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Bilan de la cyberaction : Meurthe-et-Moselle : URGENT ! Stop au déterrrage de blaireau

Mise en ligne du 27/03/2020 au 30/03/2020

Le blaireau est victime d’un loisir extrêmement violent : le déterrage, encore appelé vénerie sous terre. Les blaireaux endurent des heures de stress, terrorisés au fond de leur terrier, mordus par les chiens – parfois même déchiquetés vivants pour les petits – pendant que les chasseurs creusent pour les atteindre

Bilan de la cyberaction :

2848 participants

Consultation terminée

Présentation de la cyberaction :

Ce projet d’arrêté est soumis à la consultation du public concernant l’autorisation d’une période complémentaire de déterrage du blaireau prévue du 1er juin au 20 septembre 2020 et du 15 mai 2021 au 31 mai 2021.

La page générale
http://www.meurthe-et-moselle.gouv.fr/Politiques-publiques/Enquetes-et-consultations-publiques/Consultations-publiques/Organisation-de-la-chasse-pour-la-saison-2020-2021  

Le projet d’arrêté
http://www.meurthe-et-moselle.gouv.fr/content/download/21914/148952/file/Projet-AP-ouverture-chasse_2020-2021.pdf  

Le contexte et objectifs du projet de décision
http://www.meurthe-et-moselle.gouv.fr/content/download/21918/148968/file/NO_ParticipationPublic%20AP_generaux_chasse.pdf  

Le contexte et les objectifs du projet de décision ne mentionne rien sur l’espèce blaireau. Il n’y a aucune donnée chiffrée, pas de contexte ni de justification à cette disposition du projet d’arrêté

=> Ce projet d’arrêté présente d’office une irrégularité dans le processus de la consultation publique.

Article 1er précise: La vénerie sous terre est ouverte depuis le 15 septembre 2020 jusqu’au 15 janvier 2021. La vénerie du blaireau est en outre ouverte d’une part du 1er juin 2020 au 20 septembre 2020 et d’autre part du 15 mai 2021 au 31 mai 2021.

Nos arguments à reprendre et personnaliser pour la rédaction de votre courrier :

Important: Pour que votre avis soit pris en compte ne faites pas de copié-collé mais rédigez un message personnalisé.

Sur le fond:

À noter, certains départements n’autorisent plus la période complémentaire:
les départements des Alpes-de-Haute-Provence, des Hautes-Alpes, des Alpes-Maritimes, de l’Aude, des Bouches-du-Rhône (depuis 2016), de la Côte d’Or (depuis 2015), de l’Hérault (depuis 2014), du Var, du Vaucluse, des Vosges, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne.

À propos de la vénerie sous terre et de sa mise en oeuvre:

Précisément, l’article 9 de la Convention de Berne n’autorise les dérogations à l’interdiction de porter atteinte aux espèces protégées qu’« à condition qu’il n’existe pas une autre solution satisfaisante et que la dérogation ne nuise pas à la survie de la population concernée pour prévenir des dommages importants aux cultures, au bétail, aux forêts, aux pêcheries, aux eaux et aux autres formes de propriété ».

Dès lors, pour être légales, les dérogations à l’interdiction de porter atteinte aux blaireaux doivent être justifiées par trois conditions, devant être cumulativement vérifiées :
– la démonstration de dommages importants aux cultures notamment ;
– l’absence de solution alternative ;
- l’absence d’impact d’une telle mesure sur la survie de la population concernée.

Ces trois conditions ont-elles été discutées lors de la commission CDCFS?

