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Bilan de la pétition : Exigez des jouets produits sans exploitation des femmes !

Mise en ligne du 12/01/2017 au 11/11/2017

Pour un jouet vendu 20 euros, Mattel dépense 2,5 euros en publicité alors que les travailleuses qui l’ont fabriqué en Chine perçoivent moins d’un euro. Exploitées au travail, ces ouvrières du jouet font également face à des discriminations et à des violences basées sur le genre. De nombreuses marques telles que Mattel, Disney, McDonalds, Walmart, et Fisher-Price sont concernées.

Bilan de la pétition :

4438 participants

Présentation de la pétition :

Fin 2016, plus de 18 000 personnes ont signé la pétition adressée aux entreprises multinationales du jouet par Solidar Suisse et ActionAid France - Peuples Solidaires sur la base d'une enquête du China Labor Watch. Les signatures ont été remises au siège européen de la multinationale Mattel, à Amsterdam, et la mobilisation a contraint l'entreprise a ouvrir le dialogue. 

Mais l’entreprise a en effet donné une réponse peu satisfaisante et nos partenaires veulent accroitre la pression.
http://www.peuples-solidaires.org/2017/jouet-mattel-confrontee-a-ses-manquements  


LES FAITS
Une nouvelle enquête de notre partenaire China Labor Watch en collaboration avec Solidar Suisse révèle de multiples violations de droits des travailleuses dans des usines chinoises qui produisent entre autres pour Mattel, Disney, McDonalds, Walmart, et Fisher-Price: exploitation du travail des femmes, exclusion des postes de décision, discrimination envers les travailleuses enceintes et non-respect de leurs besoins et de leurs droits sexuels et reproductifs, violence basées sur le genre au travail.


LA COMPÉTITIVITÉ À TOUT PRIX
En 2015, Mattel affiche un total des ventes de $ 5,7 milliards, dont $ 720 millions (12,6%) utilisés pour la publicité et la promotion. Mais Mattel n’est pas la seule marque de l’industrie du jouet à faire du profit en exploitant les femmes et en bafouant leurs droits au travail.
Afin de maximiser leurs profits et de rester compétitives sur le marché, les grandes entreprises du jouet, comme Mattel, Disney, Hasbro ont délocalisé leur production vers des pays en développement en passant par des agences de sous-traitance. En raison de l’intense concurrence à laquelle se livrent les fabricants pour obtenir des commandes, les usines sont forcées d’accepter des prix bas, voire baissent elles-mêmes leur prix afin d’accroître leur compétitivité, au détriment des droits des travailleuses. Dans cette course au profit, les grandes marques de jouets se situent en haut de l’échelle, les fabricants à l’échelon intermédiaire et les travailleuses tout en bas.
Si le monde des jouets semble féérique pour les enfants, il est synonyme de violations de droits pour les travailleuses : isolement des proches, onze heures de travail par jour, six ou sept jours par semaine, environnement à risque, salaire minimum insuffisant pour subvenir à leurs besoins, conditions de vie déplorables – dortoirs minuscules, souvent sans douche chaude, y compris en hiver. Elles n’ont aucune voie légale pour exprimer leurs revendications et les organisations les représentants sont nommées par les directions d’usine.

XIAO FANG*, TRAVAILLEUSE DANS UNE USINE MATTEL.
Xiao Fang est la mère d'une fille de 3 ans qu'elle a du quitter il y a deux ans pour aller travailler dans l’usine de jouets Chang'an Mattel qui produit des jouets pour les marques internationales comme Mattel et Disney. Elle travaille 11 heures par jour, 6-7 jours par semaine, avec 10 personnes vivant dans un petit dortoir. Elle utilise une salle de bain commune avec d’autres travailleuses et doivent récupérer l'eau chaude du premier étage, car il n’en reste plus à leur étage pour les ouvrières qui finissent tard. Afin de complèter son salaire très faible, Xiao Fang doit accepter des horaires intenables et éviter de tomber malade ou de prendre des congés. Comme Xiao Fang, des milliers de travailleuses coupées de leur famille sont confrontées à des conditions de travail indignes.

