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  #SMR   #Cordemais   #nucléaire



Cyberaction : Pas de réacteur nucléaire SMR (ni EPR), ni à Cordemais, ni ailleurs!

Par un communiqué du 22 octobre 2021, Mme Christelle Morançais, présidente du Conseil régional des Pays de la Loire, se prononce en faveur de l'implantation d'une "petite centrale nucléaire" (SMR, acronyme de Small Modular Reactor) à Cordemais, entre Nantes et Saint Nazaire. Mais a-t-elle conscience de l'absurdité et de la dangerosité de sa proposition?

[ 2 467 participations ]

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Cyberaction mise en ligne le 02 novembre 2021

Proposée par Sortir du nucléaire Pays nantais
En partenariat avec Au 2 novembre 2021: Comité Bure en Retz, NDDL Poursuivre ensemble, Sortir du nucléaire 49, Sortons du nucléaire Mayenne, Sortir du nucléaire 72, Association pour la cohérence environnementale en Vienne (ACEVE), Stop nucléaire 56 Trawalc'h, Fédération antinucléaire Bretagne (FAN Bretagne), Collectif anti-nucléaire Ouest (CAN ouest), Collectif Loire Vienne Zéro nucléaire (Collectif LVZn), Réseau Sortir du nucléaire, Tchernoblaye-ADN33, Collectif Arrêt du nucléaire

Elle sera envoyée à Christelle Morançais (présidente du Conseil régional des Pays de la Loire)

Elle prendra fin le : 02 février 2022

Plus d'infos

Centrale thermique de Cordemais vue depuis la LoirLe projet de réacteurs nucléaires de type SMR n'est qu'une illusion, issue de la technologie des réacteurs militaires des sous-marins et porte-avions, qui, si les pré-études aboutissent, ne verrait le jour, au mieux, qu'en 2035 :
- bien trop tard pour assurer la continuité de l'activité de production électrique de la centrale thermique à flamme de Cordemais dont la fermeture est programmée plus tôt (2024 ou 2026),
- bien trop tard face à l'urgence climatique.
Par ailleurs, le coût du kWh issu de SMR serait hors de prix par rapport au coût du kWh issu des énergies renouvelables.

Mme Morançais, dans son communiqué (https://www.paysdelaloire.fr/sites/default/files/2021-10/cp_21-10-22_region_une-petite-centrale-cordemais.pdf   ), prétend de façon irresponsable que ce type de réacteur nucléaire serait, entre autres, “utile pour l'environnement” et “propre”. Elle semble ignorer l'existence des déchets radioactifs ingérables et de la production continue d’effluents radioactifs liquides et gazeux, nocifs pour la santé, tout comme elle semble ignorer les risques de catastrophe nucléaire rendant la vie impossible sur un territoire.

Cette annonce s’ajoute à un subventionnement scandaleux aux industriels du nucléaire (Naval Group, CEA, etc.) par le Conseil régional des Pays de la Loire qui dure depuis plus de 10 ans!

Aujourd'hui, la filière des nouveaux gros réacteurs à eau sous pression (EPR) est un fiasco technique et financier, ce qui peut expliquer cette offensive d'arrière garde du lobby nucléaire vers les SMR. Le projet de SMR doit être abandonné au profit de l'investissement dans les énergies renouvelables, l'efficacité et la sobriété énergétiques, seules solutions pour un avenir sans pollution radioactive et sans réchauffement climatique.

Le contexte de ce communiqué de Christelle Morançais est particulier : le 22 octobre 2021 était aussi le dernier jour de consultation sur le projet de Schéma Régional d'Aménagement, de Développement Durable et d'Equilibre des Territoires (SRADDET) des Pays de la Loire. Ce document prévoit à l’horizon de 2050 100% d'énergies renouvelables en Pays de la Loire. Le nucléaire ne peut pas s’inscrire dans un tel projet!

Enfin, Mme Morançais, en proposant une installation nucléaire à Cordemais, semble ignorer les précédents de forte opposition au nucléaire des populations de la Loire-Atlantique, et des Pays de la Loire en général.

Comme contre le projet d'aéroport à Notre Dame des Landes et comme contre les projets de réacteurs nucléaires au Pellerin et au Carnet ou d’enfouissement des déchets radioactifs à Bourg d’Iré ou dans le massif d’Izé, nous espérons une mobilisation forte et victorieuse contre cette proposition dangereuse d'une centrale nucléaire, à Cordemais comme ailleurs.

Nous vous proposons d'écrire à Christelle Morançais (présidente du Conseil régional des Pays de la Loire).

Signer !

Récapitulatif

Cette cyberaction va envoyer un courrier électronique à presidente@paysdelaloire.fr
Avec les éléments suivants :
  • Sujet : Pas de réacteur nucléaire SMR (ni EPR)!
  • Message : Madame la Présidente,

    Vous vous prononcez en faveur de l'implantation d'une "petite centrale nucléaire" (SMR) à Cordemais.
    Ce type de réacteur nucléaire :
    - arriverait bien trop tard face à l'urgence climatique,
    - serait hors de prix par rapport aux énergies renouvelables,
    - génèrerait des déchets radioactifs ingérables et la production continue d'effluents radioactifs liquides (dans la Loire) et gazeux, nocifs pour la santé,
    - créerait le risque de catastrophe nucléaire rendant la vie impossible sur un territoire.

    Non seulement il ne faut pas faire de SMR mais vous devez cesser le subventionnement scandaleux aux industriels du nucléaire (Naval Group, CEA, etc.) par le Conseil régional des Pays de la Loire qui dure depuis plus de 10 ans!

    Croyez en ma vigilance sur vos décisions.

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59 commentaires

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En marche arrière toute!

Hélène FLAMENT
01/12/2021 - 14:47:29

non à la production de l'électricité par le nucléaire. oui, à une société qui réfléchit à ses besoins fondamentaux et oeuvre pour des milieux sains et vivants pour le présent et l'avenir.

jacqueline DUMONT
30/11/2021 - 10:08:56

Je suis contre le nucléaire, petite ou grande centrale !
Je pense que les citoyen.n.e.s d’Europe qui vivent dans une certain opulence doivent en tout premier réduire leur consommation et être dans la décroissance.
Je suis ulcérée d'entendre un ministre dire à la télévision "qu'il y aura du foie gras et du poulet à Noël"
Ce qui rend heureux les personnes, c'est la convivialité, l'entraide, la solidarité et les relations amicales, ce n'est pas les lumières sur la ville et la débauche de chauffage et de nourriture.
Il faut penser à nos enfants ! Quel monde va t-on leur laisser, et aussi quelles valeurs, veut-on transmettre aux générations futures?

Jeanne Studer
29/11/2021 - 11:03:21

Les problèmes sur l'EPR TAISHAN 1 pourraient avoir de lourdes conséquences sur la filière EPR
La CRIIRAD interpelle l'ASN et demande la plus grande transparence

ar un courriel du 27 novembre 2021, la CRIIRAD a saisi l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) au sujet des graves dysfonctionnements qui affectent l’EPR de TAISHAN 1 mis en service en 2018 et révélés en juin 2021 et de leurs éventuelles implications pour la sûreté de l’EPR de Flamanville.






