temps, la direction a adressé des lettres d'avertissement à différents membres du SBGTS, au motif fallacieux que les objectifs de production n'auraient pas été atteints. Pour le syndicat, ces lettres n'avaient pour objectif que d'intimider les ouvriers et les dissuader de participer à la grève qui se préparait. Neuf des ouvriers concernés ont d'ailleurs refusé de signer ces lettres qu'ils jugeaient mensongères, et ont alors été, à leur tour, licenciés. Les différentes réunions qui se sont tenues entre la direction de l'usine et les représentants des travailleurs n'ont pas permis d'aboutir à un accord, et le déclenchement de la seconde grève n'a pas fait fléchir la direction. Au contraire, dès le premier jour de grève, celle-ci a refusé de négocier davantage avec les travailleurs, allant même jusqu'à rejeter toute nouvelle proposition de rencontre et interdire aux grévistes l'accès aux locaux de l'usine. Le syndicat a alors fait appel au département du Travail qui est intervenu en faveur des grévistes pour demander que la direction accepte enfin de rencontrer les représentants des travailleurs et de négocier une solution à cette crise. Mais rien n'y a fait : non seulement la direction a maintenu l'interdiction de l'accès à l'usine, mais elle a également licencié 446 de ses employés ayant participé à cette grève, au prétexte qu'il n'y aurait pas eu d'"échec préalable des négociations"3 comme l'exige la loi en cas de grève… Depuis, les ouvriers injustement licenciés n'ont cessé de manifester devant l'usine pour protester contre leur licenciement et demander la reconnaissance de leurs droits. Le département du Travail a émis une recommandation en leur faveur, exigeant de l'usine qu'elle paie les salaires dus ainsi que les indemnités de licenciement que prévoit la loi, mais celle-ci s'y refuse toujours. Le 25 novembre dernier, le conflit a atteint son paroxysme lorsque la police et les agents de sécurité de Megariamas sont intervenus pour disperser violemment une manifestation des 447 ouvriers, majoritairement des femmes, qui protestaient devant l'usine pour réclamer l'application de la recommandation du département du Travail. Bilan de l'opération : 30 manifestants blessés et deux hospitalisés. Pierre Cardin refuse d'intervenir Face à la détresse de ces ouvriers, et à leur demande, Peuples Solidaires a contacté l'entreprise française Pierre Cardin, dont des sous-vêtements sont fabriqués dans cette usine depuis plus de dix ans. Informée des graves abus dont sont victimes les centaines d'ouvrières et d'ouvriers qui fabriquent ses produits depuis des années, et de la sollicitation qui lui était adressée, la société n'a toutefois pas souhaité intervenir auprès de la direction de cette usine, dont elle considère que les activités ne regardent qu'elle. Pour Peuples Solidaires et le Collectif Ethique sur l'étiquette qui soutient cet Appel, l'entreprise française Pierre Cardin a pourtant une responsabilité réelle vis-à-vis de celles et ceux qui fabriquent ses produits à l'autre bout du monde : celle d'exiger que les articles dont la fabrication est sous-traitée, directement ou indirectement via ses titulaires de licence, soient confectionnés dans des conditions respectueuses des droits fondamentaux et de la dignité humaine. À la lumière de la détérioration de la situation chez Megariamas, et compte tenu des violences observées le 25 novembre dernier, Peuples Solidaires en appelle donc à la solidarité de tous pour demander, à nouveau, à la direction de Pierre Cardin, de contacter l'usine Megariamas et d'exiger que les droits des 447 ouvriers abusivement licenciés en août dernier, et qui sont depuis restés sans ressource, soient enfin respectés. 1 Cf. Agence PR Newswire, http://www.prnewswire.co.uk/cgi/news/release?id=35044 2 Cf. article 29, paragraphe 1 de la loi indonésienne sur les syndicats n°21/200. 3 Selon l'article 137 de la Loi n°13/2003 concernant le Travail, "la grève qui résulte de l'échec des négociations, constitue un droit fondamental des travailleurs et des syndicats"
