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  #loup   #



Cyberaction : Non à l'abattage du loup

Dans les prochaines semaines, la préfecture de préfecture de Meurthe-et-Moselle va autoriser un tir de prélèvement sur un loup «solitaire et atypique», responsable de plus de 150 attaques depuis 2017, rapportent les médias locaux.

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Cyberaction mise en ligne le 10 juillet 2019

Proposée par Cyberacteurs

Elle sera envoyée à Préfet de Meurthe et Moselle

Elle prendra fin le : 10 octobre 2019

Plus d'infos

loup, mobilisation«Nous attendons un arrêté ministériel qui permettrait de tuer un loup quand, sur une zone déterminée, il provoque un nombre de dégâts excessifs», a expliqué le préfet Eric Freysselinard lors d'un point presse le 4 juillet. Localisées dans la plaine des Vosges (Sud de la Meurthe-et-Moselle, Nord des Vosges et Meuse), les nombreuses attaques de ce canidé auraient coûté près de 2,5 M aux trois départements (indemnisations et aides aux mesures de protection).

Les ONG, l'ASPAS et Ferus communiquaient à l'issue d'une réunion du Groupe National Loup
Début juin s'est tenu à Lyon le Groupe National Loup regroupant tous les acteurs du dossier Loup sous la présidence de monsieur le Préfet coordonnateur, en présence de différents acteurs du monde associatif, de l'élevage, des espaces protégés, des administrations, de l'Etat et du conseil scientifique.
Au sortir de cette réunion et comme suite aux vifs échanges qui s'y sont tenus, nos ONG, l'ASPAS et Ferus, souhaitent :
* réaffirmer le statut d'espèce protégée du loup en France
* rappeler que l'objectif à atteindre est bien une cohabitation apaisée en France entre les loups et le pastoralisme.
Au moment où les citoyens indiquent par leurs votes une très forte demande sur l'écologie et les animaux, l'État se trompe de priorité et ne montre aucune vision d'avenir. Nous dénonçons avec vigueur le nouvel arrêté en préparation qui propose de passer de 10 / 12 % de loups abattus à 17 / 19 % par an soit une centaine d'individus pouvant être tués annuellement ! Dans cette nouvelle configuration, et si nous suivons les recommandations de l'expertise du Museum National d'Histoire Naturelle publiée en 2017, l'État va mettre en danger la population lupine. Encore une fois, nous rappelons que l'efficacité des tirs n'est démontrée ni scientifiquement ni sur le terrain et nous appelons tous les citoyens à exprimer leur opposition en prenant part à la consultation publique lancée par le Ministère de la Transition Écologique et Solidaire.

Nous dénonçons le fait que l'État, qui n'est en train de mettre en place une régulation abusive de la population, en contradiction avec le droit communautaire et national, et la biologie de la conservation. Ce que dénonce aussi le CNPN dans son avis défavorable donné sur le projet d'arrêté en mettant d'ailleurs en cause l'administration qui ne se fixe plus comme objectif premier de diminuer les dommages, mais bien de limiter l'extension du loup.
L'ASPAS et Ferus rappellent leur opposition à cette politique de tir et à l'augmentation continue des plafonds ou « quotas » et appellent à un renversement en urgence des priorités. Ces dernières doivent être impérativement données à l'amélioration, à la bonne mise en oeuvre et à l'innovation des moyens de protection, seul gage d'une cohabitation réussie.
Nos ONG demandent à l'État de retrouver la raison et de prendre au plus vite dans un calendrier précis les mesures suivantes :
1- Procéder à une évaluation rapide et partagée de l'impact des tirs sur la prévention des attaques comme annoncé dans le Plan national loup (PNL) et comme demandé depuis plusieurs années.
2- Développer une véritable ingénierie de protection s'appuyant non seulement sur le triptyque (berger / chiens de protection / parc de contention) mais aussi sur l'expérimentation de nouveaux moyens d'effarouchement et de protection (Fox light, Fladries, etc.)
3- La mise en place, dès l'été 2019, d'une conditionnalité effective des indemnisations des dommages, comme aussi annoncé dans le PNL, avec contrôle de la mise en oeuvre des moyens de protection.
4- L'abandon du concept de non-protégeabilité des troupeaux et de la gestion différenciée des tirs sur les fronts de colonisation.
5- L'Engagement formel de l'État d'un portage politique par le gouvernement du statut de protection du loup en respect de nos engagements internationaux.
A l'heure où les scientifiques et les dirigeants du monde, y compris la France, s'alertent de l'effondrement de la biodiversité et où les citoyens se mobilisent de plus en plus en faveur de la protection de la nature, nous rappelons que le retour du loup est une chance pour la France et pour ses écosystèmes dont il complète naturellement la chaîne alimentaire. Nous devons réapprendre à vivre avec la Nature sauvage qui, compte tenu de la qualité de nos biotopes, ne demande qu'à revenir et non à être combattue.

