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Bilan de la cyberaction : Morbihan : projet de dérogation à la protection stricte du Choucas des tours

Mise en ligne du 09/04/2020 au 28/04/2020

Le projet d’arrêté soumis à consultation du public a pour but d’obtenir une dérogation à la protection stricte du Choucas des tours (Corvus monedula).
La chambre d’agriculture du Morbihan, à l’approche de la période de semis de maïs, sollicite, sur la base de l’article L.411-2-4 du code de l’environnement, une dérogation aux interdictions visées à l’article L.411-1 dudit code afin de pouvoir effaroucher cette espèce protégée, mais également organiser la destruction de 150 spécimens par capture et tir d’arme à feu sur l’ensemble des communes du département du Morbihan.

Bilan de la cyberaction :

2430 participants

Consultation terminée

Présentation de la cyberaction :

AVES France et Crowlife vous invitent à vous opposer à ce projet d’arrêté que vous pouvez consulter sur le site de la préfecture du Morbihan.
http://www.morbihan.gouv.fr/Publications/Consultations-publiques/Consultations-en-cours/Derogations-a-la-protection-stricte-des-especes/Derogation-a-la-protection-stricte-des-especes-Chambre-d-agriculture-du-Morbihan-2020  


Monsieur le Préfet du Morbihan, vous avez soumis à la consultation du public votre projet de dérogation à la protection stricte du Choucas des tours (Corvus monedula). Par ce message, je m’y oppose pour les raisons suivantes :

SUR LE FOND :
L’article L.411-1 du Code de l’environnement dispose que « La destruction ou l’enlèvement des oeufs ou des nids, la mutilation, la destruction, la capture ou l’enlèvement, la perturbation intentionnelle, […] » sont interdits. Le Choucas des tours étant une espèce protégée sur le territoire national, les dérogations ne sont envisageables qu’ « à condition qu’il n’existe pas d’autre solution satisfaisante et que la dérogation ne nuise pas au maintien, dans un état de conservation favorable, des populations des espèces concernées dans leur aire de répartition naturelle ». Or, des solutions alternatives existent pour protéger les cultures et doivent être généralisées.

Dans un courrier du 11 décembre 2019, le ministre de l’agriculture écrit que « Compte tenu de la situation, un scientifique va être engagé pour comprendre la dynamique de l’espèce à l’échelle régionale, la dispersion des individus sur le territoire et la recherche de solutions efficaces pour réduire durablement les dommages sur les productions agricoles. Une première étude, dont le cahier des charges est en train d’être mis au point sous l’égide de la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement de Bretagne, en lien avec le Conseil National de la Protection de la Nature, est d’ordre ornithologique et portera notamment sur les aspects de la dynamique et de la dispersion de populations de choucas ». Il est donc impensable d’autoriser la destruction de 150 spécimens de cette espèce protégée tant que les résultats de cette étude ne seront pas connus.
La DREAL Bretagne a confié à Sébastien Dugravot et Alexandre Carpentier – FRE 2030 BOREA- MNHN – Université de Rennes 1, un projet d’acquisition de connaissances sur l’écologie du Choucas des tours en Bretagne afin d’orienter les mesures de gestion. Cette étude démarre à peine et il est impensable d’autoriser la destruction de Choucas des tours avant la publication des résultats de ces recherches.

En mai 2018, le Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel de Bretagne a rendu un avis négatif à cette « demande récurrente annuelle de la part de la Chambre d’Agriculture du Morbihan de dérogation pour destruction de Choucas des tours, espèce classée protégée », estimant que « la destruction de 150 individus sur l’ensemble du département […] n’a aucun sens au point de vue lutte contre un déprédateur. »

La destruction de 150 individus sera inefficace, ce que dénonce le Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel de Bretagne dans son avis du 3 mai 2018 : « Faut-il penser qu’encore au 21ème siècle, il faille faire plaisir à quelques-uns en autorisant quelques tirs sporadiques qui ne sont ni des moyens de limitation d’effectif, ni des moyens d’effarouchement ? »

La période d’application de l’arrêté s’étend de sa date de signature au 31 décembre 2020. Elle comprend donc la période critique de nidification (d’avril à juin) et d’élevage des jeunes oisillons, l’incubation durant entre 16 et 18 jours et les jeunes s’envolant à 1 mois. La directive Oiseaux impose aux pouvoirs publics de rechercher s’il existe des méthodes alternatives aux tirs préalablement à toute autorisation de tuer ces oiseaux pendant cette période.

