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  #Contournement   #Est   #Rouen   #GPII



Cyberaction N° 964: Non à l'A133-A134, ceci n'est pas un Contournement

Nous mettons en cause la signature le 14 novembre 2017 d'un décret déclarant d'utilité publique le Contournement Est de Rouen avant même que le conseil d'orientation des infrastructures ait donné un avis. Avec nous exprimez votre opposition à ce grand projet inutile imposé. Ecrivez au Premier Ministre, au Ministre de la Transition écologique et solidaire et à la Ministre en charge des transports pour demander l'annulation du décret déclarant d'utilité publique le projet de Contournement Est de Rouen qui relierait l'A28 à l'A13

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Cyberaction mise en ligne le 08 décembre 2017

Proposée par Collectif Non à l'A133-A134

Elle sera envoyée à Monsieur le Premier Ministre, Monsieur le Ministre de la Transition écologique et solidaire, Madame la Ministre des transports

Elle prendra fin le : 08 mars 2018

Plus d'infos

Le Collectif Non à l’Autoroute A133-A134 déplore que le projet de liaison A28-A13 improprement désignée comme « Contournement est » de l’agglomération de Rouen soit aujourd’hui déclaré d’utilité publique par un décret publié avant même que le Comité d’orientation des infrastructures n’ait fini ses travaux, dont l’objectif est de hiérarchiser et prioriser les infrastructures de transports collectifs qui faciliteraient les déplacements du quotidien.

Pour nous, militant(e)s associatifs, syndicaux et politiques cette décision n’est ni justifiée ni légitime au regard des quarante années de débat sur les objectifs, l’opportunité et les modalités d’une infrastructure routière de grand gabarit à l’Est de la Métropole Normande.

Ce projet d’inutilité publique ignore les besoins du territoire

Le projet A133-134 est un projet élaboré au fur et à mesure des controverses pour arriver à une solution hybride réunissant tous les inconvénients attribués à la rocade et au contournement recensés, par les services de l’équipement, dans son analyse fonctionnelle présentée dès 1995.

Des trois propositions présentées en 1993, une « Rocade » accompagnée d’un grand contournement est, tout comme un contournement Ouest. Le projet est passé à l’issue d’un processus décisionnel pour le moins opaque à quelque chose de tout autre : un contournement autoroutier à péages, sans conséquence significative sur les trafics de la Métropole.
D’un hypothétique périphérique ceinturant le Cœur de Métropole, le projet de Contournement s’est métamorphosé en une infrastructure longue de plus de 41 km à la faveur d’une décision ministérielle de 2006 qui s’appuie sur une interprétation fragile du bilan d’un débat public. Cette décision ministérielle mettait pourtant comme premier objectif la diminution des trafics sur les pénétrantes.

Si la Violette de Rouen et la biodiversité floristique des coteaux de Belbeuf sont reconnues, on ne peut pas dire pour autant que le bilan écologique et environnemental du nouveau projet figé en octobre 2015 soit exemplaire !

Ce projet d’inutilité publique ignore la parole des habitants et des élus

Non seulement un nouveau Débat public fut refusé sur ce projet très éloigné de tout ce qui avait été envisagé jusque-là, mais des expressions et voix du territoire ont été ignorées. Seuls quelques grands élus et les représentants des acteurs « économiques » ont été associées, impliquées à un comité de pilotage qui n’a rien piloté du tout, ou tout du moins, n’a porté par écrit aucune recommandation, ni observation.

Et c’est un projet quasi définitif qui a été présenté au public à l’occasion d’une concertation en 2014. Une concertation très animée qui plus encore que le débat public de 2005 a donné à voir que l’acceptabilité du projet n’est pas acquise. De toutes les communes impactées, de tous les milieux sociaux, de toutes les obédiences, des voix se sont élevées pour dénoncer une destruction majeure du cadre de vie, et une atteinte aux biens communs, par un projet aussi cher qu’inutile.

Un grand projet inutile imposé

Le maitre d’ouvrage, comme le garant de la concertation recommandée n’ont tenu aucun compte de cette fronde. Les services des infrastructures Routières ont poursuivi leur ouvrage comme si de rien n’était. Et c’est une saignée de plus contre des paysages associés à un relief accidenté contrainte par un environnement complexe, des enjeux hydrogéologiques majeurs qui a fait l’objet d’une enquête publique des plus animées en 2016.

