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Cyberaction N° 1508: nous ne ferons pas l’économie des économies d’eau

SÉCHERESSE : L'IRRIGATION AUGMENTE ALORS QUE LA RESSOURCE EN EAU DIMINUE

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Cyberaction mise en ligne le 13 juin 2022

Proposée par Cyberacteurs

Elle sera envoyée à Première Ministre | à votre maire

Plus d'infos

S-eau-SLors de la réunion du Comité d’Anticipation et de Suivi Hydrologique (CASH) du 18 mai 2022, France Nature Environnement alerte sur l’augmentation de l’irrigation en France. Les chiffres du Recensement Général Agricole 2020 qui viennent de paraître sont éloquents : la surface agricole utile diminue, mais la part de surface agricole utile irriguée augmente, partout, dans toutes les régions. Les parcelles jusque-là en agriculture pluviale sont peu à peu converties à l’irrigation. À l’heure où la sécheresse touche tout le territoire, ces transformations de l’agriculture ajoutent des pressions sur une ressource en eau déjà gravement menacée.
https://fne.asso.fr/communique-presse/secheresse-l-irrigation-augmente-alors-que-la-ressource-en-eau-diminue  

CHIFFRES 2020 SUR L’IRRIGATION : UNE AUGMENTATION PRÉOCCUPANTE

Selon les chiffres du Recensement Général Agricole 2020, l’irrigation a augmenté dans toutes les régions de France. En France métropolitaine, on constate une augmentation de 14 % de la surface irriguée entre 2010 et 2020. Certaines régions déjà en grand déficit hydrique augmentent ainsi la pression sur leurs ressources. Par exemple la région Occitanie, qui connaît déjà de grandes difficultés dans la gestion de l’eau, voit une augmentation de 12,90 % de sa surface agricole utile irriguée. D’autres régions commencent à prendre cette direction. C’est le cas des Hauts-de-France, où l’irrigation explose : à surface agricole utile quasi constante, l’irrigation a augmenté de près de 78 %.
La double particularité de l’usage irrigation est qu’il est concentré sur l’été, c’est-à-dire durant les mois où la ressource est la moins disponible, et que l’eau prélevée ne retourne pas dans les milieux aquatiques, comme c’est le cas par exemple des prélèvements eau potable, puisqu’elle est utilisée par les cultures arrosées. Ces prélèvements ont donc un impact beaucoup plus fort sur une ressource en eau fragilisée, et pour cela ils doivent être gérés dans un cadre collectif, inexistant dans de nombreux territoires.
Le Varenne agricole qui a présenté sa feuille de route le 1er février s’est basé sur des données d’irrigation périmées, datant de 2010 ! Or les données de 2020, curieusement inutilisées, montrent une évolution préoccupante : la surface agricole se réduit, mais les parcelles restantes ont tendance à se convertir à l’irrigation, impactant nécessairement les ressources en eau des territoires. De nombreuses questions se posent : quelles sont les principales cultures arrosées ? Où sont les données publiques sur les nouveaux prélèvements ? Quel est le contrôle des volumes prélevés ? Comment éviter les risques de déséquilibre déjà observés sur 1/3 du territoire français ?
Pour Florence Denier-Pasquier, administratrice FNE et spécialiste de la gestion quantitative de l’eau : “La sécheresse actuelle nous oblige à regarder la situation en face. Il y a un vrai risque que les cumuls de nouveaux prélèvements pour l’irrigation soient incompatibles avec l’effondrement des ressources en eau disponibles. Le changement climatique évolue vite et il est urgent d’avoir une politique beaucoup plus cohérente de gestion quantitative de l’eau, fondée sur des données à jour.»

FACE AUX SÉCHERESSES SÉVÈRES, LA PROTECTION DE LA RESSOURCE EN EAU S’ANTICIPE.

La sécheresse actuelle est aussi sérieuse qu’elle était prévisible, dans un contexte de changement climatique et d’aggravation des phénomènes météorologiques extrêmes. Dès qu’un manque de précipitations hivernales survient, comme ce fut le cas début 2022, nous nous retrouvons face à une situation précaire vis-à-vis de la ressource en eau. C’est une mise en tension de tous les usages, que ce soit pour l’eau potable, le refroidissement des centrales nucléaires, la production d’hydroélectricité, de nombreuses productions économiques et bien sûr l’agriculture. Sur chaque territoire, l’eau est une ressource en partage entre usagers, qui doit être gérée collectivement dans le respect des milieux aquatiques.