https://www.aspas-nature.org/communiques-de-presse/massacres-de-loups-letat-nentend-rien/  

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Récapitulatif

Cette cyberaction va envoyer un courrier électronique à ddt-afc-fc@meurthe-et-moselle.gouv.fr
Avec les éléments suivants :
  • Sujet : Non à l'abattage du loup
  • Message : Monsieur le Préfet,

    A l'heure où le monde s'alerte de l'effondrement de la biodiversité le retour du loup est une chance pour la France et pour ses écosystèmes dont il complète naturellement la chaîne alimentaire. Nous devons réapprendre à vivre avec la Nature sauvage qui, compte tenu de la qualité de nos biotopes, ne demande qu'à revenir et non à être combattue. Il serait plus intelligent d'aider les éleveurs à se préparer à son existence de prédateur. Je demande donc la suspension de cette décision d'abattage.
    Attentif à vos décisions, je vous prie de croire en ma mobilisation citoyenne en faveur de la biodiversité.

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14 commentaires

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Il me semble, sans aucun a priori, que l'ennemi n°1 de l'équilibre naturel des espèces,soit cette coalition de pseudos écolos qui n'ont pas l'expérience de la vie dans la nature ou qui la connaissent surtout à travers leurs écrans de TV.Je crains qu'un jour, grâce aux progrès génétiques, certains veuillent ressusciter les dinosaures ou l'homme de cromagnon!
A lire avec un certain degré humoristique...

Jack
06/08/2019 - 08:11:19

je ne comprends pas la présence de cette video saignante

jean-marc DAUTRICHE
31/07/2019 - 22:24:33

J'avoue être dubitatif...
Jusqu'à cet été, j'étais vraiment à vouloir sauvegarder les loups...
Et puis j'ai passé mes vacances chez un éleveur de bovins, en bio depuis 35 ans. Il avait commencé par les chèvres, qu'il a abandonné suite aux attaques répétées des loups, qui ont plusieurs fois décimé son élevage... Dans sa région, de nombreux éleveurs de chèvres et brebis ont jeté l'éponge... Alors, veut-on ne plus avoir que des élevages industriels enfermés?
Je suis choqué par certains messages haineux dans les échanges ci-dessous.
Et quand je lis des railleries envers des éleveurs qui "s’apitoient sur leurs bêtes tuées par des loups, mais n'ont pas de scrupules de les emmener à l'abattoir", je peux témoigner avoir rencontré des éleveurs qui aiment leurs bêtes, mais qui ont aussi besoin de vivre, et font leur possible pour accompagner leurs bêtes avec dignité jusqu'au dernier moment...
Enfin, c'est un peu facile de critiquer les éleveurs, puis de s'enfiler son steak à midi, de se plaindre du prix d ela viande, ou de critiquer le gouvernement qui augmente nos impôts... Car, puisque les éleveurs ont ici été dédommagés de 2.5M¤ depuis début 2019, c'est bien avec nos impôts, non?

Didier LECLAIR
30/07/2019 - 11:14:12

Encore un préfet qui va soigner les bergers qui pleurent leurs brebis avant que de les conduire à l'abattoir. Lâchez les baskets des loups, laissez-les se faire les dents au cou des bêlants qui meurent en pleine nature, au grand air. Les patous veillent, qu'on ne leur retire pas leur emploi, nom d'un chien. On aime les loups, les chiens et les ovins, beaucoup moins les gars qui vont user de leur fusil avec la bénédiction du locataire de la préfecture.
Aïchat Nussy

nusbaum
29/07/2019 - 12:43:32



pourquoi les préfets sont-ils systématiquement du côté du pouvoir institutionnel à l'encontre de la douceur de vivre partagée et de l'humanisme?

mondo
23/07/2019 - 09:12:06

décidément, ils ne comprennent rien au gouvernement. Ou ils sont c...

