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Bilan de la cyberaction : Pour une interdiction réelle de tous les pesticides néonicotinoïdes tueurs d'abeilles

Mise en ligne du 30/05/2013 au 23/10/2014

Les producteurs de pesticides –Syngenta et Bayer en tête- joueraient leur va-tout auprès de la Commission européenne, des Etats et de l’agence européenne de sécurité alimentaire (Efsa) afin de contrer les risques d’interdiction qui pèsent sur les néonicotinoïdes fortement suspectés dans l’effondrement des colonies d’abeilles.

Bilan de la cyberaction :

8053 participants

Le parlement européen veut interdire tous les pesticides néonicotinoïdes

Le parlement européen a appelé jeudi 1er mars à interdire l'utilisation de toutes les substances néonicotinoïdes en Europe. Dans un *rapport consacré à la filière apicole,
https://www.actu-environnement.com/media/pdf/news-30762-rapport-apiculture-pe.pdf  
les parlementaires demandent à l'exécutif d'interdire tous les pesticides pour lesquels il est prouvé qu'ils sont dangereux pour les abeilles. Cette prise de position va sans doute influencer la Commission et les Etats membres qui doivent se mettre d'accord prochainement sur un nouveau règlement qui restreindra l'utilisation de ces pesticides. D'autant que l'agence sanitaire de la Commission, l'Efsa, a confirmé, le 28 février, la dangerosité de ces substances pour les abeilles.

Néonicotinoïdes : le risque pour les pollinisateurs confirmé par une agence européenne
https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/insectes/neonicotinoides-le-risque-pour-les-pollinisateurs-confirme-par-une-agence-europeenne_121654  

Présentation de la cyberaction :

Lettres à l’appui, c’est ce que dénonce Corporate Europe Observatory (CEO), qui traque les lobbies dans les instances européennes. L’association a pu consulter des documents envoyés à différents commissaires européens et à l’Efsa par Syngenta, Bayer et l’ECPA[1], afin d’infléchir le processus de régulation comme le cours de l’expertise scientifique. Les courriers sont consultables sur le site de CEO (en anglais) et permettent de mieux saisir comment avancent dans la coulisse les dossiers dans lesquels se mêlent intérêts économiques, scientifiques et sanitaires.
[1] Le lobby des producteurs de pesticides, qui compte parmi ses membres Bayer, Monsanto, BASF, Dow, DuPont et Syngenta.


Interdiction partielle de trois néonicotinoïdes prononcée par la Commission européenne
http://www.lpo.fr/communiqué/interdiction-partielle-de-trois-néonicotinoïdes-prononcée-par-la-commission-européenne  

Comme nous
http://www.cyberacteurs.org/blog/journal-des-bonnes-nouvelles-du-29-avril-2013/  
La LPO se réjouit que la Commission Européenne du 29 avril 2012 ait interdit partiellement l’usage de trois néonicotinoïdes : Le Thiaméthoxame, la Clothianidine, l’imidaclopride.

La LPO tient néanmoins à exprimer des réserves vis-à-vis de cette interdiction.

Cette interdiction n'est pas étendue aux céréales à paille. Or, notamment pour l'imidaclopride, ces substances sont suffisamment rémanentes dans les sols pour que les plantes cultivées non traitées et les adventices les assimilent au printemps suivant. Pollen et nectar peuvent donc être ainsi contaminés et présenter des risques pour les pollinisateurs. De même, la faune aquatique invertébrée peut elle aussi subir cette contamination par lessivage des sols et ruissellement.


Deux autres substances (voir tableau), Acétamipride et Thiaclopride, autorisées en France, et deux autres interdites, Dinotéfurane et Nitempyrane peuvent, potentiellement, à la demande des firmes, voir leur champ d'action étendu et donc remplacer les substances interdites. L'interdiction d'aujourd'hui serait dès lors sans lendemain. La logique scientifique voudrait tout au contraire que l'interdiction concerne la famille entière des néonicotinoïdes et non certaines des molécules seulement.

Le Fipronil, un phényle Pyrazole, qui présente les mêmes inconvénients, n'est pas interdit.

Nous vous proposons donc d'intensifier la pression sur la commission européenne pour éviter que cette bonne nouvelle ne soit qu'un effet d'annonces sans lendemain pour la survie effective des abeilles et donc pour la pollenisation des cultures.