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296 NON au circuit de Formule 1 aux Mureaux et à Flins Le Conseil général des Yvelines s’est porté candidat pour le Grand Prix de France et l’implantation d’un circuit de Formule 1 sur les communes des Mureaux et de Flins-sur-Seine, une décision prise sans aucune concertation et totalement contraire au Grenelle de l’Environnement, une aberration tant du point de vue économique, que social et environnemental. En effet, le choix du site est particulièrement grave de conséquences. Le projet de circuit se situe sur la deuxième nappe phréatique d’Ile de France qui alimente près de la moitié des Yvelines et des Hauts de Seine en eau potable. Le terrain est en partie en zone inondable d’après le Plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) et donc non constructible. Il prévoit la destruction de terres agricoles initialement destinées à un grand projet d’agriculture biologique maraîchère et céréalière pour la région Ile de France. Dans ces conditions il va devenir difficile d’atteindre en 2012 les 6% de production bio prévus par le Grenelle de l’Environnement (l’Ile de France n’en compte actuellement que 0,78%). De surcroît, il faut s’attendre à une pollution atmosphérique et à des nuisances sonores à des kilomètres aux alentours pendant les 250 jours de manifestations diverses prévues et à une circulation difficile du fait de l’afflux de voitures sur le site. Ce circuit de Formule 1 constitue une injure au bon sens, le département des Yvelines voulant mettre plus de cent millions d’euros dans ce circuit de F1, dans un projet dont la viabilité économique est même mise en doute par le Président de la Fédération Internationale de l’Automobile et au moment où le Grand prix d’Australie est en déficit de 27 millions de dollars sans parler des problèmes au Canada, en Allemagne, etc. Qui va donc payer les déficits dans le futur ? Dans cette période de crise économique que nous traversons, il faut impérativement investir dans des secteurs d’avenir (voitures plus économes qui n’ont pas besoin de F1, énergies renouvelables, etc.) pour garantir des emplois véritablement durables. Il faut investir dans des projets locaux pérennes et non dans des gouffres financiers, ici comme ailleurs. Devant la gravité de la situation, une cinquantaine d’organismes (associations environnementales et de riverains, des municipalités et des organisations politiques) ainsi que des élus : conseillers municipaux, maires-adjoints, conseillers régionaux et de nombreux citoyens ont décidé d’unir leurs forces au sein du collectif FLINS SANS F1 ( www.collectif-flinssansf1.org. ). Flins sans F1 appelle à manifester le samedi 17 janvier 2009 à 14h30 sur la RD14 reliant Les Mureaux à Flins au niveau de la rue Descartes (ZI des Garennes). Pour soutenir notre action, nous vous invitons à envoyer au Président du Conseil général, aux conseillers généraux des Yvelines, aux maires des Mureaux et de Flins, au ministre de l’Agriculture et au ministre de l’Ecologie par courrier ou par mail, la lettre ci-jointe. Nous vous remercions d’avance de votre implication, Bien cordialement Hélène DANEL, Collectif FLINS SANS F1 (contact@collectif-flinssansf1.org. ) Alain UGUEN Association Cyber @cteurs
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295: Pour la reconnaissance des PNPP, alternatives aux pesticides de synthèse Les sénateurs comme les députés ont voté un amendement dit « Préparations Naturelles Peu Préoccupantes » à la loi sur l’eau en décembre 2006. Cet amendement avait pour but de corriger la LOA (loi d’orientation agricole) de janvier 2006 en prévoyant une procédure simplifiée, fixée par décret, destinée à permettre leur commercialisation et leur utilisation. Concrètement, avec la LOA, quasiment tous les produits naturels s’étaient retrouvés exclus des produits autorisés à l’usage dans nos champs, nos jardins mais aussi nos villes, du fait des coûts exorbitants des homologations et de l’inadaptation des procédures. Un moyen subtil de laisser le monopole aux pesticides de synthèse. Pour l’instant, la loi Grenelle 1 ne reprend pas l’amendement PNPP de la loi sur l’eau et ne tient pas compte d’une proposition en faveur des PNPP, présentée par l’UMP (initialement Lionel Tardy), appuyée par Germinal Peiro (PS) puis par William Dumas (PS) et François Sauvadet (Nouveau Centre). Tous les quatre (députés) ont déposé des questions écrites au gouvernement (sans réponse à ce jour). Ces questions interrogent le ministère de l’agriculture sur le fait qu’après 2 ans, les PNPP ne sont toujours pas autorisées en France. Un projet de décret proposé par l’administration chargée de mettre en application l’amendement à la loi sur l’eau est rédigé depuis fin 2007. Or, ce projet de décret stipule que les matières premières comme les plantes doivent : « avoir fait l’objet d’une procédure d’inscription sur la liste communautaire des substances actives en application des articles R. 253-5 et suivants du code rural et ne pas avoir