Comment s’étonner dès lors du nombre de réserves et de recommandations formulé par une commission d’enquête publique qui n’a pas su produire un rapport équilibré ?

Ni les réticences des maires, ni les avis du public, ni les expertises des défenseurs de l’environnement et une part significative des partenaires socio-économiques, n’ont eu raison de la résolution de l’Etat à poursuivre coûte que coûte ce projet largement réévalué. Si cher qu’il doive être concédé alors que cette possibilité avait été écartée lors de la présentation mise en débat en 2005

Aujourd’hui la situation devient incompréhensible, absurde puisque le Premier Ministre, le Ministre de la transition écologique et la Ministre en charge des transports ont signé un décret déclarant d’utilité publique les travaux de construction du Contournement est de Rouen avant même que le Conseil d’orientation des infrastructures ne se soit approprié ce dossier !

Ce projet dispendieux, en plus de favoriser de nouveaux trafics et de faciliter la périurbanisation, ce projet bloque la réalisation d’aménagements prioritaires qui répondent spécifiquement aux besoins du territoire

Force est de reconnaître que le processus décisionnel qui a accompagné la conception du projet et la définition d’un tracé préférentiel ne correspond guère aux procédures favorisées par la Convention d’Aarhus et aux préconisations de la Commission Richard sur le dialogue environnemental.

Le plus regrettable est le refus constant du maitre d’ouvrage d’admettre qu’il est possible de réaliser plus vite, mieux et pour un coût nettement plus modeste des aménagements qui répondent aux besoins effectifs au territoire.

Un milliard d’euros peuvent être investis à l’échelle de l’aire urbaine qui s’étend de la Métropole Rouen Normandie à la Communauté d’agglomération Seine Eure de manière efficiente, utile et respectueuse de l’environnement pour :

1. Finaliser la réalisation du « Contournement Ouest » envisagé dès 1996 par la réalisation au plus vite de la tête Nord du Pont Flaubert dont les études sont prévues par le Contrat de Plan Etat Région,
2. Moderniser, recréer et renforcer la liaison ferroviaire entre la Métropole Rouen Normandie et la Communauté d’agglomération Seine Eure (fret et voyageurs),
3. Irriguer les Plateaux Est situés au plus près du centre de la Métropole Rouen Normandie par des transports collectifs à haut niveau de service routiers et ferroviaires afin de faciliter l’accessibilité du Cœur de Métropole,
4. Réaliser enfin les projets de transports collectifs qui amènent les habitants de la Métropole Rouen Normandie à délaisser l’usage de la voiture individuelle : tram-train Barentin-Val de Reuil complément indispensable du projet Seine-Cité, Lignes THNS T4, T5, etc.
5. Consolider les installations ferroviaires de la Métropole Rouen Normandie afin d’assurer un report modal massif vers le rail des flux marchandises que vont générer les projets ZAC Seine-Sud et RVSL,
6. Accompagner les efforts d’HAROPA pour faciliter un report modal vers la voie fluviale à l’échelle de l’estuaire de Seine du Grand Port maritime du Havre jusqu’à la plateforme Seine-Andelle et au-delà,

Les projets ne manquent pas ici, ni les opportunités pour les entreprises de travaux publics de réaliser des opérations d’aménagements durables, équitables socialement, tout en développant des pratiques écologiques innovantes pour reconquérir sur la Métropole des territoires fortement dégradés.

Ouvrons enfin un réel débat et envisageons en commun ce qui est le plus intéressant pour le territoire

Il n’a jamais été réellement possible de débattre des alternatives à un projet qui rabattra sur Rouen Est les éventuels flux routiers qui devraient empruntés les sections autoroutières de l’A28 et A29 pour une desserte des ports de Rouen au Havre, ports situés à l’ouest de l’agglomération.