La lettre qui a été envoyée :


Madame, Monsieur,

vous êtes sur le point d'adopter une règlementation concernant trois néonicotinoïdes - la Clothinidine,le Thiametoxam et l'Imidaclopride - visant à les interdire durant deux ans, mais seulement sur une certaine période de l'année (entre janvier et juin sur les céréales, et pendant la floraison sur les cultures maraîchères) ;

Une telle interdiction partielle ne fera pas disparaître le problème puisque,
* des études l'ont démontré, les résidus de pesticides néonicotinoïdes peuvent rester jusqu'à trois ans dans les sols, et ainsi infecter les cultures suivantes même si celles-ci n'ont pas été traitées. Le pollen de ces plantes contiendra des résidus de néonicotinoïdes qui, fatalement, empoisonneront les abeilles.

* Cette interdiction n'est pas étendue aux céréales à paille. Or, notamment pour l'imidaclopride, ces substances sont suffisamment rémanentes dans les sols pour que les plantes cultivées non traitées et les adventices les assimilent au printemps suivant. Pollen et nectar peuvent donc être ainsi contaminés et présenter des risques pour les pollinisateurs. De même, la faune aquatique invertébrée peut elle aussi subir cette contamination par lessivage des sols et ruissellement.


* La logique scientifique voudrait que l'interdiction concerne la famille entière des néonicotinoïdes et non certaines des molécules seulement.


En tant que citoyen soucieux de ma santé, de mon alimentation et de la Nature que nous laisserons aux générations futures, je vous demande de ne pas céder aux pressions des entreprises agrochimistes qui refusent l'interdiction de leurs produits, et d'interdire totalement, en toutes saisons, la famille entière des néonicotinoïdes responsables de la disparition de millions d'abeilles chaque année.

Veuillez croire en ma vigilance citoyenne sur ce dossier vital.

 

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32 commentaires

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Producteur fruitier et maraîcher, je vois bien la quasi absence d'insectes pollinisateurs dans mon verger de 6 ha à Sollies Pont ans le var. Depuis 20 ans, (j'en ai 60), les insectes d'une manière générale ont quasiment disparu,cela ne touche pas que les abeilles.

rogau1
Le 06/03/2018 à 12:31:27

S'il vous plaît,pensez à nos,vos, enfants et petits enfants ! Que comptez vous donc leur laisser? Et qu'allez-vous vous leur dire le jour où il n'y aura plus de fruits ; parce que les insectes auront disparus?

Jaqueline Lefrancq
Le 06/03/2018 à 11:25:47

Tellement d'accord avec tout ce qui est dit précédemment! Arrêtons de tuer, de ci de là, soyons solidaires avec les végétaux animaux humains...Petits ou grands, nous sommes tous reliés et interdépendants non?

Majo
Le 05/03/2018 à 18:48:34

arrêtons de massacrer la nature .Suppression des butineurs , des oiseaux , des insectes ,pollution de 90% de nos rivières ,des nappes phréatiques .... le tableaux est bien triste et tout çà aux noms
de quelques fabricants de poisons !!!

abeilles 69
Le 05/03/2018 à 18:09:54

Solidaire des apiculteurs et de leurs abeilles, tout autant que de l'environnement qui nous accueille le temps d'une vie.
L'humanité devrait pouvoir se faire entendre de ces lobbys.

Thieriq
Le 05/03/2018 à 14:02:01

Donnez place au bon sens et non à l'hypocrisie . Résistez à l'influence des lobbies . Interdisez tous les néonicotinoides Pensez au futur de la planète et de nos enfants .

Elisabeth Furtado
Le 05/03/2018 à 13:07:45

Oui il est important d' interdire tous ces poisons !!

Christian
Le 05/03/2018 à 11:38:20

Bonjour,

Je suis pharmacien retraité, et apiculteur depuis 38 ans. Il est urgentissime que ces pratiques criminelles cessent. c'est incompréhensible que des politiques qui devraient être conscients de leur responsabilité soient incapables de prendre les bonnes décisions.

AS

André
Le 05/03/2018 à 10:40:41

Bravo pour votre action.