fait l'objet d'une décision de refus d'inscription ». Une procédure longue et très coûteuse, loin de l’esprit de l’amendement à la loi sur l’eau, qui bloque toute alternative. Ceci est en totale contradiction avec l'amendement voté qui indiquait « Ces dispositions ,ne s'appliquent pas aux préparations naturelles peu préoccupantes... » Pourtant, de nombreuses PNPP non homologuées en France sont autorisées et utilisées dans de nombreux pays Européens : Allemagne, Espagne, Italie, Pays Bas, Royaume Uni ... Le projet de loi dit Grenelle II prévoit une obligation d’agrément et de certification pour toute commercialisation et utilisation de produits phytopharmaceutiques, ainsi que pour toute communication, même générique, sur leur intérêt, sans dérogation pour les PNPP. Le coût et les normes liées à ces agrément et certification rendront impossible leur utilisation. Qui plus est, ces procédures sont totalement inadaptées aux PNPP. Aujourd’hui, le gouvernement s’est fixé pour objectif de diminuer de 50% l’usage des pesticides. Mais cette intention louable a une face cachée : le blocage des alternatives aux pesticides mettra de facto l’agriculture dans l’impossibilité de la respecter. Ce blocage des alternatives aux pesticides limitera également l’autonomie des jardiniers. Déjà, les producteurs de fruits et légumes dénoncent l’obligation de réduction des pesticides car ils craignent, faute d’alternatives, de ne pas pouvoir assurer les récoltes en 2009. Ils demandent des dérogations. …/… Nous assistons à un retour en arrière alors que les solutions peuvent exister. C’est une question de choix…et de reconnaissance. Qui de bonne foi, peut encore contester les effets négatifs des pesticides de synthèse sur la santé ? Leur coût parfois élevé, leur efficacité parfois très discutée n’en font pas des solutions durables ni indispensables. L’image même des aliments produits avec de telles substances est dégradée. En tant que usagers et consommateurs, nous sommes les premiers concernés. Nous demandons la reconnaissance des PNPP dans les lois Grenelle1 et Grenelle2, pour en favoriser le développement comme alternatives aux pesticides, avec des procédures d’agrément allégées, adaptées, faciles et rapides à mettre en oeuvre. Le 20 décembre 2008, Signataires : · ASPRO – PNPP (ASsociation pour la PROmotion des Produits Naturels Peu Préoccupants) · Nature et Progrès · Les Amis de la Terre · La Confédération Paysanne · Les Amis de l’Ortie . Agir pour sa Santé Alain Uguen Association Cyber @cteurs
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291 : pour le classement du Campagnol amphibie en espèce protégée Le Campagnol amphibie (Arvicola sapidus) est menacé de disparition à court terme. Cette espèce discrète et inoffensive, dont l’aire de répartition mondiale se résume à une grande partie du territoire français, à l’Espagne et au Portugal, connaît depuis 20 ans une très forte régression. Cyber @ction portée par les associations suivantes : * la SFEPM : Société Française pour l’Etude et la Protection des Mammifères * Nature et Humanisme * la LPO : Ligue pour la Protection des Oiseaux * ASPAS : ASsociation pour la Protection des Animaux Sauvages * Noé conservation * le WWF : Wildlife World Foundation France * la SNPN : Société Nationale de Protection de la Nature * Association Cyber @cteurs
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290 L'UNICEF ne doit pas cautionner le pillage de l'Afrique L'association Survie vous invite à interpeller l'UNICEF sur son partenariat scandaleux avec la Compagnie Fruitière, multinationale d'importation de fruits tropicaux. Les conditions sociales et environnementales dans ses plantations ne doivent pas être cautionnées par l'UNICEF ! Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) fait ces jours-ci la publicité de la Compagnie fruitière, qui commercialise, en Europe, 450 000 tonnes de fruits exotiques sous plusieurs marques comme Dole France ou SCB (rachetée à Bolloré). Cette multinationale française, basée à Marseille, a en effet signé un partenariat avec l’Unicef jusqu’en juillet 2009 «pour financer un programme de scolarisation de jeunes filles au Sénégal ». En l’échange d’un don (a priori déductible de l’impôt sur les sociétés) de 0,02 euros par kilogramme de fruits vendus, la firme qui se présente volontiers comme une entreprise familiale peut ainsi communiquer autour du slogan : «1 kilo de fruit acheté = 1 sourire pour un enfant en Afrique» avec la caution de l’Unicef. L'Unicef oublie seulement que bien des enfants du Sénégal, de Côte-d’Ivoire, du Cameroun et du Ghana ont perdu le sourire car leurs parents sont exploités dans les plantations néocoloniales de ce généreux donateur. Ouvriers agricoles sous-payés, conditions de travail inacceptables, discipline de fer, recours à l'appareil répressif local pour étouffer les revendications de la société civile, pratiques agricoles au mépris de l'environnement local et de la santé des travailleurs... sont autant de raisons qui nous poussent à demander à l'Unicef de renoncer publiquement à ce partenariat scandaleux. Association Survie http://survie.org Alain Uguen Association Cyber @cteurs