La réponse d’urgence à cette crise est dans les mains des préfets. Il en va de leur responsabilité de prévenir ces situations, dans le cadre de la nouvelle réglementation sécheresse nationale, et de leur vigilance pour assurer le contrôle de tous les prélèvements. Le mouvement France Nature Environnement est mobilisé au sein des comités “ressource en eau” pour défendre l’usage prioritaire “eau potable” ainsi que la protection des milieux aquatiques, trop souvent négligés par les arrêtés préfectoraux sécheresse alors qu’ils sont lourdement impactés.

Surtout, FNE rappelle qu’une vraie prévention des sécheresses se prépare en amont, et non au moment de la crise. La réponse de long terme se situe dans les choix des politiques publiques d’atténuation et d’adaptation au changement climatique, dont la politique de l’eau et des milieux aquatiques, gravement malmenée par le récent Varenne agricole.

LA SOBRIÉTÉ EST LA SEULE VOIE VIVABLE

En 2019, les Assises de l’eau ont mis autour de la table tous les usagers de l’eau et les acteurs de la protection des milieux aquatiques, afin d’arriver à des accords inédits, dont un objectif de réduction des prélèvements d’eau de 10 % en 5 ans et de 25 % en 15 ans. Les derniers chiffres de l’irrigation vont en sens inverse.
Pour mieux gérer ces crises, vouées à se multiplier et à s’aggraver, il est nécessaire de mettre en place une réelle politique publique organisant la sobriété de tous les usages de l’eau. Ces usages sont interdépendants, et aujourd’hui le compte n’y est pas : les économies faites dans un secteur sont réduites à néant par la surconsommation d’un autre. Pour partager l’eau, il faut partager les efforts, et donc organiser collectivement la sobriété et que les prélèvements impactants soient effectivement réduits.

La sobriété doit s’accompagner d’un ensemble de solutions fondées sur la nature : l’agroécologie, la préservation de zones humides et de paysages bocagers, la désimperméabilisation et la renaturation des sols, qui permettent de ralentir le cycle terrestre de l’eau douce. Elles favorisent leur stockage dans les sols et les nappes phréatiques et permettent d’assurer une meilleure disponibilité de la ressource, sans avoir à la stocker dans des infrastructures artificielles où l’eau s’évapore.

Il est temps de revenir à l’objectif collectif des Assises de l’eau, nous ne ferons pas l’économie des économies d’eau !

Varenne agricole de l’eau et du changement climatique : les impasses et les oublis du gouvernement
https://fne.asso.fr/communique-presse/varenne-agricole-de-l-eau-et-du-changement-climatique-les-impasses-et-les-oublis  

Agriculture, eau et biodiversité : des solutions pour produire en préservant
https://fne.asso.fr/actualite/agriculture-eau-et-biodiversite-des-solutions-pour-produire-en-preservant  

Solutions Fondées sur la Nature : des outils pour agir localement
https://fne.asso.fr/publications/solutions-fondees-sur-la-nature-des-outils-pour-agir-localement  

Feuille de route des Assises de l’eau 2019
https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/20210126_Assises-Eau_MTE_Feuille%20de%20route.pdf  

Sécheresse : EDF baisse la puissance d’un réacteur nucléaire, à cause du faible débit du Rhône
https://www.francetvinfo.fr/societe/nucleaire/secheresse-edf-baisse-la-puissance-d-un-reacteur-nucleaire-a-cause-du-faible-debit-du-rhone_5181973.html  

Somalie: dans un hôpital de Mogadiscio, l'afflux des enfants victimes de la sécheresse
https://www.goodplanet.info/2022/06/12/somalie-dans-un-hopital-de-mogadiscio-lafflux-des-enfants-victimes-de-la-secheresse/  

Réduire sa consommation d’eau
https://www.lesamisdes150.fr/reduire-sa-consommation-deau-1378-z/  

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Récapitulatif

Cette cyberaction va envoyer un courrier électronique à premiere-ministre@cab.pm.gouv.fr
Avec les éléments suivants :
  • Sujet : S-eau-S
  • Message : Madame, Monsieur
    La sobriété doit s’accompagner d’un ensemble de solutions fondées sur la nature : l’agroécologie, la préservation de zones humides et de paysages bocagers, la désimperméabilisation et la renaturation des sols, qui permettent de ralentir le cycle terrestre de l’eau douce.
    Il est temps de revenir à l’objectif collectif des Assises de l’eau, nous ne ferons pas l’économie des économies d’eau !

