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Bilan de la cyberaction : S-métolachlore : soutien de la procédure d'interdiction de l'herbicide contesté

Mise en ligne du 02/04/2023 au 30/04/2023

Le ministre de l'Agriculture Marc Fesneau a demandé à l'Agence française de sécurité sanitaire (ANSES) de revenir sur sa volonté d'interdire les principaux usages de l'herbicide S-métolachlore, encore autorisé dans l'Union européenne, a-t-il indiqué jeudi lors du congrès de la FNSEA

Bilan de la cyberaction :

1290 participants

S-métolachlore : contre l'avis du gouvernement, l'Anses bannit les principaux usages de l'herbicide controversé
https://www.linfodurable.fr/sante/s-metolachlore-contre-le-gouvernement-lanses-bannit-lherbicide-controverse-38082  

Présentation de la cyberaction :

S-métolachlore : vers l’interdiction des principaux usages pour préserver la qualité des eaux souterraines
https://www.anses.fr/fr/content/s-metolachlor-preserver-qualite-eaux  

À la pointe du combat contre le S-métolachlore, l’un des herbicides les plus utilisés en France, Eau & Rivières de Bretagne se félicitait de son interdiction par l’agence de sécurité sanitaire. Mais restait vigilante.
https://www.letelegramme.fr/bretagne/l-herbicide-s-metolachlore-bientot-interdit-eau-rivieres-reste-vigilante-15-02-2023-13279963.php  

Cité par l'AFP, le Ministre déclare devant les congressistes du syndicat agricole majoritaire, réunis depuis mardi à Angers.
https://www.linfodurable.fr/politique/le-gouvernement-veut-revenir-sur-la-procedure-dinterdiction-dun-herbicide-conteste-37724  

"Je viens de demander à l'Anses une réévaluation de sa décision sur le S-métolachlore, parce que cette décision n'est pas alignée sur le calendrier européen et qu'elle tombe" sans "alternatives crédibles",

"C'est une déclaration extrêmement grave qui porte atteinte à l'indépendance de l'Anses", s'est scandalisé auprès de l'AFP le député socialiste Dominique Potier. "Elle remet en cause une loi de 2014 qui fait consensus depuis dix ans et qui prévoit que les ministères abandonnent leur prérogatives pour faire confiance à l'Anses".
https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/pesticides/pesticides-le-gouvernement-veut-revenir-sur-la-procedure-d-interdiction-d-un-herbicide-conteste_5742506.html  

L'Anses avait annoncé le 15 février sa volonté d'interdire les principaux usages du S-métolachlore, un herbicide agricole très utilisé en France, dont les dérivés chimiques ont été détectés au-delà des limites autorisées dans des eaux souterraines.
https://www.linfodurable.fr/sante/un-desherbant-repandu-depasse-les-limites-autorisees-dans-leau-anses-36911  

"Je ne serai pas le ministre qui abandonnera des décisions stratégiques pour notre souveraineté alimentaire à la seule appréciation d'une agence", a affirmé Marc Fesneau auprès des agriculteurs et représentants du syndicat. "Il faut se baser sur la science pour évaluer avant de décider (...) mais l'Anses n'a pas vocation à décider de tout, tout le temps, en dehors du champ européen et sans jamais penser les conséquences pour nos filières", a-t-il ajouté.

Substance "cancérigène suspectée"

L'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) est chargée depuis 2015 de réévaluer l'autorisation de cet herbicide. Elle l'a classé comme "substance cancérigène suspectée" en juin dernier, et semble s'orienter vers une interdiction, selon l'ONG Générations Futures. L'Anses, qui n'a pas encore rendu sa décision définitive sur l'herbicide, n'a pas souhaité faire de commentaire sur les propos du ministre.

"Je ne remets pas en cause le travail, je dis juste qu'il faut qu'on change de méthode et donc on va changer de méthode", a précisé Marc Fesneau. Le ministre "se met à la main du pouvoir économique à court terme", a encore dénoncé le député Potier. "Quand un produit est cancérigène, il est retiré, c'est la doctrine française et il ne revient pas à un lobby économique de revenir dessus", a-t-il ajouté.

L'eurodéputé (Renaissance) Pascal Canfin, cité par Le Monde, a souligné que la science était "maintenant très claire concernant cet herbicide" et que la priorité était "de travailler aux alternatives pour les agriculteurs, pas de mener des combats du passé".

Nous vous proposons d'interpeller vos parlementaires.