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289 : préservons le repos dominical Nous essayons d'inventer la démocratie participative du troisième millénaire en vous permettant d'être acteurs des débats qui traversent la société et qui concernent le développement durable (décroissance conviviale au Nord, développement soutenable au Sud). Nous essayons de faire bouger les lignes mais aussi de construire dans notre fonctionnement une autre façon d'impliquer les citoyens que le modèle pyramidal qui régit le monde politique depuis des lustres . Comme à chaque fois qu'un sujet nous parait susciter débat entre nous, nous interpellons nos adhérents et donateurs pour connaître leur avis sur la pertinence de telle ou telle action. C'est ce que nous avions fait en 2005 avec la cyber @ction pour des ACTES = Assises Citoyennes de la Transformation Ecologique et Sociale Voir le forum (28 402 visites) http://www.cyberacteurs.org/forum/viewtopic.php?t=1375 /> C'est ce que nous avons fait pour la cyber @ction Prim'verts qui vise à inverser la problèmatique. Au lieu que ce soient les partis qui proposent aux citoyens un paquet tout fait (candidatures + programme) ce sont les citoyens qui proposent aux partis une méthode nouvelle : la primaire. http://www.cyberacteurs.org/forum/viewtopic.php?t=5673 /> C'est aussi ce que nous avons fait par rapport au travail du dimanche. Voir la discussion sur le forum http://www.cyberacteurs.org/forum/viewtopic.php?t=6260 /> En appliquant simplement la démocratie, nous avons avons le sentiment de respecter chacun-e même si la décision collective ne satisfait pas tout le monde. Par 619 POUR, 43 CONTRE, 36 ABST, nous vous proposons donc la cyber @ction ci-dessous. La proposition de loi sur le travail du dimanche doit passer à l'Assemblée Nationale le 11 décembre. Merci de votre participation Alain Uguen Association Cyber @cteurs
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287 : HEURE D'HIVER, HEURE D'ETE, HEURE NORMALE La France, le Benelux et l'Espagne sont les seuls pays en Europe et au monde à ne jamais respecter l'horloge biologique de leurs habitants, car ils ne reviennent jamais à l'heure normale de leur fuseau géographique (soit l'heure solaire moyenne GMT), gardant une heure d'été, en hiver (1). En accord avec L'Association pour le rétablissement de l'heure méridienne, nous demandons instamment de bien vouloir remettre, pour le printemps prochain nos pendules à notre heure de référence, soit l'heure solaire moyenne GMT, alignées dans un premier temps sur celles du Royaume Uni, de l'Irlande et du Portugal, qui sont à GMT l'hiver, et à GMT+1h l'été, dans notre fuseau géographique commun de l'Europe de l'Ouest. Juste avant le passage à l'heure d'été de mars 1996, ces trois pays n'ont pas ou plus voulu appliquer ce système de l'heure d'été double GMT+2, les Portugais considérant que cet avancement abusif de l'heure détraquait le rythme biologique des écoliers. En effet ce choix est possible, car chaque Etat en Europe et dans le monde est, bel et bien, le seul maître de ses horaires. En Europe, 22 pays sur 27 reprennent tout naturellement, l'hiver, l'heure normale de leur fuseau horaire et n'ont qu'une heure d'avance sur le soleil en été ( ce qui est le cas de tous les pays qui pratiquent le système de l'heure d'été dans le monde, à l'exception de la France, de l'Espagne et du Benelux ). L'étude EUCLOCK, menée au niveau européen et mondial, confirme que notre horloge biologique interne, qui ne reconnaît que l'alternance jour/nuit et des saisons, demeure à l'heure normale du fuseau horaire et ne s'adapte que très difficilement à l'avancement de l'heure à mesure que les saisons changent. Cette horloge a, effectivement, besoin de la lumière naturelle du matin, pour se re-synchroniser et rythmer, sur une période d'environ 24 heures, l'ensemble des cycles de notre corps. A noter que l'intensité