Cette interpellation est basée sur la synthèse des échanges entre un lanceur d’alerte travaillant dans l’industrie nucléaire (qui souhaite garder l’anonymat) et le directeur du laboratoire de la CRIIRAD, ingénieur en physique nucléaire.

La CRIIRAD n’a pas identifié la cause des problèmes qui affectent Taishan 1. Les informations dont elle dispose restent à vérifier et valider mais lui ont paru suffisamment solides et cohérentes pour justifier, compte tenu des enjeux de sûreté pour la filière EPR en général et Flamanville 3 en particulier, l’envoi d’un courrier documenté demandant des réponses précises et des investigations approfondies à l’Autorité de Sûreté Nucléaire.

En effet, les éléments recueillis suggèrent que les ruptures des gaines de combustible radioactif proviendraient en particulier d’un défaut de conception de la cuve de l’EPR : il entrainerait une mauvaise répartition du flux hydraulique et par voie de conséquence des vibrations très importantes sur les assemblages, conduisant à des ruptures de gaines, une usure anormale des grilles de maintien des crayons, la dispersion de débris radioactifs dans le cœur du réacteur, avec de lourdes conséquences en terme de sûreté et de radioprotection pour les travailleurs et les riverains.

Si ces éléments sont avérés, ils pourraient concerner toute la filière des EPR (Taishan 2, Flamanville 3, Olkiluoto, Hinkley Point). Il convient de vérifier également si le design des EPR2 tient compte de ce retour d’expérience.

La CRIIRAD attend des industriels concernés la plus grande transparence sur les éléments techniques en leur possession, et des autorités de sûreté nucléaire la plus grande détermination pour obtenir toutes les informations requises de la part de TNPJVC et des industriels français concernés.

Il est essentiel que les autorités de sûreté nucléaire des pays concernés puissent effectuer une analyse rigoureuse du retour d’expérience Taishan 1 et de ses conséquences sur la sûreté des EPR.
https://balises.criirad.org/pdf/211125_Courrier_CRIIRAD_ASN_sureté_EPR_VF.pdf  

CRIIRAD
29/11/2021 - 07:36:42

A Mme la présidente de région Mme Morançais,

Je me joins à tous les opposants de ce projet que vous chérissez. Comment se peut il que vous vouliez rendre effrayant votre pays de Loire en autorisant l'implantation d'un SMR satané maudit réacteur?
Revoyez tous les films de fiction et documents authentiques pour vous souvenir qu'on ne badine pas avec la radioactivité. L'adjectif «petite» devant centrale nucléaire ne rend pas plus rassurant le sujet. Vous allez encore pressurer vos citoyens Loirais, fracasser le coffre, en appeler à M. Macron qui a déjà perdu beaucoup d'argent avec les grands patrons, proposer une cagnotte pour couler le béton amianté de la micro centrale. Oubliez donc cette idée morbide, ne voyez vous pas que les enfants devenus mûrs devront se débarrasser des déchets avant que d’en mourir. L'Afrique, les pays dont la dernière syllabe finit en – TAN, les îles contaminées du Pacifique (si elles existent encore) seront les poubelles. Ne ravagez pas votre région, comme doivent le faire tous les présidents de régions, contentez vous de limiter la quantité d'électricité utilisée par vos ouailles, ce sera un méga projet.

colette Nusbaum Vallet
27/11/2021 - 16:53:46

Voir le très bon travail de RTE 2050 dont on peut voir les premières conclusions ici :https://www.rte-france.com/analyses-tendances-et-prospectives/bilan-previsionnel-2050-futurs-energetiques.  
On comprend qu'il va falloir augmenter nos moyens de productions électriques pour diminuer notre consommation de fossiles. Or la cible de ce rapport est un objectif d'augmentation électrique de 30% et zéro fossiles e 2050 alors que les fossiles représentent 80% de l'énergie en France. Donc ce scénario présente dèjà un vrai défi.

On y voit également que les scénario 100% ENR sont plus chers et peu crédible. Le Mix crédible est un mélange ENR/Nucléaire.

Aussi il est bien fait la différence entre coût et prix de l'électricité dans ce scénario. On peut penser que les 30 milliards de taxe sur les fossiles par an vont bien devoir être reportées sur autre chose et notamment sur l'électricité.

Conclusions : vélo et ITE pour les logements + jardin pour tous !

Contrairement à de nombreux commentaires, le bilan carbone du nucléaire est calculé sur l'ensemble de son cycle de vie et est similaire aux éoliennes. Très bon donc.

GREGORY ALAVOINE
27/11/2021 - 14:09:14

Mme Morançais n'est qu'une politicienne attachée à un gouvernement dont elle suivra scrupuleusement et servilement les moindres décisions.et dire que çà dure depuis NDDL !!!!!!

melba
25/11/2021 - 20:38:01

En marche arrière toute!

Hélène FLAMENT
24/11/2021 - 15:20:09

une dissémination absurde des risques

danielle grandrieux
23/11/2021 - 09:30:47

j'ai déjà halluciné quand j'ai su que Macron voulait construire de nouveaux EPR !
Sont-ils devenus cinglés, nos politiques, pour s'accrocher à cette technique ou autre, voisine....quand on voit la désespérante construction de celui de Flamanville, qui atteindrait 20 Mds € e, 2025, s'il finit par se terminer ?? !!!!

melba
23/11/2021 - 01:08:59

Pour les générations futures et le reste du vivant, on en veut pas !

Bruno BAZIRE
22/11/2021 - 14:03:43

Relance du nucléaire : la Cour des comptes souligne de nombreux obstacles
https://reporterre.net/Relance-du-nucleaire-la-Cour-des-comptes-pointe-de-nombreux-obstacles  

Dans une note publiée ce jeudi 18 novembre, la Cour des comptes met en doute notre « capacité à construire un nouveau parc de réacteurs [nucléaires] dans des délais et à des coûts raisonnables ». Ceci, alors que « le maintien d’une part nucléaire de 50 % dans la production d’électricité (...) au-delà de 2050 supposerait de disposer à terme non pas de sept EPR ou EPR2, mais de 25 à 30 dans l’hypothèse où les réacteurs actuels seraient presque tous arrêtés à cet horizon », précise le texte. Et que la composition du nouveau mix doit être impérativement décidée entre 2022 et 2027, estime l’institution, étant donné les délais de construction de nouvelles centrales.

