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Pétition : Soutien massif face à la criminalisation de la lutte contre la poubelle atomique de Bure

Nous, associations nationales et locales, collectifs, comités, personnalités, dénonçons la politique de criminalisation et de répression systémique qui s'abat sur les opposant-e-s à la poubelle CIGEO à Bure depuis plus d'un an et demi.

[ 2 719 participations ]

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Pétition mise en ligne le 22 octobre 2018

Proposée par Cyberacteurs
En partenariat avec CEDRA, EODRA, Habitants Vigilants de Gondrecourt-le-Château, Habitants Vigilants de Void-Vacon, des habitant-e-s de Bure et des environs. Burestop 55, Meuse Nature Environnement et Mirabel Lorraine Nature Environnement
En soutien à Tribune pour un soutien massif face à la criminalisation de la lutte contre la poubelle nucléaire à Bure !


Elle prendra fin le : 22 janvier 2019

Plus d'infos

bure stopPour détruire ce mouvement de résistance vieux de 25 ans, il y a déjà eu plus d'une cinquantaine de procès. Des centaines de mois de sursis distribués. Près de 2 ans de prison ferme. 26 interdictions de territoire. 7 personnes interdites de se voir et rentrer en relation, et ce pour des années, dans le cadre d'un contrôle judiciaire dans une instruction pour "association de malfaiteurs". Des milliers d’euros d’amende. Une vingtaine de perquisitions réalisées en Meuse, à Paris, en Isère. Une trentaine de gardes à vue - dont celle, le 20 juin 2018, de l'avocat Maître Étienne Ambroselli. Un escadron de gendarmes mobiles installé sur place depuis l'été 2017. Chaque jour, depuis plus d'un an, les habitant-e-s de Bure et autour sont suivis, fichés, filmés, et contrôlés, et parfois à plusieurs reprises en l'espace de quelques heures.

Ce mardi 16 octobre 2018, dans l’enceinte du tribunal de grande instance de Bar-le-Duc une nouvelle atteinte aux droits de la défense a eu lieu, un nouveau pas a été franchi dans la répression. Ce matin-là, parmi d'autres procès, le tribunal a jugé en absence et par défaut le militant et journaliste Gaspard d'Allens. Pourtant ce dernier n’a jamais été informé qu’un procès le concernait. Il ne savait pas qu’il y avait des accusations portées contre lui. Il n'a donc pas pu préparer sa défense ni choisir un avocat. Néanmoins, il a quand même été jugé : au mépris des garanties les plus élémentaires des droits de la défense.

Le procureur Olivier Glady a expliqué devant une assistance et des avocats outrés qu'il lui avait envoyé une convocation à une adresse à Paris. Or cela fait 5 ans que Gaspard n’y habite plus et le procureur le savait pertinemment. Gaspard est domicilié à Mandres-en-Barrois, à proximité de Bure, où il a été filmé durant des semaines presque quotidiennement par les gendarmes. Le procureur a pourtant affirmé qu'il était "radicalement introuvable".

Mais qui à Bure pourrait encore être "introuvable" alors qu’une surveillance généralisée traque les opposants à CIGEO ? Qu'entre 15 et 50 téléphones sont sur écoute de façon ponctuelle ou permanente ? Que les communications sont espionnées et les déplacements traqués ? Que toutes les amitiés qui sont nées au coeur de cette résistance sont soupçonnées de relever d’une « association de malfaiteurs » à finalité criminelle ? Des millions d'euros d'argent public sont dépensés pour traquer les opposants, et le Parquet n'aurait pas pu actualiser son adresse de résidence ?

Depuis le mois de juin 2017, dans le cadre d'une instruction judiciaire pour "association de malfaiteurs", une « cellule Bure », basée entre Nancy et Commercy, fait travailler à temps plein entre 5 et 10 officiers de police judiciaire. Leur mission : enquêter et consigner toute la vie des opposants dans des milliers de procès-verbaux. Un seul but : surveiller et détruire le mouvement de lutte par l’asphyxie policière et judiciaire.