Christian Perez-Gil
19/07/2019 - 17:30:01

il y en a marre de ces ignorants en matière d'environnement

fagette
18/07/2019 - 17:54:54

En 2011, les travaux d'aménagement de la Planche des Belles Filles, commencés en catimini, sans consultation des maires ni de la population des communes concernées, n'ont guère ému le préfet Freysselinard alors en poste dans le 70. Pas plus que ne l'a gêné ce ballet de bulldozers et pelles mécaniques à quelques mètres de la RNN153 (Réserve nationale des Ballons comtois).
https://www.lemonde.fr/sport/article/2019/07/10/a-la-planche-le-tour-de-france-repasse-et-les-ecologistes-n-ont-plus-qu-a-pleurer_5487834_3242.html  
Et pourtant, là, il y avait un LOUP…

Pour revenir au Canis lupus de Meurthe-et-Moselle sujet de la cyberaction, je m'oppose bien sûr à son abattage, comme je m'opposerai à tout projet d'arrêté ministériel qui permettrait de tuer un animal ayant causé des dégâts jugés excessifs. Ce type d'arrêté serait la porte ouverte à de réels excès en fournissant un alibi en or aux tontons flingueurs.


Frawald
16/07/2019 - 14:05:23

dans cohabitation il y a deux notions que les tenants de l'éradication du loup semblent avoir oublié.
La protection de la nature passe par un juste équilibre de ces divers composantes dont le loup fait partie .Suprimons la voiture, les avions les fusils de chasse et les hommes politique et tout sera parfait!!!

michel armagnat
15/07/2019 - 18:41:04

Le loup tout comme l'ours sont des animaux sauvages magnifiques, mais je suis convaincue qu'il faudrait les installer dans des réserves naturelles suffisamment grandes pour qu'ils s'y sentent en liberté et protégés. Je pense aussi aux éleveurs qui sont victimes de la prédation de ces animaux extraordinaires et cependant dangereux pour leur cheptel.
Plutôt que de tuer sauvagement les ours et les loups ne vaudrait-il pas mieux leur permettre de vivre à leur aise sans craindre d'être abattus par des éleveurs excédés ? Bien sûr le problème de la clôture est difficile à résoudre, mais on peut y réfléchir sérieusement, non ? Pas question de faire des zoos, mais je suis sûre qu'une solution peut être trouvée en accord et pourquoi pas avec la participation des éleveurs...

Tantiglou
15/07/2019 - 18:18:50

Pourquoi les éleveurs et les bergers râlent :
avec plus 12.000 animaux d'élevage tués en 2018 (dont des chiens de protection), les milliers de bêtes blessées, les brebis avortées ou mortes suite au situation de stress post traumatique ... l'objectif de cohabitation apaisée promut depuis 25 ans par Férus, l'ASPAS et le WWF est atteint pour ... vider les espaces ruraux (montagnards pour commencer) de l'élevage plein air (et souvent bio) afin de vendre sous peu des droits de compensation écologique (banque "verte" comme aux USA) accordant de "vrais" "droits" à détruire certains espaces au "bénéfice" d'autres. Ne devenons pas les idiots utiles de la finance internationale. Lou Pebre

pebre nere
15/07/2019 - 14:28:53

J'adore les moutons,d'ailleurs je ne les mange pas!...Le loup aussi les adore, d'une autre manière...Mais je pense qu'il faut revoir nos a priori concernant les "prédateurs", les soi disant "nuisibles", et s'adapter, en sécurisant les enclos etc...I FAUT Y'A QU'A : je sais, c'est facile à dire, mais chacun à sa façon peut peut-être contribuer à éviter le pire...

petit
15/07/2019 - 11:59:26

Les préfets commencent VRAIMENT d'être fatigués...

Didier Fortier
15/07/2019 - 11:28:40

Comme les Associations Ferus et autres protecteurs de la vie sauvage, il faut :
* réaffirmer le statut d'espèce protégée du loup en France
* rappeler que l'objectif à atteindre est bien une cohabitation apaisée en France entre les loups et le pastoralisme.

Ani Boquillon
10/07/2019 - 12:05:27

 

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