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Cyberaction N° 852: Refus du CETA Bravo et Merci au Gouvernement wallon

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Cyberaction N° 940: Pour un référendum sur le CETA

A l’occasion d’une conférence de presse organisée à l’Assemblée nationale le mercredi 20 septembre, des dizaines d’organisations environnementales, associatives et syndicales ont officiellement demandé la suspension de l’application provisoire du CETA, l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada, prévue le 21 septembre et l’organisation d’un référendum sur le sujet.

[ 4 337 participations ]

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Cyberaction mise en ligne le 10 octobre 2017

Proposée par Cyberacteurs

Elle sera envoyée à Président de l'Assemblée Nationale | à votre député
En soutien à collectif national Stop TAFTA/CETA


Elle prendra fin le : 10 janvier 2018

Plus d'infos

CETA TAFTA TTIPLes organisations membres du collectif national Stop TAFTA/CETA ont également présenté un nouveau rapport : L’impact macroéconomique du CETA et ses conséquences sur le climat, la santé, l’agriculture et l’emploi qui met en évidence les conséquences dramatiques et irréversibles qu’engendre le CETA.
https://france.attac.org/IMG/pdf/impacts_du_ceta.pdf  

Karine Jacquemart, contributrice du rapport et directrice générale de Foodwatch alerte : "Presque toutes les normes européennes concernant la santé et l’alimentation sont potentiellement visées dans le cadre du CETA, voilà pourquoi il y a urgence à suspendre sa mise en application soit-disant "provisoire" et à ouvrir un réel débat sur les implications de ce genre de traités !"
Selon Maxime Combes, économiste et membre d’Attac France : "entre CETA et climat, Emmanuel Macron choisit le CETA ; au moment où le gouvernement s’enorgueillit de vouloir mettre fin à la production d’énergies fossiles sur le territoire français, comment peuvent-ils justifier un accord qui encourage leur production et leur importation du Canada, approfondissant la dépendance de notre système énergétique aux hydrocarbures ?"
Henry Sterdyniak, économiste à l’OFCE et membre du collectif des Economistes Atterrés, dénonce les modélisations économiques utilisées pour justifier la mise en oeuvre de cet accord : “une étude sérieuse devrait prendre en compte les effets empiriquement constatés de la mondialisation : la hausse de la part des profits (grâce à la mise en concurrence des salariés), la dégradation de la situation de certaines catégories de travailleurs, la perte du contrôle démocratique de la société sur les choix économiques, les possibilités d’optimisation fiscale et l’instabilité financière. Ceux-ci ne sont pas des points de détails que la modélisation a le droit de négliger.”
Une pétition a déjà réuni près de 200 000 signataires exhortant le Président Emmanuel Macron à stopper la mise en œuvre du CETA et l’invitant à consulter les citoyen.ne.s à travers l’organisation d’un référendum. L’enjeu est de taille pour la démocratie en Europe.

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Récapitulatif

Cette cyberaction va envoyer un courrier électronique à francois.derugy@assemblee-nationale.fr
Avec les éléments suivants :
  • Sujet : Pour un référendum sur le CETA
  • Message : Monsieur le Député, Madame la députée

    Le CETA menace nos principes démocratiques, notre alimentation, notre santé, notre environnement et bien plus. Ces risques sont largement documentés, y compris par une commission missionnée par le Gouvernement lui-même.
    Avec des dizaines d’organisations environnementales, associatives et syndicales je vous demande d'oeuvrer pour l’organisation d’un référendum sur le sujet.
    Attentif à vos décisions, je vous prie d'agréer mes salutations citoyennes.

Cette cyberaction permet d'envoyer une copie de ce message à :

  • Votre député.

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28 commentaires

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Ls négociations du CETA au niveau Européen se sont faites à la va vite sans réle débat. Cette ratification nationale doit être le moyene d'y voir clair. Les référendum si les questions sont intelligibles, i.e. pas un truc du genre "oui ou non au CETA" mais une question ou putôt plusieurs qui auront été identifées par le parlement comme représentative des principes et conséquences du CETA doivent être posées et pourquoi pas au peuple.