*Le nom a été changé pour préserver l’identité de la personne.


VIOLATIONS DES DROITS DES FEMMES
L’enquête du China Labor Watch, co-financée par Solidar Suisse menée de mai à septembre 2016 dans 4 usines chinoises produisant notamment pour Mattel, et Disney, révèle qu’en plus des atteintes à leurs droits au travail, les femmes subissent des violations spécifiques.
Dans les usines concernées, les travailleuses subissent harcèlement sexuel et autres violences basées sur le genre sans soutien ni recours existant. Leurs droits sexuels et reproductifs sont bafoués. Elles sont discriminées lorsqu’elles sont enceintes, aussi bien à l’embauche qu’une fois employées. Elles ne bénéficient pas des congés et des équipements prévues par la loi et ne peuvent continuer à générer des revenus dans des conditions de travail difficiles et dangereuses.
Même en cas de menstruation, elles ne peuvent prendre de congés car une partie de leur rémunération dépend de leur présence complète pendant le mois; elles continuent de travailler dans des conditions pourtant non-conformes aux lois en la matière. De plus, les femmes ne sont que peu, voire pas du tout, représentées dans les postes et les espaces de décision dans ces usines.
Les usines chinoises qui produisent pour de grandes entreprises du jouet cherchent donc une main d’œuvre principalement féminine profitant des inégalités de genre déjà existantes. Celles-ci limitent le choix des femmes en matière d’emploi contribuant à renforcer leur situation économique précaire
Nous demandons aux grandes marques du jouet de prendre les mesures suivantes pour le respect des droits des ouvrières du jouet :

Texte de la pétition :


Demandons aux grandes marques du jouet de prendre les mesures suivantes pour le respect des droits des ouvrières du jouet:
  • supprimer les semaines de 80 heures
  • verser un salaire permettant de vivre dignement
  • sécuriser les lieux de travail
  • être transparentes envers les consommateurs.rices sur les conditions de fabrication
  • respecter les droits des femmes au travail et fournir des données spécifiques.

 

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19 commentaires

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HA LA CHINE... ELLE S'IMPLANTE POURTANT JOYEUSEMENT CHEZ NOUS, EN DOUCEUR... nous préparant un futur à leur image, à moins que l'on bloque les politiciens qui nous bradent.

un anonyme
Le 23/10/2017 à 15:27:55

toujours plus riches est le sacerdoce des multinationales surtout sur les produits manufacturés.
les premiers responsables étant les consommateurs, il nous suffit de ne plus acheter tous ces produits chinois pour résoudre ce problème d'exploitation féminine. le revers de cette option est qu'elles n'auront plus d'emploi, où est donc le juste milieux car personne, industriel ou consommateur, ne veut payer plus cher.

Jean-Pierre Reillon
Le 24/02/2017 à 11:12:32

Bravo pour vos propositions d'actions

michel armagnat
Le 08/02/2017 à 16:29:33

Sans l'accord des femmes,celle-ci ne seraient jamais exploitées.

vijowi03
Le 24/01/2017 à 15:52:25

En tant que femme je ne souhaite pas que les autres femmes soient exploitées. Le travail doit être rémunéré à sa juste valeur

Françoise Cartigny
Le 24/01/2017 à 13:02:14

Stop à l’exploitation humaine pour plus de profit !!!

