actualité écologie

AG Cyberacteurs

APPEL : Les petits pas ne suffisent pas

Ne laissez pas vos appareils en veille

Les amis des 150

Le Gouvernement abandonne le projet de Notre Dame des Landes

PROJECTION DU FILM UNE FOIS QUE TU SAIS

météo

2023 l'année des droits

Cyberaction N° 852: Refus du CETA Bravo et Merci au Gouvernement wallon

vacances de votre animateur

SPAM etc...

2024 année délicate

33è anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl

Bonne année 2025

EPR : Echec Prévisible de la Roulette Russe

22 V'là les acteurs des transitions

Journal des Bonnes Nouvelles

On l'a dans le BABA

Jour du dépassement : Pourquoi le recul cette année du 'jour du dépassement' est un trompe-l'œil

image vide cyberacteurs
image vide

  #porcherie



Cyberaction : Irvillac une extension de porcherie inacceptable

Le projet d’extension de la porcherie de Kerdadic à Irvillac n’est pas une simple évolution d’exploitation. C’est un changement d’échelle majeur, qui porterait l’élevage à près de 4 900 places d’engraissement. Dans un territoire déjà sous forte pression environnementale, ce projet soulève de graves inquiétudes.

[ 1 846 participations ]

Pour aller directement à la signature Cliquez ici

recommander par courriel    partager sur framasphère

 

Cyberaction mise en ligne le 16 février 2026

Proposée par Cyberacteurs

Elle sera envoyée à Préfet du Finistère
En soutien à ERB


Elle prendra fin le : 16 mai 2026

Plus d'infos

porcherieUn modèle d'exploitation familiale… qui cache une autre réalité, une nébuleuse d'exploitations constituant de fait une véritable holding familiale. Comprenant au moins trois autres élevages porcins, celui de la SCEA de Trébeolin celui de la SCEA Martin et celui de la SARL Kerdoncuff. Cette dernière, exerçant une activité de naisseur-engraisseur, fournit la SCEA Kerdadic (entre autres) en porcelets après sevrage.

Derrière l’image d’une exploitation « familiale » se cache en réalité un enchevêtrement de sociétés étroitement liées, concentrées autour d’une structure pivot lourdement endettée. L’analyse économique présentée au public est partielle, fragmentée, et ne permet pas d’apprécier la solidité réelle du montage financier. Peut-on engager 1,5 million d’euros d’investissement uniquement à crédit, sans démonstration claire de viabilité ?

L’étude d’impact, censée éclairer le débat, comporte de nombreuses approximations : incohérences sur les consommations d’eau, absence de données complètes, imprécisions sur les émissions d'ammoniac, sous-estimation des effets cumulés des épandages. Le tout comparé à une exploitation théorique qui n'existe plus pour montrer sa "performance" ! Le plan d’épandage lui-même apparaît largement théorique, avec des parcelles situées à très grande distance et certaines difficilement exploitables en pratique.

Surtout, ce projet ajouterait encore de l’azote dans un bassin versant déjà fragilisé. Les cours d’eau du secteur et les anses littorales voisines subissent depuis des années les conséquences des excédents agricoles : eutrophisation, proliférations d’algues vertes, dégradation des milieux aquatiques. Mais dont le dossier ne dit mot. Continuer dans cette voie, c’est refuser de tirer les leçons du passé.

Nous ne contestons pas le droit d’exploiter. Mais nous affirmons qu’un projet de cette ampleur doit être exemplaire, transparent et irréprochable. Ce n’est pas le cas ici.

À l’heure où la protection de l’eau devient un enjeu vital, nous appelons les citoyens, les élus et les services de l’État à faire preuve de responsabilité. Notre territoire mérite mieux qu’une fuite en avant productiviste.

C’est pourquoi ERB a émis un avis défavorable.
https://www.eau-et-rivieres.org/extension-porcherie-inacceptable  

Signer !