Colas Pierre
Le 05/03/2018 à 10:20:10

Depuis que l'industrie chimique nous fabrique des poisons de toute sorte, il serait temps de mettre les sorcières au bucher...

jean-pierre 34
Le 05/03/2018 à 10:09:22

Homme, quand cesseras-tu de couper la branche sur laquelle tu te trouves ? Les grandes entreprises citées sont sourdes, aveugles, et d'une mauvaise foi totale.
(Le passé récent nous a assez montré leur rôle tragique...). Restons libres et simplement raisonnables envers la vie. Merci !

CHAPUIS
Le 02/03/2018 à 23:09:31

La bataille n'est pas encore gagnée.

Roland Peccoud
Le 02/03/2018 à 17:55:42

il faut en effet interdire immédiatement leou mes animaux servant de tests insecticides neonicotinoides.Bien sur il faudrat les remplaçer par d'autres insecticides qui donnaient de très bon résultats sans dangers pour l'homme et les animaux a sangs chaud.Il sagit des pyrhetrinoides.Ces derniers ne sont pas systémiques.J'ais participé au developpement de l'insecticide décis qui ne revelait pratiquement pas de toxicité sur les pollinisateurs ni aucunes toxicite sur l'homme

thonet jacques
Le 23/06/2015 à 16:57:14

Quand donc les politiciens cesseront-ils d'être myopes, d'avoir une vue à court terme, quand songeront-ils au bien-être de leurs concitoyens et de leur pays plutôt qu'à leurs propres intérêts ???

Un peu de hauteur et de sens de vos responsabilités Mesdames et Messieurs !!!

afa
Le 04/02/2015 à 21:20:27

Ne cédez pas à la pression des multinationnales, pensez à la vie,à nos enfants,aux insectes pollinisateurs,pensez a la planète.

Mary L.
Le 04/02/2015 à 18:03:28

C'est ahurissant d'être obligé de faire des pétitions pour faire interdire un produit qui tue les abeilles… Mais où est le bon sens ?

KLEFIZE Jean-Louis
Le 03/02/2015 à 18:16:36

C'est très important. On ne peut mettre en péril les insectes pollinisateurs. Merci.

Pierre Estournel
Le 03/02/2015 à 16:36:12

Pensez aussi à nos enfants.
Que leur laisserons-nous?
Si les insectes venaient à disparaître,plus de fruits,plus de fleurs,plus de semences de légumes.

Juliette
Le 03/02/2015 à 16:09:54

Je soutiens

Mélanie Vuillier
Le 03/02/2015 à 15:36:45

Il est temps!

chavalarias
Le 03/02/2015 à 13:20:07

Voir disparaître les abeilles c'est voir du même coup se réduire tout ce qui fait la beauté de la nature: la plupart des plantes à fleur...
et avec cela les graines, les oiseaux, la vie.

Jean de Cilaos
Le 23/10/2014 à 06:26:57

Bonjour, une question importante : quand je vois que plusieurs pétitions et cyberactions circulent, chacune avec son propre texte, son nombre de signatures, qui même lorsqu'il parait imposant n'est jamais suffisant pour "frapper un grand coup", pourquoi ne pas contacter justement ces autres sites et associations pour enfin mettre en commun toutes les signatures et là avoir un vrai poids écrasant? Et une réelle représentation du nombre de signataires pour un sujet plutôt qu'éparpillées?
Je pense que l'avenir écologique de la planète dépendra de l'union de toutes nos voix UNIES. En espérant voir cela un jour, bonne continuation dans vos grandes actions et merci de nous permettre d'agir!

Emilie
Le 19/03/2014 à 01:20:26

Arrétez d'empoisonner notre terre
pour enfler votre porte monnaie.

Laissez vivre les abeilles cette merveille de la nature.
Nos vies sont liées à la leur.

Laroche Jacqueline
Le 30/07/2013 à 12:27:26

93% des cours d’eau français contaminés par les pesticides
Pour le Commissariat général au Développement durable, la contamination par les pesticides est « quasi généralisée ». Dans 35 % des cas, l’eau est même jugée « impropre à la consommation humaine ».
http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/energie-environnement/actu/0202915474029-93-des-cours-d-eau-francais-contamines-par-les-pesticides-589320.php?xtor=RSS-2210&utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter  

Alain Uguen
Le 26/07/2013 à 16:05:51

Des résidus d’insecticides néonicotinoides dans nos assiettes !

Générations Futures démontre que certains aliments contiennent des résidus de néonicotinoides, famille d’insecticides mise en cause dans le dépérissement de colonies d’abeilles, et exhorte le Gouvernement Français et l’UE à prendre des mesures d’interdiction plus fermes que les récentes décisions européennes.

