actualité écologie

Cyberaction N° 852: Refus du CETA Bravo et Merci au Gouvernement wallon

AG Cyberacteurs

Le Gouvernement abandonne le projet de Notre Dame des Landes

Ne laissez pas vos appareils en veille

OPÉRATION

Soutien permanent aux paysans de NDDL

Electricité 100% renouvelable ?

Journal des Bonnes Nouvelles

image vide cyberacteurs
image vide



Cyberaction : La loi doit être la même pour tous

L’épandage de lisiers n’est plus autorisé dans la bande des 500 m du littoral, surtout dans une zone sensible comme la baie de Douarnenez. Mardi 6 février 2018, le Conseil de gestion du Parc naturel marin d'Iroise s'est prononcé pour une dérogation en faveur d'une exploitation agricole.

[ 4 522 participations ]

Pour aller directement à la signature Cliquez ici

recommander par courriel    partager sur google+  
      partager sur framasphère

 

Cyberaction mise en ligne le 12 février 2018

Proposée par Cyberacteurs
En partenariat avec Sauvegarde du Trégor, Halte aux marées vertes, Baie de Douarnenez Environnement, Association pour la Sauvegarde du Pays Fouesnantais, Sous le vent les pieds sur terre, AE2D, Eaux et Rivières de Bretagne....

Elle sera envoyée à Préfet du Finistère

Plus d'infos

algues vertesDemande des associations de protection de l'environnement pour que la zone de protection de protection Conchylicole soit enfin respectée.

Lettre ouverte au préfet du Finistère
(Copie au PNMI, à l’Etablissement Public d’Aménagement de la Baie de Douarnenez, au maire de Telgruc, aux préfets de région et des autres départements bretons et au ministre de l'environnement)

Monsieur le préfet du Finistère,

Depuis 2009, les épandages sont interdits dans une bande de 500 m le long du rivage pour la protection des coquillages : c'est la zone de « protection conchylicole ». En Bretagne, où les quantités d'effluents liées à l'élevage intensif représentent près de 30 millions de tonnes par an, la pression est très forte pour obtenir des dérogations à cette interdiction.

Pour la première fois en novembre 2017, vos services ont consulté le Conseil de Gestion du Parc Naturel Marin d'Iroise (PNMI) pour un avis simple au sujet d'une demande de dérogation par un agriculteur de Ploumoguer. Le PNMI a voté un avis défavorable à cette demande ce qui lui a valu le prix Orange 2017 qui félicite chaque année un acteur breton méritant en matière d'environnement. Mais le 6 février 2018, contre toute attente, le même Conseil de Gestion a donné un avis favorable à une demande de dérogation d'épandage à Telgruc sur mer en baie de Douarnenez.

Cette décision du PNMI est d'autant plus incompréhensible qu'elle impacte directement une baie concernée par un Plan Algues Vertes financé par la dépense publique dont le but est une réduction significative des excédents d'azote. Est-il utile de souligner la contradiction entre cet objectif et l'apport de nitrates supplémentaires d'autant plus facilement lessivés jusqu'à la mer qu'ils sont épandus à quelques dizaines et même quelques mètres du rivage ? Pour les usagers, riverains et touristes, il y un risque accru d’intoxication avec le H2S due aux marées vertes et les phytoplanctons toxiques dans les coquillages, raison pour laquelle leur récolte est interdite plus de 200 jours par an dans la baie ! Et tout cela dans des espaces reconnus d'intérêt écologique notoire et classés Parc Naturel dans une aire marine protégée !

Le PNMI , prix orange 2017 sera-t-il élu prix citron 2018 pour non-respect de l'environnement ?

Autour de la baie de Douarnenez la bande des 500m le long du rivage est déjà presqu'entièrement en dérogation car votre Conseil à l'Environnement, le CODERST, donne systématiquement des avis favorables. Monsieur le Préfet, la décision finale appartient à l’Etat que vous représentez. Nous venons donc vous demander de décider conformément aux priorités du Président de la République et de son ministre de l'environnement, la préservation de la biodiversité et de l’environnement, en refusant d’accorder cette dérogation car comme le dit le maire de Telgruc, « la loi est la même pour tous ».



