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Texte bloqué, le secteur continue de produire à grande vitesse
Selon une étude réalisée par la coalition Stop fast-fashion et publiée ce mardi, la moitié des vêtements trop abîmés qui arrivent en ressourcerie viennent de la fast-fashion et 5 % de l’ultra fast-fashion.
Cette cyberaction a également pour objectif d'interpeller vos élus. Vous pouvez ajouter vos élus en copie du message en cliquant sur modifier des éléments après avoir rempli vos coordonnées
Cyberaction mise en ligne le 27 avril 2026
Proposée par Cyberacteurs
Elle sera envoyée à Ministre de l'Ecologie | à votre député En soutien à Coalition Stop Fast-Fashion
Elle prendra fin le : 27 juillet 2026
Plus d'infos
Deux ans après le vote à l'unanimité à l'Assemblée nationale d'une proposition de loi pour réguler l'industrie du textile et freiner l'essor de l'ultra fast fashion, plusieurs associations s'indignent du blocage des discussions entre la France et la Commission européenne. D'autant que selon une étude de la coalition Stop fast-fashion et publiée ce mardi 14 avril, le secteur mais surtout la fast fashion traditionnelle, continuent de produire à grande vitesse des vêtements qui s'abîment tout aussi rapidement.
Que ce soit en ville ou en zone rurale, les ressourceries explosent, démontre cette étude : 60% des vêtements donnés sont trop abîmés, hors d'usage. Parmi eux, la moitié vient d'enseignes de la fast fashion, comme H&M, Zara ou Kiabi, et 5% de ces vêtements de l'ultra fast fashion, vendus par Shein ou Temu.
Pour Marie Castagné, du Réseau national des ressourceries, il faut d'urgence réguler l'ensemble de la fast fashion : "Les discours actuels visent à dire qu'il faut réguler uniquement l'ultra fast fashion, alors qu'en fait il faut réguler aussi la fast fashion, puisqu'elle génère des effets de production de déchets importants. Depuis deux ans, certaines marques de la fast fashion ont eu le temps de sortir jusqu'à 104 nouvelles collections chacune. Et les entreprises de l'ultra fast fashion, en deux ans, elles ont lancé plus de 5 millions de nouveaux modèles. Donc plus on attend pour réguler le secteur, plus la situation s'aggrave".
La coalition Stop Fast Fashion regrette que les politiques ne ciblent plus que l'ultra fast fashion. Elle demande au gouvernement de débloquer cette proposition de loi et de lui trouver une place dans l'agenda des commissions mixtes paritaires. Le textile est responsable de 10% des émissions de gaz à effet de serre sur la planète. https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-info-de-france-inter/loi-anti-fast-fashion-texte-bloque-le-secteur-continue-de-produire-a-grande-vitesse-3720411
Pour l’environnement et les droits humains, il est essentiel que nos responsables politiques encadrent les pratiques de l’industrie textile par des lois contraignantes. Après son adoption à l’Assemblée Nationale puis au Sénat, la proposition de loi attend son passage en commission mixte paritaire et fait l’objet de questionnements sur sa conformité au droit européen par la Commission européenne. Nous appelons donc le gouvernement français à défendre le texte au niveau européen et permettre son adoption le plus rapidement possible ! https://stopfastfashion.fr
La Coalition Stop Fast-Fashion exige que la loi revienne à son ambition initiale pour réguler l’industrie dans son ensemble:
1. Une définition large incluant toutes les enseignes de fast-fashion sans distinction de canal de vente.
2. Un malus financier dissuasif allant jusqu’à 10 euros par produit d’ici 2030 pour toutes les marques répondant aux critères de la fast-fashion.
3. L’interdiction totale de la publicité pour l’ensemble du secteur de la fast-fashion.
Il est inconcevable de protéger les acteurs “historiques » sous prétexte de préserver l’activité économique. Quand ils terminent dans une décharge à ciel ouvert, la planète ne fait pas de différence entre un tee-shirt H&M et un tee-shirt Shein.
