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Cyberaction : POUR LA LIBÉRATION DE VICTOIRE INGABIRE ET DES MEMBRES D’UN PARTI D’OPPOSITION
Victoire Ingabire et neuf autres personnes sont actuellement derrière les barreaux au Rwanda. Leur crime ? Avoir exercé pacifiquement leurs droits fondamentaux et participé à une formation sur l’action non violente.
Elle sera envoyée à Ambassade du Rwanda En soutien à Amnesty International Belgique Francophone
Elle prendra fin le : 14 août 2026
Plus d'infos
a répression contre les voix critiques s’intensifie et ces dix personnes risquent de lourdes peines de prison uniquement pour leurs convictions politiques.
Ne les laissons pas dans l’oubli. Votre signature est essentielle pour exiger leur libération immédiate et inconditionnelle.
Monsieur le Président,
Je vous écris afin de vous exprimer mes sérieuses préoccupations quant à la détention arbitraire et aux poursuites intentées contre la présidente du parti d’opposition politique Développement et Liberté pour tous (DALFA-Umurinzi), Victoire Ingabire, ainsi que contre huit membres du parti DALFA : Hamad Hagenimana, Emmanuel Masengesho, Alphonse Mutabazi, Marcel Nahimana, Jean Claude Ndayishimiye, Alexis Rucubanganya, Sylvain Sibomana, Claudine Uwimana, et le journaliste Théoneste Nsengimana.
Arrêtée chez elle dans la capitale Kigali le 19 juin 2025, Victoire Ingabire est maintenue en détention arbitraire après s’être vu refuser une libération sous caution le 15 juillet 2025. Dans un tweet confirmant son arrestation et publié le lendemain, les autorités ont ouvert une enquête à son encontre, pour des faits présumés de subversion parce qu’elle aurait communiqué avec les huit membres de DALFA et le journaliste Théoneste Nsengimana, interpellés en octobre et décembre 2021 (et qui attendent désormais la fin de leur procès, qui s’est ouvert en novembre 2024) pour avoir pris part à une formation sur l’action non violente et la planification de campagnes.
Les dix personnes détenues démentent les graves accusations portées sur elles, notamment d’avoir « formé ou rejoint une organisation criminelle » et « conspiré en vue de commettre des infractions contre l’autorité de l’État », des infractions passibles de peines allant jusqu’à la réclusion à perpétuité et une peine de 10 ans d’emprisonnement pour le journaliste.
Ces poursuites s’inscrivent dans un contexte plus large, marqué par l’adoption de pratiques autoritaires, en particulier à l’encontre de l’opposition politique, de la société civile, des médias indépendants et des journalistes, qui sont soumis aux restrictions les plus sévères tandis que les autorités continuent d’étouffer la dissidence pacifique et de criminaliser les droits à la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique.
Les autorités rwandaises doivent faire respecter les droits à la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique inscrits dans la Constitution rwandaise et les traités relatifs aux droits humains, notamment la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), auxquels le pays est partie.
Au regard de ces éléments, je vous prie instamment de libérer immédiatement et sans condition Victoire Ingabire et les neuf autres personnes détenues uniquement en raison de l’exercice pacifique de leurs droits humains. En outre, je vous demande de veiller à ce que toutes les charges retenues contre elles soient abandonnées sur-le-champ.
Signer !
Récapitulatif
Cette cyberaction va envoyer un courrier électronique à ambaparis@minaffet.gov.rw Avec les éléments suivants :
Sujet : Liberté pour Victoire et les autres
Message : Monsieur le Président,
Les autorités rwandaises doivent faire respecter les droits à la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique inscrits dans la Constitution rwandaise et les traités relatifs aux droits humains, notamment la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP),.
Au regard de ces éléments, je vous prie instamment de libérer immédiatement et sans condition Victoire Ingabire et les neuf autres personnes détenues uniquement en raison de l’exercice pacifique de leurs droits humains. En outre, je vous demande de veiller à ce que toutes les charges retenues contre elles soient abandonnées sur-le-champ.
Vous pouvez modifier le sujet et le texte de cette cyberaction en choisissant l'option "modifier des éléments" ou "me connecter et modifier"
libérez Victoire INGABIRE et ses camarades Hamad Hagenimana, Emmanuel Masengesho, Alphonse Mutabazi, Marcel Nahimana, Jean Claude Ndayishimiye, Alexis Rucubanganya, Sylvain Sibomana, Claudine Uwimana, et le journaliste Théoneste Nsengimana.
Rien ne permet d'interner les soi-disant manifestants, aucune infraction, aucune organisation criminelle » …
Il faut entendre la chanson de Victoire et ses amis, elle vous rendra bons, raisonnables, respectueux, honnêtes, pacifiques.
Pierre MOREAU 25/05/2026 - 19:06:18
Vive la morale !
En temps que 68tarde, j'ai été et suis anti-religions mais je n'ai jamais été anti-morale or il faut bien reconnaître que la morale est rarement innée et que si le monde va si mal cette absence mène nos sociétés, notre pays, nos villes et villages à leur perte. Il serait temps de remettre la morale à l'ordre du jour mais comment faire quand si peu de "décideurs" s'en préoccupent ? Quand ils ne sont pas les premiers à être sans scrupules !
Remettre la morale à l'honneur. En 68 j'étais institutrice. Un père de famille m'avait demandé "que faites-vous aux enfants qui ne veulent surtout pas arriver en retard ?"
- la morale , Monsieur r
Il faut dire qu'elle n'était pas rasoir ma morale. Le lundi je leur lisais un chapitre de Pinocchio; le vrai, celui
de C.Collodi. Le mardi, nous en étudiions le sens, le mercredi*, je leur demandais s'ils avaient vécu quelque chose de similaire, le vendredi, je faisais relire ce chapitre par un élève qui, à main levée, demandait à lire.
* C'était vraiment leur heure car on leur demande rarement ce qu'ils vivent !!!
Marie CLAUX 15/05/2026 - 21:13:04
Veuillez libérer Victoire INGABIRE et ses camarades Hamad Hagenimana, Emmanuel Masengesho, Alphonse Mutabazi, Marcel Nahimana, Jean Claude Ndayishimiye, Alexis Rucubanganya, Sylvain Sibomana, Claudine Uwimana, et le journaliste Théoneste Nsengimana.
Les autorités n’ont pas voulu de la caution proposée par Victoire. Il n’y a rien qui puisse faire interner les soit disants manifestants. Les autorités rwandaises ne doivent rien reprocher à ces personnes: « aucune infraction, aucune organisation criminelle » …
Il faut que les autorités écoutent sans cesse la chanson de Victoire et ses amis, elle vous rendra bons, raisonnables, respectueux, honnêtes, pacifiques.
LIBEREZ LES DIX
QUE LES JOURNALISTES SOIENT LIBRES D’UTILISER LEUR APPAREIL.
Aïchat Niussy
Colette Nusbaum Vallet 15/05/2026 - 19:42:25
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Rien ne permet d'interner les soi-disant manifestants, aucune infraction, aucune organisation criminelle » …
Il faut entendre la chanson de Victoire et ses amis, elle vous rendra bons, raisonnables, respectueux, honnêtes, pacifiques.
Pierre MOREAU
25/05/2026 - 19:06:18