Avec nos meilleures salutations



Courrier signé par les associations suivantes : Baie de Douarnenez Environnement, Eau et Rivières de Bretagnen, Association pour la Sauvegarde du Pays Fouesnantais, Sous le vent les pieds sur terre, AE2D, Sauvegarde du Trégor, Halte aux marées vertes,



Les règles concernant l’épandage de lisiers dans la bande des 500 m du littoral au coeur du Parc naturel marin d'Iroise sont strictes. Dans les écosystèmes sensibles des baies, comme ici celle de Douarnenez, il s'agit de se prémunir contre des excès de nitrates, générateurs d'algues vertes, et contre des pollutions en particulier bactériennes à proximité des zones conchylicoles.

Les exploitants agricoles peuvent toujours demander des dérogations à l'interdiction d'épandre auprès de la Préfecture du Finistère. Ces demandes sont suivies de près par le Parc naturel marin d'Iroise qui donne un avis consultatif.


Un processus établi dés la création du Parc naturel marin d'Iroise
Les parcs naturels marins ont été été conçu comme une nouvelle catégorie d’aires marines protégées. Ils permettent de répondre aux besoins spécifiques des espaces marins où cohabitent de nombreuses activités maritimes et un milieu naturel particulièrement riche. Le Conseil de gestion est constitué des représentants de la pêche, de l'agriculture, et des associations environnementales.

Ce mardi le Conseil de gestion du parc naturel marin d'Iroise devait se prononcer, pour ou contre des dérogations. Le parc vient de fêter ses dix ans et c'est seulement la deuxième fois que le conseil de gestion doit donner son avis. En novembre dernier une demande similaire avait essuyé un refus. Le parc marin avait émis un avis défavorable qui lui avait valu la reconnaissance des associations environnementales et l'obtention du prix Orange.

La pression du monde agricole
Pour le Conseil de gestion c'est un choix délicat, qui doit prendre en compte les contraintes des uns et des autres. Cette fois il s'agissait de trois parcelles agricoles acquises par une exploitation qui s'agrandit pour permettre à un jeune agriculteur de s'installer. Ces surfaces se situent au-dessus des plages de Trez Bellec et de TrezBihan, sur la commune de Telgruc-sur-mer au nord de la baie de Douarnenez. Or ces zones sont situées au pied des bassins versants concernés par le plan de lutte contre les algues vertes.
L'agriculteur de Landevennec a revu sa copie et a déposé auprès de la préfecture, une nouvelle autorisation d'épandre sur des parcelles au-dessus des plages. Le parc marin d'Iroise vient de se prononcer en faveur d'un épandage partiel sur deux des trois parcelles.

Nathalie Sarrabezolles, Présidente du conseil de gestion du Parc naturel marin d'Iroise rappelle que "depuis le départ l’objectif de Parc marin d’Iroise n’est pas de mettre cet espace sous cloche [...] mais de s'assurer que les activités puissent être durables et n'aient pas d'impact sur le milieu marin."

Le conseil de gestion a semble-t-il été rassuré par la bonne qualité des eaux de baignade et par le nombre réduit de parcelles potentiellement concernés. Cette demande de dérogation, motivée par un besoin d'agrandissement, conditionne l'installation du fils de l'exploitant. L'agriculteur et son fils se disent prêts à réaliser des aménagements préconisés par les services de l'état, c'est à dire des talus et des bandes enherbées. Le Conseil a refusé la dérogation à la troisième parcelle en raison d'une pente trop favorable au ruissellement.

L'inquiétude des exploitants maritimes
Le principe même qu'il y ait des dérogations est loin, par contre, de rassurer les professionnels de Telgruc-sur-mer qui pratiquent la pêche à la telline et ceux qui vivent du tourisme autour des activités de plaisance et de pêche loisirs. Pour le maire, Dominique Le Pennec, la loi devrait être la même pour tous, sans dérogation.
" Je ne comprends pas qu'on revienne sur cette zone de 500 mètres..."
...que ce soit pour un agriculteur ou pour un autre et d’où que vienne cet agriculteur. Et ce n’est pas jeter l’opprobre sur la profession agricole que de dire : il y a cette zone qui est respectée par tout le monde, que d’autres agriculteurs considèrent comme sacrée. "

Orange ou citron ?
Il appartient, désormais, au préfet de prendre la décision finale sur cette demande de dérogation, de suivre ou non l'avis du Parc.


La carte actualisée des interdictions sanitaires de pêche de coquillages http://www.finistere.gouv.fr/tags/view/Les+dossiers/Conchyliculture  

Signer !