Cela est d’autant plus dommageable qu’il existe à l’échelle de l’aire urbaine de Rouen des infrastructures modernes de forte capacité qui permettent aux transports routiers de marchandises en provenance du Nord et de l’Est d’accéder à la Zone industrialo portuaire. C’est ainsi que le territoire a pu faire face pendant de longs mois à la « coupure » du Pont Mathilde. Le trafic en provenance de l’A28 au Nord était orienté vers l’A29 et accédait à la zone industrialo portuaire par l’A150. Un trajet déjà obligatoire pour les matières à fort risque. Les arrêtés pris par la préfecture pour dévier par ces itinéraires de délestages se sont avérés efficients, notamment pour le faible trafic transitant sur l’est de l’agglomération.

Les efforts de l’Etat plébiscités par tous pour aménager les accès sud du Pont Flaubert vont améliorer un peu plus encore la prépondérance de cet itinéraire désigné fréquemment comme « Contournement Ouest » de Rouen. Il ne reste plus aujourd’hui qu’à réaliser l’aménagement de la tête nord dont le principe figure déjà dans le Contrat de Plan Etat Région (CPER).

Le souci des finances publiques et la plus élémentaire rationalité économique plaident en faveur de ce « Contournement Ouest » qui existe déjà pour l’essentiel et répond aux besoins des « silotiers » de l’agglomération comme des autres acteurs économiques du territoire soucieux d’acheminer au plus tôt récoltes et autres marchandises vers les installations portuaires…

L'Etat a donc le choix entre finaliser l’aménagement d’un itinéraire existant, à l'Ouest, afin de le rendre efficient, pour un coût sans commune mesure avec le Milliard d’euros nécessaire à la construction du Contournement Est, c’est-à-dire de 5 viaducs et de nombreux équipements au titre de la protection de la ressource en eau dont l’efficience est sujette à caution, et se lancer dans un projet dont la faisabilité et inversement proportionnelle à la complexité des mesures d’évitement et de réduction requises par le maître d’ouvrage.

Tout plaide en défaveur du Contournement Est. Trop cher, trop tard, trop complexe, ce projet risque de peser durablement sur les finances publiques de l’Etat et des collectivités locales alors que l’instauration d’un péage dissuadera le plus grand nombre de l’utiliser. Et cela, alors que d’autres projets viendront combler les lacunes d’aménagement du territoire national et seront en concurrence directe avec celui-ci ; Ligne ferroviaire Serqueux-Gisors pour le fret régional du havre à Paris, développement fluviomaritime axe Seine, Canal Seine Nord…

Est-il donc opportun d’engager un Milliard pour une infrastructure dont la construction et l’exploitation se feront aux dépends des engagements de la France pour le Climat, la biodiversité, l’agriculture de proximité et les filières courtes, la qualité de l’air, le report modal vers le rail et la voie fluviale, la relocalisation de l’industrie et surtout « le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé publique » ?

Premiers signataires :
Alternatiba Rouen, Association des habitants de la 1ère et de la 2e Avenue contre le contournement-est, ATTAC Rouen, Coalition Climat 21 Normandie, Collectif « 1 million d’emplois pour le climat », Collectif des Authieux, Collectif Non à l’Autoroute A28-A13, Collectif STOP-EPR ni à Penly ni ailleurs, Collectif Transports gratuits de Rouen, Décidons Rouen, Effet de Serre toi-même !, Ensemble !, Europe Ecologie-Les Verts Normandie (EELV-Normandie), La Petite Cyclotte, Les Bouillons terre d’Avenir, FNE-Normandie, Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), Ville d’Alizay

PDF à télécharger pour plus d'infos

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Récapitulatif

Cette cyberaction va envoyer un courrier électronique à nicolas.hulot@developpement-durable.gouv.fr | elisabeth.borne@developpement-durable.gouv.fr
Avec les éléments suivants :
  • Sujet : Non à l'A133-A134
  • Message : Madame la Ministre,
    Monsieur le Ministre,


    Comme le Collectif Non à l’Autoroute A133-A134, je trouve inopportun d’engager un Milliard pour une infrastructure dont la construction et l’exploitation se feront aux dépends des engagements de la France pour le Climat, la biodiversité, l’agriculture de proximité et les filières courtes, la qualité de l’air, le report modal vers le rail et la voie fluviale, la relocalisation de l’industrie et surtout « le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé publique » .

    Je demande donc l'annulation du décret déclarant d'utilité publique le projet de Contournement Est de Rouen qui relierait l'A28 à l'A13

    Dans cette attente, je vous prie de croire en ma vigilance sur vos décisions.