Cette pratique, appelée « vénerie sous terre », est particulièrement barbare et cruelle. Elle inflige de profondes souffrances aux animaux puisqu’elle consiste à acculer les blaireaux dans leur terrier à l’aide de chiens, puis, pendant plusieurs heures, à creuser afin de les saisir avec des pinces. Les animaux, dans un état de stress très important, sont ensuite achevés à la dague. De plus, lorsque la vénerie est pratiquée à partir du 15 mai, les jeunes blaireaux de l’année ne sont pas entièrement sevrés et dépendent encore des adultes. En effet, les périodes choisies pour ces abattages — tout comme les périodes complémentaires de chasse du blaireau — sont en contradiction avec l’article L. 424-10 du Code de l’environnement, selon lequel « il est interdit de détruire (…) les portées ou petits de tous mammifères dont la chasse est autorisée » ; pour autant, ce texte n’est donc pas respecté puisque les jeunes blaireaux ne sont absolument pas sevrés et forcément ne sont pas émancipés au moment des périodes complémentaires de chasse du blaireau comme l’a démontré une étude dénommée « Contribution à l’étude de la reproduction des Blaireaux Eurasiens (Meles meles) et de la période de dépendance des blaireautins en France» réalisée par Virginie Boyaval, éthologue sur le blaireau : « […] au mois de mai, juin, juillet, les blaireaux juvéniles ne peuvent pas survivre sans leur mère. Ils sont sevrés à l’âge de 4 mois et commencent progressivement leur émancipation pour une durée de plusieurs mois s’étalant de 1 à 4 mois et ne peuvent donc être considérés comme étant émancipés qu’à partir de l’âge de 6 à 8 mois minimum. La destruction des blaireaux débutant généralement à partir de la mi-mai, compromet le succès de reproduction de l’espèce. La destruction des mères allaitantes, laisse de nombreux orphelins incapables de survivre seul ». Par conséquent pour épargner la nouvelle génération, il faut prendre en considération non pas la période de sevrage mais la période de dépendance des jeunes qui va jusqu’à fin juillet; il convient donc de préserver la vie des mères jusqu’à la fin de la période de dépendance des jeunes afin que ceux-ci puissent survivre.

Or, la période d’allaitement des blaireautins s’étale au-delà du 15 mai, et les jeunes restent dépendants jusqu’à l’automne, ils sont donc présents dans les terriers pendant la période de déterrage. Il est donc nécessaire de prendre en considération la période dépendance des jeunes comme référence et non pas le sevrage lui-même si l’on veut respecter la survie des jeunes.

Cette pratique n’est pas non plus sans conséquences pour d’autres espèces sauvages. En effet, une fois l’opération terminée, les terriers se trouvent fortement dégradés. Or ces derniers sont régulièrement utilisés par d’autres espèces, dont certaines sont réglementairement protégées par arrêté ministériel et directive européenne, comme le Chat forestier (Felis silvestris) pour les départements concernés ou des chiroptères lorsque certaines espèces sont en phase d’hibernation pendant la période de septembre/octobre à fin avril: «Le Petit rhinolophe hiberne dans des gîtes souterrains (mines, caves, sous-sols ou même terriers de Renard ou de Blaireau)» source Atlas des Mammifères de Bretagne éd. 2015.

Les recommandations du Conseil de l’Europe vont d’ailleurs en ce sens : « Le creusage des terriers, à structure souvent très complexe et ancienne, a non seulement des effets néfastes pour les blaireaux, mais aussi pour diverses espèces cohabitantes, et doit être interdit. »

Il faut obligatoirement que la totalité de la période de chasse du blaireau, qu’elle soit assortie d’une période complémentaire ou non, fasse l’objet de déclaration d’intervention auprès de la DDT et d’un compte-rendu de cette intervention. La fédération doit également être capable de fournir lors de la commission des éléments pertinents et exhaustifs sur les bilans annuels de tirs et de déterrage et non des données approximatives qui ne permettent pas d’avoir une idée de ce que cela représente par rapport aux populations départementales. Ces éléments chiffrés doivent être rendus publics.
Quant à la période de tir, si elle est autorisée jusqu’au 29 février, provoque potentiellement la mort des mères gestantes et ne doit en aucun être autorisé, en application de l’article L424.10 du Code de l’environnement visant à préserver la future génération.

À propos du blaireau :

Les populations de blaireaux sont fragiles et souffrent de la disparition de leurs habitats (haies, lisières, prairies, …) et sont fortement impactées par le trafic routier.