Récapitulatif

Cette cyberaction va envoyer un courrier électronique à ddtm@finistere.gouv.fr
Avec les éléments suivants :
  • Sujet : La loi doit être la même pour tous
  • Message : Monsieur le Préfet,
    L’épandage de lisiers n’est plus autorisé dans la bande des 500 m du littoral, surtout dans une zone sensible comme la baie de Douarnenez concernée par un Plan Algues Vertes financé par la dépense publique dont le but est une réduction significative des excédents d'azote et où la pêche aux pectinidés est interdite.
    Je ne comprends pas qu'on revienne sur ce principe. Je vous demande donc de refuser toute dérogation.
    Attentif à vos décisions, je vous prie de croire en ma mobilisation pour un environnement sain.

Vous pouvez modifier le sujet et le texte de cette cyberaction en choisissant l'option "modifier des éléments" ou "me connecter et modifier"
credible

Les champs marqués d'une * sont obligatoires

J'ai un compte

Adresse électronique *
Mot de passe *
  
credible

Je signe sans compte

champs obligatoires
Nom *
Prénom *
Courriel *
Code postal *
Commune *
Pays *
champs facultatifs
Profession
Adresse

(Cyberactions et journal des bonnes nouvelles) Si vous les recevez déjà, pas besoin de cocher cette case.

Je souhaite que mes coordonnées (nom | prénom | code postal | commune | profession) ne soient pas visibles sur le site de cyberacteurs. Elles seront juste collectées afin de figurer sur le document au format PDF envoyé au(x) destinataire(s) de la pétition.



Vous pouvez modifier le sujet et le texte de cette cyberaction en choisissant l'option "modifier des éléments"

   

 

47 commentaires

credible

Votre adresse électronique
visible uniquement par cyberacteurs

Votre message ne sera publié qu'après acceptation de notre part. Cyberacteurs se réserve le droit de ne pas publier un message ne respectant pas notre charte de bonne conduite.

 

 

C'est vraiment scandaleux ce qui se passe en France depuis "l'avènement" du nouveau gouvernement !
Lobbys agrochimiques, agroalimentaires et autres joyeusetés... complètement protégés...
Ecologie mise en sourdine, voire dénoncée comme étant incompatible avec le développement d'une France idéalisée, robotisée ...
On va dans le mur et... notre gouvernement s'en moque éperdument ! Les "dérogations" ont encore de beaux jours devant elles !!!

DUNKSAY
09/06/2018 - 19:02:02

Il faut, pour une réponse raisonnée ,connaitre les arguments
de la déréglementation.

Bannery
09/06/2018 - 16:52:26

CHOQUANT ET INADMISSIBLE!!!! A bas la République bananière des dérogations!

RICHARD
06/06/2018 - 16:05:25

Le Conseil de gestion du Parc d'Iroise, n'a pas à déroger pour une quelconque entreprise susceptible d'empiéter d'une façon quelconque sur la bande des 500m du littoral, ça commence comme ça, et on sait comment ça finit ! tout n'est que arnaque, et dérogation! y'en a marre ! s'il le faut, une assignation pour le maintien des lois s'impose ! Y' a pas de raison, en espérant qu'il n'y ait pas de "récompense" en "dessous de table" bon courage aux "combattants"...

berthine
06/06/2018 - 08:10:40

Cette dérogation est particulièrement choquante au regard des graves pollutions engendrées par les lisiers porcins principalement

Monique et Maurice cornet
05/06/2018 - 19:12:44

c est inadmissible, rien n est fait contre l'agriculture intensive et extensive , on a également l impression que le gouvernement actuel favorise et obeit à la FNSEA ,

françoise
05/06/2018 - 18:47:58

Algues vertes. Le Secrétaire d'État interpellé
http://www.letelegramme.fr/finistere/chateaulin/algues-vertes-le-secretaire-d-etat-interpelle-01-06-2018-11978360.php  

Alain UGUEN
05/06/2018 - 08:32:07

Les producteurs d’intrants chimiques et les agriculteurs bornés et le gouvernement aveugle (voir corrompu), n'ont aucune vision de l'avenir à long terme. Tampis pour nous et nos enfants, tampis pour la démocratie...

