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Lulu du Morvan s'en est allée, mais sa raison d'être demeure : la forêt... La forêt morvandelle, ses arbres étagés, son écosystème, ses mousses, le clapotis de ses rus, la brume du petit matin,... [la suite]
Lundi 13 juillet, Agir pour l’environnement a rendu publics les résultats d’une nouvelle enquête faisant apparaître une contamination par les insecticides dits « tueurs d’abeilles » de la totalité des prélèvements de miels et de Nutella analysés.
Cette cyberaction a également pour objectif d'interpeller vos élus. Vous pouvez ajouter vos élus en copie du message en cliquant sur modifier des éléments après avoir rempli vos coordonnées
Cyberaction mise en ligne le 18 juillet 2026
Proposée par Cyberacteurs
Elle sera envoyée à Présidente de l'AN | à votre député En soutien à Agir pour l'Environnement, Cancer Colère
Face à cette imprégnation de notre alimentation et aux dégâts causés sur la biodiversité, les députés vont avoir la lourde responsabilité d’adopter ou de rejeter la loi d’urgence agricole qui se propose, en son article 2 quater, de réautoriser l’acétamipride et le flupyradifurone, deux insecticides dits « tueurs d’abeilles ».
Plus de 30 000 personnes ont déjà interpellé leur député.e afin d'exiger le rejet de cette nouvelle loi Duplomb qui ne dit pas encore son « non ».
?? Nous avons jusqu'au lundi 20 juillet pour leur envoyer des « e-miels » et ainsi s'opposer fermement au grand retour des néonicotinoïdes !
Cette cyberaction va envoyer un courrier électronique à contact@yaelbraunpivet.fr Avec les éléments suivants :
Sujet : E-Miel contre insecticides
Message : Monsieur Madame
Comme plus de 2 millions de citoyen•nes, je tiens à vous exprimer mon opposition résolue à la réautorisation des insecticides « tueurs d’abeilles ».
À l’instar de 22 sociétés savantes, je vous demande de maintenir une interdiction stricte frappant l’acétamipride et le flupyradifurone, deux insecticides particulièrement toxiques pour les écosystèmes.
Croyez en ma vigilance sur vos décisions.
Cette cyberaction permet d'envoyer une copie de ce message à :
Votre député.
Vous pouvez modifier ces infos (sujet, texte, elus...) en choisissant l'option "modifier des éléments" après avoir renseigné le formulaire "je signe sans compte"
En observant les ruches des abeilles rurales, on devine très rapidement qu’un champs immense s’étend dans la parcelle arrosée de poudre de perlinpinpin de Duplomb et Rousseau et toute la clique. Il y a perpète que les vrombisseuses sont attaquées. C’est effarant que les abeilles de Paris soient plus soignées que celles des agriculteurs gourmands de nicos.
Avant que les paysans ne sentent les douleurs cancérigènes, il faudrait une nuée d’oncologues pour ausculter ceux-là.
Ils sont déjà profondément usés après les plantations puis les fauchages, puis les élevages menacés par mouche ou virus. Que les apiculteurs sains d’esprit et aux mains propres se regroupent comme leurs bestioles de toutes prairies bio pour faire trembler les tueurs de BZZBZZ. Ils veulent la perte des abeilles avec les OGM, avec les néo idées à la MUSK (pourquoi pas?) et ce qui dégouline du Mercosur et des cerveaux des benêts européens.
Laissez les abeilles de toutes fleurs vibrer et faire couler leur miel sur nos tartines matinales.
Que tous les sénateurs et autres véreux mangent leur came et fuient sur une île à crocodiles.
Aïchat Nussy
Colette Nusbaum Vallet 11/08/2026 - 17:30:11
[Tribune] L’agriculture française mérite une vision, pas de fausses urgences
Dans une tribune co-signée, Tugdual Braban, maire de Châteauneuf-du-Faou, Jean-Baptiste Huet, maire de Plonéour-Lanvern, Florent Lardic, maire d’Audierne, et Elina Vandenbroucke, maire du Trévoux, livrent leurs regards sur la loi d’urgence agricole votée cette semaine par les députés et les sénateurs.
Les débats suscités par la loi d’urgence agricole ont trop souvent éloigné le regard des réalités du terrain et des solutions dont il regorge. L’urgence est bien réelle. Elle se lit dans les inquiétudes de celles et ceux qui nous nourrissent face aux effets, déjà visibles, du changement climatique. La canicule. Les tensions autour de l’eau qui ne cessent de croître. Elle se confirme dans les exploitations qui peinent à dégager un revenu digne. L’urgence, c’est aussi de répondre aux enjeux de santé?publique?: protection des agriculteurs, protection des citoyens par une alimentation de qualité. Cette urgence ne date pas d’hier, elle ne disparaîtra pas avec une loi qui laisse à penser qu’il faudrait choisir entre soutenir nos agriculteurs et protéger notre environnement, entre produire et préserver nos ressources.
Nous pensons que cette loi emprunte plusieurs fausses routes. La première est de faciliter la création de certains projets de stockage par dérogation. La gestion de l’eau suppose avant tout de préserver les éléments qui contribuent naturellement à la régulation de la ressource (les haies bocagères, les zones humides, les talus). La deuxième est d’ignorer les dynamiques déjà engagées dans les territoires. Les 450 Projets Alimentaires Territoriaux, dont 28 en Bretagne démontrent qu’il est possible de concilier agriculture, alimentation, santé et développement économique. Donnons-leur les moyens d’agir plutôt que d’empiler de nouveaux dispositifs. La troisième est que la loi privilégie une logique d’accélération des procédures au détriment de la concertation avec les territoires. La gestion de l’eau, en particulier, exige une gouvernance associant les élus locaux, les agriculteurs, les citoyens et l’ensemble des acteurs concernés.