Inscrit à l’annexe III de la Convention de Berne, le Blaireau d’Europe, Meles meles, est une espèce protégée (cf. art. 7). A titre dérogatoire, la Convention de Berne encadre strictement la pratique de la chasse et la destruction administrative de cette espèce (cf. art. 8 et 9). Le ministère de l’écologie doit soumettre « au Comité permanent un rapport biennal sur les dérogations faites ».

Aux termes de l’article L. 424-10 du Code de l’environnement, « il est interdit de détruire (…) les portées ou petits de tous mammifères dont la chasse est autorisée ». Or, l’article R424-5 du même code précise toutefois que le préfet peut autoriser l’exercice de la vénerie du blaireau pour une période complémentaire à partir du 15 mai, cet article contrevient donc au précédent.

Globalement la dynamique des populations de blaireaux est extrêmement faible (moyenne de 2,3 jeunes par an). Cette espèce n’est jamais abondante (mortalité juvénile très importante (de l’ordre de 50% la 1ère année). De plus une mortalité importante existe déjà due au trafic routier. Ces opérations de vénerie peuvent affecter considérablement ses effectifs et peuvent entraîner une disparition locale de cette espèce.

Il faut également considérer pour ce département comme pour d’autres, que les bilans annuels relatifs à la vénerie sous terre sont probablement très bas et ne régulent pas du tout les populations. Les collisions routières ont certainement un impact bien plus important que le déterrage. Alors si les prélèvements ne représentent rien ou presque et ne permettent pas de réguler les populations (pour de quelconques raisons sanitaires ou économiques), alors pourquoi continuer d’accorder des autorisations de déterrage, si ce n’est de contenter quelques acharnés de la pratique de vénerie sous terre?

Sur les dégâts éventuels causés et interactions avec les activités humaines:
Les dégâts que le blaireau peut occasionner dans les cultures de céréales sont peu importants et très localisés, essentiellement en lisière de forêt. Selon l’Office National de la Chasse ONC bulletin mensuel n° 104 : « Les dégâts que peut faire le blaireau dans les cultures ne sont gênants que très localement (…) Et il suffit de tendre une cordelette enduite de répulsif à 15 cm du sol pour le dissuader de goûter aux cultures humaines. »

En ce qui concerne les éventuels dégâts causés sur les digues, routes ou ouvrages hydrauliques par le creusement des terriers, la régulation du blaireau a montré son inefficacité voire même un effet contre-productif du fait de la place libérée par l’animal éliminé qui est très vite occupée par un autre individu.

Une méthode simple et pérenne consiste à utiliser des produits répulsifs olfactifs sur les terriers posant problème, ceci accompagné de la mise à disposition à proximité de terriers artificiels. Les avantages de cette solution sont que les animaux continueront d’occuper un territoire sur le même secteur et ne permettront pas l’intrusion d’un nouveau clan. (source : LPO Alsace)

Sur la forme:

Demandez dans tous les cas le respect de ce texte de loi:
Au moment de la publication de l’arrêté final, l’article L 123-19-1 du code de l’environnement doit être respecté. Celui-ci stipule:
« Au plus tard à la date de la publication de la décision et pendant une durée minimale de trois mois, l’autorité administrative qui a pris la décision rend publics, par voie électronique, la synthèse des observations et propositions du public avec l’indication de celles dont il a été tenu compte, les observations et propositions déposées par voie électronique ainsi que, dans un document séparé, les motifs de la décision. »

Si le projet d’arrêté n’est pas accompagné d’une note de présentation mentionnant des données exhaustives permettent au contributeur de se positionner en fonction des documents présentés, faites-le remarquer en mentionnant cet autre texte de loi:

Les termes de l’Article 7 de la Charte de l’Environnement précisent:
Article 7. – Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l’élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement.

