La Commission européenne souhaite assouplir des réglementations environnementales essentielles et a sollicité l’avis des citoyens. Nous avons jusqu’au 10 septembre pour nous opposer à tout recul de la protection de la nature en Europe.
Cette cyberaction a également pour objectif d'interpeller vos élus. Vous pouvez ajouter vos élus en copie du message en cliquant sur modifier des éléments après avoir rempli vos coordonnées
Cyberaction mise en ligne le 05 septembre 2025
Proposée par Cyberacteurs
Elle sera envoyée à Présidente de la Commission Européenne | à vos euro députés En soutien à LPO
Plus d'infos
En plein cœur de l’été, la Commission a discrètement lancé le 22 juillet un prétendu « appel à contributions », demandant aux entreprises, associations et citoyens s’il fallait assouplir les réglementations environnementales européennes.
Sous couvert de « simplification » ou de « réduction de la paperasse », la procédure dite « omnibus » initiée par la Commission permettrait en réalité de démanteler, une à une, les lois européennes censées protéger l’environnement. Seul le fait de tirer profit de la destruction de la nature au détriment de tous deviendra plus simple.
La LPO s’oppose au détricotage du socle juridique de la protection de la nature en Europe et rappelle que?:
Le droit environnemental de l’UE protège les citoyens et notre environnement, son application est indispensable à la résilience de nos sociétés et de nos économies.
Des textes visés par cette procédure ont démontré leur efficacité après plusieurs décennies d’application, comme les directives Habitats, Oiseaux, sur l’eau ou le règlement REACH pour les produits chimiques. D’autres, tels que le règlement sur la restauration de la nature adopté en 2024, risquent d’être affaiblis avant même leur entrée en vigueur.
Les objectifs environnementaux européens reposent sur des engagements internationaux. Après s'être imposée comme leader mondial de la protection de la nature, l’UE compromettrait ses efforts diplomatiques en réduisant ses ambitions.
Le droit de l’environnement de l’UE doit être pleinement appliqué, et non contourné : dans un rapport récent, la Commission européenne estimait à 180 milliards d’euros (soit 1 % du PIB de l’UE) le coût annuel dû au défaut d’application de la législation existante.
La procédure omnibus utilisée par la Commission interroge. Ses lacunes en termes de consultation et de transparence font peser des risques sur la protection de l'environnement, l’état de droit, la sécurité juridique et la responsabilité démocratique.
#HandsOffNature est une campagne de mobilisation citoyenne menée à l’échelle européenne par BirdLife international, dont la LPO est le représentant officiel en France, WWF, EEB et ClientEarth.
Ensemble, montrons que les citoyens européens refusent tout recul environnemental.
Exprimez-vous maintenant
Cette cyberaction va envoyer un courrier électronique à ursula.von-der-leyen@ec.europa.eu Avec les éléments suivants :
Sujet : Pas Touche à la nature
Message : Madame, Monsieur
Sous couvert de « simplification », la procédure dite « omnibus » initiée par la Commission permettrait en réalité de démanteler, une à une, les lois européennes censées protéger l’environnement. Seul le fait de tirer profit de la destruction de la nature au détriment de tous deviendra plus simple.
Je m'oppose vigoureusement au détricotage du socle juridique de la protection de la nature en Europe.
Cette cyberaction permet d'envoyer une copie de ce message à :
Votre euro-député.
Vous pouvez modifier ces infos (sujet, texte, elus...) en choisissant l'option "modifier des éléments" après avoir renseigné le formulaire "je signe sans compte"
L'Europe poursuit sa "dénaturation" :
Saucisse, burger, steak… Les eurodéputés votent l’interdiction de ces termes pour les produits végétariens
A 355 voix contre 247, le Parlement européen a voté mercredi 8 octobre pour restreindre les appellations «steaks», «saucisses», ou «escalopes» aux seuls produits qui contiennent de la viande.
Un décret similaire avait été publié par le gouvernement Attal, le 27 février 2024 et annulé par le Conseil d’Etat le 28 janvier de l’année suivante. Ce dernier s’était appuyé sur une décision de la Cour de justice de l’Union européenne en date du 4 octobre 2024, estimant qu’un «État membre ne saurait empêcher, par une interdiction générale et abstraite, les producteurs de denrées alimentaires à base de protéines végétales» d’utiliser des «noms usuels ou [des] noms descriptifs».
Est-il en effet besoin de rappeler aux 355 députés européens adeptes de la monosémie que les termes « steak » (anglicisme désignant un bifteck ) et « saucisse », pour ne prendre que ceux-là, ne sont pas des appellations protégées mais des noms usuels ?
Plus généralement, est-il besoin de rappeler qu’une langue pratiquée est dite « vivante » par sa capacité à évoluer au « fil du temps » (une catachrèse), à s’animer par des figures de style, à intégrer des termes nouveaux et des changements sémantiques pour les mots existants ?