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24 commentaires

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Le Conseil d’orientation des infrastructures a entendu les arguments du Collectif Non à l’A133-A134
Le conseil d’orientation des infrastructures (COI) a remis le 1er février 2018 le rapport commandé par le gouvernement sur la réalisation au cours de la prochaine décennie de grands projets d’infrastructures. Trois scénarios sont proposés par cette commission présidée par Philippe Duron qui « préconise de reporter un certain nombre de grands projets tout en proposant des solutions pour sauver la face des élus concernési. »
Le collectif des associations opposées au projet de Liaison A28-A13 se félicite que le Conseil d’Oriention des Infrastructures reconnaisse la forte opposition locale à ce projet et les fortes atteintes environnementales de celui-ci. Ainsi peut-on lire page 75 du rapport :
« Au sein de la commission des avis divergents se sont exprimés quant à l’intérêt du projet. Certains commissaires ont notamment fait part de leur conviction que d’autres solutions par l’ouest, via le pont Flaubert, permettraient d’apporter une réponse satisfaisante aux problèmes qui se posent, tout en étant plus respectueuse pour l’environnement et les populations locales. Ils ont fait observer d’une part que le bilan carbone de cette nouvelle infrastructure routière était évalué à 2 millions de tonnes émises et d’autre part que le projet ne répondrait pas à la problématique de la traversée par l’agglomération du transport de matières dangereuses, la plupart des industries et les sites SEVESO se trouvant à l’Ouest de l’agglomération. Ce tracé rallongerait de 20 minutes le temps de parcours et traverserait des zones urbaines comme Oissel et Saint-Etienne-du-Rouvray. »
Le « Contournement Est » de Rouen est le seul projet étudié par le Conseil d’orientation des infrastructures qui fait l’objet de telles réserves. Des réserves qui sont celles du Collectif Non à l’A133-A134 qui n’avaient pas jusque-là été retenues par le maître d’ouvrage, les partisans du projet et la Commission d’enquête publique qui a rendu un avis favorable en 2016….
Mais la lecture détaillée du rapport publié le 1er février 2018 amène à d’autres remarques sur l’opportunité de réaliser un tel projet dont l’acceptabilité locale et environnementale n’est pas acquise.
La première d’entre elles est économique. Si le premier scénario envisagé par le Conseil d’orientation présidé par Philippe Duron propose un report d’un tel projet de manière à réaliser des études complémentaires, les deux autres beaucoup plus ambitieux en termes d’investissements publics donnent à voir que la construction de la liaison A28-A13 entrainerait une charge non négligeable sur des finances publiques pour le moins contraintes (voir note en annexe I).
La deuxième concerne l’impact effectif du projet sur la fluidité des circulations à l’échelle du territoire desservi. Ainsi peut-on lire en substance dans ce long rapport de 182 page que « la congestion quasi-permanente des voies d’accès à l’agglomération […] est assez significativement insatisfaisante pour que la poursuite du projet paraisse opportune ». Autre confirmation des arguments avancés par le Collectif lors de la rencontre avec Philippe Duron du 18 janvier 2018 (voir annexe II)
Enfin le Collectif s’interroge sur les délais présentés par le rapport du COI. Dans la mesure où de nombreuses études sont encore nécessaires pour finaliser la conception du projet, il apparaît clairement que la réalisation n’est pas à l’ordre du jour d’autant plus qu’il restera au concessionnaire à porter les procédures complexes de levée des risques.
Somme toute nous sommes en présence d’un avis très paradoxale qui articule un grand nombre de réserves sur le fond et un accord de principe qui inscrit le Contournement Est dans les trois scénarios proposés. Le Collectif Non à l’A133-A134 ne peut s’empêcher de voir là une proposition plus politique que technique dans un territoire où la LREM a manifestement des ambitions électorales…

le PDF de ce communiqué avec une annexe est visible à l'adresse :
https://www.cyberacteurs.org/pdf/cp-coi-20180123_10.pdf  

Collectif Non à l’A133-A134, Ceci n’est pas un contourn
02/02/2018 - 07:00:16

l'enfumage de la "com" (cop 21, etc.....) et les dégâts des actes dévastateurs des politiques inféodés à la finance.