Avec une autre personne, Gaspard a été accusé d’avoir fait opposition "par violence ou voie de fait" le 23 janvier 2017, aux travaux publics de l'ANDRA dans le bois Lejuc occupé. Le procureur réclame 3 mois de sursis simple. Une peine devenue classique pour quiconque refuse l’ordre nucléaire en Meuse. Gaspard s'est interposé symboliquement devant un bulldozer. Mais où est la "violence", puisqu'à cette époque, le 30 janvier 2017, le chef de chantier de l'Andra, Emmanuel Hance versait de l’huile inflammable sur des opposants accrochés à une barricade (https://www.youtube.com/watch?v=kzit6sJjt-E)   ?

Cette violation évidente des droits de la défense n’est qu’une goutte d’eau de la politique de karcher répressif qui vise à "nettoyer" intégralement toute forme de contestation à Bure.
Le 16 octobre, six nouveaux procès absurdes ont également eu lieu, principalement pour des "outrages" générés par le climat de militarisation irrespirable qui s'est installé dans le sud-Meuse. Trois mois de prison ferme ou avec sursis ont été requis en fonction des cas.

D'étranges pratiques s'installent en Meuse. Que penser d’un tribunal où les gendarmes mobiles encadrent les arrivées et les départs à chaque procès concernant Bure, et finissent régulièrement par vider la salle d'audience ? Quelles conclusions devons-nous tirer lorsque des avocats commis d’office refusent de se déplacer pour assister certaines personnes gardées à vue à Bure ? Comment juger le fait que l’avocate de l’Andra, Carine Bourrel, soit également la batônnière de la Meuse ? Que devons-nous conclure lorsqu’en garde à vue un officier de police judiciaire appelle le juge d’instruction M. Le Fur par son prénom, « Kevin », lorsqu’elle lui passe des coups de téléphone ?

Communiqué commun : CEDRA, EODRA, Habitants Vigilants de Gondrecourt-le-Château, Habitants Vigilants de Void-Vacon, des habitant-e-s de Bure et des environs. Burestop 55, Meuse Nature Environnement et Mirabel Lorraine Nature Environnement

Texte de la pétition

Nous dénonçons fermement la mise en place depuis 2 ans en Meuse d'un système mafieux qui ne dit pas son nom, où les libertés fondamentales et les droits de la défense sont chaque jour piétinés. Au nom de l’avancée forcée d’un projet nucléaire démentiel qui ne présente aucune garantie de sécurité et de faisabilité. Au nom de la destruction d'un mouvement de lutte pluriel pour commencer les travaux imminents de CIGEO. Au nom de la mise en place d’un laboratoire répressif servant d'expérimentation pour mieux neutraliser de futures luttes.

Fait tout aussi inquiétant, cette répression massive s'installe également partout ailleurs en France et dans le monde, dans les mouvements sociaux, les quartiers, les luttes migratoires, les luttes territoriales et environnementales... Nous ne devons pas rester silencieux ni courber l’échine par peur d'être les prochain-e-s sur la liste.

Nous appelons à ce qu'un maximum d'organisations, de comités, de collectifs et de personnalités publiques signent et relaient cette tribune pour :
- mettre fin à la criminalisation de la lutte à Bure et des autres mobilisations et espaces d'opposition en France
- construire une résistance à cet effet
- en finir avec la peur et le silence

Nous appelons à densifier partout les solidarités et à ne pas nous laisser enfermer dans l'isolement.
Nous ne serons pas les prochain-e-s sur la liste !
Nous refusons de céder à l'intimidation !

 

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23 commentaires

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C'est Cigéo le délinquant criminel!.
avec la voiture électrique on aura droit en plus aux déchets des batteries et à la construction de 2 EPR qui coutent les yeux de la tête! il faudra bien fournir de l'électricité pour ces petite merveilles....

