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Bilan de la cyberaction : Planification écologique : la nécessaire concertation démocratique pour une mise en œuvre juste

Mise en ligne du 18/05/2022 au 27/01/2023

Durant sa campagne, Emmanuel Macron a affirmé vouloir mettre la planification écologique au centre du prochain quinquennat, sous l’égide directe du Premier ministre. En attendant sa nomination, l’institut France Stratégie vient de dévoiler son rapport sur les enjeux de cette planification écologique, préconisant entre autres un renouveau de l’exercice démocratique.

Bilan de la cyberaction :

1875 participants

Présentation de la cyberaction :

rapport sur les enjeux de cette planification écologique
https://www.strategie.gouv.fr/sites/strategie.gouv.fr/files/atoms/files/fs-2022-rapport-soutenabilites-7mai-17h-final-synthese.pdf  

D'après un article de Nathalie Lazaric pour le magazine The Conversation
https://theconversation.com/planification-ecologique-la-necessaire-concertation-democratique-pour-une-mise-en-oeuvre-juste-et-efficace-182699  

Dans ce contexte, en quoi consiste la planification écologique ? Quels en sont les contours et prérequis nécessaires pour aboutir à des résultats qui fédèrent le plus grand nombre de citoyens ? Comment éviter les échecs cuisants comme ceux de la rénovation énergétique ?

L’importance de la concertation

La planification écologique est l’aptitude d’un pays de se doter d’un cadre institutionnel et réglementaire adapté à ses objectifs écologiques. L’une de ses fonctions est notamment de permettre de financer les investissements privés et publics nécessaires pour la transition.

Si on peut se réjouir de voir la question écologique se placer au centre de l’échiquier politique et être annoncée comme principe phare pour les cinq prochaines années, on doit néanmoins se méfier de mesures imposées par le gouvernement ne répondant aux besoins réels ou « perçus » des citoyens.

En effet, faute de cohérence et de concertation préalable, l’État français a déjà été amené à renoncer à la fiscalité écologique avec la crise des « bonnets rouges » en 2013 et des « gilets jaunes » en 2019. Ces mesures furent perçues comme injustes, car touchant les travailleurs les plus pauvres, notamment lors du mouvement des « gilets jaunes » avec la hausse du prix du carburant.

Ainsi que le préconise le rapport Brundtland rédigé par les Nations unies en 1987, la participation et l’information ainsi que la justice et la solidarité sont les principes de base pour que la transformation écologique soit acceptée par les citoyens.

Face aux « grands défis » de notre siècle, il n’existe pas une solution possible, mais de nombreuses options. Les problèmes environnementaux sont complexes, incertains et ont des conséquences multiples.

Face à ces défis, la méthode préconisée est le pragmatisme à la « Dewey », c’est-à-dire une concertation décentralisée pour trouver un compromis acceptable et surtout, accepté par les acteurs publics et privés ainsi que par l’ensemble des citoyens.
La concertation est toutefois difficile et longue à mettre en œuvre. En effet, elle ne se programme pas, mais se co-construit avec un ensemble de parties prenantes.

L’exemple de la rénovation énergétique

Prenons un exemple simple : la rénovation énergétique, c’est-à-dire l’ensemble des travaux visant à diminuer la consommation énergétique du bâtiment et de ces usagers en utilisant des énergies décarbonées.

Annoncée en France comme la prochaine mesure phare du quinquennat pour la planification écologique, elle illustre la complexité des défis à surmonter pour aboutir à une réelle réduction des gaz à effet de serre.

La rénovation énergétique est complexe et implique de nombreux acteurs publics et privés (dont la plupart n’ont pas l’habitude de collaborer avec des acteurs intermédiaires), ainsi que de nombreuses sources de financement. Elle repose sur de multiples options technologiques possibles, et nécessite des compromis entre coût économique, pratiques énergétiques et réduction des gaz à effet de serre.
Face à ces difficultés, l’habitude est donc de mettre en place ces programmes sans les usagers et sans observation préalable de leurs pratiques de consommation.
Ceci conduit généralement à des résultats variables… voire mauvais. Notamment, on observe de nombreux effets rebonds après les opérations de réhabilitation, et les retours sur investissement sont loin de ceux escomptés.