Interpellons la Ministre de la Transition Ecologique
Cette cyberaction va envoyer un courrier électronique à Monique.barbut@ecologie.gouv.fr Avec les éléments suivants :
Sujet : STOP FAST FASHION
Message : Madame la Ministre de la Transition écologique,
Ayez le courage de mettre au pas la fast-fashion en permettant l’adoption d’une loi fast-fashion réellement ambitieuse ! L’ensemble du secteur doit respecter la planète et les droits des travailleur·ses : seule une loi forte permettra d’ouvrir la voie à une mode réellement soutenable.
Cette cyberaction permet d'envoyer une copie de ce message à :
Votre député.
Vous pouvez modifier ces infos (sujet, texte, elus...) en choisissant l'option "modifier des éléments" après avoir renseigné le formulaire "je signe sans compte"
Merci à Anne pour ce rappel. Logiquement, si Mme Barbut ne contrôle pas le contenu de son portefeuille d'actions, on peut s'inquiéter quant à la gestion des dossiers de son ministère...
Depuis le 1er janvier 2025, il est interdit de jeter les textiles à la poubelle. Que faire de ces déchets alors que les conteneurs débordent et que les associations qui les récupèrent sont au bord de l'asphyxie ?
Si nous ne sommes pas adeptes du patchwork, nous pouvons les utiliser en chiffons puis les porter, une fois usés, à la déchèterie. Mais le mieux, pour ne pas crouler sous les chiffons, est quand même d'agir à la source en limitant drastiquement la production fast fashion et en n'achetant pas de tels articles quand on a les moyens de faire autrement. Il conviendrait également d'en interdire la publicité, que ce soit par les voies classiques ou par les "influenceuses" d'ici et de Dubaï.
Enfin, il serait utile de favoriser les isolants thermiques et phoniques à base de textiles recyclés en les subventionnant davantage car ils demeurent plus chers que les isolants traditionnels : https://www.izi-by-edf-renov.fr/blog/isolation-textile-recycle
Frawald 29/04/2026 - 06:44:52
Mais où sont passés ses actions de Total Energies. Que fait la ministre comme ministre de l'environnement qui a été présidente du WWF France, ce n'est pas moi qui ira leur donner du fric.....
Elle pourrait donner toutes ses actions à des associations ou ONG et à mon avis elle devrait démissionner de sa fonction se serait honnête de sa part.
Un gouvernement de Charlot
Stéphoto 27/04/2026 - 16:08:50
Autant de fringues et être aussi mal habillé! C'est le comble de l'incohérence...et du gaspillage organisé.
Ce monde n'est pas à la sobriété, ce serait pourtant la seule voie porteuse d'avenir...
F. Ravenet
Eugène-François 27/04/2026 - 13:24:53
Ça risque d'être un cas de conscience pour cette "pauvre" dame, étant donné l'état de son portefeuille d'actions...
"La ministre a par exemple 3 986 euros de parts chez Inditex, un groupe espagnol qui possède les plus grandes marques de fast-fashion du monde (Zara, Stradivarius, Bershka, Pull&Bear...)." Source : Haute Autorité pour la transparence de la vie publique / franceinfo.fr.
Anne 27/04/2026 - 10:45:21
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Depuis le 1er janvier 2025, il est interdit de jeter les textiles à la poubelle. Que faire de ces déchets alors que les conteneurs débordent et que les associations qui les récupèrent sont au bord de l'asphyxie ?
Si nous ne sommes pas adeptes du patchwork, nous pouvons les utiliser en chiffons puis les porter, une fois usés, à la déchèterie. Mais le mieux, pour ne pas crouler sous les chiffons, est quand même d'agir à la source en limitant drastiquement la production fast fashion et en n'achetant pas de tels articles quand on a les moyens de faire autrement. Il conviendrait également d'en interdire la publicité, que ce soit par les voies classiques ou par les "influenceuses" d'ici et de Dubaï.
Enfin, il serait utile de favoriser les isolants thermiques et phoniques à base de textiles recyclés en les subventionnant davantage car ils demeurent plus chers que les isolants traditionnels :
https://www.izi-by-edf-renov.fr/blog/isolation-textile-recycle
Frawald
29/04/2026 - 06:44:52