Cyberaction : STOP AUX GRENADES ASSOURDISSANTES
Des grenades assourdissantes sont utilisées par la police grecque contre des manifestant·es pacifiques. Ces armes dangereuses peuvent entraîner des séquelles à vie et ne sont pas adaptées au maintien de l’ordre lors des manifestations. [ 1 297 participations ]
Cyberaction mise en ligne le 10 septembre 2026
Proposée par Cyberacteurs
Elle sera envoyée à Ambassade de Grèce
En soutien à Amnesty International Belgique francophone
Elle prendra fin le : 10 décembre 2026
Plus d'infos

Demandez aux autorités grecques d’interdire l’utilisation de grenades assourdissantes dans le cadre de rassemblements et de protéger le droit de manifester.
QUEL EST LE PROBLÈME ?
Les manifestations pacifiques ne sont pas des champs de bataille. Pourtant, en Grèce, la police a recours depuis des années à des grenades assourdissantes contre des manifestant·es pacifiques et des journalistes lors de manifestations.
Les grenades assourdissantes ne permettent pas d’assurer un maintien de l’ordre dans de bonnes conditions de sécurité lors des manifestations. Ces grenades dangereuses et explosives sont conçues pour produire un choc, désorienter et terrifier, et semer la panique lors de manifestations très denses. Lorsqu’elles explosent, elles produisent un éclair de lumière vive et un bruit assourdissant. Elles peuvent engendrer une perte d’audition et des brûlures, ainsi que des blessures dues à l’explosion et la fragmentation du projectile.
Le 26 janvier 2025, alors qu’il couvrait une manifestation, le photojournaliste Marios Lolos a subi une perte d’audition et a été blessé à la tête après avoir été touché par une grenade assourdissante tirée par la police. Selon lui, le policier a intentionnellement lancé la grenade dans sa direction.
« Si elle avait explosé devant mon visage… je ne serais pas en train de vous parler aujourd’hui. »
Marios Lolos, photojournaliste
Le 10 mai 2022, Giorgos Mavros, un étudiant, a subi une perforation du tympan, des blessures et des brûlures à la tête, au bras droit et à l’épaule à cause de l’explosion d’une grenade assourdissante. Il protestait pacifiquement avec d’autres étudiant·es contre le recours illégal à la force par la police à l’université de Thessalonique. Giorgos était en sang et a dû être soigné à l’hôpital.
L’utilisation de grenades assourdissantes s’inscrit dans un schéma récurrent de recours illégal à la force par la police grecque contre des manifestant·es pacifiques. Le recours à ces grenades dangereuses et explosives a un effet intimidant, attise les tensions et dissuade la population d’exercer ses droits. Les grenades assourdissantes n’ont pas leur place dans le contrôle des foules.
Les autorités grecques doivent montrer l’exemple en Europe. Elles doivent protéger les droits humains et interdire l’utilisation de grenades assourdissantes dans le cadre du maintien de l’ordre lors de manifestations.
Éclats et traumatismes sonores : les nouvelles grenades du maintien de l’ordre
https://www.politis.fr/articles/2024/02/eclats-et-traumatismes-sonores-les-nouvelles-grenades-du-maintien-de-lordre/
CE QUE VOUS POUVEZ FAIRE
Exigez l’interdiction de l’utilisation de grenades assourdissantes par les forces de maintien de l’ordre lors de manifestations en Grèce. Les grenades explosives qui entraînent des séquelles à vie n’ont pas leur place dans le contrôle des foules.
Signer !
Récapitulatif
Cette cyberaction va envoyer un courrier électronique à gremb.bru@mfa.gr
Avec les éléments suivants :
- Sujet : Stop aux grenades assourdissantes
- Message : Madame, Monsieur,
Avec Amnesty International j'exige l’interdiction de l’utilisation de grenades assourdissantes par les forces de maintien de l’ordre lors de manifestations en Grèce ou ailleurs. Les grenades explosives qui entraînent des séquelles à vie n’ont pas leur place dans le contrôle des foules.
Dans cette attente, croyez en ma vigilance sur vos décisions.
Vous pouvez modifier le sujet et le texte de cette cyberaction en choisissant l'option "modifier des éléments" ou "me connecter et modifier"
credible
Les champs marqués d'une * sont obligatoires
credible
5 commentaires
credible
Diffusion de l'info
Vous avez un site internet, un blog ? faites un lien vers cette cyberaction en insérant ce code sur votre site:
Formulaire de collecte d'informations
- Les informations qui vous concernent sont destinées à Cyberacteurs.
- Elles serviront uniquement à des opérations dont Cyberacteurs aura la maîtrise, soit seul, soit en partenariat avec d'autres.
- Les données (nom, prénom, adresse électronique, ville, profession) sont stockées afin d'empêcher de participer deux fois à la même cyberaction .
- Elles n'aparaissent en aucun cas sur notre site, ni celui de notre partenaire.
- Les données (nom, prénom, code postal, ville, profession) peuvent éventuellement être publiées sur un fichier pdf et envoyées au(x) destinataires(s) de la cyberaction .
- Les adresses électroniques ne seront en aucun cas diffusées à quiconque, excepté bien sûr au destinataire de votre courriel.
- Les adresses postales pourront être éventuellement utilisées dans le cadre d'envois communs à plusieurs partenaires le tiers (imprimeur ou expéditeur) s'engageant expressément à n'utiliser le jeu d'adresses que pour l'envoi concerné.
- En cliquant sur "Je souhaite recevoir les prochaines actions par courriel", vous acceptez de recevoir les cyber@ctions diffusées par Cyberacteurs au rythme d'une quarantaine par an (inactivité complète en juillet et aout). Vous ne recevrez aucun message d'autres que de cyberacteurs.
- Chaque message comporte à la fin une formule de désabonnement utilisable à tout moment.
- En ne cliquant pas sur "Je souhaite recevoir les prochaines actions par courriel", vous ne recevrez de Cyberacteurs aucun autre message que les confirmations de participation à une cyber@ction ou pétition.
- Vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des donnés qui vous concernent (art. 34 de la loi "Informatique et Libertés"). Pour l'exercer, adressez vous à Cyberacteurs
La Grèce et ses policiers ne sont pas les seuls à jouer avec ces engins.
On a connu, chez nous, le bâton dans le rectum, les yeux brûlés, les charges avec verges, les goupilles-truandes les ardeurs des pourris qui poursuivent les « Soulèvements de la terre » et tous les autres braves.
Les guerres grecques antiques, vingt dieux, étaient déjà férus.
A bas les armes dans toutes les manifs!
(Fran., merci pour vos précisions et votre style)
Aïchat Nussy
Colette Nusbaum Vallet
18/09/2026 - 15:39:23