Et pour cause : les modèles de prédiction sur lesquels ils sont basés reprennent souvent un profil d’usager dit « moyen », et sont incapables d’intégrer la complexité des usages locaux dans leur modèle de prévision.

Pourtant, les travaux de mon laboratoire sur la réhabilitation des logements sociaux en région PACA et sur la consommation énergétique montrent qu’il est possible, par la concertation, d’enseigner la réduction de la consommation énergétique et ainsi de modifier durablement les comportements.

Lorsque l’on fait le bilan de la réhabilitation des logements sociaux en région PACA, on voit une nette différence entre les opérations ayant bénéficié d’une concertation en amont (programme d’éducation populaire, travail avec les associations environnementales sur les questions énergétiques, dialogues avec la maîtrise d’ouvrage sur les options techniques telles que l’isolation et le thermostat) et les autres opérations « classiques ».

Quand la concertation avec les usagers fut mise en œuvre, les réductions de consommation énergétique furent importantes, avec une diminution effective de la consommation sur le long terme en évitant les potentiels effets rebond (c’est-à-dire une augmentation de la consommation d’énergie par usager allant à l’encontre des prévisions initiales).

Si le confort thermique est un réel bien-être pour les usagers, le but premier de la rénovation énergétique reste la réduction des gaz à effets de serre. Pour parvenir à ce résultat, il est nécessaire de concilier bien-être, éducation populaire et réduction de la facture énergétique, sous peine de voir ces programmes coûteux ne pas déployer leur potentiel et générer frustration et incompréhension potentielle.
La concertation (avec les différents intervenants : ménages, associations, maîtres d’œuvre…) doit alors être au cœur du processus. Mieux, elle doit être apprise et comprise en étant impulsée comme principe et méthode par l’État pour servir de modèle à l’ensemble des acteurs.

Quelles bonnes pratiques pour la planification écologique ?

Les leçons à tirer pour la planification écologique sont multiples. Tout d’abord, la concertation est un processus complexe, long et hasardeux, mais qui doit être mise en place dès le départ.

La planification permet de fixer un cadre et des objectifs. Il est important, par la suite, que ces derniers soient décentralisés et mis en œuvre par les acteurs territoriaux, avec de réelles ressources et moyens pour les accompagner dans cette démarche.

Cette démarche de concertation collective via des associations d’éducation populaire ou des outils comportementaux (récompenses, coups de pouce – nudges – ou conseils – boosts –) est non seulement durable, mais a de nombreux impacts sur le long terme. Elle permet de ne pas réduire la question de la planification écologique à de simples dispositifs techniques, certes indispensables, mais largement insuffisants.

Pour conclure, on peut dire que la clé de voûte de la planification écologique repose sur plusieurs préconisations à intégrer dans l’agenda politique pour les prochaines années :
La co-construction des scénarios de transition écologique avec les usagers comme condition préalable
La mise en place de programme d’éducation populaire et d’expérimentations de divers outils d’apprentissage vers la transition écologique (réduction des déchets, réduction de la consommation énergétique, nouvelles formes de mobilité…)
La volonté d’innover, tant du point de vue technologique que social, pour aboutir à des résultats ambitieux perçus comme utiles et justes
La volonté d’évaluer les résultats obtenus et de les diffuser à toutes les parties prenantes, pour apprendre des succès, mais aussi des échecs et tirer les leçons des méthodes locales
La capacité de dédier du temps et des ressources à la co-construction pour fédérer l’ensemble de parties prenantes, quitte à retarder à court terme les programmes en place
La décentralisation des moyens et des ressources pour que les acteurs territoriaux s’approprient la question de la mise en œuvre de la planification environnementale en fonction des spécificités et contraintes locales
La capacité de mesurer les bénéfices en matière de bien-être, d’inégalités et de réduction de gaz à effet de serre pour chaque programme engagé

En conclusion, pour que la planification écologique puisse être perçue comme juste et utile, il faut changer la donne des pratiques en cours, ne pas chercher l’efficacité à tout prix, mais voir la portée des programmes sur le long terme et se donner le temps de la concertation collective.

