Cyberaction : non à un ICE européen
Né·es en Europe ou exilé·es ayant fui la guerre ou pour offrir une vie meilleure à nos familles, nous ferions, toutes et tous, tout notre possible pour assurer la sécurité de nos proches. [ 1 624 participations ]
Cette cyberaction a également pour objectif d'interpeller vos élus. Vous pouvez ajouter vos élus en copie du message en cliquant sur modifier des éléments après avoir rempli vos coordonnées
Cyberaction mise en ligne le 25 mars 2026
Proposée par Cyberacteurs
Elle sera envoyée à Présidente du PE | à vos euro députés
Elle prendra fin le : 25 juin 2026
Plus d'infos

ICE fait référence à la police anti-migrants outre atlantique.
Le Service de l’immigration et des douanes des États-Unis (en anglais : United States Immigration and Customs Enforcement, ICE) est une agence fédéralerelevant du département de la Sécurité intérieure des États-Unis (United States Department of Homeland Security). Sa mission principale est de lutter contre la criminalité transnationale et l’immigration irrégulière.
La droite et l’extrême droite, elles, ont fait le choix de la division, de la discrimination. Elles ont choisi de désigner comme boucs émissaires des personnes travaillant sans relâche pour contribuer au bien commun, des personnes qui ne cherchent qu’une chose, assurer leur propre sécurité et celle de leur famille. La droite et l’extrême droite agitent les peurs pour éviter les vrais sujets, les vraies difficultés auxquelles nous sommes toutes et tous confronté·es.
Cette alliance des droites passe désormais à la vitesse supérieure. Elle souhaite introduire en Europe des expulsions à la manière de celles pratiquées par l’ICE, y compris l’enfermement d’enfants et le transfert de personnes vers des camps situés hors d’Europe.
Ce qui se passe aux Etats-Unis est un cauchemar. Mais les droites européennes le voient comme un objectif !
Pour la droite dite « modérée”, tout est bon pour parvenir à cette fin. C’est ainsi que le groupe PPE (Parti populaire européen) a été pris en flagrant délit de coopération avec les familles d’extrême droite dans une conversation WhatsApp, collaboration qui semble tout à fait acceptable pour les ultraconservateurs et réactionnaires.
François-Xavier Bellamy (LR) a ainsi collaboré avec les trois groupes d’extrême droite, dont celui de Sarah Knafo (Reconquête), qui rassemble notamment les eurodéputés de l’AfD, un parti allemand d’extrême droite régulièrement accusé de reprendre des codes et références issus de l’imaginaire nazi.
Nous ne devons ni ne pouvons rester les bras croisés. Battons-nous pour dire ‘NON’ à un ICE européen!
Nous savons qu’une majorité des Européen·es ne souhaitent pas d’une telle déshumanisation, d’un tel piétinement de nos valeurs.. En Europe, nous protégeons les droits des personnes, quelle que soit leur origine. Nous, Européen·ne·s, prenons soin les un·e·s des autres. Nous construisons une communauté ensemble, nous chérissons nos libertés durement acquises, nous contribuons tou·tes au bien commun.
Il est temps que la majorité silencieuse fasse entendre sa voix. Faites savoir aux député·e·s européen·ne·s qu’ils et elles ne peuvent pas, ne doivent pas participer à cette alliance contre-nature, cette alliance de la haine et de la division, avec cette extrême droite admiratrice de la politique de Donald Trump.
https://act.greens-efa.eu/fr/no-eu-ice/? Signer !
Récapitulatif
Cette cyberaction va envoyer un courrier électronique à roberta.metsola@europarl.europa.eu
Avec les éléments suivants :
- Sujet : Non à un ICE européen
- Message : Madame, Monsieur
Le jeudi 26 mars, le Parlement européen votera sur le règlement retour, qui comprend des dispositions très problématiques qui constituent un grand pas en arrière par rapport au système de migration équitable, humain et efficace que nous appelons de nos vœux.
Ne mêlez pas votre voix à celles de l'extrême droite.
Croyez en ma vigilance sur vos votes.
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Ce que j’apprécie chez Cyberacteurs, c’est que les internautes peuvent s’exprimer avec franchise. J’apprécie aussi d’y trouver des informations qu’on ne trouve pas ailleurs sur de petits combats associatifs locaux. J’y apprends beaucoup de choses.