Didier Leibovici
16/10/2017 - 09:50:28

Nous sommes une majorité à dire NON au CETA. Mais comment nous faire entendre ?!
Je rejoins l'avis de Suzanne Tychkevitch :
un référendum pour porter la voix du peuple dans un pays sans contre pouvoir politique fort. Et j'ajouterai : un pays sans "contradicteurs médiatiques" de poids.
(Les grands médias semblent être tombés en pamoison devant Emmanuel Macron ! A quoi sert le porte-parole du gouvernement ? les médias font très bien le job à sa place!)
Oui, cela commence à puer très fort le déni de démocratie en France ! Un référendum nous donnerait un peu d'air sain et frais.

Frawald
14/10/2017 - 06:55:18

Un pays qui accepte le gaz de schiste et la fracturation hydraulique n'a pas opté vraiment pour diminué la pollution et donc de lutter efficacement contre le réchauffement climatique
De même les groupes internationaux de l'agroalimentaire
qui passe outre les lois nationale et vont concurrencer notre agriculture nationale qui n'en n'a pas vraiment besoin
Nos politiciens de l'ENA vont il enfin utiliser leur compétence juridique s'ils en ont pour eviter une fois le SCANDALE DE LA VENTE D'ALSTHOM à General Electrique
Quand protégerons nous l'economie nationale face à ces groupes internationaux
NON AU CETA

Alain Begon
12/10/2017 - 13:21:52

Discours de Macron à Rungis : « Sur le CETA, le Président détourne la vérité », selon foodwatch

Au lendemain du discours d’Emmanuel Macron à Rungis dans le cadre des Etats généraux de l’alimentation, foodwatch réagit aux déclarations du Président à propos du CETA, le traité de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne. Pour l’ONG experte des questions d’alimentation, le Président de la République brouille les pistes sur les véritables enjeux de l’accord.

Paris, le 12 octobre 2017. « Emmanuel Macron cherche à détourner l’attention des véritables risques du CETA plutôt que d’avoir le courage politique de tenir ses engagements et de faire modifier cet accord de commerce entre l’UE et le Canada », réagit Karine Jacquemart, directrice générale de foodwatch France, après le discours de Rungis du 11 octobre.

Il veut rassurer en assénant que « la mise en place du CETA sera parfaitement conforme aux normes européennes sur la santé et l'environnement ». Or tout le problème réside dans le fait que les dispositifs du CETA présentent justement des risques largement documentés d’influencer ces normes, en les harmonisant par le bas et/ou en créant des effets de paralysie.

Le rapport d’experts qu’Emmanuel Macron a lui-même réclamé confirme des risques (page 22) : « On ne peut exclure que les imprécisions du CETA conduisent à l’arrivée sur le marché européen de produits autorisés en vertu d’une réglementation ne prenant pas en compte le principe de précaution. »

Pour foodwatch : « La vérité est que si le CETA n’est pas renégocié, nous ne pourrons plus décider démocratiquement et unilatéralement en Europe d’interdire par exemple des nouveaux OGM dans notre alimentation. Donc non, monsieur Macron, le CETA ne garantit pas du tout les normes européennes pour notre alimentation et notre santé ».

En savoir plus sur les trois mensonges d’Emmanuel Macron à propos du CETA :

 www.foodwatch.org/fr/s-informer/actualites/le-ceta-entre-en-application-provisoire-les-trois-mensonges-demmanuel-macron/.  

foodwatch
12/10/2017 - 12:06:07

Un sujet grave qui concerne tous les citoyens, pas seulement une poignée d'élus (élus par très peu d'électeurs), donc REFERENDUM SVP !

JF
12/10/2017 - 09:47:18

Ce gouvernement m'épate; que ne va-t-il pas faire pour remplir son carnet d'adresses, de personnes redevables, en prévision de l'après quinquennat?