C’est à ce prix que la programmation environnementale pourra offrir toutes les opportunités pour les citoyens, et fédérera le plus grand nombre autour de l’objectif fondamental : la réduction de notre empreinte carbone et l’héritage du bien commun aux générations à venir.

La tâche est ambitieuse, mais c’est à ce prix que la transition écologique et sa mise en œuvre pourront embarquer le plus grand monde de citoyens, et toucher leur cible initiale.

La lettre qui a été envoyée :


Madame la première Ministre

Pour que la planification écologique puisse être perçue comme juste et utile, il faut changer la donne des pratiques en cours, voir la portée des programmes sur le long terme et se donner le temps de la concertation collective.

La tâche est ambitieuse, mais c’est à ce prix que la transition écologique et sa mise en œuvre pourront embarquer le plus grand monde de citoyens, et toucher leur cible initiale.

Dans cette attente, veuillez croire en ma vigilance sur vos décisions.

 

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25 commentaires

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La "Planification Ecologique" devrait consister-entres autres objectifs-à ne pas mettre la charrue avant les boeufs...C'est -à-dire...ne pas croire que le nucléaire peut être la roue de secours de consommation d'énergie (électrique) sans imaginer qu' on pourra ajuster au mieux la production d'électricité en Fran ce et en Europe...juste par la multiplication des EPR + des fermes gigantesques d'éoliennes offshore en mer...!!Il faut donc-d'abord- revenir à la BOUGIE pr éviter 1 catastrophe avec
l'énergie nucléaire en raison des variations climatiques et des périodes récurrentes,répétées de sécheresse aggravée...

stoppeur
Le 17/06/2022 à 18:34:17

d'accord avec Flip, Michèle, Aline, Hélène... @Dominique: si, la planification écologique est nécessaire, et possible mais pas sans véritable volonté politique comme AlterEco le souligne. Un pouvoir corrompu comme celui de Macron / Kohler etc, qui a des comptes à rendre aux puissants économico-financiers qui l'ont soutenu et le soutiennent toujours comme les magnats des médias dits "dominants", ne PEUT PAS se lancer dans une transition qui va leur déplaire à eux et à leurs intérêts. Leur volonté "politique" (leur "poudre aux yeux") c'est juste de maintenir l'illusion par leur blabla démagogique. CQFD. ouvrons les yeux. pas de soutien à ce texte qui revient à entretenir cette illusion.

Odile Poncy
Le 28/05/2022 à 23:45:06

Suite et fin.
La concertation est-elle possible quand, de toutes les parties concernées, celle qui a le plus de pouvoir n'est pas honnête ?
Cf. la mésaventure arrivée, lundi dernier, aux défenseurs de l'environnement, relatée par Allain Bougrain-Dubourg dans Charlie Hebdo :
https://charliehebdo.fr/2022/05/ecologie/les-jacheres-premieres-victimes-du-gouvernement/  
Reçus par Madame Borne au MNHN, immédiatement après le premier conseil des ministres, ils ont eu droit à un discours rassurant : "Le dialogue, la consultation et l'échange deviendraient désormais la méthode de gouvernance". Le même jour, sous prétexte de guerre en Ukraine, le Ministre de l'Agriculture et la Ministre de la Transition signaient un arrêté autorisant le broyage des jachères en pleine période de reproduction et de nidification. Un véritable coup de poignard dans le dos de ces associatifs engagés !
On parle beaucoup de climat, de transition énergétique, plus encore que de biodiversité. Pourtant, sans biodiversité, pas de salut climatique. Tout est lié. Sauf le gouvernement Borne qui ne semble pas lié par la parole donnée.