Récapitulatif

Cette cyberaction va envoyer un courrier électronique à prefecture@finistere.gouv.fr
Avec les éléments suivants :
  • Sujet : Une extension de porcherie inacceptable
  • Message : Monsieur le Préfet

    Le projet d’extension de la porcherie de Kerdadic à Irvillac est un changement d’échelle majeur qui porterait l’élevage à près de 4 900 places d’engraissement. Dans un territoire déjà sous forte pression environnementale, ce projet soulève de graves inquiétudes.
    À l’heure où la protection de l’eau devient un enjeu vital, je soutiens les élus qui ont émis un avis défavorable et vous appelle à faire preuve de la même responsabilité. Notre territoire mérite mieux qu’une fuite en avant productiviste.
    Croyez en ma vigilance sur vos décisions

Vous pouvez modifier le sujet et le texte de cette cyberaction en choisissant l'option "modifier des éléments" ou "me connecter et modifier"
credible

Les champs marqués d'une * sont obligatoires

J'ai un compte

Adresse électronique *
Mot de passe *
  
credible

Je signe sans compte

champs obligatoires
Nom *
Prénom *
Courriel *
Code postal *
Commune *
Pays *
champs facultatifs
Profession
Adresse

(Cyberactions et journal des bonnes nouvelles) Si vous les recevez déjà, pas besoin de cocher cette case.

Je souhaite que mes coordonnées (nom | prénom | code postal | commune | profession) ne soient pas visibles sur le site de cyberacteurs. Elles seront juste collectées afin de figurer sur le document au format PDF envoyé au(x) destinataire(s) de la pétition.



Vous pouvez modifier le sujet et le texte de cette cyberaction en choisissant l'option "modifier des éléments"

   

 

23 commentaires

credible

Connexion / inscription
image vide Vous devez posséder un compte pour pouvoir poster un commentaire
Courriel
Mot passe
Rester connecté-e

 

Simples touristes de la région, nous aimons ces endroits de fond de rade. Mais la perspective, de nous promener dans des champs d'épandage XXL, de boire de l'eau de plus en plus polluée et de voir la prolifération des algues vertes, ne nous incitera guère à y revenir. Un tel projet porte un coup fatal à toute l'économie touristique de la région qui fait vivre de nombreuses personnes (restaurants, gites, alimentation, musées, etc.) à contrario de l'appât du gain pour une entreprise qui appartient à une seule personne et qui n'hésite pas à détruire l'environnement à son seul intérêt.

Alain Fredaigue
02/03/2026 - 10:55:28

oui je veux que nos agriculteurs-trices produisent une alimentation saine qui abandonne les pesticides.
Oui je veux qu'ile et elles sauvegardent les sols, les eaux pour le futur.
OUI je veux qu'ils et elles vivent dignement de leur travail.
OUI je veux qu'ils et elles restaurent la biodiversité et traitent les animaux d'élevage avec soin.
OUI je veux que les nourritures contribuent à la santé des consommateurs et des producteurs.
OUI je veux qu'ils et elles ne soient pas les otages de l'agro-industrie.
OUI je veux que les campagnes se couvrent de fermes et pas d'usines fermières.
OUI je veux que les paysan.nes ne soient pas en concurrence déloyale dans une mondialisation sauvage et injuste.

JACQUELINE AUBERGER
01/03/2026 - 21:47:27

Stop aux élevages intensifs maltraitants

dominique joudrier
01/03/2026 - 17:25:13

Je souscris à l'indignation ci-dessous de Mmes Aïchat Nussy et Nusbaum Vallet, à mille pour cent: pitié pour les porcelets, les truies, les nappes phréatiques, les plages et la mer toujours plus criminellement malmenées pour le seul profit d'une poignée d'industriels de la souffrance du monde du vivant. M. Le préfet, qu'en direz-vous à vos petits enfants quand à la retraite vous leur lirez les gentilles histoires de Martine à la ferme et autres jolis albums du père Castor ? Pierre

Pierre MOREAU
28/02/2026 - 20:39:57

Pensez-vous que nos hommes et femmes politiques asservis à la fNSEA consomment les produits bas de gamme néfastes pour la santé issus de de ces fermes usines ou les destinent-ils aux couches inférieures de la société ?

alain ethioux
28/02/2026 - 18:40:55

L'extension des élevages : avicoles, bovins, poissonnerie...etc... outre être de la maltraitance animale sont des nids de culture de maladies pour ces animaux mais aussi pour les humains. Les antibiotiques devenus inefficaces à force d'usage immodéré souillent le sol,l'eau et l'atmosphère . Toute cette débauche pour augmenter les finances nous font courir à notre perte.
Laissons les animaux revenir à une vie plus naturelle et donnons-nous les moyens de vivre proprement et non en esclavagistes !