Prenons le mot « saucisse » qui, au-delà d’une préparation charcutière, connote une forme particulière. Par exemple, lors de la Première Guerre mondiale, on appelait « saucisses » les ballons d’observation captifs de forme allongée.
Personne n’irait affirmer que les poilus de la boucherie de 14-18 portaient atteinte aux éleveurs français !
L’élu allemand Peter LIESE trouve "dommage" que le Parlement européen consacre du temps à "une telle bêtise". A mon sens, il s’agit non seulement d’une perte de temps, mais aussi d’une manifestation désagréable et inquiétante de l’écolo bashing qui a cours actuellement. Un musellement par la confiscation de mots.
De leur côté, celles et ceux qui voudraient interdire plusieurs appellations aux produits végétariens ne se privent pas de pratiquer l’exagération langagière pour qualifier les défenseurs de l’environnement. C'est pourquoi j’aimerais rappeler à Madame DISDIER, députée RN très virulente sur les réseaux sociaux, que lorsque « dépression », terme médical à la base, désigne une récession économique, il s’agit d’un glissement de sens. En revanche, quand elle utilise publiquement les mots « Khmers verts » pour parler des écologistes*, il s’agit d’un odieux dérapage qui pourrait faire l’objet d’une poursuite judiciaire.
*Steak végétal, jambon végan : voler nos noms, c’est trahir nos terroirs. Pas touche à la viande, pas touche à la vérité ! | Mélanie Disdier | Facebook
Frawald 11/10/2025 - 10:02:43
Je comprends que la simplification est un moyen de s'affranchir en partie des lois qui permettent de protéger la biodiversité. Sur le terrain je constate, en tant que représentant du groupe local de Brest du GNSA, une artificialisation des terres, l'abattage d'arbres et donc la destruction de la biodiversité qui nous est indispensable pour vivre nous être humain. A coup de dérogation d'autorisation de destruction d'espèce, l'humanité ne va pas survivre facilement. Il y a déjà 6 des 9 limites planétaires qui ont été dépassées. Donc NON aux simplifications qui porteraient atteinte à notre environnement.
Pascal LE ROUX 08/09/2025 - 11:39:07
Bonjour a toutes et Tous
Je n'insisterai pas sur le fait que l'Union européenne est une union d'ÉTATS et n'a strictement rien de démocratique.
Il suffit pour s'en rendre compte d'aller regarder les textes fondamentaux de cette structure et de vérifier les pouvoirs du "PARLEMENT".
Dans l'Union européenne comme en France la caractéristique principale des parle-Menteurs qui s'y agitent est d'être ou d'avoir organisé leur IRRESPONSABILITÉ TOTALE.
A part le souci de leurs carrières, ils n'ont strictement rien à faire de conséquences de leurs décisions.
Nous, citoyens, sommes priés de payer l'addiction et d'applaudir les pectacle, par le biais de médias "aux ordres".
ce message peut paraître très pessimiste mais, .....
Balayons devant notre porte, avant d'aller crier contre Bruxelles.
Nous citoyens français disposons de pouvoirs extra-ordinaires , à commencer par le socle constitutionnel et donc les deux préambules, cités en article premier de la déclinaison politicienne voulue par DE GAULLE qui fut le premier à violer les principes , les droits naturels ,sacrés et inaliénables " inscrits " dans le préambule de 1789.
La "LIBERTÉ" ...... ne s's'use que quand on ne s'en sert pas. ( voir la dernière page du "Canard Enchainé")
N'oublions. pas cependant tous les dysfonctionnement dont se plaignent les citoyens surviennent avec l'accord implicite des dits citoyens ( Des veaux !!! dixit de GAULE ) Qui stigmatisait ainsi l'inertie intellectuelle " des français" toujours en attente d'un CHEF ...... ( problème le ( s) formatages : familiale, "scolaire" sociétal, les routines, etc
""" Rien de nouveau, sous le ciel de septembre 2025, " du pain,........ des jeux!
Assumer sa LIBERTÉ, donc sa RESPONSABILITÉ, c'st fatiguant, usant , c'est la vie !
La DÉMOCRATIE, ...... EST UN ESPACE CE CONFLITS, ENTRE LES INTÉRÊTS CONTRADICTOIRES qui peuvent, DOIVENT, se régler sans devoir sortir son pistolet.., sinon celui des RÈGLES DU DROIT préalablement définis en commun.
Bonne réception.
Gerlac : 0607565655
Gerlac 08/09/2025 - 10:44:29
A Madame la présidente de la Commission Européenne,
Pourquoi enlever ce qui a été mis en place qui a pour but de protéger notre environnement....
Démanteler les lois va nous apporter que tristesse et désagrément pour la population européenne.
C'est un non sens de vouloir détricoter, ce qui va engendrer un avenir maussade pour les futures génération. la commission a un autre rôle à jouer, la préservation de la nature,
Je m'oppose vigoureusement au détricotage du socle juridique de la protection de la nature en Europe.