de la lumière va de 10.000 lux les jours de pluie à de 100.000 lux les jours ensoleillés, avec la lumière artificielle notre horloge biologique ne reçoit que 100 à 200 lux... Or en France, nous vivons en perpétuel décalage horaire, puisque nous ne revenons jamais à notre heure de référence et que nous subissons, en plus, depuis 1976, sept mois sur douze, au printemps, en été et en automne, l'heure d'été double GMT+2h. De ce fait, par rapport à nos partenaires européens, nous sommes le plus souvent dans l'année privés de lumière naturelle, le matin, et avons des journées qui n'en finissent plus ( levers trop précoces souvent de nuit, allongement inconsidéré et artificiel du jour,le soir ). Sur le plan de la physiologie, il en résulte des désordres non pathologiques, auxquels il serait facile de remédier, entre autres: une dette de sommeil permanente, un dérèglement hormonal de la mélatonine (sommeil) et du cortisol (éveil), la privation du sommeil paradoxal de fin de nuit, des troubles de l'humeur, de la vigilance et de l'attention... Est-il étonnant que la France détienne les records de consommation de psychotropes et d'alcool? Un système d'heure légale plus équitable, plus respectueux de notre horloge biologique, permettrait à notre pays de réduire, déjà, de grandes dépenses d'argent public en matière: d'accidents de la route et du travail, de pollution photo-oxydante (ozone, dioxyde d'azote..), d'effet de serre, de santé publique et permettrait aussi de tirer parti de la lumière naturelle pour mieux éclairer nos écoles, nos bureaux. C'est pourquoi, nous vous invitons à interpeller le Président de la République pour la remise de nos pendules à l'heure solaire 1) L' étude EUCLOCK, financée par l'UE, réalisée au niveau européen et mondial, par le Pr Till Roenneberg (Université Ludwig-Maximilian de Munich) et son équipe, dont la Dr Martha Merrow (Université de Groningen, Pays-Bas) confirme que la référence à respecter en matière d'heure est l'heure normale du fuseau horaire, de sorte que notre horloge interne centrale qui régule, en véritable chef d'orchestre, l'ensemble des cycles de notre corps sur une période d'environ 24 heures, puisse se re-synchroniser, chaque matin, à la lumière naturelle du jour. L'intensité de la lumière va de 10.000 lux les jours de pluie à 100.000 lux les jours ensoleillés. Avec la lumière artificielle, nous ne recevons que 100 à 200 lux. La Dr Merrow, qui exerce en Hollande où l'heure d'été est GMT+2, pense que commencer l'école vers 10 h améliorerait l'apprentissage. 2) en 2005 en France selon le rapport de la Commission des Communautés Européennes (Communication 739 du 23/11/2007), par ailleurs contredit par un bilan effectué dans l'état de l'Indiana aux USA qui conclut à un gaspillage d'énergie (Wall Street Journal du 27/02/2008) pour seulement 1 h d'avance en été. 3) Congrès mondial pour la pureté de l'air, Montréal Canada 1992; programme Primequal du MEDAD. 4) "La décision d'appliquer ou non un régime d'heure d'été relève de la seule compétence des Etats membres." (Lettre de M. Coleman, Commission européenne, Direction des Transports, en 1994.) 5)En effet, à quelques semaines seulement du changement d'heure du printemps 1996, nos partenaires britanniques et irlandais ont refusé d'appliquer le système de l'heure d'été GMT+2, quant à nos partenaires portugais, ils l'ont tout simplement abandonné, considérant notamment que cet avancement abusif de l'heure détraquait le rythme biologique des écoliers. En quoi en sont-ils gênés dans leurs échanges avec les autres Etats membres et dans leur économie ? L'apnée du sommeil augmente le risque de congé maladie longue durée http://www.romandie.com/infos/news2/081126000107.yex8cqb1.asp Surpoids et hyperactivité de l'enfant induits par un manque de sommeil ? http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/surpoids-et-hyperactivite-de-lenfant-induits-par-un-manque-de-sommeil_17443/ Le sommeil des Français : à la recherche du temps perdu http://www.tvmag.com/article/magazine/41232/le-sommeil-des-francais-a-la-recherche-du-temps-perdu.html Le manque de sommeil dangereux pour le cancer http://sante.canoe.com/channel_health_news_details.asp?channel_id=2001&relation_id=3483&news_channel_id=2001&news_id=3677&rid= D'après plusieurs études scientifiques, un changement d'heure serait plus perturbant pour le rythme biologique que le décalage horaire lié à un voyage. http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/sujet-34-passage-de-l-heure-d-hiver-a-l-heure-d-ete