Christian Perez-Gil
11/10/2017 - 20:42:42

Je suis opposée à la dictature des multinationales.

Hélène Lacheret
11/10/2017 - 20:06:47

Quel gâchis ! je me rappelle pendant la campagne électorale, le nombre de citoyens qui refusaient catégoriquement l'idée de voter pour la France Insoumise "because" l'épouvantail Mélenchon !! Et pourtant ... "L'avenir en commun", le programme de la FI nous aurait permis une sortie politique définitive par le haut : Le refus des traités de libre échange y était affirmé sans ambiguïté page 82. Quel gâchis que tout ça !

un anonyme
11/10/2017 - 17:49:43

C'est ainsi qu'on détourne le citoyen d'un avenir commun européen :par défaut de réelle démocratie.

Claude HEURTEBIS
11/10/2017 - 11:30:03

Un accord gagnant/perdant n'est pas un accord. Empêchons sa mise en place.

Roger LELIEU
11/10/2017 - 09:06:55

Non au Ceta et aux destructions d'emplois qu'il amènera. Non au Ceta pour la défense de notre agriculture et de notre alimentation. Non au au Ceta car nous ne pouvons accepter que des tribunaux privés fassent la loi dans nos démocraties.

J-Jacques Saldat
11/10/2017 - 01:19:22

Le référendum est notre seule chance de faire entendre la voie de la majorité des français, dans un pays totalement dépourvu de contre pouvoir politique !

Suzanne Tychkevitch
10/10/2017 - 22:18:51


le CETA c'est la fin de la république française et de la démocratie en Europe.

Les multinationales occidentales et leurs lobbys pourront dicter leur volonté aux gouvernements élus par les peuples et par exemple Monsanto & co pourront imposer leurs OGM et leur alimentation chimique partout en Europe.
C'est la fin de notre civilisation et nous français ne seront plus qu'une république bananière.
C'est tragique.

Eric le rouge
10/10/2017 - 21:08:32

c'est juste ce qu'avait promis Macron dans sa campagne, un référendum pour chaque décision importante.
à croire qu'il n'a pas meilleur mémoire que ses prédécesseurs.

Jean-Pierre Reillon
10/10/2017 - 18:20:53

Ce qui engage le pays devrait être décidé par ses électeurs et non seulement par leurs représentants qui sont moins nombreux et tiraillés par les partis, les lobbies, leurs intérêts, ...

Michel D.
10/10/2017 - 18:00:51

Je considère que la France est suffisamment endettée à ce jour sans prendre le(s) risque(s) supplémentaire(s) d'être poursuivie devant la justice parce qu'elle se montrera trop réticente à céder aux financiers internationaux. N'oublions pas qu'en dernier recours ce sont les citoyens qui paieront par leurs impôts.

Jean-Louis du Fou
10/10/2017 - 17:55:21

les accords du CETA ont été écrits dans notre dos sans aucune concertation des populations les plus concernées

paul de Nice
10/10/2017 - 17:54:22

Le référendum est indispensable

Jeannine et Yves BATAILLE YVES
10/10/2017 - 17:15:05

vive la CATALOGNE et l'ANGLETTERRE !!!!!!

ALAIN MAURICE DROUVILLE
10/10/2017 - 17:11:05

On manque d'information à chaque fois qu'il y a des incidents. Souvent présentés comme mineurs, mais je n'ai pas trop confiance dans leurs informations après coups.
De plus, ces informations sont souvent floues et donc on reste circonspect.
Il faudrait faire un référendum et obtenir plus d'informations.

Osmane VIALETTES
10/10/2017 - 16:32:00

En tant que présidente de SPRA (Sauvegarder son Patrimoine en Région Agroviticole), je ne peux que m'associer à cette pétition. Voici 8 ans que nous luttons contre les pesticides. Comment tolérer une mise en danger environnementale supplémentaire alors que nous ne venons pas à bout de celles qui existent déjà !