La lettre qui a été envoyée :


Madame, Monsieur
Quand un produit est cancérigène, il est retiré, c'est la doctrine française et il ne revient pas à un lobby économique de revenir dessus.
La déclaration de Marc Fesneau remet en cause une loi de 2014 qui fait consensus depuis dix ans et qui prévoit que les ministères abandonnent leurs prérogatives pour faire confiance à l'Anses.
Je vous demande de soutenir la procédure de retrait des principaux usages des produits phytopharmaceutiques à base de S-métolachlore lancée par l'Anses.
Dans cette attente, veuillez croire en ma vigilance sur vos décisions.

 

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22 commentaires

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La Bretagne est assez polluée comme ça ! les élevages industriels, les algues vertes, les touristes qui font monter les prix et désertent les maisons onze mois sur douze...
Garder la Bretagne naturelle est nécessaire pour garder les vacanciers...

béatrice jung luijken
Le 19/02/2024 à 15:38:10

[CARTE EXCLUSIVE] LE MÉTOLACHLORE-ESA CONTAMINE 100 % DES COURS D’EAU BRETONS TESTÉS
https://splann.org/carte-exclusive-le-metolachlore-esa-contamine-100-des-cours-deau-bretons-testescarte-exclusive-le-metolachlore-esa-contamine-100-des-cours-deau-bretons-testes/  

Alain UGUEN
Le 17/02/2024 à 09:52:26

Merci de le faire

MARTINE COQUART
Le 17/01/2024 à 22:39:26

Victoire : l’interdiction européenne du S-métolachlore est officialisée et prévue pour avril 2024 !
https://www.generations-futures.fr/actualites/victoire-s-metolachlore/  

Alain UGUEN
Le 12/01/2024 à 10:29:30

Le métolachlore-ESA contamine 100 % des cours d'eau bretons testés



Les herbicides à base de S-métolachlore sont interdits à la vente depuis le 20 octobre. Leur utilisation reste toutefois autorisée pendant encore un an. La Bretagne est la région la plus contaminée. Tous les cours d'eau analysés en 2021 présentaient au moins un prélèvement dépassant le seuil de 0,1 µg/l du métolachlore-ESA, l'une des principales molécules persistantes issues de la dégradation du S-métolachlore.

Il était commercialisé sous les marques Camix, Deflexo S, Dual Gold Safeneur ou S-Metolastar Safeneur. Le S-métolachlore, un pesticide susceptible de provoquer des cancers, est interdit à la vente en France depuis le 20 octobre 2023 pour la plupart de ses usages. Les agriculteurs peuvent toutefois vider leur stock pendant un an pour désherber les champs de maïs, tournesols, soja ou de sorghos. Il reste autorisé pour les betteraves.

L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation de l'environnement et du travail (Anses) justifie cette procédure de retrait par le souci de préserver la qualité des ressources hydriques. « L'évaluation du risque de transfert aux eaux souterraines des métabolites du S-métolachlore montre des concentrations inacceptables », concluait-elle dans un avis publié le 15 février.

« En réalité, l'alerte date de la première autorisation de mise sur le marché par l'Europe en 2005, pointe Dominique Le Goux, chargée de mission santé-environnement pour Eau et rivières de Bretagne. On pourrait considérer que la France n'a pas mis les mesures de restriction nécessaires quand elle a autorisé l'usage du S-métolachlore. »
Un herbicide utilisé pour le maïs en Bretagne

Car le mal est fait. En moins de 20 ans, les métabolites du S-métolachlore, ces molécules issues de la dégradation de la substance active, se sont largement répandues dans les eaux souterraines et superficielles du pays. La Bretagne détient un triste record en la matière. Au cours de l'année 2021, le seuil de 0,1 µg/l de métolachlore-ESA (un des métabolites du S-métolachlore) a été dépassé au moins une fois dans quasiment tous les cours d'eau disposant d'une station de mesure dans la région. En progression sur un an.

La carte réalisée la société Akwari Coop, que nous publions en exclusivité, révèle une grande disparité géographique. Le grand Ouest présente des concentrations importantes en raison de l'utilisation du S-métolachlore sur les cultures de maïs, qui nourrissent le bétail. La Bretagne est, de loin, la première région d'élevage de France. Dans le Sud-Ouest s'ajoute la culture du tournesol et du soja.

Le tribunal administratif de Rennes a pourtant rejeté en juin une requête de l'association Eau et rivières de Bretagne qui cherchait à faire interdire l'usage du S-métolachlore dans la région. Les juges ne trouvant pas dans les arguments présentés par l'association la preuve d'un risque exceptionnel propre au territoire breton. Eau et rivières de Bretagne a aussi introduit un recours au Conseil d'Etat, qui n'a pas encore été étudié.