Marie CLAUX
28/02/2026 - 18:35:56

Ça y est, il faut que cela recommence. Les Finistériens n’ont pas encore rasé ces fermes effroyables. Les membres d’une famille unie, mais pas sûrement sauvés par leurs 4900 porcins nous révèlent que vous êtes en train de multiplier des naissances de porcelets, des truies immobilisées dans une cage avec 20 petits plus ou moins écrasés et des gros mâles gonflés à l’EPO. Ils devraient renoncer à salir le Finistère et vous ronger les ongles. Ne continuez pas à empiler les animaux déjà malades, vider les effluents dans la mer pour faire pousser des algues, mêler l’ammoniac avec les eaux du coin, épandre de sales émanations connues des élus et des habitants. S’ils s’entêtent, ils vont se vider les poches, ils vont pleurer à cause de l’Amérique du Sud. Si Astérix et Obelix pouvaient les convaincre de ne pas bâtir une Trump Tower de cochons, ce serait un cadeau pour KERDADIC à Irvillac.
M. le Préfet, s’il vous plait, ne laissez pas se faire un fiasco, faites signer des lettres de renoncement, dans le style: « Nous nous abstenons à jamais, Mme, M, etc. »

Aîchat Nussy

Colette Nusbaum Vallet
28/02/2026 - 16:50:25

Sondage : les Français soutiennent leurs agriculteurs mais exigent plus d’écologie
https://mesinfos.fr/ile-de-france/sondage-les-francais-soutiennent-leurs-agriculteurs-mais-exigent-plus-d-ecologie-240817.html  

Selon une étude Ipsos BVA pour Nestlé, 90 % des Français soutiennent leurs agriculteurs, mais réclament une transition écologique accélérée.

Alain UGUEN
27/02/2026 - 08:01:28

Le seul boycott qui tienne la route est de ne plus manger de viande.

Paco
20/02/2026 - 11:36:01

Le délire du "toujours plus"!
Le délire du développement sans fin
Le délire de la "réussite"
etc...
STOP!

René Kermagoret
19/02/2026 - 23:08:52

Pourquoi la lettre au Préfet ne parle-t-elle pas du traitement des lisiers qui ne doivent pas augmenter les quantités d'algues vertes ?

Michel Decollogne
19/02/2026 - 18:35:07

Non a l industrialisation de la nature.

Myriam Nieruchalski
19/02/2026 - 17:12:03

Comment peut on encore autoriser ces fermes usines alors que les répercussions sont connues ! C’est désespérant !révoltant !…

Karine Clerbout
19/02/2026 - 16:14:00


Gardons des élevages sains dignes de ce nom !
Personne n'a envie de manger du porc industriel, il y en a déjà tellement, de la viande dont il ne reste pas la moitié de ce qu'on croyait manger, et sans aucun goût, sans compter toutes les saletés qu'elle contient !

béatrice jung luijken
18/02/2026 - 20:20:05



laissons l'agroalimentation, les superproductions, les cochons les fermes industrielles

boycottons tant qu'il en est encore temps
solidarité avec l'élevage la culture des paysans dans le respect du vivant de leur terre et de leur cheptel

mondo
18/02/2026 - 16:29:39

Décidément, rien n'est bon dans la loi Duplomb.
Encore une usine concentrationnaire qui s'étend grâce à ce texte contre nature. Usine, oui, parce que qu'est-ce que tout ce montage de sociétés a à voir avec l'agriculture ?
Quid des riverains ? On les laisse se débrouiller avec les nuisances comme on laisse actuellement les victimes du changement climatique se dépatouiller dans les inondations et les avalanches. Bravo la France ! Bravo le gouvernement !

Frawald
18/02/2026 - 13:27:09

Honteux !

Myriam Nieruchalski
18/02/2026 - 12:20:34

La Vie vaut beaucoup plus que leurs profits.

Les victimes des émanations d'hydrogène sulfuré sont bien trop nombreuses et réclament justice.
Déjà que l'on cesse immédiatement ce programme mortifère des élevages intensifs. Une politique de reconversion vers une agriculture respectueuse du Vivant devenir l'unique modèle agricole, qui permettrait peu à peu, de retrouver la qualité des sols, de l'air et de l'eau.
La santé des travailleuses et travailleurs serait préservée ainsi que celle des consommatrices et consommateurs.
Il s'agit bien de choisir la qualité de Vie, des produits et du travail plutôt que la quantité.
Et TouleMonde s'y retrouverait.