AVES France
https://www.consultationspubliques.aves.asso.fr/2020/03/26/meurthe-et-moselle-urgent-cp-jusquau-29-mars-2020-sur-la-periode-complementaire-de-venerie-sous-terre-du-blaireau/  

Contrairement à notre partenaire, nous revendiquons que la cyber action soit prise en compte comme une façon pour chacune et chacun d'entre vous de participer à l’élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement conformément à l'article 7 ci-dessus

La lettre qui a été envoyée :


Monsieur le Préfet

Sans donnée chiffrée vous proposez d'étendre la pratique du terrage d'une espèce protégée chez la plupart de nos voisins européens alors que les petits très vulnérables sont encore au terrier à cette période.

Comme le Conseil de l'Europe et en application de l’Article 7 de la Charte de l’Environnement je demande que mon avis soit pris en compte pour l’interdiction du déterrage du blaireau, une pratique de chasse barbare et incompatible tant avec la reconnaissance des animaux comme êtres sensibles qu' avec la sensibilité de l'opinion publique opposée à la chasse.

 

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40 commentaires

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Cesser les chasseurs de tuer par vice barbarie et soif de sang et de monstruosité les blaireaux et tous les animaux sauvages te dire que plusieurs chasseurs osent prétendre aimer les animaux non mais sérieux nous marchons sur la tête!!!....

brandeau
Le 23/04/2020 à 18:28:26

Laisser vivre les blaireaux et tous les animaux à la surface e cette planète oui les chasseurs sont des monstres humains cruels et habités d' une énorme barbarie pour tuer les blaireaux et plein d' autres animaux en osant prétendre qu' ils aiment beaucoup les animaux c' est pour cela d' ailleurs qu' ils les exterminent bein dis donc elle est est belle la vermine humaine !!!

ann parkins
Le 23/04/2020 à 18:22:45

Il est absolument intolérable qu’un pays comme le nôtre autorise toujours cette pratique barbare !
Il faut que cela cesse.

Sébastien Guillaume
Le 03/04/2020 à 10:23:25

C'est dans un monde sans animaux sauvages que veut vivre l'Homme ?
Ils sont déjà en voie d'extinction....C'est bien parti avec des décisions comme celles-ci.

Agnès
Le 31/03/2020 à 21:04:07

Arrêtez cette pratique barbare.

Gallois
Le 31/03/2020 à 16:47:36

Dans un contexte de la pandémie du Coronavirus, il est urgent de changer notre fonctionnement et notre rapport aux autres êtres vivants, à cette nature dont nous avons oublié que nous en faisons partis. Les autres êtres vivants ne sont là pour subvenir aux besoins des humains. A part l'espèce humain, nous ne connaissons pas d'espèce nuisible. A chaque fois, que ce soit des ragondins, des écrevisses, la jussie, la renouée... ces espèces ont été introduites par l'Homme dans un nouvel écosystème, où elles n'avaient pas de prédateurs ou comme le cas du sanglier, du coq de bruyère, ces animaux sont tués pour le "plaisir" de quelques uns sous le faux prétexte de régulation des populations qu'ils ont eux-même lâchées !!! Arrêtons d'intervenir et laissons faire les écosystèmes se restaurer.

Fanchon
Le 30/03/2020 à 22:20:29

Ces chasseurs qui assouvissent leur gôut du sang,je suis scandalisée!

Christiane Huard
Le 29/03/2020 à 18:00:44

Ne peut-on côtoyer des animaux et les laisser vivre sans chercher à en exterminer ?

Ariane BERLAND
Le 29/03/2020 à 01:15:51

M Le préfet je vous demande de ne pas autoriser la veulerie des blaireaux et de respecter et faire respecter la loi sur la protection des espèce fragile dans leur reproduction. L'équilibre des population des animaux entre eux se fait très bien si l'homme cesse d'intervenir.
Mes respects.

Monique Deslandres
Le 28/03/2020 à 15:26:48

honte à vous ignobles individus , la nature vous fera payer pour vos horribles crimes car c'est à vomir. serge Pasquier

geronimo
Le 28/03/2020 à 11:48:45

SCANDALEUX : Nous sommes dans le monde de l'absurdie rien ne les arrête ces dégénérés du bulbe car vraiment cela va au-dessus de toute conscience, de toute raison. Nous vivons une crise sanitaire très grave, l'humanité se bat pour vivre, survivre et y'a cette poignée d'imbéciles qui ne pensent qu'à leur plaisir malsain et sadique. On devrait les traquer comme ils traquent les blaireaux : amendes, prison. Ils ont le droit de s'éloigner de leur domicile au delà d'1 heure de temps avec la bénédiction de la Préfecture ? Quelle honte !!!Citoyen, réveille toi et bas toi!!