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284 :Contre le financement du barrage d'Ilisu par la Société Générale Le barrage d'Ilisu, situé dans la région kurde du sud-est de la Turquie, menace de déplacer de force jusqu'à 78 000 personnes et de noyer un patrimoine culturel unique au monde. Alors que l'Allemagne, l'Autriche et la Suisse ont enclenché le processus de retrait du projet, la Société Générale refuse de se retirer du projet immédiatement. Cyber @ction lancée le 19/11/08 1) LES FAITS : Ilisu est un projet de barrage géant de 1 200 Méga-Watts planifié sur le Tigre, au Sud-Est de la Turquie. Il est situé en pleine zone kurde, à 50 kilomètres de la frontière avec la Syrie et l'Iraq. Un mur de près de 2 kilomètres de long doit former un réservoir de 313 kilomètres carrés. Ilisu est actuellement le plus grand projet de barrage en Turquie et fait partie du GAP, le Projet d'Anatolie du Sud-Est, qui comprend 22 barrages et 19 centrales hydroélectriques. 2) UN BARRAGE A HAUTS RISQUES : Le projet du barrage d'Ilisu a déjà été planifié et abandonné du fait de ses impacts sociaux, environnementaux, politiques et culturels majeurs : * Jusqu'à 78 000 Kurdes s'opposant au projet localement seront déplacés de force par la construction de ce barrage ; * Des centaines de sites archéologiques seront inondés à jamais, notamment la ville inestimable de Hasankeyf, vieille de 10 000 ans et riche de plusieurs civilisations; * Le contrôle des eaux par la Turquie mettra en péril l'approvisionnement en eau des populations syriennes et irakiennes en aval du barrage ; * 400 km2 de la vallée du Tigre seront dramatiquement affectés ou détruits, mettant en danger des espèces menacées, comme la Tortue de l'Euphrate ; * Enfin, Le projet ne respecte pas les standards internationaux et il est contesté devant la Cour européenne des Droits de l'Homme. 3) LA SOCIETE GENERALE REFUSE DE QUITTER LE PROJET : La Turquie s’est engagée en 2007 à respecter 153 conditions afin de réduire les impacts mentionnés ci-dessus. Un an plus tard, les rapports d’experts indépendants qui se sont rendus plusieurs fois sur le terrain pour vérifier l'application de ces conditions sont sans appel : la Turquie viole massivement ces conditions et ne semble pas disposée à améliorer ses pratiques. Le plan de réinstallation des populations est au point mort alors que les travaux ont déjà commencé ; aucun site de relocalisation n’a été identifié et les premiers dédommagements financiers se sont révélés totalement insuffisants. De même, aucun recensement du patrimoine culturel de la région n’a débuté, mettant en péril un pan entier de la culture kurde. Aucun recensement de la biodiversité terrestre et aquatique de la région n'a été mené non plus. Enfin, l'étude de l'impact du barrage sur la gestion et la répartition des flux d'eau entre la Turquie, la Syrie et l'Irag n'est toujours pas à l'ordre du jour. Devant cet état des lieux catastrophique, l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse, qui garantissent les entreprises occidentales devant construire le barrage, viennent de lancer le processus juridique de retrait du projet. Malgré ce nouvel avertissement extrêmement clair et une rencontre avec des représentants de la Société Générale, celle-ci est toujours impliquée dans le financement de ce projet inacceptable. Yann Louvel, Les Amis de la Terre Fidan Unlubayir pour le centre culturel kurde de Paris. Alain Uguen, Association Cyber @cteurs voir des photos de la région http://dubretzelausimit.over-blog.com/article-14680931-6.html *Le site "Sauvez Hasankeyf" fait par les Kurdes sur la Société Générale : http://www.sauvezhasankeyf.org/ *Un reportage de Radio-Canada en français sur cette ville et le projet de l'année dernière : http://fr.youtube.com/watch?v=3kb9hKkRmrA
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281 : Pour que l'argent nous serve au lieu de nous asservir ! En cette période de crise financière et économique, le soutien des États aux banques risque d'alourdir encore la dette publique dont les seuls intérêts annuels engloutissent déjà la quasi totalité de nos impôts sur le revenu. Peut-être vous interrogez-vous, êtes-vous choqués, dépassés ? Par 338 OUI, 15 ABST, 20 NON les adhérents de l'Association ont décidé de transformer la pétition ci-dessous en cyber @ction. Vous trouverez les échanges ici http://www.cyberacteurs.org/forum/viewtopic.php?t=6121 Motifs En cette période de crise financière et économique, le soutien des États aux banques risque d'alourdir encore