Liliane DEVILLERS
10/10/2017 - 16:15:07

S'il faut en passer par là, donnons un statut juridique à la Nature, au bien commun, un écocide étant plus criminel qu'un génocide :
http://dailygeekshow.com/fleuves-indes-juridique/  

Daniel LAMBEAUX
10/10/2017 - 15:54:43

Après le TAFTA avorté et TiSA, Washington revient à la charge de manière détournée en passant par le Canada via CETA.

La casse définitive de l'agriculture familiale Française au profit exclusif de la finance, des multinationales, des cartels agro-industriel

Une nouvelle imposture démocratique imposée par la dictature de Bruxelles et de Washington.

Christian Gourmelon
10/10/2017 - 15:16:21

Cette accord CETA est inique, (tout comme le TAFTA) il va achever nos entreprises Françaises et il est à avantage unilatéral pour l'Amérique du Nord.
De plus il obligera nos dirigeants à appliquer la "casse sociale" à tout va, ceci afin de minimiser les couts de production et de maximiser les profits pour les opportunistes du CETA.
On a déjà vu par l'achat massif par la SNCF de trains au Canadien "Bombardier" quelle ruine celà a entrainé pour Alsthom qui était le principal fournisseur de matériel ferroviaire de la Sncf et de la Ratp, cet exemple deviendra généralisé si l'accord CETA est appliqué,
sans compter que les canadiens et américains nous imposeront d'appliquer leurs normes délétaires de sécurité alimentaire qui sont bien moins protectrices pour les consommateurs.
On peut gager que ce sera aussi l'achèvement mortel de nos agriculteurs déjà très touchés par la crise économique et l'entrée en grande pompe des OGM sur le territoire français et dans notre nourriture quotidienne.
NON au CETA !!!

Philippe martin
10/10/2017 - 15:12:08

Un référendum me semble effectivement le minimum sur un sujet avec de telles conséquences !!!

un anonyme
10/10/2017 - 14:42:26

La somme des intérêts particuliers est inférieure à l'intérêt général, trop fermé sur l'aspect économique, sur l'intérêt égocentrique des hommes, très inférieur à l'intérêt du bien commun environnemental dont il dépend, et trop souvent considéré comme inépuisable.
Un élu digne de ce nom devrait hiérarchiser ses priorités dans un esprit holistique, hors, depuis que le pouvoir est confié à des économistes sans conscience environnementale, avec cette obnubilation du profit par la spéculation, on assiste à des coups d'états sociaux et culturels. Au point où nous en sommes, puisque la démocratie représentative est indigne, ce référendum est un ultime recours contre ce système affligeant, et sera le reflet de ce que l'humanité vaut et mérite.

Daniel LAMBEAUX
10/10/2017 - 12:08:43

Voyez ci-dessous l'inconscience des dirigeants, l'efficacité des lobbyistes et la force des multinationales déshumanisées:

L’une des principales critiques du Ceta (et aussi du TTIP) est l’existence du «système judiciaire sur l’investissement» (ICS pour Investment Court System), qui permettra aux multinationales d’attaquer les Etats si elles s’estiment discriminées ou lésées, c’est-à-dire si elles estiment que leur profit attendu n’a pas été matérialisé du fait d’un changement de législation en matière, par exemple, d’environnement ou de santé.

Un dispositif à sens unique puisque les Etats ne pourront pas attaquer les investisseurs. Or, selon les opposants, ce tribunal donne des droits exceptionnels aux investisseurs étrangers. «L’investisseur canadien en France pourra choisir la justice qui lui sera appliquée. S’il s’estime discriminé, il aura le choix entre une procédure nationale française ou une justice internationale, qui a tendance à lui donner plus souvent raison», explique Lora Verheecke, de Corporate Europe Observatory (CEO),

Michel Vanquaethem
10/10/2017 - 11:49:33

Que la minorité élue au printemps 2017 décide, sur ce sujet comme sur beaucoup d'autres, peut-être contre l'avis de la majorité des Français, serait un scandale antidémocratique. Pour le savoir : REFERENDUM !!!

Goupil
10/10/2017 - 10:53:41

 

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