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  • Votre maire.

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34 commentaires

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FNSEA/Armée même combat contre la nature

Dominique RANNOU
10/09/2022 - 11:47:21

Le scandale des MÉGA BASSINES, suite mais pas fin

A la demande du groupe coordo IDF qui s'est réuni hier soir, voici donc un petit point d'éclairage sur la situation de l'eau et des méga bassines (en lien avec le groupe Eco Soc).

Depuis mars (action du printemps Maraichin dans le Poitou), et en dépit de canicules records cumulées aux sécheresses historiques, de nouvelles bassines ont été implantées un peu partout en France et joliment qualifiées de "réserves de substitution" par notre ministre de l'agriculture : l'eau un bien rare qu'il faut réguler !!

Certaines bassines ont été désarmées en Vendée au mois d'août par un groupe citoyen autoproclamé des "Rivières en colère" prêt à durcir le ton et à poursuivre l'action. Dès lors, La FNSEA a demandé l'intervention de l'armée pour protéger les ouvrages et maintenir ses
chantiers en cours. Actuellement un nouvel épisode se dessine dans les Deux Sèvres et des actions sont à prévoir prochainement aux côtés de nos amis sur place (Attac 17 et 85, Confédération Paysanne, Bassine
nom Merci, Generation 86, XR, etc...)

L'accaparement de l'eau ne doit pas etre oublié en cette rentrée intense et chargée. Tout l'été la canicule et la sécheresse ont vidé les nappes phréatiques, les rivières et les fleuves avec de nombreuses restrictions imposées aux particuliers et aux agriculteurs alors qu'une certaine "abondance" continue de régner chez les industriels et
les lobbies du pro nucléaire, qui pompent et polluent l'eau, bien commun, sans scrupules, pendant que les ultra riches fan de golf arrosent leur green sans ciller !!

Quelques liens donc et documents en pièce jointe pour lecture

Amitiés
Jean Noviel


Bassines non merci (suite)
https://lessoulevementsdelaterre.org/blog/pas-une-bassine-de-plus  

La guerre de l'eau
https://reporterre.net/Guerre-de-l-eau-la-carte-des-bassines-contestees-en-France  

Le ministre de l'agriculture
https://www.radiofrance.fr/franceinfo/podcasts/8h30-franceinfo/8h30-franceinfo-du-mardi-23-aout-2022-8266592  

Nestlé à Vittel
https://www.youtube.com/watch?v=SuYApPkIlg8  

Pollution nucleaire
http://coordination-antinucleaire-sudest.net/2012/index.php?post/2022/09/01/S%C3%A9cheresse-%3A-l-ASN-autorise-la-centrale-atomique-du-Tricastin-%C3%A0-polluer-encore-plus-le-Rh%C3%B4ne  

Alain UGUEN
08/09/2022 - 10:05:05

Bassines et retenues d’eau, c’est quoi le problème ?
https://reporterre.net/Bassines-et-retenues-d-eau-c-est-quoi-le-probleme  

Alain UGUEN
05/09/2022 - 12:30:16

« Guerre de l’eau » : la carte des bassines contestées en France
https://reporterre.net/Guerre-de-l-eau-la-carte-des-bassines-contestees-en-France  

Alain UGUEN
05/09/2022 - 12:29:25

Le régime horaire actuellement en vigueur en France génère une importante pollution à l'ozone et accroit donc énormément l'évaporation de l'eau et la sécheresse des sols.
Il est temps de revenir au Temps Universel Coordonné . VOIR LA CYBERACTION 1049.
ASSOCIATION LA MERIDIENNE

BAUER maryvonne
22/08/2022 - 17:41:54

Le problème est tout simplement que l'humanité est trop, beaucoup trop nombreuse, nous seront bientôt huit milliards nous surexploitons les ressources de la planète.
Tant que nous ne maitriserons pas notre nombre au niveau mondial les périodes de sécheresse vont continuer et augmenter en intensité.
La France devrait commencer par montrer l'exemple en limitant les allocations familiales à deux enfants par femme.