Dany Le Merlus
17/02/2026 - 17:29:06

L’association L214 conteste le projet d’extension d’un élevage porcin en Finistère nord
https://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/elevage/lassociation-l214-conteste-le-projet-dextension-dun-elevage-porcin-en-finistere-nord-6bf4fede-052e-11f1-b297-4335c8ab3868  

Alain UGUEN
17/02/2026 - 15:08:52

La pollution que ca génère en u?n seul endroit est insupportable (les algues vertes et les nitrates )

gilles VAN HOORDE
17/02/2026 - 15:02:28

4 000 cochons? ce n'est plus de l'élevage mais un camp de concentration, pauvres ...........

maripachats
17/02/2026 - 07:28:23

On fait vite et on verra comment ça se passe.......

helles
16/02/2026 - 21:12:34

La concrétisation des méfaits de la loi Duplomb ! Des extensions sans avoir à demander les autorisations, sans surtout l'évaluation des risques à très long terme et surtout l'avis des riverains.

Anita VILLERS
16/02/2026 - 11:13:26

 

Diffusion de l'info

Vous avez un site internet, un blog ? faites un lien vers cette cyberaction en insérant ce code sur votre site:

 

Formulaire de collecte d'informations

  • Les informations qui vous concernent sont destinées à Cyberacteurs.
  • Elles serviront uniquement à des opérations dont Cyberacteurs aura la maîtrise, soit seul, soit en partenariat avec d'autres.
  • Les données (nom, prénom, adresse électronique, ville, profession) sont stockées afin d'empêcher de participer deux fois à la même cyberaction .
  • Elles n'aparaissent en aucun cas sur notre site, ni celui de notre partenaire.
  • Les données (nom, prénom, code postal, ville, profession) peuvent éventuellement être publiées sur un fichier pdf et envoyées au(x) destinataires(s) de la cyberaction .
  • Les adresses électroniques ne seront en aucun cas diffusées à quiconque, excepté bien sûr au destinataire de votre courriel.
  • Les adresses postales pourront être éventuellement utilisées dans le cadre d'envois communs à plusieurs partenaires le tiers (imprimeur ou expéditeur) s'engageant expressément à n'utiliser le jeu d'adresses que pour l'envoi concerné.
  • En cliquant sur "Je souhaite recevoir les prochaines actions par courriel", vous acceptez de recevoir les cyber@ctions diffusées par Cyberacteurs au rythme d'une quarantaine par an (inactivité complète en juillet et aout). Vous ne recevrez aucun message d'autres que de cyberacteurs.
  • Chaque message comporte à la fin une formule de désabonnement utilisable à tout moment.
  • En ne cliquant pas sur "Je souhaite recevoir les prochaines actions par courriel", vous ne recevrez de Cyberacteurs aucun autre message que les confirmations de participation à une cyber@ction ou pétition.
  • Vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des donnés qui vous concernent (art. 34 de la loi "Informatique et Libertés"). Pour l'exercer, adressez vous à Cyberacteurs
traits de séparation
Agir
+ Pétitions
+ Cyber actions
+ Liste rapide
+ Proposer
+ Vigilance roundup
+ Cyber manifestations
+ Bilans
+ Lanceurs d'alertes
+ Consultations
Super actions
+ Vigilance roundup
+ Hors TAFTA
S'informer
+ Blog
+ e-quotidien
+ Sites amis
+ Annuaire solidaire
+ Publications
+ Vidéo
+ Agenda
+ Liste d'élus
+ Infos sur les OGM
Nous connaître
+ L'association.
+ Les statuts
+ FAQ
+ Nous contacter
Mon compte
+ Connexion
+ Déconnexion
+ Inscription
+ Lettre d'infos
+ Mon profil
Nous aider
+ Don
+ Adhésion
+ Recommander
+ Code pour sites
+ Livre d'or
+ Boutique solidaire

 

notre page framasphère    notre page facebook    icone twitter    icone google+   icone flux rss   
traits de séparation
| CYBERACTEURS | C/O Alain Uguen 152 rue F.Pelloutier 29000 Quimper | Mentions légales
| GRAPHISTE : Mary-Morgane |
logo enercoop

CSS Valide !