Corinne
Le 28/03/2020 à 08:35:14

La cruauté des hommes est sans limite, c'est lamentable.

Claudine Chery
Le 28/03/2020 à 07:12:20

A force d"être "gêné" par les blaireaux, les insectes, les renards, les cigales qui stridulent, les chiens qui aboient, les pigeons qui peuplent les villes, etc...etc..., une proportion notable d'individus que l'on ne devrait plus nommer "humains", pratiquent la destruction de ces êtres vivants, non seulement par armes et cruelle violence, mais aussi avec des lois et règlements qui sont en cours de déstabiliser gravement la nature, la planète, sur laquelle nous vivons de moins en moins correctement, ayant perdu la notion d'équilibre et d'harmonie. Si l'on rompt l'équilibre naturel, c'est notre mort assurée à terme. Conférer la situation actuelle. Mais il faut s'instruire avec raison, humilité et respect des lois de la nature. Après les animaux, ces individue traiteront de même Hommes Femmes et enfants.

un témoin
Le 27/03/2020 à 23:36:40

C'est vraiment dégueulasse !
Digne du moyen âge.
Non seulement une telle horreur doit être interdite,
Mais ceux qui se livre a cette activité dr "loisir" doivent être condamner. Le temps viendra.

Jean Bretonelle
Le 27/03/2020 à 21:39:19

Le blaireau d'Europe devrait être une espèce protégée.

Patrice Hugues
Le 27/03/2020 à 21:01:54

dans des moments comme celui que nous vivons , ne serait - il pas temps d'être près de la nature ?

alain honvault
Le 27/03/2020 à 20:56:51

déterrage de blaireau est-ce vraiment de la chasse ou une folie de l'homme qui se croit supérieur aux autres animaux alors que nous flippons devant un virus
le blaireau ne dérange personne, le détruire est une abbhération qui mérite d'être stoppé définitivement surtout le territoire français et européen, occupons-nous plutôt d'agrandir les hôpitaux et d'aider les soignants

brunoaydat
Le 27/03/2020 à 20:49:17

Remettons le blaireau à l'honneur,
peut-être que ça pourrait faire évoluer les mentalités de ces tristes humanoïdes?
Un blaireau c'est beau, c'est grand, ça ne détruit pas les cultures, ça creuse des galeries dans les talus, la belle affaire, et oui, ça rend la nature vivante. A force de briser la chaîne alimentaire, nous avons ouvert la porte aux virus, qui sait que le Mers en Iran en 2012 a été bien plus terrible que le Covid19? Et qui sait que ce sont les paysans indiens qui ayant donné des anti inflammatoires à leurs vaches ont fait mourir les vautours par millions? Ce qui n' laissé que les rats et les chiens pour se nourrir des carcasses contaminées et répandre ces virus...quand allons nous révolter contre tour ce système mortifère?

Dominique Baudouin
Le 27/03/2020 à 20:30:17

Des terreurs...pauvres barbares!

stan
Le 27/03/2020 à 19:47:36

Certains doivent s'ennuyer et se plaisent donc à se défouler. Ici les Blaireaux, là, les Ragondins, ailleurs les Renards. Bref ... on en finit pas de vivre malgré nous avec des fous furieux. Que c'est incroyablement minable !

leugenie
Le 27/03/2020 à 18:30:35


Laissons ces pauvres bêtes tranquilles!!

Liliane PHILIPPE
Le 27/03/2020 à 17:48:21

Le monde est vraiment devenu FOU!
Comment est-il possible d’exercer sa violence contre l'innocence?
J'aurais très envie de faire subir ces mêmes violences à ceux qui les font envers les autres, humains, animaux ou végétaux.