Alain UGUEN
22/11/2021 - 08:58:14

il faut être très très pragmatique :

quelle civilisation est capable de suivre, protéger des déchets enfouis qui ont une durée de 300 /400/ 500 000 ans ??

aucune

merci pour les nouvelles vies après le règne humain ...

cochonner la planète devient un deal entre grands !!

et ne parlons pas des actinides qui, bien que produit en faibles quantités, mais émanant bien de toutes les centrales nucléaires dans le monde, dépassent 3 millards d'années pour certains , presque le temps qui reste à notre belle bleue à vivre!!

mais ces actinides sont sous le tapis depuis le début du nucléaire..

personne n'ose en parler !!

la réalité est tellement horrible que même les plus grands ferment les yeux !! et d'ailleurs je me demande où ils les stockent ces beautés-là !!

hein ?? qui peut me répondre ??? un pro-nucléaire ??

Reveillez-vous ceux qui ont des enfants !!

eve et Charles jacquet
21/11/2021 - 18:12:44

ON CONNAIT LES DANGERS EFFROYABLES DE L’ÉLECTRONUCLÉAIRE MAIS ON LES CACHE !

En cette fin de quinquennat l’abandon du nucléaire semblait être engagé avec une étape à 50 % de la production électrique. Mais voilà qu’il réapparait dans le projet présenté par le Président Macron dans son plan de relance pour la France.  Le discours rappelant que le nucléaire n’émet pas de gaz à effet de serre a mis du temps à s’installer mais voilà que même les médias relaient cette affirmation en évoquant la souveraineté énergétique et le risque de perte de savoir faire...
Dire, qu’hormis le risque d’accident, l’électronucléaire est de loin l’une des énergies la plus décarbonée est vraie mais cela ne supprime pas le risque d’accident majeurs dans des installations vieillissantes. Reste également le problème non résolu des déchets radioactifs ultimes, mais leur enfouissement ne semble pas poser de problème au Centre commun de recherche de l’Union Européenne alors que paradoxalement la Commission Européenne n’envisage pas de classer le nucléaire dans le cadre de la « taxonomie verte »
Il semblerait que l’on ait oublié les conséquences locales et planétaires des accidents nucléaires de Tchernobyl et de Fukushima.  Faut-il rappeler qu’une zone de 30km autour de Tchernobyl évacuée depuis 1986 n’est toujours pas habitable et ne le sera pas avant environ 20 000 ans. Que sur 200 000 personnes évacuées, 120 000 ne sont jamais revenues depuis 36 ans. Par ailleurs, le nombre de morts parmi les « liquidateurs » qui ont été sciemment sacrifiés et la population, n’a jamais fait l’objet d’une statistique exhaustive dans le but d’éviter le rejet de l’industrie électronucléaire.
Quant à la protection des populations (jusqu’à 1 million de personnes dans certaines zones désormais de 20 km) en cas d’accident, celle-ci serait matériellement irréalisable, en particulier, « l’évacuation » et « l’hébergement pour plusieurs dizaines d’années ».
A titre d’exemple, un accident majeur dans la centrale EDF de Nogent-Sur-Seine (Aube) menacerait de 11 millions (zone "Fukushima") à 38 millions de personnes (zone "Tchernobyl")...
Peut-on prendre autant de risque pour produire de l’électricité alors que la France ne dispose pas actuellement d'une puissance publique en capacité de mener des « opérations de sécurité civile de haute intensité «  en vue d’assurer la protection des populations de manière optimale face à un accident nucléaire  majeur   !.

Daniel Conversy
Colonel (er) de sapeurs pompiers professionnels
Directeur départemental honoraire des services d’incendie et de secours
Spécialiste Sécurité Civile en prévention et intervention sur les risques radiologiques

Daniel CONVERSY
19/11/2021 - 15:04:32

La folie des grandeurs
par Bernard Laponche
https://journaldelenergie.com/nucleaire/folie-grandeurs/  

ENTRETIEN Nucléaire : « Exporter des petits réacteurs serait une impasse pour la France »
https://www.alternatives-economiques.fr/nucleaire-exporter-petits-reacteurs-serait-une-impasse-fran/00101068  

Alain UGUEN
16/11/2021 - 16:10:23

Bonjour Madame,

L'industrie nucléaire n'a pas fait la preuve de sa capacité à gérer sur le long terme ses déchets. Pour rappel CIGEO ne les gèrera que sur 130 années.
Au vu de l'extrême dangeurosité des dits déchets, sur le long terme, il est criminel de continuer à en produire et donc de vouloir mettre en service de nouvelles capacités de production de ces déchets.

Le risque d'accident nucléaire est infime mais son coût est exhorbitant sur les plans économique et sanitaire entre autres : voir Tchernobyl et Fukushima. Démarrer de nouvelles centrales nucléaires est un pari très risqué.

Sur le papier, le nucléaire est merveilleux. Mais il a fait la preuve de sa nocivité.

Sans parler des mythes de l'indépendance énergétique alors que la France a fermé depuis longtemps ses mines d'uranium et du faible coût de l'électronucléaire et sa dérive ARENH qui ruine EDF.

Tournez-vous vers l'avenir et oubliez la chimère nucléaire. Nous avons tant à mieux faire avec les énergies renouvelables. 50 années de favoritisme pro-nucléaire n'ont pas démontré son utilité globale. Mettons nos forces dans les énergies de l'avenir.

Cordialement

Michel LOPEZ
16/11/2021 - 09:40:14

NON aux "petite centrale nucléaire"
André

André VILLENEUVE
15/11/2021 - 19:24:51

J'entends souvent parler du nucléaire comme d'une énergie constamment à disposition pour pallier les jours sans vent ou sans soleil. Mais même J-M.Jancovici a dû reconnaître (sur Blast) qu'en période de sécheresse, le nucléaire devra stopper des réacteurs et devient donc une ENERGIE INTERMITTENTE !!! c'est-à-dire le contraire d'une solution pérenne ...

Hélène CHARRIER
15/11/2021 - 12:43:00

France nucléaire : projet de mégapiscine pour un Hagu'Apocalypse now ?
https://www.can-ouest.org/la-france-nucleaire-projet-de-megapiscine-pour-un-haguapocalypse-now/  