Stéphoto 07/09/2025 - 12:26:21
Madame, Monsieur
Sous couvert de « simplification », la procédure dite «omnibus» initiée par la Commission permettrait en réalité de démanteler, une à une, les lois européennes censées protéger l’environnement.
Il faut de très grandes œillères pour ne pas voir ce que montrent les statistiques, pourtant très minorantes, quant aux conséquences des atteintes à l'environnement sur la situation sanitaire des populations - en synergie, bien sûr, avec la régression des politiques de santé publique de manière générale.
Ce n'est pas parce que divers régimes autoritaires ou totalitaires se moquent profondément de la santé environnementale, notamment celle des moins nantis, que l'Europe doit leur emboîter le pas. L'urgence est plutôt à renforcer les actions préventives et à s'attaquer aux causes profondes de la dégradation de la situation (croissance accélérée de multiples pathologies, contamination toxique généralisée de la planète, effondrement de la biodiversité, conflits autour de l'eau et des ressources, etc.).
Je m'oppose donc vigoureusement au détricotage du socle juridique de la protection de l'environnement en Europe.
Christian GARNIER 06/09/2025 - 12:36:29
Notre environnement est déjà suffisamment meurtri qu'il n'est pas vivable pour tous, vouloir aggraver encore la situation est criminel
Claude Fustier 06/09/2025 - 09:28:21
on ne commande à la nature qu'en lui obéissant
DR
DANIEL ROUGIER 06/09/2025 - 07:48:35
Bonjour et merci pour cette action. Je viens juste de participer sur le site de la LPO et ne peux signer deux fois.
Il serait bien dommage que l'Europe s'engage dans une course à la croissance effrénée, à l'instar de l'actuel président des Etats-Unis qui, dans son aveuglement, a choisi le plus court chemin vers la catastrophe.
"Sans nature, pas de futur" avaient écrit les gentils Gilets jaunes du rond-point de Roye dans le 70. Comme ils avaient raison !
Frawald 05/09/2025 - 17:52:15
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Saucisse, burger, steak… Les eurodéputés votent l’interdiction de ces termes pour les produits végétariens
A 355 voix contre 247, le Parlement européen a voté mercredi 8 octobre pour restreindre les appellations «steaks», «saucisses», ou «escalopes» aux seuls produits qui contiennent de la viande.
Un décret similaire avait été publié par le gouvernement Attal, le 27 février 2024 et annulé par le Conseil d’Etat le 28 janvier de l’année suivante. Ce dernier s’était appuyé sur une décision de la Cour de justice de l’Union européenne en date du 4 octobre 2024, estimant qu’un «État membre ne saurait empêcher, par une interdiction générale et abstraite, les producteurs de denrées alimentaires à base de protéines végétales» d’utiliser des «noms usuels ou [des] noms descriptifs».
Est-il en effet besoin de rappeler aux 355 députés européens adeptes de la monosémie que les termes « steak » (anglicisme désignant un bifteck ) et « saucisse », pour ne prendre que ceux-là, ne sont pas des appellations protégées mais des noms usuels ?
Plus généralement, est-il besoin de rappeler qu’une langue pratiquée est dite « vivante » par sa capacité à évoluer au « fil du temps » (une catachrèse), à s’animer par des figures de style, à intégrer des termes nouveaux et des changements sémantiques pour les mots existants ?
Prenons le mot « saucisse » qui, au-delà d’une préparation charcutière, connote une forme particulière. Par exemple, lors de la Première Guerre mondiale, on appelait « saucisses » les ballons d’observation captifs de forme allongée.
Personne n’irait affirmer que les poilus de la boucherie de 14-18 portaient atteinte aux éleveurs français !
L’élu allemand Peter LIESE trouve "dommage" que le Parlement européen consacre du temps à "une telle bêtise". A mon sens, il s’agit non seulement d’une perte de temps, mais aussi d’une manifestation désagréable et inquiétante de l’écolo bashing qui a cours actuellement. Un musellement par la confiscation de mots.
De leur côté, celles et ceux qui voudraient interdire plusieurs appellations aux produits végétariens ne se privent pas de pratiquer l’exagération langagière pour qualifier les défenseurs de l’environnement. C'est pourquoi j’aimerais rappeler à Madame DISDIER, députée RN très virulente sur les réseaux sociaux, que lorsque « dépression », terme médical à la base, désigne une récession économique, il s’agit d’un glissement de sens. En revanche, quand elle utilise publiquement les mots « Khmers verts » pour parler des écologistes*, il s’agit d’un odieux dérapage qui pourrait faire l’objet d’une poursuite judiciaire.
*Steak végétal, jambon végan : voler nos noms, c’est trahir nos terroirs. Pas touche à la viande, pas touche à la vérité ! | Mélanie Disdier | Facebook
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