mm82
25/01/2018 - 11:07:46

Pas de grands projets inutiles et imposés. On peut très bien vivre en consommant moins de choses inutiles.

loyer
25/01/2018 - 10:46:49

Les grands projets de contournement routiers :
1 mobilisent les fonds financier au détriment du développement des transports alternatifs.
2 entrainent une augmentation du trafic et décourage de fait les déplacement alternatifs vers les centres urbains
3 rendent définitivement infertiles les terres, bloque le développement agricole dont nos enfants et leurs descendants auront besoin pour se nourrir.
4 se font au bénéfices des actionnaires des multinationales telles que Vinci.
5 Prouvent que nos hommes politiques n'ont d'imagination que celle qui perpétue leurs mandats.

dany
25/01/2018 - 10:26:45

Si nous continuer de bétonner notre territoire nous allons accélérer encore plus le réchauffement du climat, l'effondrement de la biodiversité. et l'humanité survivra à cela ? Je vis à la campagneet je constate chaque jour un peu plus la disparition des insectes, des oiseaux, des petits mammifères.

Marie-Claude Couty
25/01/2018 - 00:47:53

Allons-nous continuer à bétonner notre territoire pour accélérer encore plus le réchauffement du climat, l'effondrement de la biodiversité ? et comment peut-on penser que l'humanité survivra à cela ??? moi qui vit à la campagne, je constate chaque jour un peu plus la disparition des insectes, des oiseaux, des petits mammifères et ça me rend malade !

Marie-Claude Couty
25/01/2018 - 00:43:35

Bonjour,
Je demande l'annulation du décret déclarant d'utilité publique le projet de Contournement Est de Rouen qui relierait l'A28 à l'A13.

Sincères salutations.DH

Danièle Hennebert
24/01/2018 - 23:35:42

contournement... de la loi ?

Bibi
24/01/2018 - 19:46:36


Le Jeudi 18 janvier 2018, le Président du Conseil d’orientation des Mobilités, Philippe Duron, a reçu au Ministère de la Transition écologique et solidaire une délégation du Collectif Non à l’A133-A134. Francis Bia, Arnaud Binard, Samuel Delalande, Joël Gernez, Joachim Moyse et Laetitia Sanchez ont pendant près de deux longues heures pu exposer nos arguments contre le projet de liaison A28-A13 (A133-A134) improprement désigné « contournement Est de Rouen ».
Les échanges ont été sincères. Nous avons dénoncé l’impossible rentabilité et l’impossibilité d’atteindre les objectifs fixés par le Ministère (baisse des trafics de transit, désenclavement de l’Andelle…). Le Président Duron a rappelé l’engagement du gouvernement d’accorder la priorité à l’amélioration du réseau ferroviaire et à la remise en état des routes non-concédées et de faciliter le transport du quotidien.
Un président à l’écoute engagé pour des mobilités soutenables
L’action du Président Duron confirme cette orientation. Le 15 juin 2017, le conseil d’administration de l’Agence de financement des infrastructures de France (AFITF) qu’il préside, a montré sa volonté de favoriser le fret ferroviaire en signant la convention pour le financement des travaux de modernisation de la ligne ferroviaire entre Serqueux et Gisors d’un montant de 89,9 M€. Le port de Rouen, premier port céréalier d’Europe, le comprend, et engage des travaux pour remettre à niveau ses dessertes ferroviaires. Les grands ports maritimes normands veulent massifier le fret fluvial.
C’est sur ces bases communes que la discussion a porté ensuite sur les limites du projet A133-A134. Quel est en effet l’intérêt de concentrer des moyens à l’Est de la Métropole alors que l’agglomération et ses zones industrialo-portuaires (ZIP) sont à l’ouest ?
Un projet d’un autre temps qui dilapiderait les ressources et le patrimoine environnemental du territoire
Le collectif a rappelé à grand renfort d’arguments précis ses critiques. Les enquêtes récentes de circulation, montrent que le maître d’ouvrage s’est trompé sur ses hypothèses. La rentabilité est remise en cause. Qui paiera ?
Plus encore, la réalisation d’une telle infrastructure, dont l’opportunité est justifiée par des évaluations erronées, serait un non-sens écologique et sanitaire au vu des destructions de terres agricoles, de zones humides et de forêts qu’il provoquerait, sans parler des graves atteintes à l’intégrité de la ressource en eau qu’il entrainerait.
D’autres solutions sont possibles à moindre coût dans des délais plus raisonnables
L’entretien ne pouvait en conséquence se finir sans de longs échanges sur les alternatives au projet autoroutier, et d’utiles rappels sur les besoins immédiats d’un territoire où effectivement il n’est pas toujours aisé de circuler autrement qu’en véhicule individuel. Cela passe par la finalisation de certains itinéraires routiers au premier rang desquels le « Contournement Ouest » directement connecté sur la ZIP-Ouest de Rouen, là où est le trafic poids lourds.
Nous avons insisté sur les initiatives en faveur du report modal, et les alternatives au tout routier à l’échelle de la Métropole Rouen Normandie - jusqu’à Louviers, et même Évreux : aujourd’hui un axe gratuit, toujours sans alternative par le train, mais dont la gratuité pourrait être remise en cause avec la réalisation de ce second contournement de Rouen, comme le réclament les milieux économiques. Avec les reports prévisibles sur le réseau secondaire traversant les communes.
A l’heure où le gouvernement donne un signal fort en abandonnant le projet d’aéroport à Notre Dame des Landes, au profit d’une amélioration de l’aéroport existant de Nantes Atlantique, le moment est venu d’ouvrir une nouvelle ère, plus
économe en argent public, en consommation de terres, en émissions de CO2, en travaillant enfin sur les alternatives aux grands projets d’infrastructures routières.