Communiqué du 15 novembre 2021
La France nucléaire : projet de mégapiscine pour un Hagu'Apocalypse now ? …
Si la propagande présidentielle vante à tout va un nucléaire soi-disant propre et appelle à construire des nouveaux réacteurs, elle passe soigneusement sous silence les 1500 tonnes de combustibles usés hautement radioactifs produits annuellement par l'ensemble des 56 réacteurs , dont une centaine de tonnes de Mox, mélange de plutonium et uranium , combustibles usés encore plus difficiles à gérer.
Les piscines de combustibles usés arrivant à saturation en 2030*, un projet de mégapiscine a été envisagé un temps à Belleville sur Loire par EDF. Sous la pression de la mobilisation, elle y a renoncé en septembre 2020 pour se rabattre sur le site de La Hague, concentrant ainsi sur ce site toujours plus de matières hautement dangereuses où voisinent avec des dizaines de tonnes de plutonium , une centaine de cœurs de réacteurs usés stockés en piscine sous une simple toiture de hangar métallique. De quoi déclencher une possible Hagu'Apocalypse Now et rendre inhabitables plusieurs régions d ‘Europe , selon la météo et les courants du moment. Situation de crise, d’origine différente, qu'on a frôlée le 15 avril 1980 lors de l'incendie d'un transformateur **. Comme le révèle le journaliste Geoffrey Le Guilcher dans le préambule de son roman-fiction « la Pierre Jaune » , Ben Laden y aurait envisagé un attentat car des plans de l'usine de La Hague auraient été retrouvés par les Américains à son domicile.
Une procédure de concertation va débuter du 22 novembre jusqu'au 18 février 2022*** pour imposer cette démente double piscine toxique d'une capacité de 6500 tonnes chacune à La Hague. Ce futur lieu d'implantation réjouit la direction et les syndicats d'Orano-La Hague car cela permettrait la pérennisation de la filière mortifère de l’extraction et de l’usage du plutonium contrairement à celui de Belleville .
Cerise sur le gâteau, un mur de 5 mètres de haut par 5 kilomètres de long va être construit pour clore le site de La Hague, dérisoire protection contre d’ éventuelles agressions extérieures ! Société nucléaire, société militaire ont scandé de nombreuses fois les milliers de manifestants antinucléaires. Le Collectif anti-nucléaire Ouest appelle à le rejoindre pour stopper cette folie du nucléaire.

*
https://www.can-ouest.org/saturation-des-piscines-dentreposage-des-combustibles-nucleaires-uses/  
**
http://www.lesinrocks.com/2011/10/04/actualite/la-hague-secrets-et-mensonges-dune-usine-nucleaire-francaise-119062/2/  
***
https://actu.fr/normandie/la-hague_50041/piscine-d-edf-sur-le-site-orano-la-hague-la-procedure-de-concertation-va-debuter_46292510.html  
Contact presse : Didier Anger 06 80 23 39 45 /Chantal Cuisnier 06 84 14 58 87 / Martial Château 06 45 30 74 66 /

Alain Uguen
15/11/2021 - 08:14:15

Je pense (depuis plus de 40 ans) que le débat nuk/anti-nuk n'a pas lieu d'être.
Encore moins aujourd'hui, on nous bassine ceci, celà MAIS nous ne sommes plus dans une ère de réflexion, de fausses interrogations : vu l'ampleur des difficultés à venir garanties, nous sommes obligés de réduire énormément notre consommation, donc parler de modifier à la marge notre usage des carburants et autre électricité, nous devons changer de paradigme.URGENT.

Alain Luyten
15/11/2021 - 00:36:32

LE NUCLEAIRE N EST PAS DECARBONE ET PRODUIT DES DECHETS DANGEREUX!!

ASSOCIATION LA MERIDIENNE
14/11/2021 - 19:59:32

lE NUCLEAIRE PRODUIT DES DECHETS NUCLEAIRES TOUJOURS AUSSI INGERABLES! MEGA EXTENSION DU PARC NUCLEAIRE SOUS VGE ET MISE EN PLACE DE L HEURE D ETE ET DE TOUS SES MEFAITS SUR LA SANTE ET LE CLIMAT ( POLLUTION A L OZONE) PROMUE AUPRES DES ETATS MEMBRES!! PLUTOT QUE L ATOME IL FAUT D URGENCE DEVELOPPER LES ENERGIES REELLEMENT VERTES ET REVENIR AU SYSTEME DES TEMPS UNIVERSELS COORDONNES POUR MAITRISER L ENERGIE (ELECTRICITE GAZ CARBURANTS) EN EUROPE ( VOIR CYBERACTION 1049) .

STOP AU FINANCEMENT SUR L'ARGENT PUBLIC DES INDUSTRIELS DU NUCLEAIRE PAR LE CONSEIL REGIONAL DES PAYS DE LOIRE.ON PEUT JOUER A CACHE CACHE AVEC LES ENFANTS MAIS PAS AVEC LES DECHETS NUCLEAIRES!! MERCI.

ASSOCIATION LA MERIDIENNE
14/11/2021 - 19:58:53

LE NUCLEAIRE N EST PAS DECARBONE ET PRODUIT DES DECHETS DANGEREUX!!

ASSOCIATION LA MERIDIENNE
14/11/2021 - 19:44:27

petite ou grosse, une centrale nucléaire coûte trop cher à la planète ! il est temps d'investir dans une autre production d'électricité !

Anne-Marie CHAIZE-BRIAND
13/11/2021 - 21:53:31

n'en déplaise à tous les "fana" du nucléaire, cette énergie n'est PAS décarboné
répéter le contraire à longueur de temps sur différents supports médiatique n'en fait pas une vérité

quel est le bilan carbone de la construction d'une centrale ? de son démantèlement (savons nous le faire ?)? de l'extraction et le transport du combustible ?

ludovic fouin
12/11/2021 - 22:34:27

Non seulement le nucléaire est dangereux,mais nous pouvons nous en passer, plusieurs scénarios, dont ceux de l'ADEME et de négaWatt le montrent. https://negawatt.org/Scenario-negaWatt-2022#ressources  
Ne laissons pas de déchets à nos enfants, mais un mode de vie soutenable, pour une planète vivable

Annick Bulthé
12/11/2021 - 17:15:49

Le terme même de "petite centrale nucléaire" est trompeur et sous-entendrait une centrale nucléaire moins dangereuse et moins chère, ce qui est FAUX bien sûr!

mirabelle Jayer
12/11/2021 - 16:17:36

Grâce à la bestiole covid l'argent est maintenant dématérialisée, alors il coule à flot comme par exemple pour le nucléaire qui si @Macron manoeuvre bien deviendra une énergie verte puisque décarbonée, se qui va dans le sens du réchauffement climatique, pas mal hein le tour de passe passe des lobbies pros nucléaire... Mais bien sur, les incidents/accidents permanents dans les centrales seront motus et bouche cousues, et les déchets produits par ces mêmes centrales seront toujours et encore mises sous le tapis, euh...sous terre! Bel avenir pour les cultivateurs, les mangeurs et les archéologues...

gilles bas
12/11/2021 - 13:58:14

le nucléaire une fausse solution au changement climatique : à court terme on limite les émanations de CO2 générée par la production d'électricité. D'accord (encore faudrait-il faire le bilan carbone de cette technologie en incluant la construction des centrales, leur maintenance, leur démantèlement, etc.). Mais à court et moyen terme, les Etats ne dirigent pas assez d'argent vers les énergies renouvelables ET des modes de vie beaucoup moins dispendieux (économie du gadget qui nous coûte très cher en pollution et exploitation irraisonnée de notre planète). Et à court et très long terme : coût énorme du démantèlement des installations obsolètes, de l'entreposage des déchets nucléaires. Comment engager nos descendants sur des milliers d'années pour qu'ils paient les frais de stockage et veillent à l'innocuité de la radioactivité sur le vivant (dans 100 000 ans se souviendra-t-on des lieux de stockage?

jacqueline DUMONT
12/11/2021 - 11:28:22

Nouveaux réacteurs nucléaires : Hidalgo et Jadot dénoncent l'"irresponsabilité" des projets de Macron

