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Cyberaction N° 852: Refus du CETA Bravo et Merci au Gouvernement wallon

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  #OGM   #anciens   #nouveaux



Cyberaction N° 929: « pas d’OGM, ni anciens ni nouveaux »

Le 14 septembre 2017, de nombreuses associations, soutenues par des scientifiques et des citoyens engagés, demandent au ministre de la Transition Ecologique, M. Nicolas Hulot, de tout faire pour que les nouveaux OGM soient considérés comme des OGM, c’est-à-dire évalués et étiquetés.

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Cyberaction mise en ligne le 15 septembre 2017

Proposée par Cyberacteurs

Elle sera envoyée à Directrice de Cabinet du Ministre de la Transition écologique solidaire.
En soutien à Liste des signataires de la lettre - Marie Charlotte Anstett : chargée de recherches CNRS, Biogéosciences, UMR CNRS/UB 6282, université de Bourgogne, Dijon - Christophe Boëte : chargé de recherches IRD, Institut des sciences de l’évolution de Montpellier - Daniel Brèthes : directeur de recherche émérite au CNRS - Jacques Caplat : Agronome et anthropologue - Lounes Chikhi : directeur de recherches CNRS, Laboratoire évolution et diversité biologique, Toulouse - Frantz Depaulis : chargé de recherche CNRS en Ecologie et Evolution, Institut de biologie ENS (IBENS) Ulm UMR 8197 - Philippe Desbrosses : docteur en sciences de l’environnement, président d’Intelligence Verte - Michel Dubromel : président de France Nature Environnement - Christian Gautier : professeur retraité de l’université de Lyon - Pierre Gérard : maître de conférences AgroParisTech, Paris - Sophie Gerber : chercheuse, Bordeaux - Isabelle Goldringer : chercheuse en génétique des populations - Jean-François Humbert : directeur de recherche INRA, élu du syndicat SUD Recherche INRA au conseil de l’administration de l’INRA. - Joël Labbé : sénateur écologiste du Morbihan - René Louail : paysan breton, ancien porte-parole de la Coordination européenne Via Campesina - Hugo Mathé-Hubert : BU-G19, postdoc, eawag (Swiss Federal Institute of Aquatic Science and Technology) - Laurent Palka : maître de conférences au Muséum national d’Histoire naturelle, Paris - Gilles-Eric Séralini : université de Caen Normandie, Département de Biologie et Pôle Risques, Qualité et Environnement Durable MRSH - Jacques Testart : biologiste, directeur de recherche honoraire à l’INSERM - Christian Vélot : généticien moléculaire à l’université Paris-Sud - Sophie Vriz : professeur université Paris-Diderot Organisations : - Agir pour l’Environnement (APE) - Les Amis de la Confédération paysanne - Syndicat SUD-Recherche EPST de l’Inra - Collectif vigilance OGM et Pesticides 16 - Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique (CRIIGEN) - Comité de soutien aux Faucheurs Volontaires 49 - Confédération paysanne - Fédération nationale d’agriculture biologique des régions de France (FNAB) - Foll’avoine - France Nature Environnement (FNE) - Générations Futures - Groupe international d’études transdisciplinaires (GIET) - Nature & Progrès - OGM Dangers - Réseau Semences Paysannes (RSP) - Sciences Citoyennes - Union nationale de l’apiculture française (UNAF)

Plus d'infos

Monsieur le Ministre,

Depuis le Grenelle de l’environnement, la France s’est dotée d’une réglementation plus stricte de la dissémination des OGM en milieu ouvert, d’un Haut Conseil des biotechnologies (HCB) ouvert aux associations professionnelles et de la société civile concernées et, depuis 2014, d’une loi d’interdiction sur le territoire national de la seule culture OGM autorisée au niveau européen, le maïs. Votre engagement constant ces dernières années sur ce dossier n’est pas étranger à tous ces acquis.