Christian Perez-Gil
27/02/2018 - 12:50:45

Le bien public, le bien commun, sont des notions que la privatisation à tout va supprime, pour des raisons diverses selon les lieux concernés: ici, épandages de lisiers sur le littoral, là, privatisation de plage au profit d'un exotique possesseur barbu de puits de pétrole protégé par des flics payés sur les impôts de tout un chacun non possesseur de puits de quoi que ce soit... la fachisation du monde passe par ces démonstrations de mépris pour le bien commun, pour la vie de la terre, pour quoi que ce soit d'autre que le sacro-saint fric.

omsb
22/02/2018 - 23:11:59

quand on va dans les iles francaises lestoursites vivea l heure solaire sans probleme
pour quoi probleme en metropole

jlp
22/02/2018 - 16:17:58

Hallucinant,à quoi sert de faire des lois si c'est pour s'en moquer!!!

Christiane Huard
21/02/2018 - 19:20:02

l'amende n'était pas assez forte

rannou
21/02/2018 - 10:33:42

Que l'état Français soit condamné pour les algues vertes est déjà une bonne chose.
Mais l'amande, c'est de notre poche que ça part, donc pas de quoi se réjouir !
Il faut que les responsables de cette affaire soient personnellement condamnés, aller en prison et payer des amandes ! Mais avez-vous vu un seul de ces politiciens corrompus aller en prison ?!

Armand

Armand
19/02/2018 - 13:37:20

Une dérogation inadmissible en faveur d'une exploitation agricole. De quel droit ?
C'est vraiment honteux.
D.Grellier

Yves et Danièla Grellier
19/02/2018 - 13:06:04

Algues vertes : l'État français condamné à 556 509 euros pour ses carences dans la prévention
Je ne comprends pas vraiment "qui" va percevoir cette amende de 556 509 euros? Ca ne sortirait pas d'une poche pour rentrer dans une autre???

D Prost
19/02/2018 - 09:22:18

Bonjour. Lors d'une rencontre au ministère de l'Environnement sur la méthanisation le crédo des supporters de cette technique sur les questions de respect de la réglementation de l'épandage était "pas de problème elle sera respecté!" On voit ici ce que cela donne sur le terrain où comme d'habitude le Préfet délivre des dérogations en opposition avec la réglementation. Pas étonnant que des organisations demandent qu'il n'y ait aucune dérogation au grand dam de la FNSEA et des associations de gestionnaire de méthaniseurs.
Georgio - 17-2-18

Georges BARONI
17/02/2018 - 11:15:10

Il est quand même dommage que depuis 30 ans que cela dure, que les paysans bretons ont délibérément vidé leur lisier dans leur champs (surtout en été) sans rien que l'on puisse leur dire quelque chose,sinon vous connaissez la révolte bretonne on casse on bloque on brûle, etc.
Et pourquoi: pour l'élevage intensif des porcs; 1porc pour 1 breton et plus...
Pour moi rien ne changera !
Connaissant la mentalité des paysans bretons et la bretagne.

hirondelle
16/02/2018 - 12:47:18

Communiqué

Le Tribunal Administratif de Rennes a lourdement sanctionné l’État français pour ses carences dans la prévention et la lutte contre la prolifération des algues vertes dans la baie de Saint-Brieuc. Et à l'occasion, il donne raison aux associations Halte Aux Marées Vertes et Sauvegarde du Trégor qui dénoncent depuis des années les fausses mesures qui sont prises pour limiter drastiquement les excédents d'azote dans les rivières à l'origine des marées vertes. C'est bien pour cela qu'elles ont refusé les Plans Algues Vertes tels qu'ils ont été élaborés en 2010 et ceux proposés en 2018.

La conclusion qui s'impose est simple. Les services de l'Etat en Bretagne et tous les élus ont encore failli dans leur politique de reconquête de la qualité de l'eau, répétant les fautes des décennies passées. Comme quoi, il ne suffit pas de sauter comme un cabri en décrétant l'éradication des marées vertes pour en finir avec elles. Les services de l'Etat et les élus auraient été mieux inspirés de respecter la loi, ce qu'ils n'ont pas fait, ce pour quoi ils sont condamnés et de cesser de dilapider des millions d'euros en pure perte dans des plans de lutte voués à l'échec. Les solutions existent. Elles sont appliquées dans les zones de protection de captage d'eau minérale. Il est temps donc d'en finir avec les pratiques intensives et les élevages hors sols sur les 7 % de la surface agricole de la Bretagne qui produisent ces excédents d'azote à l'origine des marées vertes.