Frawald
Le 28/05/2022 à 10:32:10

La collaboration des ouvriers des grandes entreprises, inquiets pour leur avenir est indispensable à cette transition. Les mesures de reconversion ,formation tutorat sont incontournables pour que chacun y gagne . Un defi pour certaines filières .

elvire debutte
Le 28/05/2022 à 08:46:27

Qui avons-nous pour mener la concertation ?
Borne : ex-ministre de la Transition écologique qui n'a pas laissé un souvenir impérissable quand elle occupait cette fonction, c'est le moins qu'on puisse dire ;
de Montchalin : ancienne de BNP Paribas et Axa, des références en matière d'écologie ;
Pannier-Runacher : ex-ministre déléguée à l'industrie, qui clame que le nucléaire est une chance pour le pays face à l'urgence climatique.
Hé ben...comme l'a écrit Porquet dans le Canard enchaîné cette semaine : "Qu'il est beau notre trio écolo..."
Le tout chapeauté par Macron, le communiqueux spécialiste de la poudre aux yeux.
Tout ce que cette équipe de choc va réussir à faire, c'est déconsidérer l'écologie aux yeux des Français. N'est-ce pas le but, d'ailleurs ?

Frawald
Le 27/05/2022 à 20:40:15

Des paroles, des paroles !!! Ce sont des actes qu'il nous faut et vite.

Lucienne WINTZER
Le 27/05/2022 à 16:58:32

Écologie. Élisabeth Borne estime qu'il faut « absolument accélérer sur les sujets de climat »

« C’est un premier acte peut-être symbolique que d’être reçu aussi vite, mais cohérent » avec le discours du président Emmanuel Macron à Marseille dans l’entre-deux-tours qui faisait de la transition écologique une priorité, a estimé Arnaud Schwartz, président de France Nature Environnement.

https://www.ouest-france.fr/environnement/ecologie/ecologie-elisabeth-borne-estime-qu-il-faut-accelerer-sur-les-sujets-de-climat-55467e10-dac1-11ec-933c-01630d860ee9  

Alain UGUEN
Le 24/05/2022 à 08:30:45

Je crains le pite. Dès que l'Etat et son ANE -euh ! pardon ; son ENA- se mêle de structurer, planifier, tout est détruit.

Marie CLAUX
Le 23/05/2022 à 19:35:19

Depuis le coup de la convention citoyenne je ne fais plus confiance à Macron pour faire respirer l'exercice démocratique.

Hélène FLAMENT
Le 23/05/2022 à 14:28:26

Etant donné ce que nous vivons actuelle avec la guerre des injections géniques expérimentales et celles à venir, il faudrait aussi que la médecine fasse une révolution verte pour éviter la pollution de l'industrie pharmaceutique. cette pollution a lieu en Asie par la fabrication des médicaments mais aussi chez nous car on ne connait pas exactement la qualité des eaux de surface et de l'eau potable.On sait qu'il y a du tritium rejeté par les centrales nucléaires et polluants chimiques.
https://theconversation.com/lindustrie-pharmaceutique-emet-plus-de-gaz-a-effet-de-serre-que-lindustrie-automobile-118251  
arrêter les expérimentations animales faites dans les laboratoires pharmaceutique et dont L214 ne parle pas.Le marché du singe est à la hausse.
Tout est lié. Il ya a aussi une forte inquiétude à cause de la hausse des médicaments alors qu'il existe d'autres médecines moins couteuses et moins polluantes.`
Il faut tenir compte aussi que votre reste à vivre dépend des cotisations, ce sont elles qui alimentent les bénéfices des big pharma avec une coopération publias-privé qui ne va pas dans le sens de vos intérêts.