la dette publique dont les seuls intérêts annuels engloutissent déjà la quasi totalité de nos impôts sur le revenu. Peut-être vous interrogez-vous, êtes-vous choqués, dépassés ? Comprenez-vous que l'Europe s'apprête à renflouer les banques avec des milliards d'euros alors que des postes sont supprimés dans la fonction publique, que vos retraites diminuent, que l'on vous oblige à travailler plus longtemps, que l'on ferme des petits hôpitaux, maternités, des tribunaux par cause de déficit budgétaire ? Comment se fait-il que l'Europe et les États-Unis soient capables d'imaginer un plan de sauvetage de plusieurs milliers de milliards pour sauver le système financier au prix d'une dette encore alourdie, alors qu'ils restent impuissants à trouver les « petits » 100 milliards qui résoudraient le problème de la faim , de la santé et de l'éducation dans le monde entier? Pour beaucoup d'entre nous, c'est parfaitement incompréhensible ! Mais c'est malheureusement l'ignorance dans laquelle les peuples sont tenus en matière monétaire qui permet de telles aberrations. Bien sûr on peut se dire que tout cela nous dépasse, que l'on n'y peut rien à notre niveau... Détrompez-vous ! Nous pouvons non seulement résoudre la question de la dette publique dont le montant risque de croître fortement en 2009, mais en plus nous donner les moyens de financer l'immense chantier à mettre en œuvre pour permettre à tous une réelle amélioration de la qualité de la vie, sans oublier personne. Pure utopie pensez-vous? Certainement pas ! Savez-vous que : - Depuis 1971, plus aucune monnaie n'est liée à un étalon réel (or), ce qui la rend depuis totalement virtuelle et donc potentiellement infinie. Seules les règles définies par les hommes eux-mêmes en limitent l'émission. - En 1973, la France s'est légalement obligée d'emprunter sur les marchés financiers cette monnaie dont elle avait auparavant le pouvoir d'émission! - Contrairement à ce que croit la majorité d'entre nous, ce ne sont plus les États qui émettent la monnaie, mais le système bancaire privé. La Banque Centrale Européenne a seulement le monopole de l'émission des pièces et billets (soit 15% de la masse monétaire) ; les banques commerciales créent la différence, soit 85%. Comment ? Lorsqu'elles acceptent une demande de crédit. Elles ont donc en main le destin des peuples, puisqu'elles seules décident d'accepter ou de refuser le financement des projets dont les citoyens demandent le financement. - Suite au Traité de Maastricht (article 104 qui interdit à la BCE et aux banques centrales nationales d'accorder un quelconque crédit aux institutions ou organes publics de la Communauté), toute l'Europe est dans la même situation. Cela conduit les États à s'endetter pour obtenir, au prix fort, auprès de la finance privée, la monnaie « virtuelle » qu'ils pourraient émettre eux-mêmes par l'intermédiaire de leur Banque Centrale. C'est ainsi que dans notre pays, depuis 1973, nous avons déjà payé, au seul titre de l'intérêt, plus de 1300 milliards d'euros, soit une ponction actuelle sur nos impôts et sur le fruit de notre travail de près de 120 millions d'euros par jour, et nous devons toujours 1250 milliards d'euros en principal. Si nous n'avions pas eu à payer d'intérêts, nous n'aurions pas de dette publique ! Les "élites" européennes ont volontairement abandonné notre droit de création monétaire, au profit exclusif d'une finance privée dont les excès et l'irresponsabilité sont aujourd'hui étalés au grand jour! Cette politique du "tout marché", appliquée à la fonction monétaire, est la cause première de la dette publique, avec son cortège de restrictions budgétaires, resserrement des aides sociales, salaires et conditions de travail qui se dégradent, et recul du service public... Alors disons « ça suffit ! ». Ensemble réclamons qu'au minimum la Banque Centrale Européenne (ou à la Banque de France si nécessaire) puisse disposer du droit d'émission monétaire et de crédit au bénéfice des collectivités - Etat, Régions, Départements et Communes - pour financer les investissements nécessaires. Aidez-nous dans notre action en participant à cette cyber @ction Merci aussi de diffuser largement cet appel. L'équipe "public-debt.org » Alain Uguen Association Cyber @cteurs
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Adhésion à Bretagne Ecologie Aujourd'hui les primaires sont au coeur de l'actualité et font débat. Nous voulons imposer le principe de la primaire pour associer les citoyens à une nouvelle façon de faire de la politique.