Mi-octobre, les États membres de l'Union européenne ont acté le non-renouvellement de six substances actives dont le S-métolachlore. À l'échelle communautaire, l'autorisation prendra fin le 15 novembre 2024. La décision a été saluée par Générations Futures mais dénoncée par l'Association générale des producteurs de maïs.
40 %

part de la population bretonne concernée, en 2021, par un dépassement ponctuel ou confirmé du « seuil de qualité » pour le métolachlore-ESA, alors fixé à 0,1 µg/l (ARS Bretagne).
« Le ministre de l’Agriculture n’aurait pas dû faire d’ingérence en contestant la mesure de retrait des principaux usages du S-métolachlore annoncée par l’Anses en février »

Dominique Le Goux, chargée de mission santé-environnement pour Eau et rivières de Bretagne.

SPLANN
Le 29/11/2023 à 18:27:37

L’Union européenne interdit six pesticides dont le S-metolachlore,
https://reporterre.net/L-Union-europeenne-interdit-six-pesticides  

Alain UGUEN
Le 20/10/2023 à 14:00:54

Pesticides : le Sénat donne au gouvernement le pouvoir de suspendre une décision de l’Anses
https://www.lemonde.fr/politique/article/2023/05/17/pesticides-le-senat-donne-au-gouvernement-le-pouvoir-de-suspendre-une-decision-de-l-anses_6173644_823448.html  

Alain UGUEN
Le 23/05/2023 à 15:42:03

S-métolachlore : contre l'avis du gouvernement, l'Anses bannit les principaux usages de l'herbicide controversé
https://www.linfodurable.fr/sante/s-metolachlore-contre-le-gouvernement-lanses-bannit-lherbicide-controverse-38082  

Alain UGUEN
Le 29/04/2023 à 12:20:00


Pesticides : Matignon trouve une porte de sortie sur le S-Métolachlore et la phosphine
https://www.liberation.fr/environnement/agriculture/pesticides-matignon-trouve-une-porte-de-sortie-sur-le-s-metolachlore-et-la-phosphine-20230420_AW5YLT4SFRBU3FBG4YSTZFBVCM/  

Les principaux usages du désherbant S-métolachlore vont être interdits en France
https://www.lemonde.fr/planete/article/2023/04/20/les-principaux-usages-du-desherbant-s-metolachlore-interdits-en-france_6170359_3244.html  

L’Anses confirme le retrait du S-Métolachlore et autorise la phosphine à l’exportation
https://www.lejdd.fr/societe/info-jdd-s-metolachlore-phosphine-les-decisions-de-lanses-sont-tombees-134936  

Alain UGUEN
Le 21/04/2023 à 10:37:27

Tout en bio!!! Nature et progrès et permaculture !!

Marianne Plus
Le 18/04/2023 à 14:04:17

Comme d’habitude un gouvernement à côté de la plaque

Dominique RANNOU
Le 17/04/2023 à 09:25:15

Pesticides : les revirements du gouvernement sont irresponsables

En présentant le plan Eau la semaine dernière, Emmanuel Macron a déclaré que la bataille pour la qualité de l’eau « était gagnée ». Au même moment, son ministre de l’agriculture annonçait au Congrès de la FNSEA exiger de l’Anses, au mépris de l’indépendance de son expertise, le réexamen de l’interdiction du S-métolachlore. Et hier, un rapport publié par l’Anses montre qu'environ un tiers de l’eau distribuée en France serait non conforme à la réglementation actuelle du fait de la présence généralisée de métabolites de pesticides.

La remise en cause de l'arrêt du S-métolachlore est symptomatique de l'irresponsabilité du gouvernement sur les pesticides. Il trompe les agriculteur·trices, les citoyen·nes, et met un peu plus en danger leur santé et les milieux aquatiques.

En effet, cet herbicide, très utilisé dans les cultures de maïs, sorgho, tournesol ou soja, est présent dans une dizaine de produits commerciaux. Lors des contrôles de la qualité des eaux, superficielles comme profondes, des métabolites du S-métolachlore sont fréquemment détectés à des concentrations dépassant les normes de qualité. Selon l’Anses, les pollutions liées au S-métolachlore ont touché environ 1,6 million de Français·ses en 2020. De plus, l’Anses et l'INRAE ont montré que cette matière active présente des mentions de danger « préoccupantes » pour les utilisateurs·trices (susceptible d'être cancérigène) et une forte toxicité pour les organismes aquatiques [1].