Collectif Non à l’A133-A134
24/01/2018 - 09:09:53

Je pense qu il faut prendre en compte un sujet des plus épineux qui soit et dont personne ne veux aborder c est TABOU l état est engagé à donner à manger au grand groupe du BTP IL FAUT LES NOURRIR À TOUT PRIX ce qui provoque toute ses incohérences dans bien des projets inutiles. Une fois qu on a con pris ce contexte canibal du béton on peux se projeter sur un fonctionnement proche d un système mafieux. Il faut changer le systèmedu béton à tout prix NDDL en est le grand exemple .

corinne baron
18/01/2018 - 15:14:46

Les CON(s) - TOUR (nent en rond et) - MENT(ent).Désespérant de foutre en l'air l'argent public pour le bénéfice de quelque société privée.

roland guétat
07/01/2018 - 17:36:50

Arrêtez de bétonner la nature, elle n'en peux plus !

Jérôme ROGUEZ
18/12/2017 - 17:34:07

Halte aux logiques d'une écologie "compensatoire" !
Un projet destructeur de l'environnement ne peut pas être compensé par un soutien financier à un projet écologique "ailleurs" comme cela a été accepté depuis de trop nombreuses années par les pouvoirs publics et diverses associations environnementales. A Rouen, le projet de contournement autoroutier Est -d'un autre âge- n'est pas compensé par une COP21 métropolitaine ! Soutenir un tel tandem est ou absurde ou cynique ! L'urgence écologique est une et indivisible !

RESPIRE!
17/12/2017 - 16:31:46

JE PENSE POUR MA PART QUE LES GRANDS PROJETS UTILES OU NON DONT NOS GOUVERNEMENTS SONT FRIANDS PERMETTENT PLUS FACILEMENT DES SOUS-EVALUATIONS DES COUTS ET/OU DES DETOURNEMENTS DE FONDS.

Anastasia DANIELIDES
17/12/2017 - 09:59:45

Une petite chanson anti contournement et grands projets en tous genres.

On en a marre des grands projets.
Ceux qui nous ventent le progrès,
Ceux qui sentent le moisi,
Depuis plus trois décennies.

On en a marre des autoroutes.
Celles qu’on nous impose coute que coute
Qu’est-ce que Vinci leur a promis
Pour nous pourrir autant la vie ?

On en a marre de l’injustice,
toujours portée par le vice,
par le pognon, la corruption
Et aussi par les bucherons

On en a marre de ces conneries
On en a marre de ces pourris
Qu’est-ce que Vinci leur a promis
Pour nous pourrir autant la vie ?

On en a marre de voir crever
Les paysans qui n’font pas de blé
Comment faire pousser des légumes
à travers une bande de bitume ?