Mais de nombreuses pressions se font jour pour exonérer de toute réglementation les OGM brevetés obtenus par de « nouvelles techniques » de génie génétique. Au prétexte que ces procédés seraient plus sophistiqués que la transgenèse, désormais qualifiée d’aléatoire, leurs promoteurs refusent délibérément de reconnaître que nombre d’entre eux nécessitent une transgenèse en amont et qu’ils font tous appel aux mêmes techniques connexes que la transgenèse (cultures cellulaires in vitro puis régénération de plantes entières). Ces techniques, à l’origine de multiples modifications génétiques non intentionnelles susceptibles de générer les risques graves pour la santé et l’environnement, ont justifié la mise en place de la réglementation des OGM. De plus, les brevets qu’elles permettent suscitent une très rapide concentration de l’industrie semencière. Il devient en effet impossible pour un paysan ou un petit semencier de sélectionner de nouvelles variétés sans utiliser des traits déjà brevetés et tomber ainsi sous la dépendance des quelques multinationales détenant les plus gros portefeuilles de brevets. Plus de la moitié du commerce mondial des semences est désormais accaparé par trois de ces multinationales. Alors que nous avons déjà perdu, selon la FAO (l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), 75 % de la biodiversité cultivée depuis le début du siècle dernier, pouvons-nous accepter de remplacer les 25 % restant par quelques chimères génétiques jetables dès qu’elles arrivent en fin de brevet ?

Le HCB n’a pas résisté à ces pressions et a publié un avis demandant la déréglementation de ces nouveaux OGM, sans tenir compte de l’avis divergent d’un de ses experts scientifiques et sans attendre la recommandation de son Conseil économique, éthique et social. Cette publication a provoqué en avril 2016 la démission du scientifique censuré, puis de 7 organisations paysannes et environnementales.

Une contamination irréversible de la biodiversité sauvage
Par ailleurs, depuis quelques années, certains OGM envahissent les champs français en contournant la réglementation. C’est pourquoi on les appelle des « OGM cachés ». Il s’agit principalement de « variétés rendues tolérantes aux herbicides » (VrTH) par des procédés de mutagénèse. Ces cultures de tournesol et de colza provoquent une contamination irréversible de la biodiversité sauvage et exigent une augmentation constante des doses d’herbicide utilisées pour combattre la prolifération de ces « mauvaises herbes » tolérantes qu’elles génèrent [1]. La croissance des bénéfices des sociétés semencières et phytopharmaceutiques ne saurait justifier les préjudices sanitaires, environnementaux et agronomiques qu’elles provoquent.

Le précédent gouvernement, de nombreuses fois interpellé par des organisations agricoles et environnementales depuis 2012, n’a pris aucune mesure efficace pour réglementer ces OGM cachés. Ses tergiversations ont conduit neuf organisations paysannes et de la société civile réunies au sein de l’Appel de Poitiers à déposer un recours devant le Conseil d’État en février 2015. Avant de statuer, le Conseil d’État a lui-même saisi la Cour de justice européenne (CJE) [2] [3].

Pour toutes les raisons énoncées ci-dessus et sans préjuger de l’avis juridique qui sera rendu par la CJE et le Conseil d’État, les signataires de cette lettre ouverte vous demandent, Monsieur le Ministre :
- d’appliquer l’intégralité de la réglementation OGM à tous les nouveaux OGM, quelle que soit la technique de génie génétique mise en œuvre pour les élaborer ;
- de rendre obligatoire la publication de l’information sur le procédé d’obtention lors de toute demande d’autorisation de mise sur le marché de semences ;
- de suspendre l’autorisation de culture des « variétés rendues tolérantes aux herbicides » (VrTH) jusqu’à la mise en place d’une réglementation stricte permettant d’évaluer avant toute autorisation leurs impacts sanitaires, environnementaux, agronomiques et socio-économiques ;
- d’exiger que le HCB, qui est sous votre tutelle, respecte les règles élémentaires de la démocratie qui s’imposent au fonctionnement de toute instance consultative ;
- d’inscrire ces questions de protection de la santé, de l’environnement et de la biodiversité cultivée au cœur des prochains États généraux de l’alimentation.

Connaissant vos engagements sur toutes ces questions, nous espérons vivement, Monsieur le ministre, que vos nouvelles responsabilités sauront empêcher que des décisions risquées soient prises et voudront garantir, par des mesures et réglementations adéquates, la protection de la santé de nos concitoyens et de l’environnement.