Nucléaire : « Comment tout cela peut-il se financer puisque chacun sait qu'EDF est extrêmement endetté ? »
https://www.cyberacteurs.org/quotidien/equotidien.php?id=7100  

Alain UGUEN
12/11/2021 - 09:54:24

Il faut diminuer progressivement la part du nucléaire dans les énergies, de même que dans notre système de défense. La dissuasion est un concept totalement obsolète. Et il faut mener la réflexion sur le fait que le nucléaire civil est totalement lié au nucléaire militaire qui nous met en danger et nous coûte cher financièrement et écologiquement. La France doit signer le TIAN élaboré par l'ONU, qui délégitimise l'arme nucléaire.

soazig GUENNOC
11/11/2021 - 13:53:26

Je vous invite à lire le livre de Jeremy Rifkin: le New deal Vert Mondial pourquoi la civilisation fossile va s’effondrer en 2028”
https://www.wedemain.fr/dechiffrer/jeremy-rifkin-la-civilisation-fossile-va-s-effondrer-en-2028_a4356-html/  

À 74 ans, Jeremy Rifkin livre sa version du “New Deal vert” dans un nouvel ouvrage qui balance entre optimisme et pessimisme : pour le fameux prospectiviste américain, le marché des énergies fossiles est sur le point de faire faillite, plus assez compétitif. D’immenses capitaux fuient donc le secteur, et sont prêts à investir dans les renouvelables….
mais le marché ne saurait assurer seul la transition nécessaire pour éviter les catastrophes écologiques annoncées. Afin de capter les capitaux disponibles et généraliser l’usage des énergies renouvelables, l’État doit mettre en place au plus vite de nouvelles infrastructures. Régions et citoyens sont aussi des acteurs clés de la 3e révolution industrielle que l’auteur appelle de ses voeux…
We Demain : Les énergies fossiles sont omniprésentes aujourd’hui. Mais vous prédisez leur faillite d’ici 10 ans. Cela semble très rapide…

Jeremy Rifkin : Le solaire et l’éolien connaissent une chute exponentielle de leurs coûts depuis une vingtaine d’année déjà. Mais ce type d’évolution ne saute aux yeux qu’au bout d’un moment. Par exemple si vous doublez un dollar, cela fait 2, 4, 8, 16… ce qui ne semble pas beaucoup au départ. Mais rapidement vous arrivez à un milliard. C’est ce qui s’est passé avec les ordinateurs, très chers initialement, mais dont la puissance a doublé tous les deux ans, en cassant les prix. Maintenant vous avez des smartphones à 25 dollars plus puissants que les machines qui ont envoyé des astronautes sur la Lune ! Nous sommes sur une courbe similaire pour le solaire et l’éolien. Ces énergies sont aujourd’hui moins chères que le nucléaire, que le pétrole, que le gaz naturel… Logiquement, les investisseurs vont donc fuir le secteur fossile, qui va s’effondrer. Selon, Carbon Tracker Initiative, un think tank britannique, le point de bascule aura lieu quand 14 % de l’électricité mondiale sera fournie par le soleil et le vent. L’Europe y est déjà. Au niveau mondial, nous devrions l’atteindre autour de 2028.

Côté mobilité, on observe la même évolution. Seules 2 % des voitures vendues sont électriques aujourd’hui, mais la hausse est exponentielle. Volkswagen va investir 80 milliards de dollars pour électrifier 40 % de sa flotte d’ici 2030. En 2028, 20 % des véhicules mondiaux seront électriques.

Le marché a parlé. Il est puissant, il n’y a aucune chance de le défier !


Le “marché”, toutefois, n’est pas parfait. Quel est le rôle des gouvernements dans le Green New Deal que vous appelez de vos vœux ?

Aujourd’hui, des milliards de dollars se dirigent vers le renouvelable. Au début, il ne s’agissait que d’investissements d’universités et de fondations parce que c’était “bien vu” de dire adieu aux hydrocarbures. Maintenant, les principaux fonds de pension, qui gèrent l’épargne des futurs retraités américains, et qui ont assisté à la faillite de l’industrie du charbon, sortent leur argent du secteur fossile, mais ils n’ont rien à faire avec ! Pourquoi ? Parce qu’il n’existe pas de projets d’envergure où investir. C’est là que les gouvernements doivent intervenir : ils doivent créer les infrastructures qui permettent le développement des renouvelables à grande échelle. Si vous n’avez que quelques petits projets pilotes de vélos électriques ou de bus à hydrogène municipaux, nous n’avancerons pas assez vite et irons vers les catastrophes écologiques annoncées.

L’argent des fonds de pension est-il vraiment suffisant pour assurer cette transition ? Où trouver d’autres fonds pour accélérer cette transition ?

Je discute avec des fonds de pension chaque semaine, ils ont des centaines et des centaines de milliards de dollars à investir, et ils paniquent parce qu’ils n’ont nulle part où investir ! Il n’y a même pas vraiment besoin de créer de nouveaux impôts. Les États devraient en revanche créer des banques vertes, puis des obligations vertes pour que ces fonds y investissent.

Votre Green New Deal doit conduire à une 3e révolution industrielle ? En quoi consiste-t-elle ?

Toute grande révolution voit converger de nouveaux moyens de communication, de transport, et une nouvelle source d’énergie. La 1ère révolution industrielle a par exemple vu l’émergence des imprimeries à vapeur, qui ont permis la diffusion de journaux et de manuels scolaires bon marché. Cela a convergé avec l’utilisation du charbon, qui a alimenté des locomotives sur les chemins de fer. Et tout cela a permis de passer d’un paysage agricole et de petites villes à des marchés et des mouvements politiques nationaux. La 2e révolution industrielle, avec le téléphone, le pétrole, pétrole, nous a donné la mondialisation, les voyages en avion, les organisations internationales…

La 3e révolution industrielle fait converger la communication numérisée avec le boom des énergies renouvelables et les transports alimentés par ces énergies, bientôt autonomes, gérés par des algorithmes. Des milliards de capteurs dans les entreprises, les rues, les maisons vont collecter des données, pour accroitre notre efficacité énergétique, créant une sorte de prothèse technologique du cerveau humain. Les satellites qui synchronisent ces capteurs vont réunir la famille humaine. Les jeunes qui sont tous sur les réseaux sociaux, et se considèrent comme globaux, vont créer des coopératives, en passant au dessus des Etats. Des régions et des localités vont aussi contourner les gouvernements nationaux et faire du commerce ensemble. Les grandes entreprises comme Google ou Facebook seront dépassées car trop grosses, plus assez agiles, pas assez transparentes. La 3e révolution industrielle nous conduit à la “glocalisation”.

Mais cette omniprésence d’internet dans nos vies est-elle souhaitable ?

