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Cette cyberaction est maintenant terminée

Bilan de la cyberaction : Consultation sur l’eau 2021 Donnez votre avis

Mise en ligne du 14/06/2021 au 28/09/2021

La CLCV participe à la consultation publique sur l’eau de l’Agence de l’eau Loire-Bretagne pour sensibiliser les consommateurs à la question de l’eau. En effet l'Union Européenne s'est dotée en 2000 d’une directive cadre sur l'eau pour reconquérir la qualité de toutes les eaux (bon état chimique et écologique) en 2027 dernier délai. Dans ce cadre, les six agences de l’eau gèrent les bassins versants du pays à travers des Schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE).

Bilan de la cyberaction :

1260 participants

Cette consultation s’est terminée le 1er septembre 2021. L’ensemble des avis exprimés sont en cours d’analyse.
Les résultats de cette analyse seront publiés sur ce site à partir du 15 octobre 2021.
https://sdage-sage.eau-loire-bretagne.fr/home/consultation-eau/donnez-son-avis---questionnaire.html  

Présentation de la cyberaction :

L'objectif des schémas directeurs 2016-2021 était d'atteindre 61 % des cours d'eau en bon état en 2021. Il n'a pas été atteint, loin s’en faut. En Bretagne, 31 % des cours d'eau sont en bon état et 41 % en état moyen.

Pourtant la qualité et la quantité de l'eau, seront des sujets majeurs à l'avenir dans le cadre de l’urgence climatique !

L'Europe s'est dotée en 2000 d’une directive cadre sur l'eau dont le but est de reconquérir la qualité de toutes les eaux en 2027 dernier délai. C'est pourquoi les consommateurs sont invités à donner leur avis sur le Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux de l’Agence Loire-Bretagne, qui fixe des règles à 36 départements du pays (le long de la Loire et en Bretagne).

L'objectif du SDAGE 2016-2021 qui était d'atteindre 61 % des cours d'eau en bon état en 2021 n'a pas été atteint, loin s’en faut :
- l'évaluation 2017 du bassin Loire-Bretagne fait apparaître que seuls 24 % des cours d’eau sont en bon état écologique et 40 % en état moyen ;
- en Bretagne, 31 % des cours d'eau sont en bon état et 41 % en état moyen.
Aujourd'hui s'engage la révision du SDAGE, qui doit enfin permettre d'atteindre ce bon état des eaux en 2027. Les habitants du bassin Loire-Bretagne sont donc consultés cette fois-ci sur le projet de SDAGE 2022-2027.

Donnez votre avis du 1er mars au 1er septembre 2021
- En répondant au questionnaire en ligne de l'Agence de l'eau, disponible sur
Sdage-sage.eau-loire-bretagne.fr
https://sdage-sage.eau-loire-bretagne.fr/home/consultation-eau/donnez-son-avis---questionnaire.html  
- En répondant à ce même questionnaire distribué par la CLCV lors de nos animations ou dans nos 15 permanences.
- En alertant les réseaux sociaux et en proposant à tous de donner un avis.
Faites connaître cette consultation publique à votre famille, à vos amis. Il y va de la qualité de l’eau que nous buvons.

[Pour une réponse sur le site internet, dans le paragraphe « Comment avez-vous été informé de cette consultation ? » Cocher la case ‘’Autre’’ et indiquer : CLCV]

Nos suggestions pour la consultation sur le SDAGE
1. Atteindre le bon état écologique de toutes les eaux en 2027 dernier délai !
2. Changer le modèle agricole intensif : par le développement de l’agriculture biologique (au moins 25 % des surfaces cultivées en bio en 2030) et des productions axées sur l’autonomie alimentaire des territoires (légumes, légumineuses), forte diminution des cultures consommatrices d’eau (maïs) et des élevages.
3. Développer la biodiversité : trame verte et bleue (TVB) des plans locaux d’urbanisme, préservation des zones humides et des forêts ; interdiction de suppression des haies bocagères ; replantations, enherbement des rives de cours d’eau...
4. Réduire les nitrates à moins de 25 mg/l (norme guide européenne) dans les eaux brutes.
5. Diviser par deux l’emploi des pesticides d’ici 2030 :comme le prévoit le Pacte vert de l’Europe, Interdire dès 2022 le glyphosate et les pesticides équivalents.
6. Limiter l’imperméabilisation des surfaces, en ville comme à la campagne (perméabilité des trottoirs, chemins, parkings publics et privés).
7. Limiter les pertes sur le réseau à 15 % en milieu urbain (contre 20 % aujourd’hui) et 20% en milieu rural ; limiter la pression d’eau (pas plus de 6 bars).
8. Appliquer le principe « pollueur /payeur » à toutes les catégories d’usagers et diminuer la part réglée par les consommateurs (75 % des redevances).

