Pétition : Halte au délit d'alerte
En mars 2022, à Saint-Gérand (56), 50 citoyen·nes ont mené une action de désobéissance civile non-violente pour alerter sur les conséquences désastreuses de l’agro-industrie bretonne : pollution de l’eau, destruction des sols, dévalorisation sociale des métiers de l’agriculture, déforestation, prolifération des algues vertes, contamination par les pesticides, … [ 1 394 participations ]
Pétition mise en ligne le 20 novembre 2025
Proposée par Cyberacteurs
En soutien à collectif Bretagne contre les fermes usines
Elle prendra fin le : 20 février 2026
Plus d'infos

rois ans plus tard, 12 d’entre elleux passeront en procès.
Leur action symbolique visait à dénoncer un modèle agricole mortifère et à appeler à une véritable transition agro-écologique.
Face à eux : la FNSEA, des coopératives et grandes entreprises de l’agro-industrie. Ce procès ne doit pas être celui des 12 militant·es, mais celui du système qui détruit le vivant.
En Bretagne, l'agriculture intensive domine depuis 40 ans ce qui mène à des conséquences alarmantes : pollutions de l'eau, destruction des soles, proliférationdes algues vertes, déforestation, contamination par les pesticides, dépendances des agriculteurs et agricultrices.
3010 fermes-usines existent en France aujourd'hui dont 48% selon greenpeace sont concentrées en Bretagne.
Le 19 mars 2022 un train livrant des céréales à une usine d'aliments pour élevage intensif a été arrêté, et un mur a été symboliquement bâti sur les rails pour alerter sur un message fort : «l'agro-industrie nous mène droit dans le mur »
En retour ? Perquisitions, mises sous contrôle judiciaire, interdictions de manifester, de se voir, de parler.
3 ans de silence imposé à un collectif citoyen.
11 organisations agro-industrielles se sont portées parties civiles contre 12 citoyen-nes
Cette action visait à dénoncer un système destructeur : un modèle agricole fondé sur la dépendance, la pollution et la déonnexion au vivant.
La désobéissance civile non violente c'est le dernier recours quand les voies légales ne suffisent plus à faire bouger les lignes.
Ce procès ne concerne pas les 12 personnes mais notre avenir commun. Ceux qui doivent être jugés sont ceux qui nuisent à notre santé et à notre environnement et non ceux qui les dénoncent.
#LeProcesDeLAgroindustrie
collectif Bretagne contre les fermes usines
Train de céréales bloqué en 2022 dans le Morbihan : douze activistes jugés devant le tribunal de Lorient en décembre
https://www.ouest-france.fr/societe/justice/train-de-cereales-bloque-en-2022-dans-le-morbihan-douze-activistes-juges-devant-le-tribunal-de-lorient-en-decembre-b4f14f9c-c006-11f0-a7a6-0300a242c945
Bretagne : un train de céréales arrêté par des militants écologistes
https://www.leparisien.fr/societe/bretagne-un-train-de-cereales-arrete-par-des-militants-ecologistes-19-03-2022-22MCDBCBZBEMLBEB7KE7PHKCOE.php
Précédente action
Pétition : Défendons la liberté d’informer sur le secteur agro-alimentaire
https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/dynfendonslalibertyndinformersurles-3791.html
Texte de la pétition
Cette action visait à dénoncer un système destructeur : un modèle agricole fondé sur la dépendance, la pollution et la déconnexion au vivant.
La désobéissance civile non violente c'est le dernier recours quand les voies légales ne suffisent plus à faire bouger les lignes.
Les soussignés considèrent que ce procès ne concerne pas les 12 personnes mais notre avenir commun. Ceux qui doivent être jugés sont ceux qui nuisent à notre santé et à notre environnement et non ceux qui les dénoncent.
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credible
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Dans son arrêt, la Cour de cassation a estimé que «les actions menées par les prévenus se sont inscrites dans le cadre de manifestations pacifiques portant sur un sujet d’intérêt général», à savoir le réchauffement climatique et la rénovation thermique des bâtiments. Par ailleurs, «une déclaration de culpabilité constituerait une ingérence disproportionnée dans la liberté d’expression, interprétée à la lumière de la liberté de réunion», a pointé la Cour, qui acte le caractère «pacifique» de l’action.
Les activistes avaient été condamnés en première instance par le tribunal judiciaire de Créteil puis relaxés par la cour d’appel de Paris.
Alain UGUEN
16/01/2026 - 12:08:07