L’abattage des adultes en période de nidification condamne les oisillons à une mort certaine, ce ne sont donc pas 150 Choucas qui seront tués, mais des milliers.
Les agriculteurs doivent modifier leurs pratiques (ouvrir les sillons plusieurs jours avant de semer pour que les oiseaux puissent se nourrir des insectes présents sur la parcelle, pratiquer un roulage du lit de semence, semer en profondeur 4-5 cm). Le Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel de Bretagne rappelle qu’ « il existe des moyens de protection efficaces et qui ont fait leurs preuves. Il n’est pas tolérable de les repousser en justifiant un déplacement des problèmes. Les effaroucheurs pyro-optiques, les protections d’ensilages, etc. sont connus et installés dans de nombreuses régions. La FDGDON peut aider à construire un protocole de protection à grande échelle. »

La chambre d’agriculture considère que les méthodes de lutte, notamment les effaroucheurs sont inefficaces, coûteux ou difficiles à mettre en place. Il faut pourtant multiplier ces techniques d’effarouchement pour maximiser leur efficacité (présence humaine régulière sur la parcelle, utilisation d’un laser vert pour effaroucher les colonies, installation d’un effaroucheur sonore type avitrac + mantrac, de rubans effaroucheurs, de turbines, de cerfs volants…). De nombreuses solutions techniques existent et doivent être généralisées sur les parcelles concernées.

Aux dégâts occasionnés par les corvidés aux cultures, il conviendrait d’intégrer les économies réalisées grâce au Choucas des Tours qui est largement insectivore.

D’après une étude, on sait ainsi que les colonies de Choucas s’installent préférentiellement dans des communes situées à proximité de zones d’élevage extensif, les excréments des bêtes pâturant au pré attirant les insectes coprophages – mouches, bousiers, etc. – ces derniers attirant à leur tour les Choucas. Localement le choix de cultiver du maïs, du soja ou du tournesol gagnerait certainement à tenir compte du voisinage, les zones d’élevage attirant les oiseaux – et pas seulement des Choucas.

Les populations nicheuses de Choucas des Tours sont en France encore relativement préservées. Une situation de courte durée. Des estimations de l’INPN (Inventaire national du Patrimoine Naturel, MNHN) évoquent une amélioration tendancielle modérée, mais si on considère le long terme, c’est bien du déclin de l’espèce qu’il s’agit.

SUR LA FORME :
Le projet d’arrêté est bien accompagné d’une note de présentation (très succincte) et de plusieurs documents rédigés par la chambre d’agriculture (un courrier, un formulaire CERFA et un dossier technique de demande de dérogation à la protection stricte du Choucas des tours). Pourtant, aucun de ces documents ne nous donne d’informations scientifiques sur l’état des populations actuelles de Choucas (nombre, répartition), alors que vous demandez aux contributeurs de se positionner sur la destruction de 150 spécimens.

Le Préfet demande au public de se positionner sur un arrêté de destruction d’une espèce protégée sans encadrer cet arrêté par des dates claires, l’article 2 prévoyant les autorisations de destruction « à compter de la notification au bénéficiaire du présent arrêté signé jusqu’au 31 décembre 2020.