Nous pensons que les élections régionales et cantonales de mars 2010 sont l'occasion de mettre en oeuvre la méthode que nous préconisons : au niveau de la Région Bretagne plus de 400 d'entre vous ont déjà participé à la cyber @ction "prim'verts une primaire écologiste, régionaliste et altermondialiste pour les élections européennes". Nous pensons que la dynamique suscitée par le score des européennes mérite une règle du jeu définie entre les différents acteurs qui s'engageront dans cette démarche. Nous pensons que la primaire est la solution la plus simple pour répartir les places sur les listes des régionales et sur les différents cantons renouvelables. http://www.cyberacteurs.org/forum/viewtopic.php?t=5873 /> Une association Bretagne Ecologie vient de se créer http://www.bretagne-ecologie.org/ Nous vous invitons à y adhérer. Nous voulons imposer le principe de la primaire pour associer les citoyens à une nouvelle façon de faire de la politique. Pour nous permettre de peser dans ce sens, nous vous proposons d'adhérer à Bretagne Ecologie. La cotisation est de 5 euros. . le bulletin d'adhésion à Bretagne Ecologie est ici http://www.bretagne-ecologie.org/userfiles/formulaire%20adhesion.pdf . Vous aurez à faire parvenir votre chèque d'adhésion par courrier à Bretagne Ecologie 19 rue des Chênes 35630 Langouët Merci par avance de votre réponse. La solution existe et elle vous appartient. REAlistes comme listes de Rassemblement des Ecologistes et Altermondialistes. Alain Uguen
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253 : sauvons les éléphants Au Mali, à Bamako,le 11 février dix-sept pays africains faisant partie de l'aire de répartition des éléphants, ont décidé de coordonner leurs efforts pour les protéger. Cette Déclaration de Bamako entérine les décisions prises en juin dernier lors de la quatorzième conférence de la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d'extinction). Deux semaines plus tard l'Afrique du Sud a annoncé sa décision de massacrer des familles entières d'éléphants pour "réguler" leur population. Les spécialistes ont pourtant annoncé que si cette option était choisie, il faudrait que ces massacres continuent indéfiniment, du fait de la constante pression démographique humaine. Ils ont aussi reconnu que ces massacres étaient sources de traumatismes profonds pour les éléphants qui en sont témoins. L'Afrique du Sud a assuré qu'aucun éléphant ne serait capturé pour finir dans un cirque ou un zoo, mais ça n'est pas suffisant ! Nous vous invitons à protester fermement contre cette décision auprès de l'Ambassade en France . Les humains doivent d'urgence reconsidérer leur rapport avec la nature et les animaux qui la peuplent ; mais aussi la place et la responsabilité qui sont les leurs. Merci beaucoup pour votre mobilisation. Mona Parmentier El Shiwi, Directrice Générale The Earth Organization France (Association Terre) http://association-terre.blogspot.com Michèle Robert Chargée de Relations One Voice http://www.onevoice-ear.org Alain Uguen Association Cyber @cteurs Par courrier postal Ambassade d'Afrique du Sud 59 Quai d'Orsay 5343 Paris Cedex 07
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250 : halte à la répression au Tibet En défilant pour la liberté dans les rues de Lhassa et d'autres villes tibétaines au risque de leurs vies les moines et laïcs tibétains en appellent au monde entier. La police armée chinoise a répondu par des tirs d'armes à feu faisant plusieurs victimes et des dizaines de manifestants ont été brutalement interpellés. http://www.cyberacteurs.org/forum/viewtopic.php?t=5152 Comme il y a urgence à manifester notre soutien et faut d'avoir, comme à l'habitude un partenaire pour rédiger une cyber @ction, nous vous proposons de vous inspirer librement de la proposition ci-jointe. merci de votre participation et de la diffusion de cette cyber @ction
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