On en a marre des autoroutes.
Celles qu’on nous impose coute que coute
Qu’est-ce que Vinci leur a promis
Pour nous pourrir autant la vie ?

On en marre des énarques
Et de leur putain d’tête à claques
Croirait qu’ils s’fendent la poire
A nous voir dans tous ce foutoir

On en a marre de ces conneries
On en a marre de ces pourris
Qu’est-ce que Vinci leur a promis
Pour nous pourrir autant la vie ?

On en marre de Morin
Et de son nouveau p’tit copain
Plus franquiste que républicain.


On en a marre des autoroutes.
Celles qu’on nous impose coute que coute
Qu’est-ce que Vinci leur a promis
Pour nous pourrir autant la vie ?

On en mare de fermer notre gueule,
Et d’accepter porter le linceul
Que cette société à l’agonie
Nous fou sur le dos pour l’infini

On en a marre de ces conneries
On en a marre de ces pourris
Qu’est-ce que Vinci leur a promis
Pour nous pourrir autant la vie ?

On a envie de crier notre rage
De lutter contre ce carnage
Avant qu’on nous assassine
A grand coup de particules fines.

On en a marre des autoroutes.
Celles qu’on nous impose coute que coute
Qu’est-ce que Vinci leur a promis
Pour nous pourrir autant la vie ?

Les Stephanais noirs
15/12/2017 - 20:35:16

Plus les centres-villes seront éloignés des bassins
économiques,plus il y aura besoin d'infrastructures
routières;plus il y aura d'étudiants et de cadres
qui travailleront à Paris ou en RP,en vivant en ré
gion,plus il y aura besoin de TGV et d'aéroports...

stoppeur
15/12/2017 - 17:06:46

C'est la politique des grands travaux routiers qu'il faut remettre en cause car elle ne vise plus à répondre à des besoins mais à faire des travaux pour faire des travaux. Avec le système autoroutier, l'Etat a trouvé un système de financement à moindre frais pour lui, puisque ce sont les usagers qui vont payer. En effet, en contrepartie du financement de ces travaux par les sociétés autoroutières, l'Etat leur accorde un prolongement de la durée de leurs concessions. C'est même une aubaine pour les sociétés d'autoroute car généralement elles en profitent pour glisser les coûts d'entretien de leur réseau dans le coûts des travaux d'investissement. Donc, étant donné que ces travaux seront uniquement à la charge des usagers, c'est bien l'avis de ces derniers qu'il faut faire entendre et non celui de l'Etat. D'ailleurs, on se demande de quoi se mêle l'Etat dans cette affaire locale ?

François LEFEVRE
14/12/2017 - 22:04:07

La France est une dictature élective.
Ceux qui ont élu l'actuel , ne devraient pas être fiers de leur choix.
Ils s'imaginaient voter pour un brillant jeune homme.
Ils ont voté pour l'un des pires tyrans que la terre ait porté, pour l'ennemi mortel des humbles et le complice de magouilleurs professionnels

dantes
14/12/2017 - 18:32:20

je suis contre ce contournement qui détruit tout l'écosystème de cette partie de la région .

georgina
14/12/2017 - 17:31:37

Comme l'aéroport de notre dame des lande a des chances d'être abandonné au risque de voir partir Nicolas Hulot du gouvernement, il faut bien donner des os à ronger aux entreprises du BTP.
La décision vient d'en haut, personne n'est dupe...

Yannick prudhomme
14/12/2017 - 16:27:26

Dans toutes ces histoires c'est, à la fois le déni total de toute démocratie, et, la grande passivité de trop des concitoyens, qui me désespèrent.

un anonyme
14/12/2017 - 14:03:38

Le toujours plus est toujours à la manoeuvre!!!! On n'est pas prêt pour une forme de décroissance!!!!

cactus
14/12/2017 - 13:08:55

cela fait travailler les ponts et chaussées, il se disait dans le temps, que l'ordre des ingénieurs des ponts et chaussées touchent une commission sur tous les travaux. A vérifier

Chantal BAYOUT
14/12/2017 - 11:01:25

Seul un recours aux juridictions administrative vous offre une petite chance d'aboutir.

Philippe DAVID
13/12/2017 - 17:31:59

 

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