RAS LE BOL

Le Guern Nicole
06/12/2018 - 10:17:46

Ah, il est beau le renouveau d' "En Marche" !!!! qui enfonce la France encore plus dans une industrie criminelle dont beaucoup de pays dans le monde, ne veulent plus !
Honte à LREM, sa répression ignoble et totalitaire..
Le mouvement des GJ va sans doute les secouer mais çà ne suffira pas à leur faire abandonner la merde atomique !

melba
03/12/2018 - 14:34:48

Dans le numéro 324 de Science et pseudo-sciences, la revue de l'AFIS, un dossier est consacré à la gestion des déchets radioactifs. L'article de Bernard Bonin, directeur scientifique adjoint au CEA et membre du conseil scientifique de l'IRSN, est intitulé : Peut-on stocker les déchets nucléaires en formation géologique profonde ? Il a le mérite d'être clair et franc :"(...) dans les mille premières années, les colis vont échauffer la roche avoisinante (...)les ouvrages souterrains vont se tasser, ouvrant éventuellement des fissures dans la roche (...)" Voilà pour le scénario "normal"ou "de référence".
Méditons la conclusion : "(...) la sûreté d'un stockage ne se démontrera pas. Le rôle de la science devra être un peu plus modeste : construire la confiance, par un faisceau concordant d'indications montrant que tous les avatars susceptibles d'affecter le stockage ont été prévus jusque dans leurs conséquences..."
Les radionucléides migreront donc dans les eaux souterraines puis retourneront vers la biosphère. Trop forts, ces scientifiques : ils ont bien prévu qu'à plus ou moins long terme, tout sera contaminé. et les discours sont bien rôdés. Evidemment, museler l'opposition est indispensable pour faire avaler ça à la population ! Criminalisation et répression : le premier pas dans la "démarche de construction de la confiance"...


Anne-Marie LOUIS
29/11/2018 - 18:24:01


TOUT EST A REFAIRE !! RIEN NE VA PLUS !!! CE MONDE EST DEVENU FOU !!!!

gedeon80
27/11/2018 - 15:29:10

La collaboration et le zèle des forces de police, aux ordres, n'est pas sans rappeler celle qui s'est révélée pendant les heures sombres de l'occupation nazie.

Les exécutants sont tout aussi responsables que les donneurs d'ordre.

Quand il sera trop tard, les responsables ne pourront pas plaider non-coupable!

Il faudra les désigner en priorité comme liquidateur pour limiter la catastrophe.

Patrice Massenet
24/11/2018 - 00:05:48

quelle horreur, des déchets mortels pour des milliers d'années, on va laisser ça à nos enfants
mais quand vont-ils comprendre que le nucléaire c'est la mort assurée, La Hague qui déborde et Bure qui va devenir un cimetière mortel

pierrette level
23/11/2018 - 09:36:39

Le projet d'enfouissement de ces poisons que sont l'industrie nucléaire et ses "merdes" nous pourrit la vie, la terre !
Il est criminel. Les opposants sont des sages en action.
Luttons encore!

DV
22/11/2018 - 19:44:53

Il est criminel de laisser cette bombe atomique pour des milliers d'a'années au générations futures!!!La recherche pour rendre inoffensive cette bombe est de la responsabilité de notre génération elle ne doit pas faire supporter cette bêtise
à nos enfants

un anonyme
22/11/2018 - 17:55:36

Cette répression est indigne du pays des Droits de l'Homme

Monique et Maurice cornet
22/11/2018 - 16:45:36

Moins de gendarmes et de CRS et un peu plus de démocratie!

piérard
22/11/2018 - 16:08:46

courage, la vérité vaincra!

weiller
22/11/2018 - 15:57:32

C'est le monde à l'envers .... ou plus précisément le monde livré à ceux qui veulent le détruire pour leurs intérêts immédiats. "Après moi le déluge" et que les suivants crèvent importe peu !

Nicole CREMEL
22/11/2018 - 15:19:04

le TECHNO-TOTALISTARISME de la NUCLÉOCRATIE FRANÇAISE dans toute sa splendeur AUTORITAIRE!

Un MORATOIRE sur "CIGÉO" est NÉCESSAIRE ainsi que la LIBÉRATION des LANCEURS D' ALERTES injustement "CRIMINALISES" de BURE.

Le NUCLÉAIRE TUE L'AVENIR.
Nos enfants auront toutes les RAISONS de nous ACCUSER de leur avoir légué en PLUS d'UN CLIMAT DÉRÉGULE,
cet HÉRITAGE TOXIQUE pour des MILLIONS d’ANNEES
(+ de 4 millions d'années de durée de demi-vie de la radioactivité pour l'URANIUM 238)

SORTONS au plus VITE de cette INDUSTRIE
MORTIFÈRE non maitrisée par l’Humanité !