Contacts : 02 96 51 10 08 André Ollivro
06 12 74 34 56 Yves-Marie Le Lay

Yves-Marie Le Lay
16/02/2018 - 06:43:52

De dérogations en dérogations, on pollue et stérilise nos sols et la VIE. 70à80% d'insectes en moins depuis 20ans, mammifères, oiseaux, grandes et micros flore,disparaissent dans l'indifférence des politiques et, ce n'est que l'une des partis visibles de la bio diversité. Qu'en est il des virus, bactéries, levures etc qui vivent et travaillent dans les sols sur nous pour nous et en nous? Déjà notre microbiote en chute libre n'arrive plus à réguler, gérer certains paramètres de nos métabolismes.
Quand vas t'on arrêter de tout bousiller??? Sans doute jamais, la cupidité humaine étant sans fond.Mais je signe et je signe

un anonyme
16/02/2018 - 00:02:33

je signe et je fais suivre sur fcb, ce n'est pas normal ce type de comportement

Patrice Bouvier
15/02/2018 - 20:33:14

Voir les photos sur le blog
https://www.cyberacteurs.org/blog/?p=3906  

littoral massacré
15/02/2018 - 14:21:15

Je serais intéressé de savoir qui sont les membres du "conseil de gestion" du parc et quelles sont leurs occupations professionnelles.

ABEL MONIN
15/02/2018 - 14:02:22

Merci à vous pur votre rigueur et bon sens en cette affaire de tutelle du littoral bretons.....
P.S.: vous serez réglés vite pour ma ré-adhésion 2018.
MERCI, CONTINUONS LE COMBAT !

francesco paparatti
15/02/2018 - 11:53:41

Un règelement, une dérogation . NON
Je connais fort bien et depuis longtemps la la Baie de Douarnenez .Désastre.
Allez assister à un conseil Municipal où, parce qu'il n'y a plus de surfaces d'épandages de lisier disponibles dans la commune , on négocie avec les communes voisines pour épandre, on discute le marché Vous serez édifiés.Discutez avec des agriculteurs productivistes , la tête toujours enfoncée dans le modèle actuel, ficelés par tous les bouts par les IAA et tenus pas les prêts bancaires “il n'y a aucune pollution par le lisier,c'est un truc d'écolo “.
Ce ne sont pas des élevages de cochon "sympas" faut installer, c'est un autre modèle agricole qu'il faut mettre en place . Certains ont compris mais c'est une minorité .
Ch.M (Géographe)

Glesker
15/02/2018 - 11:31:24

et si on arrêtait de bouffer du cochon de ses élevages industriels dégueulasses !!!??

car il y a aussi des petits élevages sympa en Bretagne (et partout ailleurs).. "un autre monde est possible" il suffit que l'on s'y mette tous à le faire !!

c'est pas plus cher : plus nourrissant donc on peut en manger moins... sain pour la santé et non moins polluant pour celle de l'environnement et la planète (on n'en a qu'une!!)

bises et courage !!! (la lutte est quotidienne)

sargenton claudy
15/02/2018 - 10:51:21

Pourquoi, au lieux de le répandre ne l'utilise-t-il pas pour produire de méthane et l'utiliser comme carburant ???

Christian Cholewa
15/02/2018 - 10:27:25

Pour faire vivre un seul agriculteur il faudrait
prendre le risque de sacrifier des centaines d' emplois du tourisme et de la pêche.
Quel touriste reviendra dans une région ou les plages sont interdites d' accès et sentent les algues en putréfaction jusqu' au camping ou à l' hôtel. En dehors du tourisme quel avenir pour les enfants? Bosser dans un abattoir ou un élevage industriel dans une région sans eau potable? Derrière chaque dérogation il y a des choix à faire.

laurent
15/02/2018 - 10:16:09

Dans une affaire d'écobuage par un agriculteur du 70, en pleine période de pollution aux particules fines et alors que les feux d'appoint étaient interdits, le Maire de la commune concernée, agriculteur lui aussi, m'a rétorqué :
"Oui mais nous les agriculteurs, nous avons des dérogations !"
Pour lui, avec le mot "dérogation", tout était dit.
Dérogations au bon sens, dérogations à la protection de la nature, au bien-être animal et à la santé des citoyens : mises bout à bout, ces petites "dérogations" ne peuvent qu'aboutir à une grande destruction.
A coups de dérogations et de subventions, le monde agricole est déresponsabilisé face à la société. Ou plutôt, il se déresponsabilise. A croire que les agriculteurs ne sont plus des citoyens comme les autres (?!)
C'est dévalorisant pour eux et triste pour nous, leurs clients et consommateurs.