J’ai critiqué la technologie toute ma vie, je ne suis pas naïf, mais je sais que vos enfants ne vont pas abandonner leur smartphone, parce qu’ils permettent d’être plus efficace, de communiquer plus vite…

Le vrai enjeu, c’est de garantir la neutralité du réseau. Comment s’assurer que les grandes entreprises d’Internet ne monopolisent pas nos données personnelles ? Comment lutter contre le cyberterrorisme ? Pour moi, il faut contrôler l’infrastructure au sein de coopératives locales. S’il y a des événements climatiques tragiques, qui vont devenir de plus en plus nombreux, ou une cyber-attaque terroriste, nous pourrons ainsi quitter le grand réseau, décentralisé vers des micro-réseaux. Pour cela, il faut donc que chaque communauté, quartier par quartier, soit autosuffisante en énergie solaire et éolienne. Plus généralement, la gouvernance mondiale doit aller davantage aux régions et aux localités. Demain, les gouvernements nationaux devront fixer les normes, donner des impulsions, mais ce sont les régions qui devront élaborer leurs propres feuilles de route. Ce New Deal, contrairement à celui de Roosevelt, ne repose pas uniquement sur les États.

La France, très centralisée, est-elle prête pour cela ?

Non, mais il y a des initiatives intéressantes. Daniel Percheron, le président socialiste de la région Hauts-de-France, la plus ancienne région industrielle française, est venu me voir EN 2012 et m’a demandé un plan pour l’avenir du territoire. Je lui ai dit: “Vous devez parcourir toute la région et interpeller chaque maire, chaque parti politique, chaque université, chaque chambre de commerce, chaque syndicat, et les réunir dans le même projet”. Je pensais qu’il laisserait tomber. Mais il l’a fait. Je lui ai alors demandé de créer des assemblées participatives rassemblant 300 citoyens, venus de tous les secteurs de la société. A l’heure du changement climatique, alors que les événements extrêmes vont être de plus en plus nombreux, tout le monde doit être impliqué. On ne peut plus compter uniquement sur les gouvernements pour être résilient. Je lui ai demandé que ces citoyens passent 12 mois avec nous pour élaborer ensemble la feuille de route de la 3e révolution industrielle, adaptée aux besoins de la région. Ils l’ont fait. Et ces assemblées de pairs sont restées en place, en dépit des changements politiques. Quand Xavier Bertrand a remplacé Percheron, ils ont continué à travailler ensemble. Résultat, ils ont remporté le prix de la Région européenne entreprenante. Ils ont lancé 1200 projets, qui ont formé les petits-enfants de mineurs à la rénovation énergétique… Est-ce suffisant? Non. Mais ils sont sur la bonne voie.

Vous misez beaucoup sur les nouvelles énergies et technologies… mais qui polluent aussi. La solution ne réside-t-elle pas aussi dans un changement de mode de vie ?

La clé est surtout d’augmenter l’efficacité globale de nos activités, c’est à dire de réduire la quantité de matière et d’énergie que nous utilisons et de les réutiliser à l’infini. Il faut évoluer vers une économie circulaire globale. Nous devons aussi trouver des substituts plus écologiques aux composants des matériaux solaires et éoliens. Dans les Hauts-de-France et aux Pays-Bas, nous réunissons actuellement des scientifiques de différents domaines pour rendre plus écologique l’agriculture, les emballages, les matériaux de construction, le ciment, etc.

Bien sûr, il faut aussi changer nos modes de vie. La question sembler intéresser les millenials, contrairement à l’ancienne génération de la Silicon Valley, qui pense que la technologie peut tout résoudre.

Que pensez-vous justement des mobilisations des jeunes générations ?

Je pense qu’eux-mêmes ne réalisent pas l’importance du mouvement. Il s’agit de la première révolte planétaire de l’espèce humaine. C’est la première fois qu’elle se reconnaît en voie de disparition et commence à reconnaître que les autres espèces le sont aussi à cause de nous. Nous passons donc de la géopolitique des gagnants et des perdants, des États-nations, à la politique de la biosphère, où chaque communauté prend en charge son coin de biosphère, et se prépare aux catastrophes. Dans ces communautés, vous devez vous assurer de pouvoir survivre, ce qui sera très difficile dans les années à venir.

On vous sent assez optimiste. Mais on voit tout de même beaucoup de blocages au niveau des entreprises liées aux hydrocarbures, des États, de Trump, de Bolsonaro…

Jeremy Rifkin:
Je ne suis pas optimiste, car cela revient à attendre que les bonnes nouvelles arrivent seules. Ni pessimiste, car le pessimisme est auto-réalisateur. Je pense qu’il existe une possibilité, une route infime, mince comme un fil de rasoir, pour effectuer une transition avant qu’arrivent des problèmes en cascade.

Aux États-Unis, les bases de la 1ère révolution industrielle ont été posées en 30 ans. Celles de la 2ème en 25 ans. La 3e révolution peut se faire aussi vite. L’argent est là. La technologie est là. Maintenant, il doit y avoir une volonté politique. Mais elle ne peut reposer uniquement sur les gouvernements. Les jeunes doivent mettre la pression et s’impliquer au niveau local. Ils doivent aller dans les conseils municipaux, ils doivent devenir maires, doyens d’université, chef d’entreprise. Ils doivent être dans des assemblées locales toute leur vie et leurs enfants après eux. Ou bien nous n’y arriverons pas.

Alain UGUEN
11/11/2021 - 11:24:43

Je suis pour la construction de nouvelles centrales nucléaires, voici pourquoi :
-1- l'éolien est revendu à un prix de vente inférieur au prix d'achat, insupportable
-2- stocker les déchets, mille ans, c'est à la fois beaucoup et peu, si les humains disparaissent à cause du climat dans 50 à 100 ans, question close.
-3- il faut en même temps que le nucléaire, de l'éolien (respectueux de la proximité des habitations 500m mini, des oiseaux, des poissons, ondes radio...), du phovoltaique, du géothermique, de l'hydraulique "petites rivières" (les saumons sont alors sacrifiés)
-4- toutes ces installations au niveau de chaque région (autonomie pour production = consommation) en gestion "locale", (dehors les multinationales avec rendement à 2 chiffres)
-5- protection des sites touristiques, pas dans le champ de vision de ces monuments "classés" qui font venir les touristes (mais pas en avion !)
-6- la proximité des éoliennes avec des habitations, réduit le prix de celles-ci de -50 à -30%, dédommager alors, éviter de vérifier la formule de Coluche "il y en a qui sont plus égaux que d'autres" (gens "influents et riches") et qui interdiront la construction d'éoliennes 10 km à la ronde de leur "villes" (exemple local près de chez moi).
-7- mon premier vote a été René Dumont, je suis toujours écolo, mais j'ai beaucoup de mal à me reconnaitre écolo aujourd'hui.
-8- La concentration emploi/activités (donc ressources) dans des villes de plus en plus importantes ne me parait pas "bonne", un aménagement du territoire, pour une répartion dans toutes les régions me semble plus pertinente.