Signer !

Récapitulatif

Cette cyberaction va envoyer un courrier électronique à michele.Pappalardo@ecologique-solidaire.gouv.fr
Avec les éléments suivants :
  • Sujet : Pas d’OGM, ni anciens ni nouveaux
  • Message : Monsieur le Ministre
    Pour toutes les raisons énoncées par les ONG et sans préjuger de l’avis juridique qui sera rendu par la CJE et le Conseil d’État,je vous demande
    - d’appliquer l’intégralité de la réglementation OGM à tous les nouveaux OGM, quelle que soit la technique de génie génétique mise en œuvre pour les élaborer ;
    - de rendre obligatoire la publication de l’information sur le procédé d’obtention lors de toute demande d’autorisation de mise sur le marché de semences ;
    - de suspendre l’autorisation de culture des « variétés rendues tolérantes aux herbicides » (VrTH) jusqu’à la mise en place d’une réglementation stricte permettant d’évaluer avant toute autorisation leurs impacts sanitaires, environnementaux, agronomiques et socio-économiques ;
    - d’exiger que le HCB, qui est sous votre tutelle, respecte les règles élémentaires de la démocratie qui s’imposent au fonctionnement de toute instance consultative ;
    - d’inscrire ces questions de protection de la santé, de l’environnement et de la biodiversité cultivée au cœur des prochains États généraux de l’alimentation.

    Connaissant vos engagements sur toutes ces questions, j'espère vivement, Monsieur le ministre, que vos nouvelles responsabilités sauront empêcher que des décisions risquées soient prises et voudront garantir, par des mesures et réglementations adéquates, la protection de la santé de nos concitoyens et de l’environnement.

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43 commentaires

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Action face aux bureaux de la Commission Européenne ce 17/01: Contre les nouveaux OGMs et pour le Droit aux semences et les Droits des paysan.ne.s

Bruxelles 17 janvier - 9h30 - Rue Breydel 4

---

Ce 18 janvier, le Procureur Général de la Cour de justice de l'UE présentera ses conclusions à propos de la réglementation européenne sur les nouveaux OGMs, aussi connus sous l'appellation “nouvelles techniques de sélection”. À l'heure où les multinationales mènent une intense campagne de lobbying pour pouvoir commercialiser leurs nouveaux OGM sans évaluation préalable ni étiquetage, cette décision est essentielle puisqu'elle concerne le droits des paysan-ne-s aux semences ainsi que le droit des consommateurs-trices à choisir leur alimentation.

Au vu de ces évènements, les représentants des organisations membres d'ECVC se trouvant à Bruxelles prévoient d’organiser une action et une manifestation le 17 janvier dans le quartier européen, afin d’avertir la Commission Européenne des dangers que représenteraient la non réglementation de ces nouveaux OGM.

Cette action s'inscrira au sein d’une campagne plus large, celle d'ECVC et du mouvement paysan international, visant à exhorter les autorités européennes à prendre les mesures nécessaires pour que les droits des paysan-ne-s ne soient pas foulés aux pieds sur plusieurs fronts, à savoir les droits aux semences, l’accès à la terre et le droit à obtenir des prix justes pour leur production. C'est dans cette optique que nous ferons entendre notre voix le 17 janvier, afin de défendre la Déclaration du Comité des Droits Humains de l'ONU sur les droits des paysans, un processus que le bloc communautaire européen n’a pas encore décidé d’appuyer.

La mobilisation aura lieu le mercredi 17 janvier à 9h30. Le parcours débutera devant le bureau de la DG SANTE (Rue Breydel 4), se poursuivra par la visite de deux bureaux de la Commission (DG GROWTH et EEAS) et s'achèvera devant la DG AGRI.

ECVC invite tout.e.s les citoyen.e.s et groupes de la Société Civile concernés à rejoindre l’action!

Alain UGUEN
12/01/2018 - 17:26:44

Si nous avons les moyens de prouver que ces mensonges en sont ? Si nous avons la certitude scientifique que les OGM soient à proscrire, alors pourquoi ne pas traduite en justice les menteurs pour les dangers exorbitants qu'ils font courir à ceux qui les entendent ?