C’est pourquoi, l’interdiction d’utiliser les herbicides à base de S-métolachlore est impérative. Prolonger l’utilisation de cette molécule servant une agriculture mortifère est irresponsable.

L'urgence est à la transition agroécologique et au changement de modèle. L’argument de l’impasse technique est faux [2]. D’autres molécules identifiées aujourd'hui comme moins toxiques existent. Surtout, des pratiques agronomiques (binages mécaniques, rotations, etc) font déjà leur preuve dans de nombreuses fermes pour faire face à la présence des adventices. Soutenir économiquement et financièrement ces techniques agronomiques et accompagner la transition de tous les agriculteurs·trices, voilà ce qui serait responsable.

[1] https://www.anses.fr/fr/system/files/PHYTO2021AST0088.pdf  
[2] Alternatives au S-métolachlore et étude de leur mobilisation. INRAE. 17 septembre 2022 : https://hal.inrae.fr/hal-03807462  

Confédération Paysanne
Le 14/04/2023 à 07:35:57

Tant mieux l'ANSES se mouille plus que d'habitude, elle avertit que le S-métolachlore menace les ceusses qui sniffent du produit qui porte l'étiquette du crane. Attention "cancérigène suspecté", ça impressionne, mais pas le syndicat qui affectionne herbicide, fongicide et insecticide. On ne "suspecte" pas, on sait: les chimistes nous font goûter un cocktail qui nous mène au CHU en oncologie. On ne blague plus et on ne laisse plus les apprentis sorciers donner des dérogations à des agriculteurs qui transforment leurs hectares en cimetière.
Aïchat Nussy

Colette Nusbaum Vallet
Le 11/04/2023 à 11:15:30

tous les herbicides et pesticides chimiques doivent ^tre interdits

NADINE BERTEAUX
Le 10/04/2023 à 14:44:58

MERCI

sophie ROY-VAPILLON
Le 10/04/2023 à 11:29:51

Eau du robinet : selon l’Anses, un tiers est contaminé par des pesticides interdits
https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/pesticides/eau-des-pesticides-dans-les-robinets_5756420.html  

Alain UGUEN
Le 10/04/2023 à 09:44:06

100% d'accord avec les précédents commentaires, en particulier avec celui d'Eberhard Stoeckle !
"Je ne serai pas le ministre qui abandonnera des décisions stratégiques pour notre souveraineté alimentaire à la seule appréciation d'une agence", a affirmé Marc Fesneau.
Encore un ministre qui sort son revolver pour flinguer à tout va.
L'ANSES, la Ligue des Droits de l'Homme, les syndicats, les manifestants, les Soulèvements de la Terre, la gauche, l'écologie... à qui le tour ensuite ? peut-être la défenseure des Droits ? Amnesty ? le CNRS ou le GiEC ? la Bibliothèque nationale ou la maîtrise de Radio France ?...
Que la tâche est difficile pour ce gouvernement ReNaissant avec tous ces empêcheurs de polluer, de réprimer, de crétiniser qui sabordent sa politique !

Frawald
Le 05/04/2023 à 20:23:47

La décision du Ministre remet clairement en cause l'indépendance de l'ANSES et satisfera ceux pour qui le développement de la production peut se faire au détriment de la santé et de l'environnement. La réalité scientifique s'impose et ne peut être remise en cause que par la science, et surtout pas un ministre.

Jacques BAUZON
Le 05/04/2023 à 09:29:57

Scandaleux!

Lutter contre ce monde pourri est héroïque, et sans doute stupide puisque on demande à celui qui a créé le problème à base de fraude, de mensonge et de corruption de le résoudre! Déprimant...

michèle POZZO
Le 04/04/2023 à 11:02:14

Ne serait-il pas plus simple et moins couteux de supprimer le ministère de l'agriculture et d'octroyer un bureau de lobbyiste à la FNSEA directement auprès du gouvernement?

Eberhard Stoeckle
Le 04/04/2023 à 10:32:46

En marche arrière sur le l'environnement et la santé en France ! Avec des cancers en perspective ...Merci M Feneau

Michèle Goossens
Le 04/04/2023 à 09:55:01

Une telle demande émanant d'un des ministres de tutelle d'un établissement public est de nature à remettre en cause l'indépendance de cet établissement.
Quand il est si difficile de construire une expertise indépendante sur des sujets aussi sensible que la santé humaine et l'environnement cette demande est inquiétante surtout quand on voit ce qui se passe dans d'autres domaine (IRSN)...

Benoit Schnuriger
Le 03/04/2023 à 12:08:40

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