René VALLIER
10/08/2022 - 10:55:16

Notre ville de 120 000 âmes se doit être propre, donc les balayeuses lessivent les rues et les trottoirs cependant que les fontaines sont taries, sauf celle de la source naturelle qui alimente la ville. Les employés municipaux karchérisent les sols encagouillés par les crottes de nos amis canidés avec les eaux usées des piscines. Je fais confiance à l’homme en gilet jaune.
Rappel des solutions pour épargner l’eau:
Fermer les stations de lavage de voitures.
Interdire les piscines creusées dans les pelouses des misérables lotissements.
Arrêter de semer des plantes gourmandes de tonnes d’eau.
Nettoyer les lits des rus qui traversent les prairies afin que les vaches et chevaux puissent s’abreuver.
Remplir d’eau les zones humides qui ont été asséchées.
Faire travailler les sourciers avec leur coudrier pour découvrir des sources et de résurgences.
Associer les légumes et les arbres.
Favoriser l’infiltration des eaux d’orage et les crues en fracturant la terre durcie ou en explosant les aires bétonnées (routes condamnées à cause du choix de rectitude des voies express et aires de ZA et ZI en friche).
Eduquer dès l’école primaire sur le thème de l’eau, et faire des travaux pratiques. Eviter les visites spéléologie.
Fermer les parcs aquatiques avec toboggans en plastoc, en résine et les marinas à orques et dauphins déboussolés.
Vider petit à petit l’eau des barrages qui remplirait les rivières et les fleuves qui avaient été divertis et qui avaient noyé les villages.
Aïchat Nussy

colette Nusbaum Vallet
26/06/2022 - 19:23:04

Interdire la culture du maïs qui se fait avec un arrosage en plein soleil à longueur de temps; Et ça pour produire de la viande ! Réduisons la consommation de viande, de plus l'excès de protéines animales est mauvais (cholestérol)
Ne parlons pas du nucléaire qui demande une consommation aberrante d'eau pour le refroidissement des réacteurs.
Toujours des imbécilités et la planète brûle...

Marie CLAUX
24/06/2022 - 15:11:17

je ne supporte plus ce gaspillage d'eau en pleine sécheresse

odile Rouvier
20/06/2022 - 17:25:11

Il me semble que notre eau potable vient d'un subtil mélange d'eau issu de différentes nappes phréatiques afin d'obtenir le pourcentage idoine en nitrates, pesticides... Ces polluants comme l'Atrazine et Déséthylatrazine (désherbant utilisé de 1963 à 2003) peuvent mettre des décennies à atteindre les nappes souterraines et apparaître sur les analyses d'eau. Si nos nappes ne se reconstituent pas correctement, si des polluants sont encore prisonniers des sols nous arrivons à une concentration. Alors quid de l'eau potable?

Odile Collin
19/06/2022 - 10:53:16

Ce n'est pas en soutenant les projets de méga-bassines (financés par l'Etat à hauteur de 70%) que la France va préserver ses ressources en eau. Ces bassines ne sont pas uniquement remplies, comme le prétend le "Groupe Lambert", par les pluies hivernales, mais bien par un prélèvement dans les nappes phréatiques. En outre n'étant pas couvertes, elles sont sujettes à l'évaporation : ainsi la perte en eau est estimée entre 20 et 60 %. Enfin, avec leurs rives plastifiées abruptes, elles constituent de véritables pièges pour les animaux, grands et petits, qui peuvent s'y noyer. Sur les photos, il apparaît qu'aucun dispositif (échelle à faune, rampe ou filet) n'est installé pour sécuriser ces réservoirs à ciel ouvert. Respecter l'eau, c'est respecter la vie et là, on en est loin, très loin !

Frawald
17/06/2022 - 23:27:52

Je me souviens de René Dumont...

Hélène FLAMENT
17/06/2022 - 14:12:41

Climat : la réalité dépasse la météo-fiction d’Évelyne Dhéliat
https://lemonde.slgnt.eu/optiext/optiextension.dll  

Alain UGUEN
17/06/2022 - 08:06:06

Il serait temps que l'on comprenne que l'eau a besoin d'un lit pérenne, de zones humides, de zones protégées pour les sources.
Chaque citoyen devrait garder les eaux de ménage sans produits (rinçage des légumes, verres, ...) pour arroser son potager ou les plantes) avoir des récupérateurs d'eau de pluie fermés quand ils sont pleins et pour les moustiques, faire son compost ...
Tant de petits gestes qui garantissent au moins notre coin de vie même si d'autres la gâchent. C'est le boulot du colibri § Si nous pouvions tous être des colibris nous serions à l'abri !!!!