Michel Lamoureux
11/11/2021 - 10:29:30

NON au Nucléaire ni ici ni ailleurs ! l'expérience a assez duré et malheureusement les résultats sont catastrophiques !
Soyons responsables et promouvons la préservation des espaces naturels pour la vie sur Terre !Réduisons nos consommations énergétiques, alimentaires pour un mieux vivre !

MARIE-PAULE P
10/11/2021 - 20:50:44

Notre président amateur en politique "mais pas pour les banquiers" joue avec nos vies, le nucléaire globalement plus polluent que se qu'ils nous raconte... ils ne compte pas les démantèlements en totalité avec le recyclage des matériaux, des gaz qui s'évacue dans l'atmosphère donc dans la couche d'ozone, les enfouissements pour un cadeau aux génération a venir sans parler de couts et risque...
Aucune concertations de plus EPR et un une réussite flagrante même en Chine il on des problèmes...
J'arrête la car le vais V...
André

André VILLENEUVE
10/11/2021 - 19:32:46

Contre l'implantation de nouvelles centrales nucléaires.

Janet Doolaege
10/11/2021 - 19:30:31

non au nucléaire qui rançonne les pays producteurs et détruit des vies et qui pollue pour des milliers d'années, sans parler du risque d'accident cf.Tchernobil, Fukushima....

DOMINIQUE LEPRETRE
10/11/2021 - 18:51:06

Contrairement à ce que prétendent les nucléaristes, le chef de guerre Macron, le GIEC, l'Agence Internationale de l'énergie (AIE) et l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA), l'énergie nucléaire ne peut pas atténuer le réchauffement climatique puisqu'elle réchauffe la planète et le climat.
Si vous voulez savoir pourquoi et comment vous pouvez consulter l'article en ligne à partir du lien suivant : https://blogs.mediapart.fr/francois-vallet/blog/091121/l-energie-nucleaire-rechauffe-la-planete-et-le-climat  

François VALLET
10/11/2021 - 17:46:02

Le nucléaire ne sauvera pas le climat. 1,5% d'énergie produite dans le monde est d'origine nucléaire. Un doublement du parc nucléaire à l'horizon 2050 conduirait à construire 440 nouveaux réacteurs plus environ 200 réacteurs pour simplement remplacer ceux qui seront trop vieux d'ici 2050. Nous aurions alors 3% d'énergie produite dans le monde d'origine nucléaire en 2050.Un chiffre dérisoire pour faire cesser le réchauffement climatique.

Christian conte
10/11/2021 - 17:26:21

Je voudrais proposer à tous les pro-nucléaires d'accepter de stocker dans leur cave une quantité de déchets proportionnelle à leur consommation. Cela s'appelle : assumer les conséquences
de leurs positions. Et si ça devenait une obligation, on pourrait constater les efforts et le niveau d'inventivité que développeraient les plus mordus pour passer aux énergies renouvelables. En moins de 5 ans, on pourrait envisager de fermer au moins 10 réacteurs si ce n'est d'avantage...

Martine Herber
10/11/2021 - 16:56:12

Merci Brigitte,
il faut différents éclairages pour se faire une opinion et en cela, votre commentaire est utile (et étayé).

CLAIRE CHATELET
10/11/2021 - 14:37:36

Je vais sûrement me faire lyncher, mais c'est pas grave. Je n'aime pas le nucléaire et je pense que les EPR ne sont pas la solution, mais si vous voulez une énergie décarbonnée pilotable, nous n'avons pas le choix. Il faut garder le nucléaire et construire des petites centrales.Il y a même un type de mini-centrales au sel fondu de thorium qui est à l'étude dans un laboratoire de Grenoble et aussi en Chine. Cette technologie aurait l'avantage de réutiliser ses propres déchets. Sincèrement, si vous comptez sur l'éolien industriel et le photovoltaïque, énergies intermittentes qui doivent être couplées à une énergie pilotable (donc : charbon, pétrole ou gaz), vous ne décarbonnerez pas grand chose, à moins d'accepter le nucléaire pour le coupler avec les énergies renouvelables. QUant au couût de l'électricité, il est vrai que les centrales nucléaires ont été largement subventionnées lors de leur installation, mais il en est de même avec l'éolien !
Je vous recommande les conférences de Jean-Marc Jancovici (oui, je sais, il est haï par le directeur de Reporterre qui le descend à longueur d'article) disponibles sur youtube et aussi la BD qu'il vient de publier avec Christophe Blain : "le monde sans fin". Il explique très clairement notre dépendance aux énergies et leurs divers inconvénients. Lui aussi, il prône la sobriété énergétique, mais si on veut qu'elle soit efficace, il faudra faire de gros sacrifices. La population est-elle prêt à sacrifier son confort et ses loisirs pour quelques degrés de moins?

Brigitte Vercez
10/11/2021 - 12:32:22

d@émentèlement du nucléaire existant.
Réflexion sur le traitement des déchets autre que l'enfouissement, pas de déchets radioactifs pour les terriens qui nous succèderont…
Poursuite de la recherche uniquement dans ce but.

Catherine de Trégomain
10/11/2021 - 12:25:40

Non seulement c'est un projet inutile, mais tel qu'il est situé, il est particulièrement dangereux. La solution est dans une consommation moindre, internet compris.

geronimo
08/11/2021 - 16:46:17

Face à l'urgence climatique, la relance du nucléaire mettrait en danger nos objectifs de réduction d'émissions !

Nous nous mobilisons le 6 novembre pour le climat et contre le nucléaire

Alors que la COP26 s’est ouverte à Glasgow, nous dénonçons fermement la surenchère de nos dirigeant?es et des candidat·es à la présidence pour repeindre en vert le nucléaire et présenter la construction de nouveaux réacteurs comme une solution à la crise climatique. Miser sur une technologie lente, coûteuse, susceptible de connaître malfaçons et retards en série, est le plus sûr moyen de ne pas tenir nos échéances de réduction d’émissions. Aux côtés de nombreuses organisations, nous nous mobiliserons le 6 novembre pour le climat et pour dénoncer cette fausse solution polluante et dangereuse.

Tempêtes, canicules, inondations : la crise climatique s’impose à nous de façon de plus en plus violente. Pour conserver une chance de rester sous 1,5°C de réchauffement, les émissions mondiales doivent chuter de moitié d’ici à 2030. C’est donc un changement en profondeur de nos modes de production et de consommation qui est requis.

Mais plutôt que d’amorcer un nécessaire virage vers la sobriété, l’efficacité et les énergies renouvelables, Emmanuel Macron, ainsi qu’une large majorité des candidat.es à l’élection présidentielle, n’ont à la bouche qu’un discours productiviste prévoyant de tabler sur des technologies « miracles ». Du fait de ses faibles émissions, le nucléaire est présenté comme la pierre angulaire de toute action climatique. Une stratégie fallacieuse qui permet de camoufler le manque criant d’ambition dans tous les domaines où des réductions d’émissions seraient nécessaires : transports, changement des modes de production agricole, rénovation des logements, etc...