A vous de donner votre avis en répondant au questionnaire pour parvenir à reconquérir la qualité de l’eau dès 2027

CLCV Finistère
https://clcv-finistere.fr/images/PDF/CONSULTATIONSURLEAU2021SDAGE_2027_V663373.pdf  

Comme chacune et chacun de vous envoie le message, vous pouvez modifier et personnaliser le texte que vous ferez partir.

La lettre qui a été envoyée :


Madame, Monsieur
Il est nécessaire d'atteindre le bon état écologique de toutes les eaux en 2027 dernier délai !
Pour cela il faut changer de modèle agricole, Développer la biodiversité, Réduire les nitrates, Diviser par deux l’emploi des pesticides, Limiter l’imperméabilisation des surfaces et les pertes sur le réseau, Appliquer le principe « pollueur /payeur »

 

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7 commentaires

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Gaspillage de l’eau en Agriculture industrielle en France : des tensions en cascade"

La qualité de l’eau en Ariège inquiète l’agence Adour-Garonne. Elle l’exprime noir sur blanc avec une consultation à la clé... Le CEA et Le Chabot n’ont pas attendu 2021 pour alerter sur cette perte de qualité et de quantité d’eau à moyen terme !
Que Choisir tire également la sonnette d’alarme sur les dérives des usages industriels et agricoles de l’eau.
https://cea09ecologie.org/spip.php?article286  

Alain UGUEN
Le 05/08/2021 à 08:05:40


Plans Algues Vertes, l'heure des comptes


Août 2009 : Sauvegarde du Trégor parvient à sensibiliser l'opinion publique nationale et internationale sur la mort d'un cheval et sur l'intoxication suraiguë de son cavalier dans une vasière le long de la rivière du Roscoat sur la plage de Saint-Michel-en-Grève. Le premier ministre débarque sur les lieux : les Plans Algues Vertes sont lancés.


Parce que les algues vertes étaient enfin reconnues officiellement toxiques en pourrissant, le but de ces Plans était de mettre fin à leur prolifération massive. Pour cela un seul moyen, réduire drastiquement les excédents d'azoteagricole qui ruissellent des terres cultivées jusqu'aux rivières, par là jusqu'à la mer et nourrissent les algues. Or, comme aucun élu et encore moins les Chambres d'Agriculture ne voulaient de ces Plans, ils ont été dimensionnés de telle façon qu'ils ne puissent avoir que le plus petit effet sur ces excédents d'azote. Voilà pourquoi dès leur rédaction Sauvegarde du Trégor les avaient rejetés et annoncé leur échec.


Ce 20 juillet 2021 sonnait l'heure des comptes dans cette même commune qui a connu ce drame après deux autres passés sous silence, un demi-siècle après la première alerte du conseil municipal. La présidente de la Cour des Comptes venait en personne présenter son évaluation sur la lutte contre la prolifération des algues vertes de 2010 à 2019 aux porteurs des Plans des 8 baies bretonnes.


Les excédents d'azote ont-ils été réduits ? La manière de l'évaluer consiste à mesurer ce qu'il reste comme azote après la récolte des cultures, appelés alors reliquats d'azote. Or, ceux-ci, « à l'exception de la Lieue de Grève, dont la part de mauvais résultats a diminué entre 2010 et 2018, aucun BV (bassin versant) ne présente de tendance nette sur la période » (page 59 du rapport). Pour rendre compréhensible cette information, les auteurs du rapport rajoutent à la page 54 : « L'évolution de la production organique brute d'azote, tout comme sa gestion, n'a été affectée qu'à la marge par les Plav. En effet, la production d'azote dépend principalement de l'évolution du cheptel, qui ne fait pas l'objet d'un contingentement systématique ». Et la présidente de souligner qu'entre 2007 et 2020 fort logiquement les échouages d'algues ont d'abord diminué mais ont connu un rebond à partir de 2013, et s'annoncent importants cette année.