Dusa ZGONEC
Le 27/03/2020 à 17:37:45

Ils n'ont rien d'autre à lancer par les temps qui courent ? Ils s'obstinent et en profitent pendant qu'on a le dos tourné, ils ne veulent par renoncer à leur misérable petit loisir "sportif"... (les destructions de cultures, mon œil !)

Le Covid qui nous tombe dessus (le coromacron virus c'est autre chose) suffit assez à démontrer que ce sont toutes les perturbations et destructions des zones naturelles de par le monde, les animaux qu'on traque, exploite ou détruit, la pollution asphyxiante et systématisée, qui décuplent justement l'émergence de nouvelles maladies transmissibles à l'homme. Comme par hasard en accroissement ces vingt dernières années, l'une chassant l'autre. Faut-il encore en remettre une couche ?! Continuer à foncer droit dans le mur ?

Retour de boomerang pour l'homme, la nature nous signifie ainsi combien elle serait heureuse de se passer de nous, de nous exterminer à notre tour. Avant qu'il ne soit complètement trop tard pour elle et que la terre soit rase.

"Les forêts précèdent les hommes, les déserts les suivent.", attribué à Chateaubriand. Une phrase souvent citée, prémonitoire.


Tiphaine
Le 27/03/2020 à 17:33:13

Certaines pratiques de "chasse" (c'est le mot consacré même si cela n'a aucun rapport avec de la chasse) donnent encore plus envie de vomir que les autres.....

christine malfay-regnier
Le 27/03/2020 à 16:33:56

Il est complètement ahurissant d'autoriser la "venerie" sous-terraine, soit la mise à mort d'une famille de blaireaux dans des conditions atroces, pour simplement satisfaire les désirs tortionaires d'une poignée d'individus qui ne sont motivés que par leur plaisir malsain et aucunement par le soucis de "gèrer" l'environnement

Jaouen
Le 27/03/2020 à 16:22:35

Ah, le conarovirus a encore frappé...
Cette fois, c'est en Meurthe-et-Moselle.
Décidément, la région Grand Est est durement touchée.

Frawald
Le 27/03/2020 à 16:08:00

Pour ceux qui comme moi ont tourné longtemps sur le site de la préfecture de Meurthe et Moselle, il faut déposer son commentaire par mail à l'adresse suivante, trouvée sur le site d'AVES (j'espère que c'est la bonne) :
ddt-afc-fc@meurthe-et-moselle.gouv.fr.  

Anya Cockle-Bétian
Le 27/03/2020 à 16:07:09

bonjour, mais oui, on peut mettre tous les arguments solides, véridiques, les lois , la protection, etc, etc, tout cela ne sert strictement à rien : le décret d'autorisation sortira et ces pauvres bêtes seront une fois encore dans certains endroits, totalement martyrisées. Ces consultations publiques ne servent que de paravents.
Que faire, mais que faire pour que cessent ces absurdités voulues pour... pour quoi en fait, sinon obéir à des fachos qui se plaisent à se venger de leur impuissance sur de pauvres animaux qui n'en peuvent plus.
Maintenant , je n'ai qu'envie de vomir quand je pense à ces bandes de fous furieux et à ceux qui légitiment leurs actes immondes.
Mais j'irai bien sûr mettre un avis, mais je ferai comme eux, tout simplement je dirai "contre, contre et encore contre ces actes qui n'ont aucune légitimité".
Voilà.
Bien sûr qu'il faut le dire : l'indifférence tue !
Qu'est donc devenu, et que devient ce pauvre pays : lobby des armes, lobby de la chasse, tout cela se tient....

Maryse moussaron
Le 27/03/2020 à 15:48:48

En pleine pandémie, alors que des familles sont en deuil, que d'autres sont affectées par la maladie, que les soignants luttent avec des moyens insuffisants, que des travailleurs continuent à assurer les services et biens indispensables, les préfets et les chasseurs n'ont rien de mieux à penser et à faire que déterrer les blaireaux? Au-delà de l'absurdité contre productive de cette pratique et, bien sûr, de sa cruauté, il faudrait édicter une loi pour neutraliser les crétins qui croient tout savoir et n'exercent, en fait,que leur penchant pour le sadisme en prenant pour cible des animaux innocents.