Vincent Compain
Le 19/01/2017 à 15:52:59

signer la pétition pour dire que l'exploitation est inacceptable, que les travailleurs sont solidaires Concrètement aussi: boycotter TOUS les produits des multinationales!! Elles ne produisent que par l'exploitation (ici 80h/semaine, là le travail des enfants, ailleurs encore le maniement de toxines sans protection)signer, se fâcher,et puis Consommer moins et local

Christine Pauporté
Le 15/01/2017 à 14:27:17

> Pourquoi ce doublon?
Parce que nos partenaires nous l'ont demandé o:)

Comme le port-salut c'est écrit dessus o;)
= Mais l’entreprise a en effet donné une réponse peu satisfaisante et nos partenaires veulent accroitre la pression.
http://www.peuples-solidaires.org/2017/jouet-mattel-confrontee-a-ses-manquements  

> En plus on ne voit pas le texte proprement dit de la pétition.
C'est écrit aussi mais dessous

Texte de la pétition
Demandons aux grandes marques du jouet de prendre les mesures suivantes pour le respect des droits des ouvrières du jouet:
- supprimer les semaines de 80 heures
- verser un salaire permettant de vivre dignement
- sécuriser les lieux de travail
- être transparentes envers les consommateurs.rices sur les conditions de fabrication
- respecter les droits des femmes au travail et fournir des données spécifiques.

Alain UGUEN
Le 15/01/2017 à 09:12:13

cette petition est celle de Peuples Solidaires je l'ai signée sur leur site.
Pourquoi ce doublon?
En plus on ne voit pas le texte proprement dit de la pétition.

un anonyme
Le 14/01/2017 à 19:40:36

Depuis quand le systéme capitaliste qui ne peut avoir d'autre base que l'exploitation du riche sur le pauvre et pour lequel le pauvre le conforte au quotidien "dés sa rentrée à l'usine de ...son exploitation"
ce même pauvre qui bouffe,qui dort,qui s'achéte une voiture,qui part en vacances,qui copule puis enfin qui vote et élis ses exploiteurs pour que ce systéme perdure
OUI DEPUIS QUAND CE POVRE AURAIT-IL DROIT a LA PAROLE ET ENCORE PLUS POUR CONTESTER CE QU'IL BENIT ???
OUI va travailler et tais-toi!

vijowi03
Le 14/01/2017 à 12:58:18

Défendre les enfants et les femmes qui sont exploités devraient être la priorité de tous . Certins hommes le sont aussi

un anonyme
Le 14/01/2017 à 10:32:00

Mattel, Disney et tant d'autres = esclavagistes par procuration.

frawald
Le 13/01/2017 à 20:37:08

L'économie est une science nouvelle depuis que l'homme par son intelligence a créé tout un panel de machines et autres robots pour suppléer au travail roboratif.Seul pour l'instant les petits malins s'en sont emparée et ont ainsi perpétré l'esclavage d'autres êtres humains comme machines à produire du profit.
Mais l'histoire ne fait en ce domaine que commencer, attendons la suite.On ne se sert pas d'êtres humains de cette façon impunément.

Polak Georges
Le 13/01/2017 à 20:20:56

Parce que les petites marques du jouet peuvent elles exploiter les femmes ? La formulation est pour le moins maladroite.
@vijowi03 : l'un n'empêche pas l'autre. Il faut un vendeur et un acheteur. Ici on vise l'acheteur. À eux de viser le vendeur.

Bibi
Le 13/01/2017 à 19:54:14

Aux grandes marques du jouet: cessez de fonder vos profits sur le servage des ouvrières chinoises.

MICHARD Pierre
Le 13/01/2017 à 18:14:31

taxons ces société qui produisent a bas prix pour encore plus de profits

mlgall
Le 13/01/2017 à 18:00:53

les chinois sont assez nombreux pour faire la révolution et virer la mafia étatique si ils voulaient arrêter d'etre des pleutres et des veaux -comme les français-dirait De Gaulle!

vijowi03
Le 13/01/2017 à 17:19:16

Ceux qui ne vivent qu'au dépend de celles qu'ils asservissent, sans remords ni honte !

Gabriel
Le 13/01/2017 à 15:59:46

stop predateurs

Christian CHAVALARIAS
Le 13/01/2017 à 14:15:57

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