J’ai cependant quelques observations à faire.
Les associations écologistes ont très souvent raison, elles ont parfois tort.
Elles ont très souvent raison quand elles alertent sur les dangers d’une exploitation intensive des ressources au détriment des équilibres naturels. Exemple : élevage intensif des porcs en Bretagne et pollution des eaux avec ses conséquences : algues vertes.
Elles peuvent avoir tort sur des sujets qu’elles maîtrisent mal. Une hostilité systématique à l’énergie nucléaire a conduit à la destruction de savoir-faire français au profit d’énergies non pilotables qui peuvent avoir des impacts écologiques (éoliennes en mer) ou sur la santé humaine et des paysages remarquables (éoliennes terrestres).
Cela a été l’objet de débats sur Cyberacteurs. Les points de vue sont divergents. Cela permet d’approfondir le sujet.
Venons-en au sujet de fond, objet de nos échanges.
Que permet le texte -règlement retour- voté par le Parlement Européen?
Vous le jugez scandaleux ; je le crois utile.
Les étrangers concernés sont les étrangers en situation irrégulière ou, pour la France, les étrangers visés par une (ou plusieurs) OQTF à la suite d’une condamnation.
Les étrangers en situation régulière ne sont donc pas concernés aussi longtemps qu’ils n’ont pas commis de délit.
La directive retour (quand elle sera finalisée) rendra aux Etats membres de l’UE la possibilité de mettre en oeuvre leur propre poltiique migratoire en accord avec leurs capacités d’accueil et leurs intérêts, sans être otages des politiques laxistes de leurs voisins ou d’autres Etats de l’UE. Il faudra que les textes d’application français encadrent les modalités de retour pour qu’elles restent décentes mais le rallongement des délais de rétention est nécessaire pour exécuter les décisions de reconduite à la frontière de l’UE.
Nous éviterons ainsi que des individus étrangers dangereux vivent à nos crochets ou encombrent nos prisons rendant la vie impossible aux gardiens et empoisonnant celle de petits délinquants qui, eux, peuvent chercher à s’amender.
La France étant très attractive grâce à une législation sociale avancée ( AME, hébergement d’urgence, ADA…) elle attire des déboutés du droit d’asile dans un autre pays de l’UE ) ou admis légalement dans un pays de l’UE qui ne leur offre pas les mêmes avantages. Ils entrent alors clandestinement en France et se trouvent alors dans une situation difficile mais notre administration aussi puisqu’elle n’a pas examiné leur dossier d’entrée.
Comme le disait Michel Rocard (de confession protestante) qu’on ne peut soupçonner d’être un extrémiste réactionnaire : la France ne peut accueillir toute la misère du monde. C’est sous son gouvernement que le RMI a été institué (fin 1988). C’était une bonne chose. D’autres pays européens nous ont suivis.
Nous ne pouvons pas gaspiller l’argent des Français, même celui des riches qui paient des impôts et donnent du travail à d’autres Français ou à des étrangers en situation régulière.
La France peine déjà à offrir des conditions de vie acceptables aux immigrés ou enfants d’immigrés installés légalement sur son territoire (école accueiilante, logement décent accessible, emploi stable…) C'est d’abord envers eux que nous avons collectivement des devoirs. Les aider à apprendre rapidement le français (parents) recevoir une éducation de qualité (enfants) pour leur permettre de se faire un chemin dans la société française.
Pour ne parler que des enfants et adolescents, la langue française est une langue magnifique qui véhicule une pensée d’une grande richesse. Apprendre bien le français en s’appropriant la culture et l'histoire de la France est indispensable à une bonne intégration sociale.
Cela n’exclut pas le respect et l’attachement à la culture d’origine, au contraire. Savoir d’où l’on vient et pourquoi on est ici, en France, permet de mieux comprendre l’autre , en l’occurence ici : le França!s. C’est souvent de la comparaison que se nourrit notre réflexion sur ce qu’il est et sur que nous sommes.
Pour finir, je vais vous „'taquiner" un peu.
Vous n’aimez pas les riches. Vous en voulez à M. Bolloré, milliardaire et actionnaire de référence de plusieurs médias. En voulez-vous aussi à MM. Matthieu Pigasse et Xavier Niel, milliardaires et actionnaires influents de plusieurs médias importants ?
buriti
Buriti
25/04/2026 - 08:16:11