Frawald, petite-fille de paysans et fille d'ouvriers, habitant et travaillant à la "cambrousse".
Pour le qualificatif "bobo gaucho", tu repasseras !...


Frawald
15/02/2018 - 08:49:42

toute substance épandue qui n'est pas captée par les racines des plantes aboutit forcément par gravitation jusqu'à la mer quand on est si près du littoral, c'est d'ailleurs ce qui justifie cette règle des 500 mètres mais manifestement pour certains une norme, quelle qu'elle soit, est une insupportable contrainte

Dominique GUIZIEN
15/02/2018 - 07:31:45

Et qu'en pensent tous les travailleurs de la mer?

Leclerc
14/02/2018 - 21:57:03

Il faudrait mettre les animaux sur de la paille et cette merde ferait de l'or!

Zompo
14/02/2018 - 21:51:33

Toutes les dérogations pour ceci, pour cela, sont scandaleuses; peut-être encore plus dans le domaine de la pollution, de l'environnement !!

francis Renem
14/02/2018 - 19:27:51

Ces dérogations sont inadmissibles. A quoi sert la loi ?
Tout acteur "puissant" peut ainsi empoisonner la nature, cela est contraire à la survie de la nature. Battons-nous, honnêtement mais courageusement. Pascaline Blanchard

Pascaline Blanchard
14/02/2018 - 19:00:21

Une honte ces dérogations

Roland Ruff
14/02/2018 - 18:33:28

Comme dit un proverbe:"C'est l'occasion qui fait le
larron."Et l'exception ne doit pas être la règle...
Ce qui devrait être la règle,c'est que les élevages industriels et en milieu fermé ou hors sol devrai ent être interdits...Si l'Etat fait une exception en la matière,combien seront en position de deman der que l'exception se globalise...Ce cas est comme la ruse du loup qui veut se faire passer pour un agneau...

stoppeur
14/02/2018 - 18:32:34

est ce que le ddtm peut me faire une dérogation pour que ne verse plus mon obole pour les stationnement, et parking payants si j'ai bien compris chacun peut demander une dérogation alors il ne faut pas s'en priver

js
14/02/2018 - 18:29:16

Rodolphe, ce n'est pas parce qu'un jeune s'installe qu'il a tous les droits ! Ce serait trop facile. Il a surtout le droit - et le devoir - de s'informer sur "comment vivre de son travail" en respectant les lois, toutes les lois. J'habite le nord Vendée et des jeunes qui s'installent, j'en connais beaucoup. Ils font le choix de fermes à taille humaine, en bio, avec vente directe, ils s'en sortent et ils sont heureux !!! Si vous souhaitez d'avantage de précisions, consultez le site du Collectif Court Circuit du nord-ouest Vendée.

Liliane Girard
14/02/2018 - 18:23:47

D'après la décision du préfet, nous verrons ce que vaut la détermination de l'état à protéger la Bretagne des algues vertes.

Le conseil d'administration des parcs comprend un certain nombres d'élus locaux qui défendent avant tout leurs électeurs avec chantage au financement derrière dès qu'on ne fait plus comme ils le souhaitent.Ce qui explique les dérogations en série etc ... La loi c'est pour les autres.

Marsupilami
14/02/2018 - 17:05:23

Finissons-en une bonne fois pour toutes avec les passe-droits!!!!!!!

Mariane DUPORT
14/02/2018 - 16:58:18

Et un grand merci à ces militant.e.s pour leur engagement au service de l'intérêt général.

Astrid GAUGAIN
14/02/2018 - 16:49:13

L'élevage sur caillebotis est une "cata"! Mieux vaudrait élever sur paille ou support végétal (fougères comme à "l'ancienne"...), l'épandage du fumier procurerait de l'azote "retard" et non des nitrates. Les champs et prairies ne s'en porteraient pas plus mal et les plages seraient probablement moins vertes de ces laitues de mer.

cactus
14/02/2018 - 16:48:39

même les responsables de parcs naturels peuvent être à la solde des agri intensifs! c'est navrant

jeanne 72
14/02/2018 - 16:43:13

Bien sûr que la loi ne doit pas s'appliquer stupidement et uniformément !