Au moment de la publication de l’arrêté final, l’article L 123-19-1 du code de l’environnement stipule qu’ « au plus tard à la date de la publication de la décision et pendant une durée minimale de trois mois, l’autorité administrative qui a pris la décision rend publics, par voie électronique, la synthèse des observations et propositions du public avec l’indication de celles dont il a été tenu compte, les observations et propositions déposées par voie électronique ainsi que, dans un document séparé, les motifs de la décision. » Je vous remercie donc de bien prévoir la publication d’une synthèse des avis qui vous auront été envoyés.

Attention, le message que vous adressez à la préfecture doit-être personnalisé et argumenté. Il doit-être envoyé par mail ou par courrier avant le 27 avril 2020 inclus.

DDTM du Morbihan
Service Eau, Nature et Biodiversité
Unité Nature, Forêt et Chasse
Procédure de participation du public
1 allée du Général Le Troadec – BP 520 – 56019 Vannes cedex.

La lettre qui a été envoyée :


Madame,Monsieur

Faut-il penser qu’encore au 21ème siècle, il faille faire plaisir à quelques-uns en autorisant quelques tirs sporadiques qui ne sont ni des moyens de limitation d’effectif, ni des moyens d’effarouchement d'une espèce protégée ?
N'est-ce pas le triptyque lisier-maïs-soja qui crée la prolifération d'une espèce vivant d'insectes coprophages qu'il faut remettre en cause pour les déséquilibres qu'il crée et la pollution qu'il génère ?

 

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26 commentaires

credible

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Le Choucas des tours étant une espèce protégée, on ne devrait absolument pas pouvoir le détruire, lui, ses nids et ses oeufs. Sinon, cette protection n'est qu'illusoire. Que lui reproche-t-on ? De manger ? Nous, les inhumains, ne sommes-nous pas en train de dévorer la planète en entier ? Nous sommes mal placés pour critiquer les autres espèces animales vivantes.

VIVIANE TITS
Le 28/04/2020 à 17:33:55

Ca n'arrête jamais

Chouchoune
Le 27/04/2020 à 20:45:15

Préservons ce qu'il reste de faune sauvage !!

Julien PEUCH
Le 27/04/2020 à 15:51:34

La biodiversité est en crise; nous avons petit à petit dégradé l'environnement où tentent de vivre les oiseaux. Faut il vraiment en rajouter à toutes ces destructions dont une grande partie est liée à l'agriculture.

Albert OLIOSO
Le 15/04/2020 à 20:09:06

Ça devient fatigant de toujours devoir défendre qu'on touche à des espèces "protégées" ; protégées de quoi dans ces conditions on se le demande...

Tiphaine
Le 11/04/2020 à 20:49:59

que ceux qui plantent du mais tiennent compte de couvrir leur plantation au lieu de vouloir à tout prix tuer les oiseaux

De Gussem
Le 11/04/2020 à 16:15:17

Mes petits choucas adorés! Un couple a élu résidence sur mon toit et je les adore!

STEPHANIE MAJEWSKI
Le 11/04/2020 à 15:06:19

IL FAUT ARRETER DE DETRUIRE NOS OISEAUX, FAUNE ET FLORE SAUVAGE !! ON PEUT EVENTUELLEMENT EFFAROUCHER LES OISEAUX AU MOMENT DES SEMIS MAIS PAS LES TUER !!! MARRE DE TTE CETTE SAUVAGERIE DE LA PART DE NOTRE ESPECE DE NUISIBLES !!!

Aline
Le 11/04/2020 à 12:24:10

et quand il ne restera plus rien , sur quoi ou qui tireront les " amoureux de la nature " ???

roland
Le 11/04/2020 à 10:57:46

Ave corvus minedola, les gars à la gâchette ou sans gâchette vont t'éradiquer. 150 + les petits. Et cela ne suffira pas à leur bonheur. Il faudra d'autres décrets et un 49.croa pour aller vite. Trop de parcelles de maïs qui assoiffent les sols, trop de soja OGM, trop d'intrants. Terre plus rase et ça arrange nos affaires.
Une bonne escouade de felis felis , un couple de faucons et un CD de Delerm pourront effrayer les choucas.
Pas de décret ni de KER décret,
Aïchat Nussy

c nusbaum
Le 11/04/2020 à 10:44:39

Ras le bol de toutes ces dérogations pour éliminer des espèces protégées !