La véritable souveraineté alimentaire doit se construire en garantissant un revenu digne aux agriculteurs, une alimentation de qualité pour toutes et tous et la préservation des ressources qui permettront de produire demain. Les réalités agricoles sont diverses. Les attentes d’un éleveur breton ne sont pas celles d’un céréalier en Charente ou celles d’un viticulteur. Cette diversité suppose que les politiques publiques s’appuient davantage sur les territoires et sur celles et ceux qui les connaissent. Les collectivités locales ont un rôle essentiel à jouer. Elles accompagnent l’installation des jeunes agriculteurs, développent les circuits courts et les nouvelles filières, soutiennent la restauration collective, préservent les ressources en eau, favorisent le dialogue entre les différents usages et participent à l’aménagement du territoire. Elles ne régleront évidemment pas, seules, la crise agricole mais elles sont devenues des partenaires indispensables de sa transformation.
L’urgence agricole est une réalité mais elle mérite mieux que des réponses d’urgence, elle mérite une vision. Nous avons besoin d’une politique agricole qui cesse de répondre aux conséquences avant de traiter les causes, une politique qui redonne des perspectives plutôt que de gérer les urgences, une politique qui garantisse un revenu juste, accompagne les transitions, prépare le renouvellement des générations et reconnaisse pleinement le rôle des collectivités territoriales comme moteur de ce changement. https://www.letelegramme.fr/bretagne/tribune-lagriculture-francaise-merite-une-vision-pas-de-fausses-urgences-7089620.php
Alain UGUEN 27/07/2026 - 15:14:21
Il est difficile de dire si ceux qui soutiennent la loi Duplomb, entre autres textes anti écologiques, sont dans le déni de la réalité (le refus d'affronter une situation traumatisante) ou dans l'illusion de toute-puissance.*
Coincés dans leur immaturité, peut-être sont-ils animés simultanément par ces deux pulsions néfastes.
Une chose est sûre, cependant : ces "mal-grandis" nous font beaucoup, beaucoup de mal. Les campagnes quasi silencieuses, vidées de leurs oiseaux et insectes, les arbres grillés, les ruisseaux à sec et leurs poissons morts sont là pour en témoigner. De même que les corps torturés vus dans le service d'oncologie.
En conclusion, je citerai les mots d'une affiche brandie lors d'une manifestation :
"Pour une agriculture sans chimio".
* A ce propos, lire un article de Laurence SAVIGNON paru dans La Décroissance (n°225) intitulé "La crise écologique sur le divan".
Mais qu'il en bouffe , de sa merde !!!! et même avec du plomb dedans puisqu'il est LE spécialiste !!!!
Il aurait pas quelques ennemis, ce mec, ..qui seraient jaloux de lui et de ses profits ??????
Christiane Beley 19/07/2026 - 14:56:12
Marie : je pense que tout simplement, ces misérables personnages ne pensent qu'à une chose : leur propre intéret et tout ce qui peut y contribuer ! Et s'il le faut en anéantissant tout ce que, et tous ceux qui les gênent ou ne leur servent à rien !
A quand une bonne maladie ou un virus spécifique qui aurait raison de ce fléau ???
Beaucoup d' agriculteurs sont les premiers à être victime....
Michel SALOMON 18/07/2026 - 19:13:38
Je n'ai pas de mots assez forts pour traiter les imbéciles qui ne comprennent pas que ce n'est pas en empoisonnant notre terre que nous serons en bonne santé !
Marie CLAUX 18/07/2026 - 18:52:47
Criminels, honteux, Duplomb et ceux qui le soutiennent. Ces gens-là n'ont qu'une obsession : le fric. Ils ne méritent pas d'être sur terre !
Marie CLAUX 18/07/2026 - 18:44:49
Vous joindre à Pollinis augmenterait le nombre de signataires et donc d'avancer plus facilement??? Merci de vos actions;
legrand odile 18/07/2026 - 18:34:18
Evitons l'agrochimie qui pollue
à coller sur tous les murs
Mandrin 18/07/2026 - 16:47:01
je félicite les agriculteurs qui comprennent que nous sommes tous piégés par les conséquences de nos activités et décident de modifier leur méthode de culture. Malheureusement il suffit q'un syndicat d'agriculteurs suffisamment puissant pour imposer son point de vue au élus et au gouvernement pour voir perdurer les hécatombes du milieu du vivant en particulier les polinisateurs
Claude Fustier 18/07/2026 - 14:49:19
Suis très triste de ce retour en arrière, d'autant que mon fils est apiculteur.
genevieve gaud 18/07/2026 - 12:42:58
Malheureusement, la réalité nous montre par quel mépris cette classe politique nous traite, et traite nos institutions.
Je pense qu'un procès, et pas parlementaire, pour mise en danger de la vie d'autrui avec préméditation, car ils ne pourront pas dire qu'ils et elles ne savaient pas, serait la plus juste sanction pour ces assassins de nos générations futures !
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Avant que les paysans ne sentent les douleurs cancérigènes, il faudrait une nuée d’oncologues pour ausculter ceux-là.
Ils sont déjà profondément usés après les plantations puis les fauchages, puis les élevages menacés par mouche ou virus. Que les apiculteurs sains d’esprit et aux mains propres se regroupent comme leurs bestioles de toutes prairies bio pour faire trembler les tueurs de BZZBZZ. Ils veulent la perte des abeilles avec les OGM, avec les néo idées à la MUSK (pourquoi pas?) et ce qui dégouline du Mercosur et des cerveaux des benêts européens.
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Aïchat Nussy
Colette Nusbaum Vallet
11/08/2026 - 17:30:11