Le contexte. Bien que l’Union européenne vienne de décider de restreindre l’usage de trois insecticides néonicotinoïdes (clothianidine, imidaclopride, thiamétoxam) pour 2 années, le problème posé par ces insecticides n’est pas résolu, loin s’en faut.

Enquête. Afin de montrer que l’utilisation de ces néonicotinoïdes dépasse largement les 4 usages de 3 produits maintenant restreints (1) et que l’exposition environnementale et humaine à ces produits continue malgré les récentes premières décisions, nous avons décidé de réaliser une campagne d’analyse d’aliments végétaux (2) non concernés par ces mesures d’interdiction. Nous avons ainsi recherché entre février et mai 2013, les 5 principaux néonicotinoïdes dans 109 échantillons de fruits, légumes et thés.

Les résultats sont clairs : les aliments testés contiennent, à des degrés divers, mais fréquemment, des résidus de néonicotinoïdes.

45% des échantillons de courgettes testées contiennent des résidus de néonicotinoïdes(9/20 : 9 imidaclopride)
25% des échantillons de tomates testées contiennent des résidus de néonicotinoïdes (5/20 : 2 acetamipride, 2 thiaclopride, 1 acetamipride + thiaclopride)
80% des échantillons de thés testés contiennent des résidus de néonicotinoïdes (8/10 : 5 acetamipride + imidaclopride, 3 acetamipride) 4 dépassements de LMR ( 3 acetamipride, 1 imidaclopride)
12.24% des échantillons de fraises testées contiennent des résidus de néonicotinoïdes (6/49 : 4 thiaclopride, 1 thiametoxam, 1 acetamipride (usage fraises F interdit)
16.66% des échantillons d’aubergines testées contiennent des résidus de néonicotinoïdes ( 1/6 : imidaclopride)

Et les abeilles ? Afin d’évaluer quel pourrait être l’impact de ces résidus de néonicotinoïdes sur les abeilles, nous avons calculé les conséquences de l’exposition d’abeilles aux quantités de résidus retrouvés dans nos échantillons. Si on prend l’exemple d’une courgette d’un poids moyen de 250 g contenant 25 µg d’imidaclopride/kg, nos calculs nous permettent de conclure que ce sont près de 845 abeilles qui seraient mortes ou au moins 3788 abeilles qui auraient vu leur comportement gravement perturbés suite à l’exposition à la quantité d’imidaclopride contenue dans cette seule courgette ! Sans commentaire !

« Ces résultats montrent que malgré les premières décisions prises par la Commission Européenne, des néonicotinoïdes vont continuer à être déversés en grandes quantités dans l’environnement ou utilisés en enrobage de semences malgré cette première interdiction…ils pourront donc continuer à contaminer et à menacer les pollinisateurs, mais aussi à contaminer les êtres humains par l’air, les aliments, l’eau…. Ce dernier point est particulièrement préoccupant alors que de très récentes études montrent que ces molécules peuvent nuire au développement du cerveau et montrent un potentiel génotoxique. » déclare François Veillerette, porte-parole de Générations Futures.

« Face à cette double menace nous n’avons qu’une seule demande : l’interdiction de cette famille d’insecticides ! » conclut-il.

Contact Presse : François Veillerette : 06 81 64 65 58 – Nadine Lauverjat : 06 87 56 27 54
>>> Lire l'enquête en entier - Alerte aux néonicotinoides dans nos aliments !
http://www.generations-futures.fr/2011generations/wp-content/uploads/2013/06/Dossier_neonic_final_030613.pdf  
[1] clothianidine, imidaclopride, thiamétoxam pour 2 années. Cette restriction concerne le colza, le maïs, le tournesol et le coton (sauf sous serre ou après floraison).
[2] Lire l'enquête en entier - Alerte aux néonicotinoides dans nos aliments !

Alain Uguen
Le 05/06/2013 à 09:46:14

J'ai déjà signé et viens de lire les commentaires. Je trouve que le message de la Confédération Paysanne pose très bien le problème. Son interpellation du Ministre de l'Agriculture et de son administration est importante.
Peut-être aussi interpeller la Ministre de l'Ecologie et son administration qui devraient être concernées par la protection des abeilles, des cultures, des sols, de l'eau ??
Et aussi le Ministre de la Santé ?