JO
17/06/2022 - 00:34:25

Non seulement l'économie d'eau est impérieuse désormais...
mais on n'imagine pas tout ce que la baisse du niveau des nap
pes phréatiques peut provoquer comme dégradations aux bâtim
ents,infrastructures diverses-tels les routes,les ponts-et
le coût de revient de leur rétablissement...Les sécheresses
de 1976 et 1979 ont amené l'Etat à planifier des campagnes
d'inspections d'ouvrages qui demandent la mobilisation de spé
cialistes en nombre...dont les coûts d'exploitation sont loin
d'être négligeables...

stoppeur
15/06/2022 - 18:39:55

C'est curieux qu'on tape toujours sur l'agriculture et que personne ne pense à la consommation énorme générée par le tourisme, juste à la saison de sécheresse...! Piscines, multiplication des douches, arrosage de gazon, complexe aquatiques touristiques, golfs, etc. L'Espagne a pourtant connu dans le Levant, ce problème du détournement de l'eau des cultures d'agrumes vers les complexes touristiques. Des villages entiers ont fait la grève de la faim pour protester, dans le plus grand silence médiatique (et de nos écolos de service). Mais ici, on ne pense qu'à critiquer la consommation d'eau agricole. L'agriculture va t-elle être sacrifiée sur l'autel du tourisme, comme dans tous les pays sous-développés ? Nous ferions bien d'y réfléchir...!

Anne-Marie Coustou
15/06/2022 - 12:03:26

Pour commencer, il faut impérativement interdire la culture du maïs, là où il faut l'arroser. Et rétablir des espèces comme les blés qui se récoltent dès le 14 juillet SANS arrosage.
Rétablir aussi, la culture de plantes comme le lin ou le chanvre, non voraces en eau (et que nous importons une fois de plus).
Abandonner la consommation carnée : la production d'un kilo de viande demande 15000 litres d'eau.
Enfin, d'une manière plus générale, il est urgent d'inhiber la prolifération anarchique de l'homme sur terre : l'enfant unique par couple doit devenir la règle.
(comment justifier par ex que la malheureuse soudanaise puisse avoir 7 à 8 enfants à 20 ans, alors que de surcroit nous entretenons cette aberration avec notre aide alimentaire permanente et massive ?).

HUMUS
15/06/2022 - 11:53:18

La seule voie possible est de se tourner vers des productions estivales peu gourmandes en eau.
Depuis plus de trente ans, l'INRA et les organismes de recherche auraient du prendre cette question comme priorité de leurs recherches ou de revenir à des variétés anciennes qui étaient localement plus adaptées....
Et puis, plantons des arbres, ce sont des pompes qui piègent l'eau et la font remonter vers la surface.
Les bassines ne résoudront rien!!!!

Eugène-François Ravenet
15/06/2022 - 10:15:45


La chaleur ruine la vie sexuelle des oiseaux
https://reporterre.net/La-chaleur-ruine-la-vie-sexuelle-des-oiseaux  

Alain UGUEN
15/06/2022 - 09:03:01

La canicule, « un avant-goût de notre futur climatique »
https://reporterre.net/La-canicule-un-avant-gout-de-notre-futur-climatique  

Alain UGUEN
15/06/2022 - 09:02:19

Le patron des chasseurs appelle à voter pour la NUPES à cause de la canicule entre les deux tours ;o)
https://www.youtube.com/watch?v=Z6ii-Y5YU9k  

Alain UGUEN
15/06/2022 - 08:52:58

Les centrales nucléaires sont des grandes consommateuses et pollueuses de l'eau douce, Commençons par en finir avec les villes-lumières éclairées toute la nuit et les insectes reviendront.

Alain Wazner
15/06/2022 - 03:32:06

Et n'oublions pas que les centrales nucléaires chauffent et polluent d'énormes quantités d'eau,qui manquent à l'agriculture et aux rivières--En plus de tous les autres méfaits du nucléaire, il est plus que temps de les arrêter.