JLC
Le 11/04/2020 à 09:36:31

A quoi sert un préfet ? Nous le peuple ,les payons de salaires tres confortables ,à quand la suppression de ces notables !!!!!!!

Jean
Le 11/04/2020 à 07:23:42

Hélas Jean-Marc CONVERS, les "fonctionnaires" ont trouvé un autre moyen de commémorer les 108ème anniversaire de la LPO : mettre en examen Yves VERILHAC, son Directeur général.

A ce qu'il paraît, les oiseaux ont plus de neurones que les primates, dont Homo sapiens et Homo prefectus. Ce qui expliquerait que les oiseaux ne pondent pas ce genre de projet d'arrêté…

Frawald
Le 11/04/2020 à 06:06:36

Que ce soit en agriculture conventionnel ou en agriculture biologique, le choucas des tours ravagent une grande partie des cultures, notamment lors des semis de maïs.

De la même façon, les jardiniers voient leurs cultures vivrières soumises à une rude pression.

A ce jour, les organisations animalistes rendent l'agriculture responsables de cette situation (alors qu'elle en est la première victime) alors que les particuliers, les collectivités et l'Etat ne font pas le nécessaire pour développer un grand programme de protection des cheminées afin de limiter la nidification (le gîte) de cette espèce.

Par ailleurs, les organisations animalistes contestent la croissance des populations des choucas des tours. Pour les ruraux soumis à leurs nuisances au quotidien (cris, déjections, jardins prédatés ...), le regard est bien différent.

Comme d'autres, je demande donc la mise en place de tirs de destruction en y associant l'espoir qu'une vraie politique de gestion de l'espèce soit menée sans avoir recours aux destructions annuelles mais bien à des actions de prévention en concertation avec l'ensemble des acteurs concernés et pas seulement en désignant les agriculteurs comme des coupables idéals.

Avec mes meilleures salutations,

Un agriculteur bio et écolo

pebre nere
Le 11/04/2020 à 00:00:07

Tirer des oiseaux protégés est un délit. Ne pas attendre le résultat des recherches pour décider les moyens d'intervention est incohérent.
M le préfet protéger la population c'est aussi protéger les oiseaux nous avons besoin des oiseaux

Monique Deslandres
Le 10/04/2020 à 20:41:49

Décidément, c'est une manie... Déjà que depuis l'incendie de Notre-Dame, on n'a plus de nouvelle des choucas qui y nichaient, il faut encore détruire ceux qui résistent à leur principal prédateur.

Anne
Le 10/04/2020 à 20:12:18

encore une insanité brutale et sans réflexion, le choucas n'a-t-il aucun prédateur ? l'effarouchement suffirait, pourquoi TUER encore et encore, nos dirigeants ne semblent connaître que cette solution dès que les animaux gènent ....minable ........

maripachats
Le 10/04/2020 à 17:33:05

Si les choucas des tours se servent en picorant quelques graines dans les champs, ils nous rendent par la suite des services autrement plus importants en dévorant les insectes indésirables. Ils font partie intégrante de l'équilibre de la nature que l'homme vient, par sa stupidité, perturber en décidant de les massacrer... De grâce, arrêtons ! Nous nous tirons une balle dans le pied en détruisant la nature !!!

soazig GUENNOC
Le 10/04/2020 à 16:20:36

Oui aux oiseaux, tolérance 0 épandage !

Madame,Monsieur
La LPO est née en 1912 en Bretagne : le lieutenant Hémery dénonce le massacre des macareux moines par les chasseurs sur les côtes nord de la Bretagne, la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest y organisant notamment des safaris.

Merci à vous, fonctionnaire, donc salariés des citoyens français, de ne pas commémorer les 108 ans de le LPO par des tirs aux pigeons - pardon, aux Choucas des tours, espèce protégée !