La rotation des cultures, c'est bien aussi. Les agriculteurs "Phyto-victimes" et les bio-agriculteurs le savent et sont à soutenir.

Michel
Le 03/06/2013 à 13:13:14

Aucune sincérité (via le dernier commentaire) ON NOUS AMUSE, ON NOUS ENDORT, je suis d'accord avec toi Abalacalotte, nous sommes abrutis par des sois disants mesures qui sont des mesurettes. la conséquence sera la PERTE de nos abeilles et la victoire des gros lobbings, et l'arrivée prochaine d'abeille robot.
C'EST CE QU'ILS VEULENT... le reste n'est que PIPO....
C'EST LA REALITE ET NOUS, NOUS ATTENDONS ET VOYONS CE DESASTRE....

MARION ML
Le 02/06/2013 à 09:57:24

Les méfaits des insecticides neuro-actifs sont suffisamment démontrés par un rapport publié en mars par l'American Bird Conservancy, et par le rapport du Ministry of Natural Resources and Environment of the Russian Federation (MRNE). Le sujet vient d'ailleurs de provoquer un "froid" certain (source Mediapart), avec l'évocation d'une troisième guerre mondiale pour les ressources alimentaires, entre
- Vladimir Poutine, conscient que les néo-nicotinoïdes menacent les récoltes du monde entier en exterminant les abeilles,
- et Barack Obama qui refuse d'en discuter pour protéger les deux géants américains de l'agrochimie, Syngenta et Monsanto.
Il ne faut pas accepter que l'Europe ménage la chèvre et le chou pour protéger Bayer !

dominno
Le 01/06/2013 à 19:46:39

Le danger de la rémanence de certains produits est est le cocktail résziduel de plusieurs de ces cochonneries dans le sol dont les effets ne sont jamais analysés par des loboratoires

ratteB
Le 01/06/2013 à 10:42:47

Oui, il faut agir et protester et dire haut et fort notre mécontentement. Par tous les côtés possibles, sinon les abeilles, et leurs cousines, un jour....ne feront pas le poids contre les lobbys de l'agrochimie. Et elles ne seront plus là.
Alors signons en masse pour que nos voix et nos souris fassent le poids !

jonquille
Le 01/06/2013 à 00:27:00

D'après "Pollinis", le coup est bien plus grave. Lire l'extrait du mél ci-dessous.

Après des années de lutte acharnée des citoyens et des apiculteurs, la Commission européenne s'est officiellement décidé à interdire 3 pesticides néonicotinoïdes extrêmement dangereux pour les abeilles (1).
Les associations ont crié victoire et baissé la garde. Pourtant...
Le compromis que devrait adopter Bruxelles est en réalité un plan désastreux imposé par les multinationales agrochimiques comme Bayer, Syngenta et compagnie, qui mènent depuis des mois un lobbying effrené et extrêmement agressif pour arriver à ce résultat (2).
Objectif : Contrer la volonté des citoyens européens et empêcher l'interdiction REELLE des pesticides tueurs-d'abeilles – malgré les recommandations expresses des autorités sanitaires françaises et européennes (3)... Pour sécuriser les centaines de millions d'euros de profit annuel que ces produits rapportent aux grosses firmes qui les produisent !
Officiellement, les 3 pesticides les plus dangereux seront interdits pour une durée-test de deux ans à l'issue de laquelle les autorités sanitaires contrôleront si l'interdiction a mis un terme au massacre des abeilles, et s'il faut ou non interdire définitivement les néonicotinoides.
Or, cette soi-disant interdiction n'aura aucun effet sur la santé des abeilles !
En fait, les 3 pesticides tueurs-d'abeilles seront interdits seulement quelques mois par an ... et largement utilisés tout le reste de l'année – sur près de 85% des céréales, et sur une grande partie des cultures de fruits, légumes et herbes aromatiques – empoisonnant largement les sols et l'eau absorbés ensuite par les cultures soi-disant « non-traitées ».
De nombreuses études ont montré que ces substances ultra-toxiques peuvent rester présentes dans le sol jusqu'à trois ans après le traitement (4), et que les cultures non-traitées replantées sur le même terrain révèlent des traces de néonicotinoïdes jusque dans leur pollen... que viennent ensuite butiner les abeilles ! (5)
A la fin de la période-test de deux ans, les multinationales pourront prouver que les abeilles continuent d'être décimées malgré la soi-disant interdiction de leurs produits, et qu'ils n'y sont pour rien. Ils auront réussi à blanchir leurs pesticides et à maintenir leurs profits – et pour longtemps !
C'est un plan diabolique, qui nous promet un désastre environnemental sans précédent.
Nous pouvons encore empêcher ça. MAIS IL FAUT AGIR VITE : d'ici quelques jours, la Commission européenne se prononcera sur sa version définitive du règlement européen concernant ces 3 pesticides tueurs d'abeilles.
Nous devons agir avant, pour exiger l'interdiction REELLE de ces pesticides !
Signez dès maintenant la pétition européenne pour contrer les lobbys en cliquant ici !