Payrebesse André
11/01/2018 - 15:01:42

Opposé à tout OGM, avec ou sans info sur l'étiquette. Arrêtons ces actions d'apprentis sorciers.

Tempier Jean-Claude
11/01/2018 - 11:35:52

"ça se saurait que les OGM et les pesticides sont dangereux puisque depuis plus de 30 ans qu'on les utilisent, on en consomme régulièrement et que nous sommes toujours là ( sans prob. graves ), ...." J'espère que l'agence national de la sécu. alimentaire et de la santé n'a rien à voir avec le FFAS ( Fond Français pour l'Alimentation et la Santé), car récement j'ai assisté à une conférence avec son directeur général Mr Daniel NAIRAUD qui a osé dire le 15/11/17 lors de "l'Open Agri-Food" devant un amphi. d'agriculteurs/trices... et Ch. Lambert ( présid. FNSEA qui n'a pas réagit) que les problèmes liés aux pesticides et au OGM sont le fait d'une surmédiatisation, qu'ils n'existaient pas car sinon depuis le temps qu'on les utilisent ( plus de 30 ans) ça se saurait ..." VIVE Les preuves SCIENTIFIQUES !! t la science.

Bernard.
10/01/2018 - 18:41:15

Je viens de lire la réponse donnée à l' assemblée nationale .
Ils ferons ce qu'ils voudront , comme dab !

padupe
10/01/2018 - 17:52:13

Mon commentaire peut ne pas être publié mais j' aurai au moins exprimé ma colère devant une telle absurdité mortifère .

padupe
10/01/2018 - 17:44:41

Anciens ou nouveaux, ce sont les mêmes, sauf que les nouveaux sont cachés ! L'évaluation et étiquetage sont indispensables.
Merci de défendre l'écologie dont vous êtes ministre.

Nicole CREMEL
10/01/2018 - 16:43:44

Réponse à une question parlementaire : Un moratoire sur les VrTH en France !
http://questions.assemblee-nationale.fr/q15/15-1261QE.htm  

Alain UGUEN
10/01/2018 - 15:04:49

Non aux apprentis sorciers qui voudraient prendre le pouvoir sur la nature et en faire profit.
C'est absurde.
La nature aura toujours le dernier mot.
Et au pire ces bricoleurs en mourront... mais nous avec !!!

AGNES ANCELOT
09/01/2018 - 17:26:42

Les OGM sont un crime contre l'humanité

isabelle obscur
25/11/2017 - 09:29:58

pas d'apprentis sorciers dans nos assiettes.Pas de royalties pour ceux qui s'approprient le vivant.

>Bertile Boucard
22/11/2017 - 16:13:48

Nouveaux OGM : le Haut Conseil des Biotechnologies entretient le flou
https://www.fne.asso.fr/actualites/nouveaux-ogm-le-haut-conseil-des-biotechnologies-entretient-le-flou  

Alain UGUEN
22/11/2017 - 14:04:13

M. Le Ministre N. Hulo, nous sollicitons votre bienveillance pour faire enfin étiquetter les OGM (nouveau et ancien) et faire enfin appliquer le principe de précaution. A savoir faire une étude indépendante sur la nocivité des OGM et faire un moratoire sur l'alimentation animale OGM. Car peu sont ceux qui savent qu'ils ingurgitent tous les jours des OGM alors qu'ils ne le souhaitent pas. Nous demandons le respect et la précaution. Vous connaissez la valeur de la vie pour avoir pu la parcourir et la découvrir lors de vos tournage Ushuaia, svp, rappellez-vous et protégez la vie ! Nous vous saurons très reconnaissant d'avoir eu ce courage. Avec tout mon respect

clam
10/11/2017 - 13:15:04

prudence !

veronique
10/11/2017 - 12:03:42

non aux OGM quels quils soient

boulanger
10/11/2017 - 09:25:33

Il faut que sur tout les produits la tolérance soit 0 OGM et que si OGM, doit obligatoirement figurer lisiblement sur l'emballage. Ce sera alors au consommateur de décider .

PELISSIER
09/11/2017 - 18:32:40

Avis du Haut Conseil des Biotechnologie :
un épais brouillard pour cacher les nouveaux OGM !