Par contre, en ces temps de virus mortels pour les humains, je vous demande d'interdire la pulvérisation de produits chimiques de synthèse, affaiblissants nos défenses immunitaires et nous rendant ainsi plus vulnérables aux attaques du corona.
Je vous rappelle que l'agriculture Biologique existe depuis plus de 60 ans, les alternatives à la chimiculture sont donc à la portée de tous !

N'est-ce pas le triptyque lisier-maïs-soja qui crée la prolifération d'une espèce vivant d'insectes coprophages qu'il faut remettre en cause pour les déséquilibres qu'il crée et la pollution qu'il génère ?

Citoyennement vôtre

Jean-Marc CONVERS
Le 10/04/2020 à 15:49:49

Ces demandes de dérogations, visant les espèces protégées, pour complaire aux intérêts particuliers de certains, au détriment de l'intérêt COMMUN, est particulièrement inacceptable et insupportable. Surtout en cette période de crise sanitaire où tout indique que ce sont des dérives de décennies contre l'environnement et la biodiversité qui sont à l'origine de la pandémie !
MERCI - au nom du bon sens et pour les générations futures - de cesser de détruire les espèces !!!

Claudette ROSE
Le 10/04/2020 à 15:28:02

Les choucas des tours sont déjà chassés des parcs des villes où ils venaient "faire leur ronde" matin et soir. Je peux comprendre qu'en grand nombre sur des places publiques dont les bancs sont souillés par leurs déjections ils soient mal acceptés et que des mesures soient prises pour les éloigner vers, justement, les parcs et jardins. Mais les abattre? On marche sur la tête. Nos "grands" technocrates installent un monde sans oiseau, sans insecte, sans faune ni flore sauvages... Il faut laisser vivre les choucas. L'animal le plus nuisible est l'Homme mais il sera inutile de l'éradiquer. Il s'en charge lui-même en détruisant la source de toute vie.

Mireille
Le 10/04/2020 à 15:07:55

J'ai rencontré un bébé choucas qui était perdu l'été dernier.
Comme il était toute seule et nous a suivi, avec mon mari nous l'ai gardé mais en liberté.
Il a resté avec 5 mois avec nous, et une fois il est grandi, il est reparti dans la nature.
Je suis étonnée que le bande de choucas ravagent les maïs, soja et les blés...etc
Nous avons bien remarqué que notre choucas adorait plutôt les insectes mais pas trop pour les grains.
Je suppose que l'utilisation de insecticide pour agriculture faisait disparaitre les insectes et détruisait la chaîne alimentaire naturelle.
Les choucas ont moins de concurrences et prédateurs et ils ont réussit d'adopter leurs nourritures car ils sont omnivores.
Ce sont des humains qui ont créée ce phénomène.
Maintenant les humains changent leurs maniéres d'activités en utilisant les solutions alternatives.

Et l'autre part, le choucas des tours est un oiseau intelligent et fidel. Une fois qu'ils sont couplé, ils restent ensemble toute leur vie.
Ils adorent jouer, s'aimer, et ils s'aident beaucoup entre eux.
Perdre leur compagnon leur donnerait grand douleur.
Ils ont aussi le sentiment.

Il est hors de question de tué les choucas qui ont fait une concession de na pas avoir les insectes qu'ils adorent...!

Miho OKITA


Miho
Le 10/04/2020 à 14:57:17

Nous devons trouver tous les moyens possible pour vivre avec les animaux .La biodiversité préserve la vie .

ELISABETH FURTADO
Le 10/04/2020 à 14:31:09

Effaroucher, OUI, détruire, NON.

claude enjalbert
Le 10/04/2020 à 13:47:33

Ils sont malades ! Quelques grains de maïs pour justifier le massacre. Toujours le même bas instinct.

Nino-Anne DUPIEUX
Le 10/04/2020 à 11:41:13

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