Mireille
Le 27/03/2020 à 15:45:48

Ma demande est simple: que le blaireau devienne une espèce entièrement protégée!

Et que notre ministère de l'écologie se préoccupe enfin de réellement protéger la faune sauvage.

ALAIN VALEYE
Le 27/03/2020 à 15:36:11

Mrs le Préfet et consorts puisque visiblement ce mode de chasse moyenâgeux semble vous plaire, puisque saccager des animaux dont les jeunes n'auront pas eu le plaisir "de vivre" ne vous indispose pas, puisque vous semblez ignorer que notre biodiversité s'appauvrit de façon drastique au moins, puisque vous représentez l'Etat, respectez la loi !

cadiche
Le 27/03/2020 à 14:21:03

Quoi? La pratique se fait donc partout sur le territoire. M. le Préfet, il faut faire cesser cette monstruosité: déterrer les blaireau, le faire sortir avec une fourche et le donner en pâtée à son fox. Le blaireau est inoffensif et non nuisible de plus il n'est pas vendu sur les marchés chinois et ne risque pas de propager une calamité. Laissez les vivre et faites la leçon aux chasseurs qui feraient mieux de relire Proust.

nusbaum
Le 27/03/2020 à 13:37:06

J'avais cru comprendre n'en déplaise au gros Willy que toute forme de chasse, piégeage, régulation était interdite, exception pour les blaireaux pour assouvir la barbarie de certains ?

claire Kervarrec
Le 27/03/2020 à 13:35:42

Il y en a un dans mon village, et nous sommes heureux lorsque on l'aperçoit.
Il est beau et fait partie prenante de la nature.
Laissez-le tranquille.
Ou alors, tirez sur tout ce qui bouge et qui ne vous plait pas.
Même Cromagnon était plus respectueux que nous.

béatrice DEVLETIAN
Le 27/03/2020 à 13:04:44

Le blaireau est un animal discret qui ne fait de tort à personne.
Le blaireau est omnivore et se nourrit essentiellement de vers de larves, de petits rongeurs qui dévastent nos jardins, donc il est utile.
Les Chasseurs et autres prédateurs sont des imbéciles qui n'ont pas compris que nous avons besoin de la nature, dans son intégrité et intégralité pour survivre… la Nature un jour, peut-être proche, nous le rendra !

Et que penser de la chasse à tir, chasse à courre et des corridas ? des activités de "plaisir", des "distractions" humaines… enfin inhumaines ! Quand les animaux tuent, c'est pur se défendre ou se nourrir, pas pour s'amuser…

KLEFIZE
Le 27/03/2020 à 12:44:51

comment est-il possible que ces pratiques barbares d'un autre temps soient encore autorisées ? Bon sang ... élus et décideurs vont-ils parvenir à mettre en cohérence le constat, le discours, la Loi ... avec l'évidence de la protection de la VIE ? Basta ! ça suffit l'inconséquence et l'irresponsabilité !!!

marité guidera
Le 27/03/2020 à 12:43:44

Alors que la pandémie touche particulièrement le Grand-Est cette consultation est asseez surréaliste.

Bibi
Le 27/03/2020 à 12:20:19

STOP à cette abomination !...

Martine Rouch
Le 27/03/2020 à 12:05:41

Comment est-il possible qu'en cette période de crise sanitaire majeure, le préfet puisse envisager cette prétendue chasse ? Alors que tout le monde est confiné, il serait donc possible aux sadiques de sortir pour traquer les blaireaux ? C'est vraiment n'importe quoi et les vrais nuisibles ne sont pas ceux ciblés !

Claudette ROSE
Le 27/03/2020 à 11:41:17

Je ne comprends pas cette barbarie de la part des chasseurs: il est vrai que ceux-ci sont de toutes façons barbares dans leurs actions de tuer les animaux sauvages....

Audoire
Le 27/03/2020 à 11:28:39

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