Danièle LORUT
21/11/2018 - 19:19:52

BURE : LA PAROLE EST AUX "MALFAITEUR.E.S"

Une chaîne Youtube se lance, pour diffuser la parole des inculpé-e-s, et de tous-tes celles et ceux qui refusent d'être les prochain-e-s, rendez-vous ici (https://www.youtube.com/channel/UCQMCWPAOOis_6QVYtdUf5cg/videos)   !

Depuis septembre 2017, la lutte contre le projet d'enfouissement de déchets nucléaires à Bure a connu une vingtaine de perquisitions, près de 50 procès, des dizaines de mois de sursis et de prison ferme, près de 30 interdictions de territoire... L'intensité des mobilisations et de la répression de la lutte ont mis Bure sous le feu des projecteurs.

Ce 14 octobre, en cour de cassation, 7 personnes demandaient la levée du contrôle judiciaire auquel elles sont soumises depuis leur mise en examen, en juin dernier, pour "association de malfaiteurs". Interdites d'entrer en contact entre elles et interdites de territoire de plusieurs communes meusiennes et parfois jusqu'aux département de Meuse et Haute-Marne tout entier, leurs déplacements et leur engagement relèvent d'un véritable casse-tête.

Au lendemain de cette audience le journal Libération, ayant eu un accès direct au dossier, dévoilait la débauche de moyens liberticides déployés par le gouvernement pour criminaliser cette lutte. Ecoutes, géolocalisation, balisages, utilisation d'un Imsi-catcher pour intercepter les données de communication de tous les téléphones portables présents alentour, perquisitions, expertises ADN et interrogatoires, etc. Soit 10000 pages de dossier, de procédures où les moyens hérités de l'antiterrorisme et la répression du grand banditisme s'appliquent de façon inédite au militantisme politique. Tout ça pour ... pas grand chose, l'instruction peinant à faire les preuves de ce qu'elle prétend poursuivre.

Nous avons toujours préféré ne pas personnaliser cette lutte collective aux visages multiples. Mais parce que la répression de cette lutte passe par le fichage, l'individualisation des responsabilités et conduit à l'isolement judiciaire, la criminalisation de tout.e.s celles et ceux qui y prennent part, de quelque manière que ce soit, nous avons décidé de témoigner, de mettre des visages sur ce qu'on nous inflige en tant qu'individus, pour nous atteindre et nous museler en tant que collectifs, associations : en tant que lutte.

Il ne s'agit surtout pas de faire de celles et ceux qui luttent des héros ou des martyrs. Il s'agit d'éclairer cette résistance en rappelant qu'elle n'est pas faite que de mots et de procédures judiciaires, mais de chair et de coeur, de vies humaines, de désirs de construire un monde plus juste et solidaire que celui qui nous est imposé par le lobby nucléaire.

Nous voulons expliquer à chacun-e pourquoi nous luttons et ce à quoi cette lutte nous expose. Les personnes qui témoignent ont choisi et choisissent encore de s'exposer parce qu'elles pensent que d'autres, qui ne se sentent peut-être pas encore menacé-e-s, risquent de vivre demain ce qu'elles vivent aujourd'hui.

Mais aussi parce que nous pensons tout.e.s que ce qui nous a motivé.e.s à nous engager dans cette lutte, et la diversité des expériences qu'elle suscite, peuvent inspirer d'autres personnes. Témoigner, c'est une manière de se relier alors qu'il est interdit à 10 personnes, ami.e.s, de se rencontrer et de communiquer, peut-être pour plusieurs années alors qu'elles ont lutté plusieurs années côte à côte ; c'est agir collectivement alors qu'on veut nous en empêcher; c'est sortir de l'état de sidération dans lequel les perquisitions, les interrogatoires et la surveillance permanente visent à nous plonger ; c'est compléter le récit lacunaire de nos vies dressé par ceux qui nous épient ; c'est aussi, nous l'espérons, le moyen d'entretenir le feu de cette lutte, et de la faire grandir, en y ralliant encore davantage de personnes, et la nourrissant de ces nouvelles énergies.

Pour envoyer des jolis mots de soutien, textes, poèmes, chansons et autres propositions et encouragements aux personnes mises en examen, écrivez à l'adresse : soutienmalfaiteuses@riseup.net.  