Bilan sans concession de cette haute cour de la République que l'on peut résumer en ces termes : la lutte contre les algues vertes n'a pas été très payante, et pourtant elle a été chère payée : 150 millions d'euros engagés, 105 millions dépensés jusqu'en 2019.


Est-ce alors un échec ? A première vue, oui. Echec de la préservation de la biodiversité. Echec de santé publique. Biens communs et intérêt public sacrifiés aux intérêts privés. Mais à y regarder de plus près ce n'est pas un échec pour tout le monde. Le complexe agro-industriel a encore gagné parce que ces millions d'euros d'argent public ont servi surtout à faire croire que ces Plans sont bien des plans de lutte qui ont été mis en œuvre alors qu'ils ne sont que des plans d'accompagnement d'une agriculture industrielle dirigée par les coopératives, les banques et autres fournisseurs. Rien ne saurait entraver la longue marche irrésistible du cochon breton vers la Chine et autres contrées lointaines. Voilà à quoi servent d'abord ces millions d'euros, donner le change à l'opinion publique pour ne rien changer des pratiques structurellement polluantes sur les terres et incompatibes avec une quelconque lutte contre la prolifération algale.


Preuve en est apportée par l'absence totale de regrets de la part de tous les porteurs de ces plans devant leur échec patent et surtout le manque d'engagement à suivre les recommandations formulées par la Cour des Comptes à l'exception de l'extension de ces plans aux vasières de sud-Bretagne.


En Bretagne, les exécutifs régionaux et départementaux n'ont que faire d'être délégitimés par une abstention record. Ils continuent inlassablement à se mettre au service d'intérêts privés. Ce faisant non seulement ils favorisent la destruction de la biodiversité mais ils créent toujours et encore les conditions d'une insécurité sanitaire sur des dizaines de plages et d'estuaires, de Saint-Brieuc à Saint-Michel, de Locquirec aux abers, de Douarnenez à Fouesnant. C'est le grand apport de la publication de ce rapport : aujourd'hui plus personne ne pourra dire qu'il ne savait pas. Au prochain accident, à la prochaine intoxication grave ou pire mortelle, on en connaît déjà les responsables.

Sauvegarde du Trégor Goelo Penthièvre

Alain UGUEN
Le 26/07/2021 à 07:59:52

Un modèle de société mortifère que nos gouvernants mondiaux, dans la manche des marchands, ne peuvent endiguer pour de multiples raisons dont un manque de conscience humaniste, une vision élitiste et le culte de l'argent.

Marie-Laure PROVOST
Le 22/06/2021 à 12:29:29

Oui, il faut respecter l'eau et mieux contrôler son utilisation.
Faire inscrire dans la constitution qu'elle est un bien de tous et doit être une propriété public.

DOMINIQUE
Le 16/06/2021 à 10:09:23

les plans se suivent et rien ne change; le modèle agricole breton est à bout de souffle, mais il perdure sous l'action des lobbies ( banques, coopératives, FDSEA, IAA).
Il faudrait réhabiliter toutes les haies bocagères le long des cours d'eau des bassins versants, afin de rétablir la bio diversité et limiter les rejets d'azote.
Une interdiction des extensions d'élevage car la Bretagne concentre trop de cheptel sur une petite surface.
Développer le bio.

chatlip
Le 16/06/2021 à 09:42:39

Je pense utile de remarquer que depuis des dizaines d'années les programmes nationaux ou non sur l'eau en France, sont nombreux et fortement médiatisés.

Pourtant, les analyses prouvent année après année une perpétuelle dégradation.
C'est à croire que ces programmes se contentent de ralentir le pire sans l'éviter, à savoir la disparition de l'eau potable.

Beaucoup d'agitation et des résultats mauvais voire catastrophiques...

Il est clair que les mesures prises sont moins efficaces que les dévastations industrielles (industries et agro-industries).
C'est le choix de nos gouvernements année après année : dégrader nos vies versus maintenir et exponentier les profits des ultra-riches.

Les prochaines échéances présidentielles devraient nous donner l'occasion de balayer cette dictature destructrice.

Question de choix ... tant que nos voix sont comptées ...

jean
Le 15/06/2021 à 19:47:01

Nous devons en finir avec le chimique dans l'agriculture, et l'élevage concentrationnaire.
Combien faudra-t-il de constat sur les dégats pour les êtres vivants, avant qu'enfin nous contournions les lobbies?
Les algues vertes devraient elles devenir l'étendard Breton?

Fabrice Oppenlander
Le 15/06/2021 à 17:47:10

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