Le Haut Conseil des Biotechnologies a choisi la trêve de la Toussaint pour publier en catimini son avis sur les nouveaux OGM. Après un premier avis entaché de la censure d'une position divergente qui a provoqué début 2016 la démission de 8 de ses membres avant d'être rétrogradé au rang de "rapport intermédiaire", il a attendu près de 2 ans pour proposer le 2 novembre un processus d'aiguillage piloté par des aveugles.
Un centre de tri devrait évaluer une à une les nouvelles variétés végétales pour savoir s'il faut ou non les évaluer comme des OGM et selon quelle procédure d'évaluation ou d'absence d'évaluation. Mais, selon le HCB, les pilotes de ce centre de tri ne pourront pas savoir si ces variétés contiennent ou non des OGM. C'est pourquoi il propose d'ajouter aux deux réglementations déjà existantes (OGM et Catalogue des variétés) une nouvelle réglementation "intermédiaire" encore non définie.
La seule raison de cette ignorance est le refus des semenciers d'indiquer les procédés de modification génétique qu'ils utilisent. Selon eux, c'est "un secret industriel". Ils peuvent ainsi prétendre que leurs nouvelles techniques de manipulation des gènes font la "même chose que la sélection traditionnelle, juste en allant un peu plus vite". Sans remettre en cause cette violation flagrante du droit du public à l'information, le HCB affirme qu'on ne peut pas distinguer ces nouveaux OGM des plantes traditionnelles, alors même qu'ils sont tous brevetés : les brevets seraient-ils accordés sur des objets qu'on ne peut pas distinguer de ce qui n'est pas brevetable ? Le HCB semble, de plus, oublier que la recherche publique est à même de définir les procédures permettant d'établir cette distinction, comme elle l'a fait avec succès pour débusquer les OGM transgéniques non déclarés. Encore faudrait-il lui commander ce travail, sauf à vouloir casser le thermomètre pour cacher la fièvre ?
Il suffira alors de confier les manettes de ce nouvel aiguillage aveugle à des experts aussi "indépendants" de l'industrie que ceux qui ont accordé l'autorisation du glyphosate pour que les nouveaux OGM et les brevets qui les accompagnent restent longtemps cachés.
Depuis 2008, le droit de produire et de consommer sans OGM est inscrit dans la loi. Que le HCB le veuille ou non, le gouvernement doit se donner les moyens de l'appliquer.


Confédération paysanne
08/11/2017 - 11:41:21

aucun IGM sous quelque forme que ce soit .
merci

chantal carminati joseph
09/10/2017 - 18:49:20

pas d'OGM déguisés sous un autrenom

annick hoff
09/10/2017 - 17:58:16

Membre d'un mvt très actif, je ne puis vous aider financièrement pour le moment. Merci pour votre action. Nous avons averti 577 députés à l'Assemblée et en circonscription, téléphoné à 50 d'entre-eux. Semblent au courant et de notre avis, majoritairement. NOTRE Mvt : conseilnational.fr - Visitez ce site, vous ne serez pas déçus.

Daudon
07/10/2017 - 00:09:44

NON aux OGM nouveaux ou anciens

La Bellongaise
06/10/2017 - 14:03:27

On ne touche pas au vivant !!! On cesse définitivement de trafiquer ce que la Nature nous offre !! Plus jamais d'OGM !! Revenons à une agriculture saine et originelle, en rééduquant les populations et en inaugurant une vraie organisation locale, suffisante pour satisfaire nos régions - en exportant tous les excédents ...

une anonyme
06/10/2017 - 10:32:19

il s'agit d'une fraude grave, qui nous menace tous.
Ce sont toujours les même 9 grands groupes multinationaux qui décident de tout et sur nous tous, même sur le droit de manger et de vivre .........
Il faut les mettre à leur place !

francesco paparatti
05/10/2017 - 23:29:05

Il est temps d'étendre l'appellation OGM aux organismes modifiés quelque soit la technique .Des irradiations à Crisp cas 9 le génome de la plante
est bien modifié et donc devient transmissible c'est ce qui compte.
Bertile

>Bertile Boucard
05/10/2017 - 19:01:08

est-ce que les responsables de nos pays sont des "attardés mentaux" ? je pense surtout qu'ils sont "arrosés" généreusement par tous ces producteurs de mort.

un anonyme
05/10/2017 - 18:42:38

Assez de poisons nous entourent déjà, disséminés dans le monde, dissimulés dans notre environnement proche. N'en rajoutons pas !...