Nous le rappelons avec force : cette relance du nucléaire n’est pas une solution au changement climatique, bien au contraire ! Miser sur cette technologie, lente à développer et susceptible de connaître des malfaçons entraînant des retards successifs, est le plus sûr moyen de rater les échéances très contraintes pour la réduction des émissions au niveau mondial. En France, prétendre atteindre la neutralité carbone en 2050 en tablant sur la construction de nouveaux EPR revient à se voiler la face. Selon un rapport interne de l’administration dévoilé récemment, la mise en service des premiers réacteurs, pourrait dans certains scénarii avoir lieu en 2045, soit avec 10 ans de retard ! Les dizaines de milliards d’euros dépensés dans ces chantiers feraient alors cruellement défaut à d’autres options qui auraient été susceptibles de réduire nos émissions bien plus rapidement.

Dans un monde qui se réchauffe et devient plus incertain, nous devons évoluer vers un système énergétique sobre, efficace, relocalisé, renouvelable et résilient. Nous ne pouvons pas nous permettre de laisser perdurer une technologie dangereuse, polluante, complexe, génératrice de déchets ingérables, qui réchauffe les cours d’eau… et qui elle-même est vulnérable aux phénomènes climatiques extrêmes.

Nous dénonçons donc fermement la volonté de relance du nucléaire portée par un grand nombre d’acteurs politiques, ainsi que les pressions du gouvernement français pour faire labelliser le nucléaire comme « vert » dans le cadre de la taxonomie européenne et lui faire bénéficier de nouveaux financements.

Aux côtés de centaines d’organisations du monde entier réunies dans la coalition « Don’t nuke the climate », nous rappelons que notre futur énergétique doit être renouvelable et pas radioactif ( https://dont-nuke-the-climate.org/cop-26-statement).   Nous invitons à rejoindre les cortèges et actions pour la justice climatique (https://france.attac.org/se-mobiliser/justice-sociale-et-climatique/article/cop26-appel-a-mobilisation-le-6-novembre-pour-la-justice-climatique)   qui auront lieu partout en France le 6 novembre pour y porter ce message.

https://www.sortirdunucleaire.org/Appel-a-rejoindre-les-mobilisations-pour-le-57334  

Contacts presse :
Marie Liger : 07 60 15 01 23

Retrouvez ce communiqué sur notre site : https://www.sortirdunucleaire.org/Face-a-l-urgence-climatique-la-relance-du  

Réseau Sortir du Nucléaire
08/11/2021 - 15:13:13

Site internet de Sortir du nucléaire Pays nantais (SDNPN):
https://sdnpn.wordpress.com/  

Plus d'infos sur le subventionnement des industriels du nucléaire par le Conseil régional des Pays de la Loire depuis plus de 10 ans dans "Le nucléaire subventionné en régions - Enquête en Pays de la Loire",
Damien Renault, L'Harmattan, septembre 2021.

Damien Renault
08/11/2021 - 14:51:40

Commençons par ne pas développer les centres Data et autres joujoux connectés

Claude Fustier
06/11/2021 - 15:50:42

Plus de nucléaire, ni ici ni ailleurs !!

Christian CHAVALARIAS
05/11/2021 - 18:36:31

NON et NON !!!!!
C'est clair ???

Melba
05/11/2021 - 18:16:55

Je signe mais nous allons devoir prendre en compte que "ces gens là"sont insensés, c'est à dire qu'ils n'ont pas le sens des réalités, ils vivent dans leur représentation d'un monde qui est censé répondre à leurs désirs ce qui fait que vous/nous pouvons toujours leur écrire, leur téléphoner, leur parler croyant qu'ils nous écoutent mais en fait ils sont dans leur bulle , c'est une forme de psychose.
Que faire? Les quitter, les abandonner à leur sort en leur coupant les vivres c'est à dire ce qui alimente leur(s) délire(s).
Comment? en entrant dans une phase d'insurrection, (s'élever, grandir, ne plus être courbé)qui se concrétise(ra) par des tactiques qui vont de la désobéissance quotidienne (ne pas-plus participer à...) jusqu'à des affrontements physiques quand c'est nécessaire (par ex à Notre Dame des Landes et ailleurs).
Mais nous ne devons plus envisager d'arriver à ce qu'ils-elles nous voient, ils sont sourds et aveugles et pour la plupart insensibles-insensés!

Némésis
05/11/2021 - 14:00:00

Toujours rien sur la géothermie... Normal, ça ne coûte pas cher et ça ne rapporte strictement rien aux grands groupes de l'énergie.
Je propose à Madame Christelle Morançais et à sa famille puis ses descendants de garder des tonnes de déchets radioactifs pendant quelques milliers d'années, d'en prendre en charge les coûts, etc.
Elle pourrait même en faire un parc d'attraction à thème, comme à Tchernobyl...

Erik JOOS
05/11/2021 - 01:16:38

Préférer le charbon au nucléaire est un mystère pour moi. L'urgence devrait être de fermer cette centrale au charbon. Les SMR pourquoi pas. Tous les producteurs d'énergies ont des impacts ce qu'il faut c'est comparer les +/- ce que fait très bien "le réveilleur". Autre exemple plutôt que stopper le financement des énergies fossiles il serait pertinent de remplacer les centrales au charbons les plus polluantes du monde est financer leur remplacement en urgence par des centrales avec séquestration. Soyons pragmatiques et non dogmatiques.

GREGORY ALAVOINE
04/11/2021 - 17:22:21

Si on tient compte de tout le processus (extraction du minerai, traitement, transport, etc.) le bilan en CO2 du nucléaire est pire que celui des énergies fossiles carbonées!

Didier Costes
04/11/2021 - 17:01:45

« Le projet de réacteurs nucléaires de type SMR n'est qu'une illusion, issue de la technologie des réacteurs militaires des sous-marins et porte-avions, qui, si les pré-études aboutissent, ne verrait le jour, au mieux, qu'en 2035. »

DELION
04/11/2021 - 12:37:08

Nous avons les élus que nous méritons, des gens soumis, dévoués au systéme, irresponsables.

On pourrait proposer à cette personne un déchet nucléaire très propre, comme une jolie petite bille de Pu239, à mettre en sautoir....
Si c'est propre, elle ne pourra pas refuser.
Et tout ira très bien...

jean
03/11/2021 - 19:01:03

Qu'on installe ce réacteur chez elle, dans sa maison !

Rémy GILLET-CHAULET
03/11/2021 - 13:40:13

Pas de nucléaire, DANGER !!

Christian CHAVALARIAS
03/11/2021 - 10:27:08

Il va falloir se poser en ' gardiens de la terre"

Louise
03/11/2021 - 10:23:25

Il est vrai qu'en 2035, ce sera trop tard, mais qu'est-ce qu'on fait? Des éoliennes qui ne suffiront jamais, qui sont construites avec du pétrole et des métaux rares africains et dont de toute façon personne ne veut dans son environnement? de l'électricité "verte" à 90 % d'origine carbonée ?
C'est quand votre prochain petit séjour à Capri?

Maurice Bérard
03/11/2021 - 09:22:58

 

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