ELISABETH COULOUMA
14/06/2022 - 16:58:45

bonjour, l'eau s'évapore donc les méga-bassines....En Israël, l'irrigation est juste adaptée, pas d'aspersion inutile, en France des milliards de m3 d'eau se "perdent"à cause des fuites des réseaux, qui sont bien souvent à la main du privé. Rien n'empêche un citoyen conscient de ne plus laver sa voiture dans un "car-wash". Un ou deux seaux d'eau suffisent à faire blinquer sa petite voiture économique quand les transports en commun ou le vélo font défaut....L'eau en bouteille ? Les véhicules communaux, de fonctions et tout le toutim. Un employé communal ou deux et quelques seaux d'eau...

Alain Luyten
14/06/2022 - 01:19:35

Comme pour l'énergie, nous devons trouver des ressources d'eau douce alternatives.
Si nous allons vers une montée des eaux, alors pourquoi ne pas améliorer nos connaissances, technologies et procédés pour désaliniser l'eau de mer ?
Une autre solution serait d'arrêter la croissance de l'espèce humaine !
Nous devons trouver un équilibre entre l'espèce humaine et ce que peut fournir la nature.

Michel Decollogne
13/06/2022 - 19:29:17

Nous sommes de plus en plus soumis à un manque d'eau potable ainsi qu'un trop plein d'eau NON potable sans parler des coulées de boues et des inondations de plus en plus fréquentes.

Claude Fustier
13/06/2022 - 18:28:19

Que Faire sinon faire le tour des différeentes techniques deproduction des denrées alimentaires, réapprendre ou peut-être seulement apprendre ce qu'est la vie . Pour cela il faut un certain courage que l'éducation nationalisée n'a pas su et même, ne sait pas, car il lui manque une certaine certaine dimension de l'être humain qu'elle neveut surtout pas aborder. On dirige mieux ou plutôt, plus facilement un peuple en le laissant patauger dans l'ignorance.

georges polak
13/06/2022 - 17:33:17

Pour diminuer la consommation d'eau chez le consommateur, peut-être faudrait-il décider d'augmenter le prix des m3 au-delà d'un certain nombre utilisés. Petites économies mais qui, multipliées par le nombre d'abonnés, devraient être assez conséquentes.

soazig GUENNOC
13/06/2022 - 17:17:49

Il est temps de réagir : arrêtons les retenues collinaires et leur projet, pour le nucléaire c'est pas mieux avec le réchauffement les eaux pour refroidir les centrales devient plus compliqué voir de mettre à l'arrêt celles-ci.
Nous pouvons continuer la liste sur plusieurs pages et protégeons là pour une consommation raisonnable.

Stéphoto
13/06/2022 - 15:57:58

En fait c'est tout le modèle agricole actuel qui est à repenser de a à Z.
Mais aucune illusion à se faire les agriculteurs ne changeront leurs habitudes que contraint et forcés c'est à dire bien trop tard pour le bien d la planète.
Et les politiques ne bougeront pas le petit doigt face au lobby agricole.

Marc Solari
13/06/2022 - 15:30:29

Bonjour

il faut penser aussi que le nucléaire utilise beaucoup d'eau pour le refroidissement des réacteurs. sans eau pas de nucléaire et c'est pour ça que de nombreux réacteurs sont arrêter en été. Beaucoup de réacteurs sont à l'arrêt en ce ment pour cause de corrosion. c'est pas demain qu'ils vont redémarrer.

Louise
13/06/2022 - 11:31:00

au lieu de construire de méga-bassines et irriguer à donf':il faudrait arrêter les cultures gourmandes en eau et qui ne sont rentables que grâce aux subventions de la PAC ! quelqu'un d'une région où le maïs est quasiment une monoculture

Annie MILLOT
13/06/2022 - 10:46:05

Taxer et retaxer l'eau des piscines!!

beatrice assouad
13/06/2022 - 10:21:12

Sécheresse : de violents incendies ravagent le Sud-Est de la France
https://www.rtl.fr/actu/meteo/les-infos-de-6h-secheresse-de-violents-incendies-dans-le-sud-est-de-la-france-7900163160  

Un printemps entre pluie excessive et sécheresse
https://www.midilibre.fr/2022/06/12/un-printemps-entre-pluie-excessive-et-secheresse-10353240.php  

Alain UGUEN
13/06/2022 - 08:57:33

 

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