Quillet Michel
05/10/2017 - 16:47:09

Le plus drôle si on peut dire , c'est que personne ne songe à sortir de la dictature européenne ...
Formatage médiatique réussi . Pour celles et ceux qui n'ont pas peur d' ouvrir les yeux , voir sur UPR.FR . Merci

padupe
05/10/2017 - 13:15:28

Le combat à mener contre les firmes agrochimiques criminelles que sont Monsanto - Bayer et Syngenta, est loin d'être terminé. Ces firmes mafieuses n'ont de cesse de trouver des failles pour obliger l'agriculture à utiliser leurs produits délétères. Par là-même, elles empoisonnent l'environnement et les êtres humains.

DUNKSAY
05/10/2017 - 12:05:46

NOUVEAUX OGM : LA DÉCISION DES JUGES DE LA COUR DE JUSTICE DE L’UNION EUROPÉENNE SERAIT-ELLE DÉJÀ COURT-CIRCUITÉE ?

_Contexte : Fin mars 2015, neuf organisations * de la société civile française ont déposé un recours devant le Conseil d’Etat pour obtenir un moratoire sur la vente et la culture des « OGM cachés » actuellement cultivés en France, dont certaines variétés de tournesol et de colza rendues tolérantes aux herbicides (VrTH). En octobre 2016, le Conseil d’Etat a renvoyé le dossier devant la Cour de Justice de
l’Union européenne (CJUE) en lui posant quatre questions préjudicielles. L’audience à la CJUE aura lieu le 3 octobre._

Paris, le 2 octobre 2017,

La question des nouveaux OGM est désormais dans les mains de la Cour de Justice de l'Union européenne (CJUE), qui entendra toutes les parties prenantes au cours de l'audience du 3 octobre. Ensuite, la CJUE devra trancher pour déterminer si elle met fin à l'exception qui permet aux OGM issus des manipulations génétiques au laboratoire par mutagenèse in vitro d’échapper à toute réglementation. Une décision positive des juges permettrait l'intégration de ces OGM,
ainsi que ceux issus des nouvelles techniques de manipulation génétique, dans le champ d’application de la directive européenne 2001/18 qui réglemente les OGM.

Or, un mois avant cette audience, le 7 septembre, les Pays-Bas ont remis à tous les gouvernements européens, lors d’une réunion informelle
à Bruxelles, une proposition [1] de modification de la directive 2001/18 pour s’assurer qu'elle ne s'applique pas à la culture ni à la consommation des nouveaux OGM. Ainsi, les nouveaux OGM échapperont aux obligations d'évaluation, d'étiquetage et de traçabilité.

Les organisations requérantes s’interrogent sur les motivations des Pays-Bas à se précipiter pour modifier la directive 2001/18, et à interférer avec des questions sur lesquelles les juges de la CJUE
doivent bientôt se prononcer. Une certitude : cette proposition des Pays-Bas obligerait les consommateurs à manger des OGM et les paysans à les cultiver sans le savoir, pour satisfaire la seule soif de profits illimités de l’industrie semencière.
_____________

* Les Amis de la Terre, Collectif vigilance OGM de la Charente, Comité de soutien aux faucheurs volontaires du Maine-et-Loire, Confédération
paysanne, Nature & Progrès, Réseau Semences Paysannes, OGM Dangers, Vigilance OG2M, Vigilance OGM 33.


Links:
------
[1] http://extranet.greens-efa-service.eu/public/media/file/1/5283  

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
04/10/2017 - 19:02:39

Contre les nouveaux OGM, 110 000 signatures remises à Nicolas Hulot
https://www.infogm.org/6358-110000-signatures-contre-nouveaux-OGM-remises-Hulot  

Alain UGUEN
29/09/2017 - 10:33:55

Assez des profits , assez de nous prendre pour des otages et assez de massacrer notre biotope !