Louise
Le 23/05/2022 à 10:15:51

MAIS LA CONCERTATION A DEJA EU LIEU.... IL SUFFIT D'APPLIQUER LES MESURES DEMANDEES PAR LA CONVENTION CITOYENNE DU CLIMAT ET EN PLUS,QUE LE GOUVERNEMENT ECOUTE LES DERNIERES RECOMMANDATIONS DU GIEC!
UNE AUTRE CONVENTION? C'EST PERDRE DU TEMPS!
cOMMENT NOUS ,SIMPLES CITOYENS, SOMMES NOUS CONSCIENTS DE LA GRAVITE ET DE L'URGENCE DE LA SITUATION ? COMMENT AGISSONS NOUS DEJA INDIVIDUELLEMENTS ET EN ASSOCIATIONS( QUI SE DEMULTIPLIENT) ET PAS NOS GOUVERNANTS?
JE N'ARRIVE PAS A COMPRENDRE!
ILS SONT CENSES ETRES PLUS CULTIVES ET INTELLIGENTS QUE NOUS ? NON?
LES GOUVERNEMENTS NE SONT ILS PAS LA ,NORMALEMENT POUR NOUS PROJETER VERS UN AVENIR PLUS HEUREUX ET AVOIR DES VISIONS SUR CELUI CI, AYANT PLUS DE DONNEES QUE NOUS ,NON? MAIS QU'EST CE QU'ILS ATTENDENT?
JE SUIS EN GRANDE COLERE ? JE NE LES ATTENDS PAS POUR AGIR A MON NIVEAU, MAIS QUE FAUT IL DE PLUS POUR LES FAIRE BOUGER....

aline echerbault cance
Le 22/05/2022 à 18:00:10

Et surtout tenir parole : concerter c'est bien, en tenir compte c'est indispensable (cf. convention climat, promesse "sans filtre" du président non tenue)

Xavier Durieux
Le 22/05/2022 à 13:42:41

bien vu Madame Pozzo.

Alain Luyten
Le 20/05/2022 à 19:40:53

Mr Macron écoute mais n'entend pas, il va planifier de ne rien faire...

gilles bas
Le 20/05/2022 à 10:54:48

Pas de planification écologique sans volonté politique
https://www.alternatives-economiques.fr/de-planification-ecologique-volonte-politique/00103378  

Alain UGUEN
Le 20/05/2022 à 08:57:07

la planification écologique un grand mot pour ne rien faire

Dominique RANNOU
Le 19/05/2022 à 10:47:36

Pour l'instant, il y a une autre option, celle d'élire 278 députés NUPES. On est sûrs alors 1) de la mise en place d'une planification écologique, 2) d'un renouveau démocratique avec la 6? République

Bollard Michel
Le 18/05/2022 à 22:58:58

la convention citoyenne dont le même chef d'Etat avait promis qu'elle serait appliquée "sans filtre" a dégagé les actions à mettre en place.
C'est le moment de l'appliquer au lieu de refaire des concertations et de repousser les actions

anne hippeau
Le 18/05/2022 à 21:17:51

macron ne fera rien, c'est un emboucaneur.

Jean-Michel Sampay
Le 18/05/2022 à 19:56:27

Ah bon ??
On est encore en démocratie ??

Gilles Disparti
Le 18/05/2022 à 19:04:58

Il faut une véritable concertation !
Une concertation sans esprit de chapelle, une concertation dans laquelle les "ego" seront mis de côté pour pouvoir aborder tous les sujets.
Tel celui figurant dans le film "Le secret des nuages"
et tel que celui du réchauffement des cours d'eaux depuis l'ère industrielle, soit vers 1830/1848. Car les cours d'eaux réchauffent les fleuves et in fine les mers et océans.
Combien de milliards de mètres cubes réchauffés depuis cette époque ?

Michel Decollogne
Le 18/05/2022 à 17:52:13

Il y a urgence ... ... ...
Il faut faire TRES VITE .
Est-ce compatible ... ??? ...

Marie-Jeanne BREMOND
Le 18/05/2022 à 16:28:35

Il est certainement très vain et un peu ridicule de demander à ceux qui ont créé le problème de le résoudre. La passivité d'une partie du peuple est la cause de la dictature que nous vivons. Alors...

michèle POZZO
Le 18/05/2022 à 16:27:14

Y'a pas eu un truc qui s'appelait la convention citoyenne sur le climat...
Je crois qu'elle a produit du PQ présidentiel... (de la grande qualité de PQ)

Flip
Le 18/05/2022 à 15:22:23

Cela me fait toujours mal de jeter des bouteilles de verre qui seront refondue pour refaire des bouteilles ! Quel gaspillage d'énergie pour fondre ce verre A quand la consigne

André Ferruit
Le 18/05/2022 à 10:46:59

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