Si nous ne faisons rien, voici ce qui va se passer dans les 2 prochaines années :
- les pesticides néonicotinoïdes continueront à être utilisés pour les cultures d'hiver, imprégnant ainsi durablement les sols et l'eau...
- les cultures de printemps et d'été "non traitées" seront infectées par les résidus de ces pesticides, et empoisonneront les abeilles...
- la mortalité massive des abeilles ne déclinera pas, malgré la soi-disant "interdiction" des néonicotinoïdes
- Syngenta, Monsanto, Bayer et tous les laboratoires agrochimiques pourront à loisir clamer que leurs produits n'ont rien à voir avec la mortalité des abeilles, et obtenir leur réhabilitation totale sur le marché.
Et là, il ne nous restera plus que nos yeux pour pleurer…
Il faut tuer dans l'œuf ce plan démoniaque, et exiger de la Commission européenne qu'elle interdise purement et simplement ces pesticides tueurs d'abeilles, comme elle prétend le faire d'ailleurs !
Pas de compromissions, pas de petits arrangements... Si l'on doit faire un test de 2 ans pour évaluer réellement l'impact de ces pesticides sur les pollinisateurs, alors allons-y franchement !
Les agriculteurs eux-mêmes n'auraient pas à y perdre :
d'après l'INRA, on pourrait réduire rapidement la consommation de pesticides en France de 30 à 40 % – sans aucune perte de revenus pour les agriculteurs – en revenant simplement à un système de rotation des cultures qui permettrait de combattre efficacement les parasites en réduisant durablement l'usage des traitements chimiques (6).
Ca représente tout de même, pour la France uniquement, plus de 20 000 tonnes de substances ultra-toxiques déversés chaque année en pure perte dans nos campagnes !
En fait, les seuls qui seraient ébranlés, ce seraient les chiffres d'affaires des géants de l'agrochimie... Mais la Nature n'a que faire de leurs profits !

HC38
Le 31/05/2013 à 11:10:28

Bagnolet, le 28 mai 2013

Communiqué de la Cofédération Paysanne

Trois insecticides néonicotinoides viennent d’être officiellement interdits par la Commission européenne par publication d’un règlement au journal officiel du 25 mai. Sous son apparence positive, cette interdiction permet en fait l’usage de ces pesticides pour le traitement de sol ou de semences des céréales d’automne et betteraves (environ 5 millions d’hectares traités en France), ainsi que les pulvérisations foliaires après floraison pour la quasi totalité des autres cultures. Pourtant, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a reconnu le risque présenté par ces produits pour les abeilles, et l’insuffisance de leur évaluation.
Par ailleurs, cette décision ne prend pas en compte les effets de la dissémination dans l'environnement par les poussières de semis et par les pulvérisations, ni ceux dus à la persistance dans les sols et les eaux.
Cette interdiction partielle et d'une durée trop courte de ces trois pesticides risque donc de ne pas avoir d'effet suffisant sur les ruches et l'agrochimie aura beau jeu de réclamer leur autorisation.
La Confédération paysanne demande au ministre de l’Agriculture de ne pas céder aux lobbys qui exercent leur influence jusque dans son administration, et d'aller au delà de la position de la Commission en interdisant les traitements pour les céréales d'automne et pulvérisations après floraison, comme le permet la réglementation européenne.
Discourir sur les pesticides et la santé au Sénat, et vouloir promouvoir l'agroécologie n'a de sincérité que si des actes concrets sont posés, la Confédération paysanne demande donc au ministre de ne pas tergiverser et de passer à l'acte.

Alain Uguen
Le 31/05/2013 à 08:40:53

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