Si c'était une ferme des 1000 vaches, j'aurais signé mais là il s'agit d'une jeune agriculteur qui galère avec 3 nouvelles parcelles. Les gauchos-bobos ne peuvent pas lui foutre la paix, avec leurs principes juridiques moisis et leur mentalité de petit bureaucrates impitoyables ?
Moi, je suis pour qu'on soit dur avec les multinationales et non avec les petits exploitants...
Cette pétition est une bouse d'un bobo idiot utile du néolibéralisme.

Rodolphe
14/02/2018 - 15:47:20

aucune exception, car il y en a qui vont toujours réussir à s'engouffrer dans la brèche pour des raisons fallacieuses et il faudra tout recommencer!!!

juliette cortesi
14/02/2018 - 14:29:25

ça sert a quoi de faire des lois si c'est pour faire des dérogations derrière ????????????

un anonyme
14/02/2018 - 13:46:18

la bretagne n'est pas la chiotte des profiteurs de l'industrie agro-chimique .Que vive Terre et mer en paix pour l'eternité.

prolo
14/02/2018 - 13:22:16

 

Diffusion de l'info

Vous avez un site internet, un blog ? faites un lien vers cette cyberaction en insérant ce code sur votre site:

 

Formulaire de collecte d'informations

  • Les informations qui vous concernent sont destinées à Cyberacteurs.
  • Elles serviront uniquement à des opérations dont Cyberacteurs aura la maîtrise, soit seul, soit en partenariat avec d'autres.
  • Les données (nom, prénom, adresse électronique, ville, profession) sont stockées afin d'empêcher de participer deux fois à la même cyberaction .
  • Elles n'aparaissent en aucun cas sur notre site, ni celui de notre partenaire.
  • Les données (nom, prénom, code postal, ville, profession) peuvent éventuellement être publiées sur un fichier pdf et envoyées au(x) destinataires(s) de la cyberaction .
  • Les adresses électroniques ne seront en aucun cas diffusées à quiconque, excepté bien sûr au destinataire de votre courriel.
  • Les adresses postales pourront être éventuellement utilisées dans le cadre d'envois communs à plusieurs partenaires le tiers (imprimeur ou expéditeur) s'engageant expressément à n'utiliser le jeu d'adresses que pour l'envoi concerné.
  • En cliquant sur "Je souhaite recevoir les prochaines actions par courriel", vous acceptez de recevoir les cyber@ctions diffusées par Cyberacteurs au rythme d'une quarantaine par an (inactivité complète en juillet et aout). Vous ne recevrez aucun message d'autres que de cyberacteurs.
  • Chaque message comporte à la fin une formule de désabonnement utilisable à tout moment.
  • En ne cliquant pas sur "Je souhaite recevoir les prochaines actions par courriel", vous ne recevrez de Cyberacteurs aucun autre message que les confirmations de participation à une cyber@ction ou pétition.
  • Vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des donnés qui vous concernent (art. 34 de la loi "Informatique et Libertés"). Pour l'exercer, adressez vous à Cyberacteurs
traits de séparation
Agir
+ Pétitions
+ Cyber actions
+ Liste rapide
+ Proposer
+ Vigilance roundup
+ Cyber manifestations
+ Bilans
+ Lanceurs d'alertes
+ Consultations
Super actions
+ Vigilance roundup
+ Hors TAFTA
S'informer
+ Blog
+ e-quotidien
+ Sites amis
+ Annuaire solidaire
+ Publications
+ Vidéo
+ Agenda
+ Liste d'élus
+ Infos sur les OGM
Nous connaître
+ L'association.
+ Les statuts
+ FAQ
+ Nous contacter
Mon compte
+ Connexion
+ Déconnexion
+ Inscription
+ Lettre d'infos
+ Mon profil
Nous aider
+ Don
+ Adhésion
+ Recommander
+ Code pour sites
+ Livre d'or
+ Boutique solidaire

 

notre page framasphère    notre page facebook    icone twitter    icone google+   icone flux rss   
traits de séparation
| CYBERACTEURS | C/O Alain Uguen 152 rue F.Pelloutier 29000 Quimper | Mentions légales
| GRAPHISTE : Mary-Morgane |
logo enercoop

CSS Valide !