POUR EN SAVOIR PLUS :

- La chaîne Youtube "Paroles de Malfaiteur-e-s" (https://www.youtube.com/channel/UCQMCWPAOOis_6QVYtdUf5cg/videos)  

- Le Facebook des "Bure à Cuire (https://www.facebook.com/bureacuire2/)  

- Le Twitter ZIRADIÉ.ES (https://twitter.com/ZIRAdies)  

- L'appel à dons : https://www.helloasso.com/associations/cacendr/collectes/nouvel-appel-a-don  

Alain UGUEN
19/11/2018 - 15:32:57

L'irresponsabilité des promoteurs de cet enfouissement leur enlève toute légitimité , qu'ils n'ont pas d'ailleurs.
ARRETEZ LA RÉALISATION DE CET ENFOUISSEMENT !!! Au FOU !!!

Bernard Dumaine
18/11/2018 - 18:12:27

c'est ça la nouvelle démocratie de micron

dudu
31/10/2018 - 12:40:00

Si les mots liberté,égalité,fraternité,sont encore inscrits aux frontons de nos mairies,force est de constater qu'ils perdent de plus en plus leur signification:le flicage généralisé de la population,la répression de plus en plus accentuée envers ceux qui dérangent,des flics qui pénètrent chez les gens en défonçant les portes...,notre petit dictateur national et ses barbouzes ne s'embarrassent pas avec le respect des droits de l'homme,des libertés individuelles.Ils nous préparent,dans la continuité de leurs prédécesseurs,un monde bien pourri,à leur service et à celui de la finance,le monde du fric roi,ou l'individu n'est plus qu'un outil entre leurs mains.

marc70
27/10/2018 - 18:31:33

Cette criminalisation ressemble surtout à de l'intimidation, pour que les gens arrêtent de manifester ("les français n'aiment pas les réformes").
Surtout que dans ce cas le mécontentement met l'accent sur l'incompétence de tous ces ingénieurs et décideurs d'EDF, ou Angie ou qui que ce soit qui n'ont rien trouvé de mieux pour nos déchets que de les mettre sous le tapis.
Pas besoin d'être ingénieur pour trouver ça.

Christian Perez-Gil
26/10/2018 - 20:13:34

Mettre la "poussière" sous le tapis, telle est la solution trouvée pour ce débarasser de ces "saloperies que sont les déchets nucléaires de nos centrales si performantes!!! Il faut dire qu'avant Bures (où on fait preuve de déployer des technologies élaborées 'sic'), la france et l'Angleterre se sont servis de la fosse en Manche pour y déverser leurs rebuts d'une industrie nucléaire naissante.
On ne faisait pas dans la dentelle!!!!

cactus
26/10/2018 - 09:54:22

Les décideurs politiques agissent quasi tous comme s'ils souhaitaient accélérer la fin de notre espèce si mal qualifiée de "sapiens". Il est grand temps qu'un sursaut ait lieu dans l'opinion mondiale contre ces actions mortifères. Nous éradiquons, en les tuant s'ils sont considérés comme gênants, les peuples indigènes autochtones. Nous détruisons la biodiversité marine et terrestre pour l'enrichissement ou le bon plaisir de quelques milliardaires et de leurs séides. Nous apportons la mort sous toutes ses formes: en Occident par la pollution chimique, nucléaire, etc. En Amazonie par des maladies contagieuses comme la rougeole. Et, le point d'orgue, comme ça se passe à Bure, est de criminaliser ceux qui dénoncent les crimes.

Mireille
24/10/2018 - 14:55:52

Les libertés d'expression et d'association sont attaquées par l'Etat, c'est antidémocratique, c'est inacceptable.

masoudan
24/10/2018 - 13:23:17

Cessons cette fuite en avant suicidaire !

un anonyme
24/10/2018 - 11:42:46

La France doit rester un Etat de Droit ! Et si les lois ne sont pas bonnes, il faut les améliorer !
Et pour améliorer la part des renouvelables en France, fastoche : s'abonner chez ENERCOOP, puis prendre des parts chez ENERGIE PARTAGEE ! (en Allemagne, 50 % des éoliennes et du photovoltaïque sont propriété des allemands :-)

Jean-Marc CONVERS
22/10/2018 - 17:44:12

 

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