Sylvie Meisser
18/09/2017 - 18:52:39

Il faut tous se battre contre les OGM et contre les multinationales .

Gilles LAIRAUDAT
18/09/2017 - 02:10:57

Nous cacherait-on quelque chose?

Georges Polak
17/09/2017 - 21:10:19

Avec les connaissances et technologies actuelles nous pouvons faire des essais OGM dans des enceintes confinées de plusieurs milliers de m².
Pourquoi ne pas imposer ce processus ?
La construction serait en atmosphère contrôlée avec des filtres d’entrée et de sortie. Les fondations s’enfoncerait en terre pour que les animaux fouisseurs ne puissent y pénétrer, etc. afin que l’ensemble soit isolé des cultures et voisinages.
Voici l’embryon de cahier des charges que nous devons mettre au point et imposer pour ceux qui pensent que les OGM peuvent apporter quelque chose à notre évolution, notre confort ou notre espérance de survie.
Dans ces volumes nous pourrons introduire des vers de terre, insectes, petits et moyens animaux ainsi que des plantes naturelles afin d’étudier les effets de ces OGM avant de les mettres en test sur des humains et sur les marchés.

Michel D.
17/09/2017 - 01:44:59

O G M organisation garantie mortifère

l'être suprême qui nous a fait don de la Nature pour notre plus grand bien n'avait semble-t-il nulle idée en tête d'un quelconque profit mais visait à créer l'harmonie; seuls les petits cafards galeux qui "travaillent" pour les grandes multinationales
se targuent de vouloir interférer sur l'équilibre de mère Nature pour le bien de l'humanité .
Sommes-nous assez sots pour croire ces malades mentaux ?

Maurice Bourgue
17/09/2017 - 01:38:49

Nous étions nombreux à refuser les 1ers OGM, ce n'est pas parce qu'ils arrivent affublés d'un autre nom que nous en voulons d'avantage mais le risque est que l'on se lasse de protester quand on n'est jamais écoutés. Pourtant cela n'enlève rien à la sagesse qui veut que la conscience aille avec la science !

Marie CLAUX
16/09/2017 - 14:25:18

Le grand rêve des multinationales: proposer des semences universelles nécessitant engrais désherbants et pesticides, et accaparer le marché mondial.
On espère tous que des semenciers nous proposent, un jour, des graines spécifiques à l'agriculture biologique, adaptées à notre climat et à nos sols, sélectionnées pour leur robustesse et leur résistance aux ravageurs.

jipi89
16/09/2017 - 10:13:40

Retournons au naturel svp !!!

C'est tellement simple de comprendre cela.

Les OGM ça ne profite qu'aux grosses firmes. Au risque de détériorer la santé des gens.

Comment des dirigeants sont-ils si ignares ou si corrompus pour accepter même de discuter de ces sujets. Les choses sont claires : nous ne voulons pas d'OGM !

Et les gens qui travaillent pour ces grosses boîtes : tous des collabos rien d'autres, des lâches, des profiteurs !

Oli
16/09/2017 - 06:11:39

Pourquoi modifié le fil du temps ?
On ne modifie aucun gène, mais on peut en réparer
O G M La Nature telle qu'elle est !

O G M La Nature
15/09/2017 - 20:57:35

UE - Nouveaux OGM : un rapport politique... sous camouflage scientifique
https://www.infogm.org/6345-ue-nouveaux-ogm-sam-rapport-politique-sous-camouflage-scientifique  

Alain UGUEN
15/09/2017 - 18:13:14

Arrêtons de jouer aux "apprentis sorciers", nous allons tout droit au mur !!

Patricia BOULANGER
15/09/2017 - 17:52:47

C'est évident, c'est pourquoi je signe

Laure BERNARD
15/09/2017 - 15:06:39

Et même que l'Europe veut nous faire avaler des OGM BIOS !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!, et même que le syndicat le plus influent en matière agroalimentaire y trouve un intérêt certain ...Ah , le pognon , le pognon , ça rend fou !

padupe
15/09/2017 - 13:12:01

 

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